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ISBN : 224651701X
Éditeur : Grasset (11/11/1998)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Le soufi égyptien Ibn ’Atâ’ Allâh (1259-1309) est l’auteur d’une œuvre qui a pénétré tous les milieux mystiques de l’islam.
Dans la Sagesse des maîtres soufis, son dernier ouvrage, Ibn ’Atâ’ Allâh rend hommage à son maître al-Mursî et au maître de celui-ci, le Marocain Abû I-hassan al-Shâdhilî, fondateur de l’ordre shâdhilî - l’une des principales composantes du soufisme actuel. Ibn ’Atâ’ Allâh le premier - ni al-Mursî ni al-Shâdhilî n’avaient écrit nous révè... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Danieljean
  22 juin 2016
Beaucoup de lumière dans ce livre qui sera vous apporter des informations nouvelles pour vos méditations. le dernier chapitre est un commentaire du fameux hizb Bahr de l'imam shadilli.
Je recommande vivement.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
enkidu_enkidu_   25 février 2016
Quant au hadîth qudsî déjà cité : « … Et quand Je l’aime, Je suis son ouïe par laquelle il entend, sa vue par laquelle il regarde, sa main avec laquelle il saisit et son pied avec lequel il marche », il signifie qu’après l’extinction de ton ego en Dieu (a-fanâ’), tu ne subsistes plus qu’en Lui et par Lui (al-baqâ’) ; tes attributs individuels sont alors totalement effacés, en même temps que s’affirment en toi les attributs du Maître. « Dieu a des serviteurs, disait notre maître al-Mursî, qui ont annihilé leurs actes dans les Siens et leurs essence individuelle dans Son Essence ; Il les charge de secrets si lourds que la grande majorité des saints ne saurait les entendre. Ces êtres sont immergés dans l’océan de l’Essence (bahr al-Dhât) et le courant des Attributs (tayyâr al-sifât). » (…) s’Il t’éteint à ton ego, cela signifie qu’Il te pérennise en Lui ; en effet, « l’extinction » n’est que le vestibule (dihlîz) menant à la « subsistance », et seule la première permet d’accéder à la seconde. Celui dont l’extinction est effective connaîtra la vraie subsistance. En d’autres termes, l’être qui a effacé de sa conscience tout ce qui est autre que Lui ne subsiste de façon logique que par Lui (…) « On t’interroge sur les montagnes. Réponds : ‘’Mon Seigneur les anéantira d’un souffle ; il réduira leur emplacement en un bas-fond nivelé sur lequel on ne verra ni sinuosité ni vallonnement. Ce jour-là, ils suivront sans détour celui qui les appellera. Les voix se feront basses devant le Miséricordieux ; on n’entendra que des murmures’’ » (Cor. 20 : 105-108) : celui dont les montagnes de l’être sont pulvérisées est naturellement poussé à Le contempler(1).

(1) Les soufis parlent également de « l’annihilation du Sinaï de l’âme » ; cette image est inspirée du passage coranique où Dieu Se manifesta à Moïse sur le mont Sinaï : Il le mit en miettes, et Moïse tomba alors foudroyé (cf. Cor. 7 : 143). (pp. 44-45)
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enkidu_enkidu_   26 février 2016
Le cheikh [Abu al-Abbas al-Mursî, 1219-1287] disait également que le mot sûfî est composé de quatre lettres. La première (la lettre arabe sâd) incarne l’endurance (sabr) du soufi, sa sincérité (sidq) et sa pureté (safâ’), la deuxième (la lette wâw) son émotion extatique (wajd), son attachement (wudd) et sa fidélité (wafâ’), la troisième (la lettre fâ’) la perte de sa conscience ordinaire (faqd), son indigence face à Dieu (faqr) et son extinction en Lui (fanâ’) ; quant à la quatrième, elle n’est autre que « le yâ’ de relation-origine » (yâ al-nisba) : lorsque le soufi a réalisé toutes les qualités précédentes, il est directement annexé (udîfa) à la Présence de son Seigneur.

J’interrogeai un jour le cheikh à propos de la parole de Jésus – sur lui la paix – : « Ô fils d’Israël, en vérité je vous le dis, nul n’entre dans le Royaume des cieux s’il ne naît une seconde fois(1). » « Par Dieu, me répondit-il, je suis né moi-même deux fois : il y eut d’abord la naissance naturelle, puis celle de l’esprit (rûh) dans le ciel de la gnose. »

(1) Référence à l'évangile de Jean 3, 3-5. (pp. 226-227)
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