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ISBN : 274599171X
Éditeur : Milan (25/04/2018)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 83 notes)
Résumé :
"Ne t'approche sous aucun prétexte d'Hazel Wood."

Ces quelques mots laissés par la mère d'Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

Hazel Wood, la résidence légendaire d'Althea Proserpine, auteure des célèbres "Contes de l'Hinterland".
Hazel Wood, d'où semblent échapper des personnages inventés par Althea.
Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice, va devoir s'aventurer.
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  22 juillet 2018
Totalement sous le charme de la couverture, il m'était impossible de ne pas m'attarder sur le roman. le résumé était très intrigant et il y avait la promesse d'une histoire proche des contes de Grimm, pas les versions édulcorées, mais celles sombres et terrifiantes. Mais, cette promesse n'a pas été tenue, et c'est fort dommage car il y avait du potentiel. Je dirais que la première partie et la dernière sont réussies dans l'ensemble mais il y a un entre-deux qui est long et qui n'entre pas assez dans les détails.
Nous commençons l'histoire en rencontrant Alice et sa mère Ela. Les deux jeunes femmes mènent une vie de nomades, fuyant quelque chose qui est au début assez obscur. A la mort d'Althea, la grand-mère de notre héroïne, une célèbre écrivaine aussi mystérieuse qu'absente, les choses prennent une tournure assez effrayante jusqu'à pousser Alice à aller contre le dernier ordre de sa mère : "Ne t'approche sous aucun prétexte d'Hazel Wood." Et à partir de là, tout part en vrille, comme on aurait pu s'en douter.
La première partie du roman a cette ambiance très contemporaine qui ne nous laisse rien prévoir de ce qu'il va suivre. Il y a un côté urbain et moderne, plus proche d'un début de thriller que d'un conte. Un événement inattendu se produit et Alice part dans une course contre la montre pour résoudre un mystère. Elle est accompagné par un camarade de classe, Finch, qui est un compagnon, certes très utile, mais qui fait plus "faire valoir" qu'acolyte. C'est une phase de découverte où l'adrénaline monte et qui nous permet d'entrer dans l'histoire assez facilement, en nous laissant entrevoir une infime partie de l'Hinterland, mais déjà de quoi saliver.
Et puis, nos deux héros partent à la recherche de Hazel Wood et franchissent un cap... C'est à partir de ce moment-là que j'ai moins accroché au roman. Nous sommes dans un entre deux qui est certes un peu étouffant, mais pas angoissant non plus, qui nous laissent entrevoir quelques petites choses de cette autre monde, sans aller bien loin. Il y a eu de la déception, je ne le cache pas. Je sais qu'il y a toujours une partie dans un roman qui peut manquer de rythme mais là, j'ai trouvé le temps long. Sans compter le côté sous-exploité de l'Hinterland. Je voulais en savoir plus, explorer plus, pouvoir interagir avec ces personnages étranges et quelques peu effrayants.
Fort heureusement, Alice parvient à entrer plus profondément dans ce monde étrange, et la dernière partie du roman a réveillé mon intérêt. Je n'irais pas jusqu'à dire que l'auteur exploite mieux son univers (ce n'est pas le cas) mais il y a plus de détails sur certaines choses et on appréhende un peu mieux la globalité de l'Hinterland. Je ne pense pas non plus que le lecteur devait tout cerner, car on reste dans un univers de contes, et il y a toujours cette part de non-sens, d'illogisme qui doit rester. Cependant, il y a le côté de la "création" qui donne un gros plus à l'intrigue. le ton et le vocabulaire de l'auteur change aussi à partir de là pour moi. J'ai lu le roman en anglais, donc je ne sais pas si c'est aussi le cas en français, mais j'ai trouvé que Melissa Albert était plus dans une écriture lyrique, fantaisiste, qui colle parfaitement aux contes.
Je ne savais pas à quoi m'attendre avec la fin. J'avais une idée de ce que je voulais, certes, mais à aucun moment je ne voyais clairement vers où l'auteur allait choisir d'aller. Et j'ai beaucoup aimé son choix. Tout n'est pas parfait, mais il y a une bonne morale à tout cela, et aussi une conclusion qui colle au caractère d'Alice. C'est aussi, la partie la plus prenante.
Côté personnage, seule Alice tire son épingle du jeu. C'est une héroïne très intéressante, aux multiples facettes qui garde une contenance crédible tout au long du récit. Je ne me suis pas identifiée à elle, mais sa quête d'identité et son désir de normalité font résonance. Finch n'est pas assez développé pour moi, ou bien sur le tard. J'aurais d'ailleurs aimé en savoir plus sur ce qu'il était devenu par la suite. Janet est un personnage attachant qui apparaît peu mais qui arrive très facilement à sortir du lot. Ela n'est pas assez exploitée... son enfance et son adolescence contées plus en détails auraient permises de la voir sous différentes coutures et lui donner plus de poids. Althéa est au final vite oubliée, ce qui n'est pas plus mal.
En bref, un roman qui avait un gros potentiel et qui au final laisse un petit goût de déception bien regrettable... Il y aurait pu avoir tellement plus, notamment avec le côté sombre et glauque des contes.
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Mladoria
  31 juillet 2018
Dévorée en à peine deux jours, cette histoire délicieusement frissonnante, joliment macabre et issu des contes traditionnels les plus gothiques et horrifiques qui soient.
Alice Proserpine est une jeune fille ordinaire, à ceci près qu'elle est constamment en mouvement et déménage sans arrêt avec sa mère Ella. Quand cette dernière vient à disparaître mystérieusement c'est le passé qui resurgit et notamment celui la grande-mère Althéa, écrivaine de son état. Et les Contes de l'Hinterland vont s'avérer bien plus réels que ce qu'il y paraît...
Un véritable page-turner écrit dans un style très simple mais doté d'une héroïne solide et complexe, tout en nuances et de personnages étranges et qui filent pas mal les jetons pour tout avouer. Les situations glauques s'enchaînent et reflètent des contes pourtant sensés être imaginaires. Et tout bascule à Hazel Wood. Une plongée dans un imaginaire original et qui renoue avec une tradition de contes oraux plus horrifiques que merveilleux. Un vrai coup de coeur pour cette aventure, cette enquête, recherche, quête d'identité... Il était une fois un monde où "toutes les les histoires ne se terminent pas par "ils vécurent heureux", du moins pas sans combattre. Si vous êtes friands du monde des contes, que vous ne rechignez pas devant quelques frissons et que vous êtes prêts à vous abîmer quelque peu les yeux à force de ne pas lâcher les pages, n'hésitez plus et poussez la grille d'Hazel Wood.
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manguy
  13 juillet 2018
Coup de coeur !
Alice est la petite fille d'Althea Prosperine, célèbre auteure des Contes de l'Hinterland, un livre très prisé et tiré en peu d'exemplaire, un livre de contes magiques et fabuleux à glacer le sang. Alice ne connait pas sa grand mère, car sa mère s'est enfuie de chez elle et ne parle jamais de son enfance, du livre de conte ou d'Hazel Wood, la célèbre demeure de l'auteure, dans laquelle celle-ci s'est retirée, voilà bien des années. Alice a toujours vécu dans le malheur, sa mère et elle fuient la poisse qui les poursuit depuis toujours. Quand un jour la malchance frappe à leur porte alors qu'elles s'y attendaient le moins, la mère d'Alice lui dit de ne s'approcher en aucun cas d'Hazel Wood, juste avant d'être enlevée. Quels secrets renferme cet endroit apparemment maudit ? Quels secret pèsent sur la famille ? Ce pourrait-il que l'Hinterland existe réellement ?
Pour un premier roman Melissa Albert, met la barre très haut ! Hazel Wood est très bien écrit, fluide et rapide à lire.
L'auteure nous plonge dans un monde excellemment bien imaginé et décrit, j'avais l'impression de faire partie de l'histoire.
Les contes de l'Hinterland, c'est ce que j'ai préféré dans ce livre. Incroyables, intrigants et effrayants à souhait, le cliché des "Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants." est immédiatement brisé, ce qui rend ce livre encore mieux !
Les personnages sont attachants, les gentils aussi bien que les méchants qui peut-être qu'au final ne le sont pas vraiment (mais je ne vous en dit pas plus, histoire de vous réserver la surprise...).
Pour finir, la couverture. Avouez-le, elle est simplement magnifique ! Dorée, un petit peu en relief et très bien dessinée, quand j'ai eu fini le livre, je me suis amusée à chercher les références comme la plume, l'os ou encore les pancakes qui sont présents dessus !
En bref, un excellent moment à passer en lisant ce livre, avec des contes, de la magie, un peu d'effroi, des pancakes et du café !
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labiblidelili
  05 juillet 2018
"Ne t'approche sous aucun prétexte d'Hazel Wood."
Ces quelques mots laissés par la mère d'Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.
Hazel Wood, la résidence légendaire d'Althea Proserpine, auteure des célèbres "Contes de l'Hinterland".
Hazel Wood, d'où semblent échapper des personnages inventés par Althea.
Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice, va devoir s'aventurer.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.
Et si Hazel Wood était bien plus qu'un simple manoir? Un leurre? Une porte d'entrée sur un autre monde? Et si Alice était bien plus qu'une simple New-Yorkaise? Une princesse? Une tueuse?
Il était une fois... Hazel Wood."
Ohhh mais quelle déception... Surexposé pendant la promotion, je dois admettre qu'en ce qui me concerne je n'ai été charmée que par la divine couverture de ce titre des éditions Milan.
Le reste a malheureusement fait un gros flop.
M'attendant à découvrir un conte creepy, version 2.0, bien déjanté et effrayant je n'ai trouvé qu'une histoire fade, lente, sans rebondissements ni intérêt.
Finalement, seule la première moitié du roman, en l'occurrence celle où l'intrigue se met en place, a su éveillé mon attention, espérant que la suite serait prometteuse.
Et là encore se fut un échec...
Le personnage d'Alice est agaçant, antipathique et n'a suscité aucun attachement particulier chez moi. L'histoire, confuse voire même incompréhensible par moments tant elle est brouillonne, est dénuée de développement.
Même l'ambiance creepy ne fonctionne pas et m'a laissée sur ma faim.
Bref, je ne m'attarderai pas davantage sur les secrets que renferment "Hazel Wood" qui partait, pourtant, avec un bon potentiel imaginatif et un univers plein de possibilités.
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Sourisetdeslivres
  16 mai 2018
l était une fois mon cher lecteur, un livre prometteur, mais qui n'a pas su me convaincre complètement.
Je ne peux pas te dire que je l'ai détesté, j'ai aimé cette lecture, mais sans plus.
Je pense que j'en attendais beaucoup, depuis plusieurs semaines les éditions Milan envoyaient à leurs partenaires des enveloppes mystérieuses.
Une avec un demi-peigne, un os, une page arrachée, etc.
Du coup quand j'ai reçu le livre, vu la beauté du livre je me suis empressée de le lire.
J'étais pleine d'attente et de curiosité.
J'adore les contes, les réécritures de contes ou comme ici un livre mélangeant réalité et contes.
En plus, ça avait l'air de contes macabres ; tu sais bien que les thrillers, les romans macabres, j'adore donc a première vue il aurait dû me plaire. Pourtant j'en ressors avec un avis mitigé.
Je lui ai mis la note de 3,5/5, ce qui n'est pas mauvais, une note moyenne.
J'ai aimé certains aspects, j'en ai détesté d'autres, des petites choses ont perturbé ma lecture, je te raconte tout cela maintenant.
Le début a plutôt bien commencé tu suis Alice et sa mère, elles ont toujours vécu sur les routes, quittant un état pour un autre jusqu'a ce que Ella la mère d'Alice reçoivent une lettre lui annonçant le décès de sa mère.
La célèbre Althea Proserpine.
Elle a été connue pour avoir écrit un recueil de 12 contes, « Contes de l'Hinterland » depuis elle vit recluse dans sa propriété d'Hazel Wood.
Alice n'a jamais vu sa grand-mère, Ella n'en parle jamais, Alice sentant que c'était un sujet tabou à cherche seule à en apprendre plus jusqu'à se lasser de côtoyer les fans de Althea sur la toile.
Des fans l'écrivaine en a des tas.
Ils connaissent plus de détails sur elle que sa propre petite-fille.
Avec le décès de sa mère Ella annonce à Alice que c'est fini de vivre sur les routes, qu'elles vont désormais s'établir pour de bon à New York.
Quelque temps après, sa mère épouse Harold, un homme riche, Alice n'aime pas trop cette situation, mais s'en accommode en suivant les cours dans un lycée privé, en travaillant dans un café.
La vie pourrait s'écouler normalement jusqu'à ce qu'un jour Alice en rentrant chez elle sente qu'il est arrivé quelque chose de grave.
La veille au café elle avait reconnu l'homme qui l'avait enlevé 10 ans plus tôt, des choses bizarres se produisaient, elle ne s'en était pas préoccupée jusqu'ici.
La seule personne sur qui elle peut compter et qui comprendrait sûrement la situation c'est Finch, élève au même lycée qu'Alice et fan des contes de sa grand-mère. Tous deux, ils vont tenter de retrouver Ella, la mère d'Alice.
Voilà le pitch de départ.
Si je suis rentrée très facilement dans le livre jusqu'à la moitié du livre après j'ai ressenti quelques longueurs, des informations parfois brouillonnes qui ont coupé la fluidité de ma lecture.
Ensuite, Alice, le personnage principal, je ne l'ai pas aimée, je n'ai pas ressenti d'empathie particulière pour elle. Son caractère n'aide pas, elle pique des colères, je n'ai pas apprécié la façon qu'elle traitait Finch, même si par après tu comprends pourquoi elle agit de la sorte cela ne m'a pas convaincu.
Quand je lis un livre j'ai besoin de m'attacher aux protagonistes, au moins de voir évoluer l'histoire à leur côté.
J'ai vraiment préféré Finch à elle même s'il est étrange, il est plus attachant.
Comme je te le disais, j'ai éprouvé des difficultés avec l'écriture.
J'ai adoré la partie qui se déroule à New York, j'ai aimé lire deux des contes au cours de mon avancée dans le livre, mais à un moment, l'autrice m'a perdu en route.
On a très peu d'explication sur le monde fantastique imaginé par Mélissa Albert, tout arrive très vite et à mon sens certains rebondissements étaient trop faciles.
J'avais deviné certains éléments, mais pas tout.
Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé la seconde partie du livre, j'ai juste eu des difficultés avec le flot d'information que tu reçois d'un coup, ce ne serait pas très important s'ils étaient développés, mais je trouve que l'on reste très en surface.
C'est plausible, c'est intéressant, oui tu as l'impression d'être dans un conte, mais il m'a manqué de subtilités et de détails pour pouvoir totalement apprécier ces passages.
Les protagonistes ne sont vraiment pas nombreux et je préfère éviter de parler de certains pour éviter tout spoiler.
L'ambiance que j'attendais elle est présente, c'est glauque, par moment un peu effrayant, en tout cas ça le sera pour de jeunes lecteurs.
La fin ne m'a ni saisie ni laisse sur un goût d'inachevé, je dirais qu'elle est correcte, mais qu'il y aurait pu avoir mieux.
En fait, c'est cette sensation que j'ai eue tout au long de ma lecture surtout dans la deuxième moitié, beaucoup de bonnes idées, mais pas assez développée. On reste en surface. Des aspects de l'intrigue auraient mérité d'être mieux traités, détaille plus en profondeur.
Je pensais que c'était un tome unique, mais en le notant sur Goodreads j'ai vu qu'il y avait un tome deux.
Peut-être que l'autrice développera plus ce qui m'a manqué, peut-être en saurons nous plus sur ces contes d'Hinterland et que le brouillard se fera moins dense.
Comme tu le vois j'ai aimé certains aspects, le suspens, les deux contes, le rythme qui est assez haletant pour une bonne partie du roman, l'ambiance sombre est parfaitement décrite, le personnage d'Alice est complexe son caractère qui m'a déplu en milieu de lecture s'améliore et à la fin me convainc un peu plus.
Un très bon départ, un milieu plus plat, et une fin mitigée, pas surprenante, mais qui ne m'a pour autant pas déçue.
C'est vraiment la sensation d'inachevé, de brouillon qui a gâché ma lecture heureusement pas tout au long, je te le répète cette sensation se trouve en milieu de livre quand le fantastique commence réellement.
Une lecture en demi-teinte qui trouvera son public j'en suis certaine.
J'en attendais peut-être trop, je me dis aussi que c'est un premier livre, Melissa Albert affinera certainement son style par la suite, car de bonnes idées elle en a.
Lien : http://luciebook.blogspot.be..
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critiques presse (2)
Ricochet   01 octobre 2018
D'une grande densité narrative, bien rythmé sans perdre le lecteur, le roman est un tome unique réussi.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Actualitte   18 mai 2018
Nous laissant toujours sur le fil, entre l’amour et la haine, la peur et la fascination, comme un chat jouant avec sa proie, Melissa Albert saisit le lecteur pour mieux le relâcher, le laissant conscient de la tragédie qui se referme autour de lui.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   14 février 2018
Everyone is supposed to be a combination of nature and nurture, their true selves shaped by years of friends and fights and parents and dreams and things you did too young and things you overheard that you shouldn’t have and secrets you kept or couldn’t and regrets and victories and quiet prides, all the packed-together detritus that becomes what you call your life.
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rowenabookinerowenabookine   27 juillet 2018
J’étais déjà le genre de fillette qui tâtonnait, les yeux fermés, au fond des meubles, à la recherche de portes secrètes comme dans Narnia, ou qui faisait des vœux en regardant la deuxième étoiles à droite au fond du ciel façon Peter Pan, chaque fois que la nuit le permettait.
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MadameRatouMadameRatou   08 octobre 2018
Tout le monde est censé être un mélange d'inné et d'acquis. Notre personnalité est forgée par des années de relations amicales, de disputes, de parents, de rêves et de choses faites trop jeune, ou qui n'auraient pas du être entendues. Par des secrets gardés ou révélés, des regrets, des victoires et des fiertés refoulées. Un vaste tas de détritus compacts qui devient ce qu'on appelle notre vie.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   27 octobre 2018
Une faible lueur vacilla au bord de la route devant nous. C’était la lampe frontale d’un homme affublé d’un cycliste ridicule. Il courait sur place, les doigts sous son menton pour prendre son pouls. C’était si absurde que ça me fit sourire. Mais soudain, une femme à la peau mate en robe couleur neige se matérialisa à ses côtés et posa sa bouche sur la gorge de l’homme. Notre voiture les dépassa à toute allure et la route, le coureur et la femme disparurent dans l’obscurité derrière nous.
— Tu as vu ça ? m’écriais-je.
Finch sursauta et la voiture fit une embardée.
— Quoi ?
— Il y avait un joggeur…une femme…
Qu’avais-je vu exactement ?
— Est-ce qu’il y a des vampires dans l’Hinterland ?
Ses mains se crispèrent sur le volant.
— Pas tout à fait…
+ Lire la suite
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DreamBookeuseDreamBookeuse   27 octobre 2018
Parfois, je m’effrayais du peu de souvenirs que j’avais. Quand je regardais en arrière, ma vie se résumait à un long flou artistique de pluie sur le pare-brise. Si je tournais les yeux d’un côté, je voyais des gouttes d’eau sur la vitre. Si je les tournais de l’autre, c’était l’autoroute trempée qui s’étendait tout droit. Il ne me restait que les endroits intermédiaires, même pas ceux où nous nous arrêtions. Je n’avais plus que les autoroutes, les chemins de terre, les routiers. Les motels et leurs piscines tiédasses encrassées de feuilles mortes. Un verger où nous nous étions arrêtées sur un coup de tête en allant à Indianapolis, pour ramasser des pommes qui avaient le goût de banane, de bonbons et de fleurs.
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Vidéo de Melissa Albert
"Ne t'approche sous aucun prétexte d'Hazel Wood."
Ces quelques mots laissés par la mère d'Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.
Hazel Wood, la résidence légendaire d'Althéa Proserpine, auteur des célèbres "Contes de l'Hinterland". Hazel Wood, dont vient d'hériter Alice. Hazel Wood, où Alice doit s'aventurer pour espérer sauver sa mère. Hazel Wood, cette demeure d'où semblent s'échapper des personnages inventés par Althéa. Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.
Et si Hazel Wood était bien plus qu'un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d'entrée sur l'Hinterland ? Et si Alice était bien plus qu'une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?
Il était une fois? Hazel Wood.
Découvrez le roman de Melissa Albert : https://www.editionsmilan.com/livres-jeunesse/fiction/romans-ados/hazel-wood
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