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ISBN : 2372900129
Éditeur : Maison de la Fiction / Salon du Manuscrit (01/01/1900)

Note moyenne : 4.53/5 (sur 16 notes)
Résumé :
L'histoire commence dans les années soixante et Louise est une femme heureuse. Elle se marie avec René, un homme charmant et agréable. De leur union sont nés Michel et Corinne. La famille a tout pour être heureuse avec une mère au foyer d'une gentillesse sans limite et un pére attentioné.
Des senteurs de parfums étrangers émanant de René vont bouleverser la vie de Louise et la plonger dans un mutisme déconcertant. Quand la haine remplace l'amour et que l'amou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Soukiang
  17 juillet 2018
Quand on rencontre sa moitié, le destin ou le hasard, un pas après l'autre, jour après jour, la vie prend radicalement une direction différente, tous les espoirs sont permis, des étincelles plein les yeux, les respirations s'accélèrent, découvrir enfin les joies de l'amour et de la félicité, de partager des moments intimes, de regarder dans la même direction, la confiance devient aveugle, l'amour embrase les passions, le temps est comme ralenti, les délices du plaisir se multiplient, les projets se précisent, à commencer par le mariage ...
Pour Louise, le rêve devient une réalité quand elle confirme officiellement son union avec René, pour le meilleur et pour le pire ...
Je suis très honoré et chanceux d'avoir reçu ce premier roman lors d'un concours organisé par l'auteur, trois recueils de poèmes sont déjà sortis sous sa plume.
Cette première incursion dans la fiction est une réussite dans tous les sens du terme et je vais vous expliquer pourquoi je lui attribue un coup de coeur mérité❤️
Cette histoire de Louise et René prend racine au début des années 60, le pays panse ses plaies, l'économie se développe, la nation se redresse, l'importance de situer cette époque résulte de plusieurs facteurs essentiels pour comprendre, pour se projeter dans cet après-guerre, dans cette société où les conventions sociales et les moeurs rigides font bon ménage, les places au sein du foyer sont programmés, le mari travaille, la femme qui devient mère reste à la maison, aucune tergiversation, pas de palabres, le débat est clos.
La construction et l'évolution de l'histoire vous semblera linéaire au premier abord mais tout le talent de l'auteur est d'arriver à harponner le lecteur avec des chapitres courts, à maintenir un intérêt croissant par le biais de petits poèmes en rime pour accentuer une parole, cette petite voix silencieuse qui en dit long, qui hurle du plus profond de ses entrailles, qui pleure, qui réclame, qui gémit, qui subit, qui donne sans recevoir, qui est humiliée, qui est punie, qui cherche à s'échapper, qui s'accroche désespérément aux liens sacrés du mariage, parce que cette voix, c'est aussi celle de toutes les autres ...
Une histoire qui prend alors une résonance universelle, dans une actualité toujours brûlante de nos jours, le combat continue, il ne se passe une semaine sans que les faits divers tragiques relatent des histoires sombres et tristes, la fatalité, le destin, La femme muette est une fiction mais pas que ...
La souffrance est physique, morale, à moins d'avoir une coeur de pierre, comment ne pas partager la peine de Louise, la comprendre dans son combat quotidien, dans cette lutte inégale, pour l'amour des siens, par respect de la morale chrétienne et des règles sacrées d'une société conservatrice, l'auteur ne prend pas de parti-pris, il nous expose sans ménagement les tourments d'une personne en butte d'abord contre elle-même et ensuite avec les siens.
Cette promiscuité dans le périmètre contraint et renfermé, dans cette prison mentale et pas si dorée en apparence, l'ombre et la lumière, cette atmosphère étouffante se ressent dans cette léthargie, dans cette blessure secrète et profonde, l'incapacité et l'impuissance d'affronter son courroux, jusqu'où une personne peut-elle aller par amour ? Qu'est-ce qui peut encore motiver une personnage à passer l'éponge jusqu'à la prochaine fois ?
"Un seul mensonge découvert suffit pour créer le doute sue chaque vérité exprimée"
En suivant le parcours de René et Louise, l'auteur nous invite également à revivre quelques-unes des grandes dates de l'histoire de la France, cela renforce l'authenticité des séquences dans un cadre familier, c'est une histoire aux relents de tragédie familiale et pourtant, jusqu'au bout, on a envie de croire, l'apparition miraculeuse d'une main providentielle qui viendrait remettre de l'ordre dans ce chaos, la présence des enfants comme un caisson de sécurité, la société qui suit des trajectoires diamétralement opposées dans les bouleversements politiques et socio-économiques, l'histoire vous prend aux tripes, vous donnera à vous poser des questions fondamentales sur la nature humaine, ce qui peut unir et désunir des êtres "fait pour vivre ensemble", le passage du temps, l'ère des machines pour légitimer des absences, pour faire fructifier le mensonge toujours plus loin dans la spirale des illusions, des rêves évaporés à jamais, la psychologie des personnages est poussée dans les plus bas instincts, dans des sprints empreints de douleurs cachées et de pardons impossibles, la redemption d'une personne peut-elle se payer au prix fort et par amour dévoué à l'extrême ?
L'impossible peut-il se métamorphoser en juste cause ou raison ? Des mirages de la vie vont laisser place à cette descente aux enfers et d'un couple au bord du gouffre, les alliances nouvelles et éternelles a-t-on coutume de répéter, l'effilochage charnel se veut sournoise, palpable mais sans pitié aussi, sans coussin d'oxygène pour la bonté ou la gentillesse, la société participe-t-elle également à cette mise en abîme et sans rémission ?
La pitié inspirée, le dévergondage, la pudeur du roman dans sa description implacable et presque clinique d'une survivante, d'une âme meurtrie, cette part de résilience et de situations anxiogènes comme un ultime bras d'honneur à la vie, le malheur des uns peut faire le bonheur des autres, la résistance physique et morale a ses limites tout en exposant le sujet à des ressources inespérées, des éclairs de clairvoyance ou de mise en danger d'autrui pour stigmatiser encore plus les forces à l'épreuve.
"Ils disent de suivre ton coeur, mais si celui-ci est en mille morceaux, quel morceau dois-tu suivre ?"
Se dévouer corps et âme, se libérer des griffes tentaculaires d'une existence morne et triste, l'horizon prend alors des allures d'une faille susceptible de basculer définitivement dans les abysses, la compassion en est alors démultipliée, l'outrancier se dispute à l'insidieux, à cette mise en échec d'une mariage sous haute tension dramatique, Louise trouvera-t-elle le chemin de la paix et d'avoir la capacité d'écouter encore sa voix intérieure ?
D'espérer assister à une nouvelle aube crépusculaire, à traquer sans relâche cette part infime d'espoir, de rebondir, d'étouffer l'oeuf dans le panier, de crever l'abcès, une histoire qui vous ne laissera pas indemne, sans voix, l'émotion se répercute dans le coeur, dans cette tranche de vie qui déboussole, qui laisse un arrière-goût amer à la limite du supplice, faire le deuil d'une personne est un long et vertigineux chemin de croix, de sortir des ornières ou des sillons n'est pas sans risque.
Un premier roman auto-édité qui m'a touché dans cette terrible histoire, il était une fois René et Louise, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, peut-être ou ... pas. L'auteur a un talent fou à saisir l'essentiel, à capter l'instant précis où tout peut encore basculer d'un côté comme de l'autre, un style efficace au bénéfice d'une histoire où tout paraît, à première vue, comme le défilement d'une vie en accéléré et pourtant, au fur et à mesure de l'avancée dans le livre, vous voudriez ralentir la cadence pour continuer à vous attacher à Louise, à la suivre pour trouver sa place dans ce monde inflexible et hostile à l'expression de la femme ...muette.
Je dis bravo à l'auteur, Mathieu Albaizeta pour m'avoir littéralement fait trembler de bout en bout, oppressant, une plume qui soulève beaucoup d'espoir pour le retrouver dans un nouveau roman. Je gage qu'on n'a pas fini d'en entendre parler. A suivre.
"Tu es maître de ta vie et qu'importe ta prison, tu as les clefs" (Dalaï-Lama)
En conclusion, La femme muette de Mathieu Albaizeta est une oeuvre coup de poing, un premier roman impressionnant !!!
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livrement_ka
  13 mai 2019
Titre :  LA FEMME MUETTE
Auteur : Mathieu ALBAIZETA
Editions : auto édité
Genre : roman
Nombre de pages : 109
Date : 2018 (avril)
Prix : 

Présentation physique du livre :
Un livre de moyen format comprenant un peu plus de 100 pages.
La couverture représente le visage d'une jeune femme dans l'homme.
La couverture est le miroir de l'histoire.

Résumé : 
L'histoire commence dans les années soixante et Louise est une femme heureuse. Elle se marie avec René, un homme charmant et agréable. de leur union sont nés Michel et Corinne. La famille a tout pour être heureuse avec une mère au foyer d'une gentillesse sans limite et un pére attentioné.
Des senteurs de parfums étrangers émanant de René vont bouleverser la vie de Louise et la plonger dans un mutisme déconcertant. Quand la haine remplace l'amour et que l'amour pardonne tout, entrez dans une histoire touchante et poignante. Un récit plein d'émotions qui ne laissera pas indifférent...
Vous allez finir par entrer dans le personnage de Louise et vivre toutes ses émotions avec un étrange réalisme...

Sur l'auteur et son univers cf Babélio

Nationalité : France 
Né(e) le : 17/10/1982
Biographie : 
Mathieu Albaizeta est poète et écrivain. 
Après trois livres de poésies, il se lance dans un récit sentimental "La femme muette".
site de l'auteur:
http://www.mathieualbaizeta.fr/
page Facebook:
https://www.facebook.com/pages/Mathieu-Albaizeta/1388888288047381 


AVIS
Un grand merci à l'auteur pour m'avoir adressé ce livre car je lui avais promis une chronique, via instagram.

Début du livre 
Le soleil est présent dans cette région du Sud Ouest de la France.Nous sommes au printemps et les chants des oiseaux bercent le coeur des Hommes à l'exception d'un.

Encore un roman me direz-vous ??? Et bien oui, j'ime découvrir de nouvelles choses et pouvoir donner leur chance à des auteurs méconnus et qui méritent de sortir de l'anonymat.
Comment vous présenter ce livre ? 
Une histoire qui débute au cours de l'année 1963, par la rencontre de Louise, jeune fille bien sous tout rapport et René à une fête de la Saint Jean du Village.
Un mariage et deux enfants plus tard, leur couple n'a plus rien à voir avec celui du début.
Louise, délaissée par son mari, coureur de jupons invétéré, lui laisse quand même à chaque événement bizarre le bénéfice du doute, préférant s'effacer, afin que l'adage "l'amour rend aveugle" puisse prendre toute sa signification.
Une femme qui croit à l'amour, même après des humiliations, des trahisons, des mensonges. Elle ne cesse de puiser sa force dans cet amour qu'elle porte à cet homme dont elle a fait connaissance en 1963.
Et lui, René, comment sa passion soudaine en cette même année peut-elle s'envoler de la sorte et se transformer en indifférence puis en haine, faisant de lui le bourreau qu'il est devenu.
Louise, malgré tout ce qui lui arrive, est une femme qui ne peut que forcer l'admiration de tous. elle est forte, battante, aimante avec ses enfants et d'une patience absolument extraordinaire.
Elle ne de départira jamais de sa nature timide, introvertie et terriblement douce, même face à des provocations extrêmes de René.
Je peux vous dire qu'à certains moments je bouillais au fond de moi..... Mais, Louise a une sagesse que peu de monde a, et surtout un amour infini, pur et sincère. 
Et malheureusement il n'y a qu'une seule issue à toute cette souffrance intérieure....... Je ne vous en dis pas plus....
Un classique des temps modernes !!!

Le style de l'auteur
Un style tellement original. Des chapitres courts mais qui disent l'essentiel. Et les petits vers signés A.L que j'ai adorés tellement ils reflètent l'état d'esprit de Louise. Je trouve que l'auteur a une très grand sensibilité qui se ressent tout au long du livre.
Quelques petites fautes d'orthographe à noter qui sont passées au travers de la relecture, mais qui ne déprécient en rien la valeur de ce roman.

Le genre
La longueur de ce roman n'est pas à la hauteur de sa qualité.
Un petit concentré de bonheur avec ce livre vous trouverez.

La forme de l histoire
Le texte est très très aéré et l'écriture superbement fluide; ce qui en fait une lecture terriblement agréable.

Conclusion : 
Foncez les yeux fermées et si vous êtes déçus, donnez-moi en les raisons parce que j'aurais dû mal à comprendre. !!!!!
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lecritoire-des-muses
  30 mai 2015
Image f muette.jpg Pour un lecteur naïf suivant passivement le déroulement du texte, l'ouvrage de Mathieu Albaizeta, La Femme muette, raconte la simple histoire de Louise, une épouse amoureuse, soumise, fragile, naïve (« Louise croit à un renouveau »), manipulée par René, un mari séducteur et pervers : « Tu affectionnes ma souffrance ». Louise, « d'une nature réservée et timide », profondément meurtrie par les infidélités et les affronts que son époux lui fait subir, accepte tout inconditionnellement, ne pensant qu'au bonheur de cet individu indigne, (« le bonheur de son mari reste sa priorité »), persuadée de surcroît qu'il redeviendra l'homme qu'il était au début de leur mariage. Pourtant René joue avec la dignité et les sentiments de Louise. Il jette le discrédit sur elle en la faisant passer pour folle, lançant des rumeurs à son sujet. Leur relation est fondée sur la souffrance, le mépris. René, mari hypocrite, possède un double visage. Aimable, séduisant, plaisant en société, (« René fait son ‘show' et amuse le monde de ses blagues et de sa confiance déconcertante. Il a l'image auprès des villageois de l'homme sympathique et sociable »), il fait le désespoir de son épouse auprès de laquelle il est tyrannique, pervers, ignoble : « René n'a aucune pensée pour elle et continue ses abus sans respect ni moral ». Avec René, l'antithèse entre l'être et le paraître atteint le paroxysme. Il existe un cruel écart entre son apparence et la réalité. Non seulement il ne respecte pas son épouse, mais son objectif est de l'humilier et surtout de la détruire. Il n'arrive pas à comprendre qu'elle puisse continuer à l'aimer : « Pourquoi as-tu continué à m'aimer ? »
Cependant le roman de Mathieu Albaizeta ne se borne pas à narrer une histoire d'amour perverse. Pour un lecteur averti, c'est une tragédie moderne, une réflexion sur l'Amour tragique. Louise, héroïne du XXe siècle, est prise au piège de son destin. Elle choisit l'option qui la conduit inévitablement à sa perte : rester avec son mari. Comme tout héros tragique, Louise, innocente persécutée, suscite la pitié du lecteur. le Bien et le Mal s'opposent nettement. Louise aime son odieux mari dans le sens total du verbe « aimer », dans son degré le plus haut de tendresse, de don de soi. Son amour croit tout, espère toujours et souffre en silence, définition comparable à celle du vers de Racine placé en exergue : « L'amour sait tout vaincre, tout croire, tout espérer et tout souffrir ». le coeur de Louise déborde d'amour : un amour respectueux, gratuit, proche de l'amour christique. La souffrance amoureuse de Louise, qui ne dit rien, rappelle celle des personnages des tragédies classiques. L'intensité de ses sentiments interdit à cette femme meurtrie de sortir de la situation tragique qu'elle vit. Son amour est une force imposée par le destin, un « poison ». Seule la mort permettra à Louise d'échapper à la souffrance. Dans sa lettre d'adieu, écrite au cas où elle décède subitement, Louise s'exprime enfin et révèle que la mort est libération: « Je suis enfin heureuse de me sentir apaisée de ce poison amoureux ». le thème de l'amour, les poèmes versifiés de louise insérés dans la narration, rappellent les vers de Racine dans « A la louange de la charité ». La Femme muette est un récit élégiaque où s'expriment tout l'amour et toute la souffrance qui découlent de la noblesse de l'âme de cette héroïne, une femme simple, dotée d'une dimension tragique.
Chronique rédigée par Annie Forest-Abou Mansour sur L'Ecritoire des Muses
Lien : http://lecritoiredesmuses.ha..
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Minissa
  01 juin 2015
du silence à la parole
En lisant « La femme muette » je n'en suis pas restée sans voix ! Voici mes quelques ressentis :
Une femme qui aurait du se sauver chaussée de ses bottes « jaunes »! Un roman empreint d'un sentiment d'amour fougueux se muant en un amour perverti au vice cruel, menant à une destruction inéluctable. Un drame causé par un silence traitre!
Louise, douce femme, ne rêvant que d'un amour sincère mêlé de passion, s'enferme dans un mutisme très douloureux et triste, et cela afin de contenter un homme irrespectueux à l'âme divergente et dérangeante. Son mari René est haïssable, le vice de l'homme dans toute sa splendeur, le paroxysme du mépris qui ne mérite absolument pas ce dévouement si pur de sa belle partenaire!
Comme un sentiment de compassion pour l'héroïne si attachante, une envie de la protéger et de lui dire de s'échapper des griffes de cet individu si malsain et si narcissique qui ne fait que de la manipuler par sa toxique violence psychologique à la noix! le thème de la perversion est abordé de manière tellement juste!
Un roman d'une réalité explosive, plus que surprenante, que l'on pourrait presque se projeter dans les personnages. Un écrit en terme si fin et simple qui rend la lecture sincèrement très agréable, bon moment garanti! On y découvre un métissage de romance et de poésie, reflétant les pensées de Louise, qui est amené de façon vraiment très naturelle, bravo!
En conclusion un livre charmant où l'on passe par un panel de pleins d'émotions! Un auteur au style atypique que je recommande absolument! Hommes à vos voix!
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tislerkarine
  21 mai 2018
"Le pire mensonge est de se mentir à soi-même" Marc Levy
1963, année faste et aimante pour Louise et René. Ils se marient rapidement après leur rencontre qui a été une évidence.
Louise est une femme sérieuse, avenante, douce, gentille et empathique. René, est gentil, travailleur et aimant envers sa femme. Elle est serveuse dans un café et lui est garagiste. Louise est soumise à son mari ce qui sera sa croix à porter pour les années à venir. Elle change en devenant mère, il change en devenant père, les ébats charnels ne sont plus soumission et domination, leur relation se ternie et l'éloignement est plus prononcé. Louise, s'efface devant les frasques de son mari car elle l'aime et ne veut pas créer de conflits qui pourraient nuire à l'amour de sa vie. le bonheur de son époux reste sa priorité au point qu'elle s'oublie elle même.
Un couple à la dérive, une femme qui subit mais qui ne dit rien, un homme indélicat et indifférent, un coussin de souffrances, d'humiliations et d'injustices sur lequel Louise se pose sans jamais se plaindre. Par respect, pudeur et amour pour son mari, elle vit son calvaire sans bruit au détriment de sa vie. L'amour peut-il tout pardonner?
Ce roman est une claque et une vérité quotidienne pour des femmes dans le monde. L'auteur Mathieu Albaizeta raconte la descente aux enfers de cette femme, mère, épouse, amante et esclave. Un texte est troublant, beau malgré l'adversité, émouvant et réaliste. Des émotions différentes et un uppercut en pleine figure ne ferait pas plus mal à la fin de ce récit. Quelques pages, quelques mots, quelques lignes qui font de ce livre un très bel ouvrage réel et blessant.
Je vous conseille ce récit.
Merci Mathieu Albaizeta pour ce service presse et ces mots qui donne vie à la réalité de millions de femmes.
Bonne lecture.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
MinissaMinissa   01 juin 2015
Epicure avait tout compris, lui qui définissait le plaisir comme une absence de douleur. Si je partage sa définition, il reste que la perversion des humains a fait que parfois le plaisir, pour certains, n'est atteint qu'avec la douleur.
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emilielaparisienneemilielaparisienne   31 mai 2015
Louise
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