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ISBN : 2361570157
Éditeur : Editions Transboréal (18/11/2010)

Note moyenne : 4.54/5 (sur 12 notes)
Résumé :

Marc Alaux a parcouru plus de 6000 kilomètres à pied au pays du Ciel bleu. De la frontière chinoise aux marches sibériennes, il a traversé les prairies centrales et orientales, mais aussi le vaste désert de Gobi et les confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des " Fils de la steppe ", il s'est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des &#... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
TwiTwi
  21 juin 2013
Sous les Yourtes de Mongolie est le récit des différents voyages que Marc Alaux a fait en Mongolie entre 2001 et 2009. Mongolie pays du cheval ? Certes, mais c'est à pied que l'auteur a réalisé tous ses voyages. Par contre, on ne se débarrasse pas si facilement que ça de la figure emblématique du pays, puisqu'assez rapidement il s'est fait accompagner d'un cheval de bât pour le transport du matériel.
Quelle claque j'ai envie de dire ... Je me suis rendue compte en commençant ce livre à quel point ma vision de la Mongolie était édulcorée. Coincée quelque part au 12ème siècle au milieu des guerriers cruels et invincibles de Gengis Khan. La seule chose que je savais de la Mongolie contemporaine c'est qu'elle avait été un pays communiste pendant de longues années et était resté indépendante de l'URSS, même si celle-ci avait eu une influence considérable sur le pays. Pour le reste je m'en tenais à mon idéal. Au cours de ce récit de voyage, j'ai donc appris ... l'alcoolisme, les zud successifs qui ont décimé des millions de têtes de bétail, les exodes rurales, les bidonvilles de yourtes d'Oulan Bator, les pauvres qui crèvent de froid en hiver, la destruction des monastères et le massacre des moines bouddhistes dans les années 30 ... Mais malgré tout ça, les Mongols ne sont pas un peuple exsangue, loin de là. Ils sont fiers de leurs origines, à vouer un culte à Gengis Khan, le bouddhisme est redevenu la religion principale du pays malgré soixante ans de communisme, leur hospitalité et leur tranquillité inspirent encore de nos jours. C'est juste que la modernité et le capitalisme viennent mettre leur nez au milieu de tout ça et à l'instar de ce qu'on peut voir dans le film L'histoire du chameau qui pleure, l'un n'empêche pas l'autre au final. Quand quelqu'un est sur le départ, on continue à jeter du lait pour lui souhaiter un bon voyage, pendant que la télévision diffuse ses inepties à l'intérieur de la yourte. Cela ne les rend pas moins authentiques. J'ai encore plus envie d'y être. J'espère ne pas voir que les bons côtés de la Mongolie, histoire de confronter mon idéal au principe de réalité.
La performance physique et psychologique de Marc Alaux et de l'ami avec lequel il est parti est tout bonnement impressionnante. le dépassement de soi est de mise : ils ont connu la faim, la soif, le froid, la pluie torrentielle, sans doute manquer mourir 10 fois. Cela n'a de cesse de me questionner : la découverte de ce pays était pour eux à ce prix. Les récits des rencontres avec les Mongols émaillent le récit au milieu des exploits physiques. Ils ont ainsi voyagé dans les quatre coins de la Mongolie : dans l'Altaï, le désert de Gobi, le Khentii (c'est là où je vais), jusque dans la taïga, à la limite de la frontière russe, sans oublier les villes. Les paysages, les gens, les traditions ne sont pas les mêmes. Encore un cliché qui tombe à l'eau : il n'y a pas que de la steppe et des nomades descendant de Gengis Khan en Mongolie ; différents groupes ethniques s'y côtoient.. C'est un pays aux multiples facettes.
C'était vraiment le bouquin que j'avais besoin de lire avant de partir. Je suis en train de mettre à plat tout ce que j'y ai appris en lisant un guide de voyage dont je parlerai après mon retour. Les guides de voyage c'est pratique mais c'est froid. Sous les yourtes de Mongolie est quant à lui un tourbillon d'émotions et de rencontres. J'ai un peu l'impression de déjà y être. le fait que l'auteur n'ait pas voyagé à cheval n'a en fait aucune espèce d'importance, cela ne m'a pas manqué du tout. de toute façon, on ne peut pas parler de Mongolie sans aborder un tant soit peu le sujet et puis cela n'enlève strictement rien à la puissance du récit.
Sous les yourtes de Mongolie est édité aux éditions Transboréal. Après Cavalier des steppes, il est le deuxième livre que je lis de cette maison d'édition. Ce ne sera certainement pas le dernier. Les deux se ressemblent beaucoup : récit de voyage, découverte de la culture, des traditions et des peuples autochtones ainsi que de l'histoire du pays. C'est complet, pointu et cependant facile à lire. le carnet de photographies au centre de l'ouvrage donne une couleur à ce qui est raconté. A découvrir si l'on aime les récits de voyage aux quatre coins du monde.
Lien : http://ledragongalactique.bl..
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chocobogirl
  18 juin 2011
Marc alaux est un passionné de la Mongolie. Depuis 2001, il y aura effectué 4 voyages et parcouru le pays de long en large, seul ou accompagné.
"Sous les yourtes de Mongolie" est le récit de ces découvertes. Edité une première fois en 2007, il ressort aujourd'hui avec une nouvelle couverture.
En 2001, Marc Alaux traverse la Mongolie à pied d'Est en Ouest pendant 7 mois avec un ami : Départ d'Oulan-bator, désert de Gobi, Khangai. En 2003, on le verra cheminer seul dans le massif du Khentii. Il retrouvera en 2004, son compagnon de route pour un nouveau périple de 2300 kms pendant 6 mois dans les confins montagneux de l'Altaï et des Sayans. En 2006, il retournera avec son épouse dans les monts du Khentii. Sans compter les autres voyages qui suivirent la parution de l'ouvrage.
Loin d'être un récit chronologique de ses voyages, l'ouvrage se présente comme une somme culturelle des régions parcourues. Il se découpe d'ailleurs en 4 parties géographiques :
1 - Oulan-Bator – Sans faucille ni marteau
2 - Gobi et steppes orientales – La Terre des herbes
3 - Khangai et Khan Khöökhi – le pays aux cent rivières
4 - Altai et Sayan – Les confins montagneux
Nous découvrirons tout d'abord le goût de Alaux pour la marche et l'effort. Ses voyages sont souvent synonymes d'exploits sportifs. Il part seul ou avec un ami dans des conditions extrêmes de températures, se contente de nourriture frugale et s'attache particulièrement à la forme du voyage à pied. Il se perd parfois, ne rencontre aucun habitant pendant des jours et doit sbir la faim, le froid et l'épuisement du corps. C'est une forme de voyage un peu extrême mais qui est essentielle pour notre auteur.
Puis il y a la Mongolie, ce pays rêvé auquel on associe une somme de clichés plus ou moins justes. Car la Mongolie, ce n'est pas simplement ces vastes steppes vertes où courent des chevaux en liberté. C'est aussi un désert, des montagnes, un été qui ne dure que 2 mois, des villes aussi en apparence pauvres et crasseuses, et tant d'autres choses que je vous laisse découvrir.
Les nombreux voyages de l'auteur à travers les différentes régions vont l'aider à pénétrer le tréfond de la culture mongole et le lecteur avec lui. En effet, au delà de l'aspect récit de voyage, Marc Alaux a l'art de nous présenter la Mongolie dans tout ce qu'elle est intrinsèquement.
Sera évoqué le nomadisme en perte de vitesse, les changements climatiques qui entraine la mort des troupeaux et l'obligation pour les nomades de s'expatrier à la ville où fleurissent de plus en plus des bidonvilles de yourtes, la nécessité de la collectivisation des paturages qui entraine un épuisement des sol, le patrimoine culturel qu'on ne cherche pas à sauvegarder, les répercutions du communisme sur le pays, etc...
Partageant avec l'auteur la vie des éleveurs nomades, on découvrira le quotidien difficile de ses hommes qui vivent en adéquation avec la nature difficile, leurs coutumes, leur hospitalité légendaire, leur philosophie de vie, le statut de la femme, etc...
Moi ce que que j'aime dans les récits de voyage, c'est apprendre des choses, découvrir une civilisation de l'intérieur, vivre des expériences inédites par procuration. J'aime que ça ne soit pas un simple récit rapportant un parcours qui se limite à ce que l'on en voit. Et je dois dire que Marc Alaux réussit formidablement bien à dépasser tout ça !
Car c'est un ouvrage véritablement complet qui se révèle ici à nous, presque une étude ethnologique. S'appuyant sur de nombreuses lectures dont les références nous sont en plus abondamment données, Marc Alaux évoque l'histoire de la Mongolie, son évolution, ses perspectives d'avenir.
C'est un livre érudit mais accessible, très bien écrit, passionnant, et extrêmement fort que j'ai adoré et vous conseille plus que chaudement !
Un texte qui vous fera aimer la Mongolie si ce n'est pas encore le cas !
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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matthieudln
  29 janvier 2018
L'Empereur et les steppes
Vous connaissez Marc Alaux ? Non ?! Pauvres de vous ! L'avantage c'est que vous pouvez très rapidement y remédier en courant vous procurer un des livres de ce bonhomme souple et solide comme un bambou, qui promène sur la vie un regard coquin et profond derrière des lunettes, carrées comme ses mâchoires rasées de frais. le cheveu court, le sourire clair et franc, la chemise repassée, le pantalon au pli impeccablement tenu, et puis ces chaussures invariablement cirées qui peinent à suivre un pas démesuré, voilà le genre de gusse. On l'imagine universitaire en santé qui survole les couloirs d'un obscur département de géographie où de vieux sages crapoteux glosent sur les échelles des cartes, non point.
Or donc, Marc Alaux. Tout juste passé 40 ans, six livres et des milliers de kilomètres à pied à travers la steppe mongole. le désert de Gobi, en hiver mais en compagnie (soyons fous, mais modestes), les moustiques au Nord, à l'Est et à l'Ouest, la soif partout, les Mongols nulle part. de ses ambulations, il a ramené deux livres merveilleux : ''La Vertu des steppes'', et ''Sous les yourtes de Mongolie''. le premier est une déclaration d'amour en 90 pages sur le bien qu'ont procuré à l'auteur l'herbe rase, les glacis arides et la chaleur des yourtes ; le second est une sorte de bible pour qui voudrait voyager en Mongolie et comprendre de quoi, comment et par qui ce pays est fait. Ce qu'il y a de bien avec Marc Alaux, c'est qu'il n'y a pas de place pour le romantisme. On ne chouine pas sur le nomadisme en perdition, on en explique les mutations ; on ne fait pas dans le larmoyant en faisant mine que ces gens qui ne possèdent que leur rude vie ont tout compris à l'existence. On parle avec sérieux des femmes mongoles, des pierres mongoles, du cheval mongol, de la musique mongole, de la lutte mongole et, accessoirement, des exploits physiques et de courage que l'auteur et son compagnon de marche ont dû déployer pour aller à la rencontre de ces humains forts comme des dieux et misérables comme des hommes.
Si vous êtes fatigué de lire cet échalas courir sur le tapis steppique, se glacer les os dans les torrents et se vriller les vertèbres dans les montagnes, ''Joseph Kessel, La vie jusqu'au bout'', devrait vous remettre en selle ! Kessel, le journaliste génial, le romancier fantastique à la descente vertigineuse et au souffle de vie qui asphyxia ceux qui avaient commis l'erreur de s'approcher trop près de ce soleil. Jeff, le magnifique, le jouisseur, conté par Marc Alaux, lumineux et sobre, qui a survécu à son premier printemps mongol en relisant tous les soirs à la lueur de la lampe frontale les pages symphoniques des Cavaliers, un des chefs d'oeuvres de l'Empereur. Forcément, ça vous forge un livre. Deux cent pages superbes, sans complaisance aucune, regorgeant de détails et pleines d'humour qui vous font comprendre l'étendue du mythe et la sublime difficulté de vivre quand on est un génie.
Il y a quelques temps, Marc Alaux est reparti refroidir sa fièvre d'existence par - 40° C plusieurs mois sous une yourte. Dans le grand-Ouest mongol il a vécu avec des éleveurs extrêmement pauvres, a beaucoup travaillé la journée et écrit le soir.
Un livre sur la Mongolie ? Encore ?! Et Alors ? on vient de célébrer le décès d'un écrivain qui a écrit quatre-vingt fois la même rengaine sans s'en émouvoir. Histoire d'O, paix aux morts. L'avantage avec Marc Alaux, c'est qu'il est bien vivant et que, lui, il se renouvelle.
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keisha
  19 mars 2015
Le rêve de Marc Alaux, c'est la Mongolie! Avant de s'y rendre, il a lu, étudié. de 2001 à 2009, en plusieurs voyages, il a parcouru des milliers de kilomètres à pied dans cet immense pays (trois fois la superficie de la France, pour situer un peu). On peut donc dire qu'il connait à fond!
"Ma passion pour la Mongolie n'est pas un appétit d'enfant qui se contente d'une fois. C'est l'amour d'une vie, du moins je le crois. Revenu du premier voyage, j'entendis l'appel de la steppe au langage duquel j'étais devenu perméable. Je l'avais étudiée comme nombril des empires nomades; j'en fis la maîtresse de mes rêves. Incapable de refuser le départ, j'y répondis brièvement durant l'hiver 2003, puis longuement avec Laurent Barroo en 2004.J'étais resté dépendant de cette lande. Elle agissait sur moi comme un philtre puissant dont les effets ne cessent pas, si bien que poussait en mon coeur une fleur sauvage, un désir de liberté qui ne se renie pas.(...) La vision fanée, cristallisée de la Mongolie qu'en donnent les photographes, si elle légitimait peut-être mon premier séjour, n'était pas à l'origine des autres. (...) le mythe romantique ou mystique de la Mongolie s'était éteint. Documentaires et images colorées ne trouvaient plus d'écho en moi, et les rêves de bohème ou d'aventure avaient fondu."
Sans assistance ni guide ni sponsor, le sac à dos parfois porté par un cheval de bât, il s'agit de découvrir la capitale puis de traverser des contrées désertiques, souffrir du froid, de la faim, de la pénurie. Apprendre le partage, l'échange, le dialogue, un autre rapport au temps.
Tout au long de ce livre - extrêmement bien écrit, ce qui ne gâte rien- se déploie une Mongolie que jamais le touriste ordinaire en simple passage ne connaîtra vraiment, que ce soit dans la capitale, dans les petites villes de province ou au fin fond des steppes... L'histoire millénaire se révèle petit à petit, ainsi que les réalités quotidiennes, loin des images des guides (même si franchement, c'est beau!)
Un excellent cru Transboreal, recommandé aux amateurs de littérature de voyage, bien sûr, et de littérature tout court.

Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
chocobogirlchocobogirl   18 juin 2011
Je m’abandonnai à l’haleine chaude du poêle. Ses tentacules me libérèrent de la tension musculaire qui avait fait de mon corps un bouclier. La perspective obsédante d’une nuit dehors et l’anxiété du vagabond sous la pluie s’estompèrent. Je n’étais pas à même d’apprécier d’emblée l’aménité de mes hôtes – j’ignore si c’est la fatigue ou une émotion plus profonde qui me fit trembler quand on m’offrit un bol de thé. Toutefois, je compris que des inconnus sacrifiaient leur confort déjà mince pour mon intérêt, et je mesurai la valeur qu’ils donnaient à ma vie. Ces gens – éleveurs et passants retenus par la pluie – nous laissaient poliment nous remettre. La femme vaquait à ses occupations, le chef de famille craminait une peau de marmotte. Nulle impatience n’altérait le sourire de nos hôtes qui venaient de nous soustraire aux caprices de la steppe. Je levai les yeux vers le toono. Mon geste dérouta mes hôtes mais je pus ainsi ravir un peu de la quiétude du campement. Tous les regards suivirent le mien en respectant mon silence. Je profitai des chants de la yourte : le souffle de l’argal au cœur de l’âtre, le bruit de paille de la pluie sur le toit, le grincement de la charpente, le vent pris dans la cheminée.
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chocobogirlchocobogirl   18 juin 2011
Qui sonde les entrailles du Gobi ne peut en admirer niaisement les paysages ! Il se sent encerclé, dépouillé, décharné par eux, happé par leur hostile physionomie, décontenancé par l’absence d’hommes, concassé par le gigantisme de l’intervalle qui le sépare du firmament. Où qu’il lève les yeux, les empreintes s’effacent et les corps s’évanouissent sous la brûlure du soleil, le vent des steppes, le bec des vautours. Même l’herbe ne résiste pas. Elle se consume l’été, givre en hiver, roussit au printemps. Le gel effrite les roches et le sable se disperse. La mort paraît omniprésente. Je me demandais qui, hormis les défunts, pouvait se reposer dans le Gobi. Cela dit, quand le vent se taisait, j’éprouvais dans le soudain mutisme du désert une douce sérénité. Un mélange d’excitation et d’effroi laissait alors mon cœur battre librement. Toutefois ces rares instants finissaient vite avec le retour des bourrasques.
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chocobogirlchocobogirl   18 juin 2011
Inouïes et gracieuses mais surtout rieuses et spontanées, les Mongoles dégagent une sensualité émouvante. Dans un visage rond, large et plat comme la steppe, des lèvres charnues s’ouvrent sur deux lignes de dents dont la blancheur contraste avec des joues rosées sur des pommettes saillantes. Le reste du visage est discret avec la racine du nez comme enfoncée et, sous de longs sourcils, la fente étroite des yeux est retroussée au coin. Entre les paupières plissées brillent des iris bruns ou noirs comme le charbon. Le regard est paisible, mais expressif et jamais soumis. L’indépendance et la franchise s’y remarquent aussi clairement qu’une yourte dans la steppe.
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TwiTwiTwiTwi   16 juin 2013
A quoi rime l'empressement sur la steppe ? "Quand le ciel créa le temps, il en créa suffisamment", assure le dicton. La première leçon à retenir des Mongols (car il faut apprendre d'eux comme eux apprennent de la steppe) est de prendre le temps ou plutôt d'apprendre leur temps.
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TwiTwiTwiTwi   16 juin 2013
Avec une consommation annuelle de 34 litres de vodka par habitant et près de la moitié des adultes qui abusent régulièrement de l'alcool, c'est le pays entier qui vacille. Tous les Mongols connaissent quelqu'un dont le décès est lié à l'alcool, mais tous s'excusent en disant que ce vice leur vient des Russes.
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