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ISBN : 2017010162
Éditeur : Hachette Jeunesse (12/04/2017)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 128 notes)
Résumé :
Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n'est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c'est bien à l'abri derrière l'écran de son ordinateur. C'est sur un chat qu'il a "rencontré" Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui.

Simplement : 1/ Ils fréquentent le même lycée.
2/ Blue est irrésistible.
3/ Il l'apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
Maliae
  09 juin 2016
Ce livre c'est ma nouvelle Bible tellement j'ai adoré. Et pas seulement l'histoire, mais parce que l'auteure parle de pleins de sujets que j'adore. Les mangas, les fanfictions (et bon sang, elle parle des fanfictions Drago x Harry, quoi, meilleure chose du monde), il y a des persos juifs, des persos noirs, elle parle d'hétéronormativité (même si c'est pas le terme utilisé), de sexisme, de bisexualité aussi bien que d'homosexualité masculine et féminine, elle parle des médias, de musique aussi, de relations fraternelles. Et puis presque tous les personnages sont hyper attachants, Simon, Leah, Abby, Nick, Garrett, Bram, Cal, les parents, les frangines, et bien sûr Blue. Bon j'ai eu beaucoup de mal avec Martin, ça c'est sûr.
Quand j'ai ouvert ce livre, je savais que je ne pourrais pas me coucher et dormir tant que je n'aurais pas tourné la dernière page, il y a des livres comme ça qui nous happent tellement qu'il est impossible d'en finir tant qu'ils nous ont pas lâché. Et ça n'a pas raté, impossible de le refermer, je ne pouvais tout simplement pas arrêter de lire, je ne pouvais pas me coucher et dormir, sans savoir, sans continuer.
Simon est un personnage hyper attachant, il est tellement adorable, il a des très bons amis, des soeurs géniales aussi. Et si les télés réalités c'est pas mon truc, j'adore quand même ses parents qui sont à fond dans leurs délires. Honnêtement, j'ai quasiment deviné tout de suite qui était Blue, mais ça n'a pas vraiment d'importance, parce que ce qui est important c'est leur relation. Comme elle évolue, comme elle est belle, comme elle m'a fait glutisé. J'ai adoré Simon, complètement accro. Et qui a été amoureux (surtout à l'adolescence) peut se retrouver dans ses absences, dans sa façon de toujours penser à Blue. Ça m'a vraiment touché tellement c'était mignon au possible.
J'ai aussi apprécié Simon, parce que même s'il a des amis, qu'il n'a pas vraiment de problèmes à l'école, il reste un peu un OVNI. Les fêtes ne le mettent pas vraiment à l'aise, il est plutôt du genre à éviter certains événements, et il trouva la bière assez dégueu. Puis Leah, sa meilleure amie, est une fille hyper chouette (je me suis tellement identifiée à elle, un truc de fou).
Surtout, ce qui est important, c'est que j'ai trouvé qu'on tombait jamais dans le cliché, et c'est vraiment bien foutu. Mais ça parle également des propos ordinaires homophobes qu'on peut balancer en toute innocence, sans savoir que ça peut blesser. Dans un monde hétéronomartif, forcément on peut avoir des propos qui vont être déplacés. Par exemple, quand Abby parle de Simon et Léah, sans même penser qu'il pourrait aimer les garçons. Ou le père de Simon qui fait toujours des blagues sur les gays (même s'il n'a rien contre, il en fait quand même). J'ai trouvé ça plutôt important de montrer qu'on vivait dans un monde où on considérait qu'être hétéro était la normale, alors que non. Pourquoi est ce que ça devrait être cette sexualité qui est prise en compte? Sans jamais penser que ça peut être différent? C'est fait tout en douceur, c'est super agréable et c'est très bien traité en plus. Ça parle aussi un peu du racisme et du sexisme, celui qui est tellement encré en nous qu'il en devient inconscient.
Puis j'ai adoré l'écriture. C'était une écriture simple, mais en même temps, Simon parle très bien, décrit ses sentiments, on vibre avec lui, on est triste avec lui, on est en colère avec lui, on est amoureux avec lui.
J'ai été triste par moment, sérieux j'ai même eu une boule dans la gorge plusieurs fois, et puis j'ai gloussé, roucoulé. Je viens de me relire des passages (c'est pour dire).
Bref c'était trop bon, je recommande, je veux plus de livres comme ça, qui parlent de ce genre de sujet avec ce ton léger et doux, l'air de rien.
Bravo à l'auteure et merci à elle.
Lien : https://jetulis.wordpress.co..
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zazimuth
  27 novembre 2015
Énorme coup de coeur pour ce roman pour ados emprunté à la médiathèque !!!
Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu une histoire d'amour et d'amitié aussi intense et sensible. La lecture en est électrisante.
Simon a 16 ans ; il est lycéen avec ses meilleurs amis Léah, Nick et Abby. Il vit dans une famille heureuse et aimante dont les parents sont plutôt cool avec une petite soeur et une grande soeur.
Sa vie est bouleversée parce qu'après avoir découvert un message sur le site Tumblr du lycée il a commencé à entretenir une correspondance électronique avec un autre lycéen en s'avouant leur homosexualité et la difficulté à gérer sa révélation publique (coming out). Petit à petit, Simon tombe amoureux de Blue dont il attend les réponses avec impatience. Il commence à vouloir connaître son identité réelle.
J'ai aimé à la fois la réflexion sur la difficulté à vivre son homosexualité publiquement à un âge où on n'est pas sûr de soi et la naissance de l'amour par correspondance qui est un bon thème qui permet de parler des sentiments.
Bref, ça donne presque envie de le relire une deuxième fois dans la foulée !
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Analire
  29 juin 2017
Simon correspond depuis plusieurs mois avec un certain Blue, un inconnu qui fréquente le même lycée que lui. Sans jamais se révéler leurs véritables identités, ils s'ouvrent leurs coeurs et se racontent leurs quotidiens. Mais voilà, le temps passant, Simon commence à ressentir de l'amour pour ce garçon qu'il ne connaît pas. Des sentiments nouveaux, qu'il va apprendre à connaître et à apprivoiser.
La narration alterne entre correspondances virtuelles entre Simon et le mystérieux « Blue », et des écrits tirés du journal intime de Simon. Un mode de narration original, qui permet de dynamiser le récit.
Ce livre est un bon roman jeunesse, qui aborde de nombreuses thématiques comme l'identité sexuelle, l'acceptation de soi et le regard des autres. le titre du livre est particulièrement bien trouvé, puisqu'il met en avant l'aspect humain de Simon, qui triomphe sur son orientation sexuelle. Simon est un garçon attiré par les autres garçons, mais ça ne fait pas de lui quelqu'un de différent. Un plaidoyer qui loue la tolérance et la différence. On voit bien que l'amour est plus fort que tout et tous, et que cela ne sert à rien de lutter et de se cacher derrière de fausses apparences. L'histoire de Simon et de Blue pourrait inspirer certains lecteurs et leur permettre de s'accepter tel qu'ils sont réellement.
Cette histoire permet également de sensibiliser les plus jeunes à l'usage qu'ils font d'Internet et notamment à l'impact que peut avoir le web et les réseaux sociaux sur leur vie. L'homosexualité de Simon a été révélée via un post sur un Tumblr qui recense les commérages de l'école où il étudie. Cette information IRL va avoir une conséquence sur sa vie quotidienne, puisque tout le monde va redécouvrir Simon à travers son identité sexuelle étalée au grand jour. Et tout le monde ne va pas forcément abonder dans le bon sens, puisque Simon aura le droit à quelques petits blagues et agissements homophobes de la part d'anciens camarades.
Becky Albertalli aborde ces différents sujets avec simplicité et profondeur. Les personnages sont attachants et se laissent facilement aimer par les lecteurs. J'ai particulièrement apprécié Simon, que j'ai trouvé très touchant, notamment à cause de la sincérité avec laquelle il vit sa vie. C'est un jeune garçon courageux et persévérant, mature pour son âge, et très réfléchi. Ainsi, il vous fera méditer sur la nature du coming out. Pourquoi seuls les homosexuels devraient-ils faire un coming out ? Chaque personne devrait en faire un, pour affirmer son identité sexuelle au grand jour. Comme je vous l'ai dit, en plus d'être intelligent, il ne se laisse pas marcher sur les pieds et ne se conforment pas à la norme que la société impose.
Un joli roman, bien écrit et agréable à lire, qui nous fait réfléchir sur l'identité sexuelle couplée à la période de l'adolescence. Des sujets bien traités, qui permettent en partie de dédramatiser les questions de l'homosexualité chez les adolescents. J'ai bien aimé.
Lien : https://analire.wordpress.co..
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zity
  14 février 2016
Comme à peu près tout le monde j'ai adoré. J'ai eu le sentiment de lire exactement le livre auquel je m'attendais, et qui correspondait précisément à ce que je recherchais depuis un moment déjà.
Il y a quelque chose du faux roman policier dans la manière dont le roman réussit à nous faire croire que son principal enjeu est dans le fait de découvrir qui est Blue (et Simon enquête sur les "suspects" avec la dose de paranoïa adéquate). Alors qu'en fait Simon se pose plutôt la question de savoir s'il doit chercher à savoir : le roman est traversé par ce faux rythme, par ce faux suspense, qui rendent la lecture haletante, quelque part. Et puis, évidemment, c'est une belle façon d'évoquer le moment où on se demande s'il faut sortir de l'ambiguïté du flirt, ce qui est toujours une forme de prise de risque.
Le style d'écriture n'est pas extraordinaire : il y a quelque chose d'un peu banal, normal, là où j'ai la sensation que les récits "sentimentaux" de lycéens jouent beaucoup sur les "petits détails mignons ou amusants ou bizarres" - il y a bien sûr toutes les blagues sur les Oréo, entre autres, mais j'ai la vague impression qu'elles ne sont pas mises en avant comme dans les romans du même genre.
C'est justement cette banalité qui frappe, quand le récit parle d'homosexualité. Ce qui me désole, en général, c'est que l'homosexualité soit traité sous l'angle exclusif de l'homophobie et/ou du Sida, c'est-à-dire comme une question de société, une sorte de problème (même si le "problème" est présenté comme étant dans l'oeil de celui qui regarde). Moi, Simon... prend à bras le corps la scène du coming out comme il évoque l'homophobie, bien sûr. Mais, au fond, cela reste d'abord une simple histoire d'amour. Et si le style est simple, il n'en reste pas moins très habile et efficace, en particulier dans son aspect épistolaire (j'ai lu quelques critiques qui trouvaient que les courriers étaient parfois redondants. J'ai trouvé au contraire l'alternance entre le récit et les mails très efficaces ; ils retranscrivent parfaitement l'état d'esprit de chaque personnage à chaque moment de l'intrigue (en y réfléchissant, les mails jouent à peu près le même rôle que les chansons des Chansons d'amour : ce sont des contrepoints au récit qui creusent la psychologie de chaque personnage)).
Dernier point, en forme d'obsession : pour une fois, Internet n'est pas présenté comme un monde séparé du "monde réel", espace de tous les dangers dans lequel rôdent de terrifiants Pédobear. le Tumblr du lycée, qui sert de déversoir aux rumeurs, ragots, mais aussi à l'aveu initial de Blue, n'est après tout que la formalisation de l'ensemble des discussions entre lycéens. L'objet n'est pas ici de placer Internet sur le plan moral (dans un sens ou dans l'autre).
Pour chipoter un peu, j'ai eu un peu de mal au départ à repérer tous les personnages, comme quelqu'un l'a écrit dans un autre commentaire, et je trouve que le personnage de Martin aurait peut-être pu être un peu plus "habité" . Mais, bon, pas trop d'hésitation pour le recommander chaudement !
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Laurapassage
  10 août 2017
Avec les bons échos que j'ai eu sur cette histoire, je ne pouvais passer à côté de Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens. La fluidité et la sincérité de l'écriture de Becky Albertalli a déjà fait le tour de la blogosphère et je ne pouvais manquer ce partenariat avec le livre de poche Jeunesse.
"Tu ne trouves pas que tout le monde devrait en passer par le coming-out ? Pourquoi l'hétérosexualité serait-elle la norme ? Chacun devrait déclarer son orientation, quelle qu'elle soit, et ça devrait être aussi gênant pour tout le monde, hétéros, gays, bisexuels ou autres. Je dis ça je dis rien."
Simon, le héros de ce livre, a tout d'un adolescent ordinaire. Il va au lycée avec ses trois meilleurs amis, mange à la cantine avec une bande de copains un peu plus grande et fait du théâtre. Depuis quelques temps, il échange surtout avec Blue dont il ignore l'identité, mais dont il tombe un peu plus amoureux chaque jour. Son seul souci dans la vie : il n'ose pas avouer son homosexualité. Pour lui, ça n'a aucun sens de devoir dire qu'il est gay alors que les hétéros n'ont pas besoin de le faire. Et surtout, il craint que sa famille en face une montagne et que ses amis ne le voient plus de la même manière. Car oui, même Nick, Abby et Leah ne connaissent pas cette partie de lui. J'aurais aimé vous en dire plus sur eux, mais leurs personnages ne sont que peu développés alors qu'ils l'auraient mérité. L'histoire se concentre davantage sur Blue l'énigmatique qui ne veut pas être découvert et dont la quête de son identité prend une part importante pendant les trois quarts du livre. On découvre aussi Martin, certainement le personnage le plus abouti de Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens grâce à ses multiples facettes, tantôt gentil, tantôt méchant. Et la vie de Simon va s'en retrouver complètement chamboulée.
J'ai d'abord été surprise par la manière dont Becky Albertalli nous amène dans l'histoire. Même si c'est toujours le cas, j'ai vraiment eu cette impression de m'immiscer dans la vie de Simon pour y découvrir une tranche qui allait tout changer. Cet aspect m'a quelque peu dérouté au début, comme si la mise en place du livre était réalisée par le résumé de la quatrième de couverture et non pas dans le roman même. Mais cela ne m'a pas empêché d'adhérer totalement au récit après une cinquantaine de pages. Becky Albertalli sait comment aborder le thème de l'homosexualité en toute simplicité. Elle évoque les peurs de Simon avec naturel, sans en faire un drame et tout en gardant bien en tête tous les tourments d'un adolescent de 16 ans. À l'image de n'importe quel lycéen, il se découvre et veut s'accepter et s'assumer tel qu'il est. Mais le chemin vers l'affirmation n'est pas tout rose et les embûches et la peur ne sont jamais bien loin. Avec humour, détermination, tendresse et parfois des réactions impulsives, on apprend petit à petit à découvrir Simon sur la route du coming out. Un livre avec un beau message de tolérance et d'acceptation de soi.
"Et je n'arrête pas de sourire. Parce que franchement y a des moments c'est trop de travail que de ne pas sourire."
Malgré un sujet important, Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens reste prévisible dans son intrigue. Les hauts et bas sont bien présents dans l'histoire de l'adolescent, mais la finalité demeure avant tout bienveillante. Pour autant, la quête d'identité du mystérieux Blue apporte du piquant au récit et, pour ma part, le doute était encore présent lors de sa révélation. Les rebondissements sont ainsi finalement peu présent, mais cela n'enlève en rien la fluidité de lecture. Becky Albertalli nous fait ainsi passer un agréable moment en la compagnie de Simon et c'est avant tout une bouffée de bonheur et d'espoir qu'elle transmet ici. Elle n'hésite d'ailleurs pas à évoquer la tolérance en général, sur des sujets variés, s'écartant ainsi du thème de l'homosexualité. Et à défaut d'y découvrir les vrais ressentis des amis de Simon, on peut apprécier les réactions diverses de sa famille, de ses parents à ses deux soeurs. Alors évidemment, sans connaître réellement les personnages secondaires, on ne peut que s'attacher à Simon.
"Leah m'a expliqué un jour qu'elle préférait encore qu'on la traite de grosse en face plutôt que de devoir écouter les gens se gausser du poids d'une autre. Je crois que, dans le fond, je suis du même avis. Il n'y a pas pire humiliation que celle, secrète, de se faire insulter par procuration."
Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens est un roman à découvrir par tous les adolescents (et adultes) où Becky Albertalli sait mettre en avant l'homosexualité à travers plusieurs situations et sans s'accompagner de rebondissements dramatiques.
Lien : http://laura-passage.com/moi..
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critiques presse (2)
Ricochet   18 septembre 2015
Un livre non pas révolutionnaire, mais relativement inattendu et décomplexant.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Liberation   17 août 2015
Le roman, aussi léger que spontané, alterne correspondance virtuelle des deux amoureux et journal intime de Simon. Il est simple, digeste, sans prétention, faisant de son sujet, non pas un enjeu majeur, mais un cadre narratif sur lequel on se repose sans trop s'appuyer.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Marie123Marie123   05 novembre 2015
Tu ne trouves pas que tout le monde devrait en passer par le coming-out ? Pourquoi l’hétérosexualité serait-elle la norme ? Chacun devrait déclarer son orientation, quelle qu’elle soit, et ça devrait être aussi gênant pour tout le monde, hétéros, gays, bisexuels ou autres. Je dis ça je dis rien.
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ValentinePumpkinsValentinePumpkins   07 octobre 2015
Harry Potter et Draco Malfoy qui s'envoyaient en l'air d'un millier de façons différentes dans tous les placards à balais de Poudlard. Je choisissais les mieux rédigés et passais des nuits entières à lire. Drôle de période. C'est l'été où j'ai appris à faire la lessive. Certaines chaussettes ne devraient jamais passer entre les mains maternelles.
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zazimuthzazimuth   30 novembre 2015
Leah m'a expliqué un jour qu'elle préférait encore qu'on la traite de grosse en face plutôt que de devoir écouter les gens se gausser du poids d'une autre. Je crois que, dans le fond, je suis du même avis. Il n'y a pas pire humiliation que celle, secrète, de se faire insulter par procuration. (p.29)
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zazimuthzazimuth   30 novembre 2015
C'est plus ou moins ce à quoi je m'attendais, je suppose : ma mère m'interroge sur mon ressenti, papa tourne ça à la blague, Alice la joue politique et Nora se garde de tout commentaire. Le prévisible a quelque chose de réconfortant et, dans le genre prévisible, ma famille est championne. (p.171)
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zazimuthzazimuth   30 novembre 2015
Je suis tout à fait d'accord pour dire que c'est agaçant que l'hétérosexualité (et la blancheur de peau, tant qu'on y est) soit la norme, ou que les seules personnes obligées de s'interroger sur leur identité soient celles qui n'entrent pas dans ce moule. (p.152)
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