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Christine Barbaste (Traducteur)
ISBN : 2702163408
Éditeur : Calmann-Lévy (03/01/2018)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 106 notes)
Résumé :
Et si les femmes prenaient enfin le pouvoir dans le monde entier ? Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu'elles détiennent le "pouvoir". Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante. Et même la mort. Soudain, les hommes comprennent qu'ils deviennent le "sexe faible". Mais jusqu'où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?

"Électrisant ! Choquant ! Décoiffant ! Vous ne regarderez plus jamais les choses de la même... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
Ichirin-No-Hana
  05 février 2018
Attention, les femmes prennent le pouvoir ! L'utopie est enfin là ? Hum… Pas si sûre.
Dans le monde entier, les femmes se découvrent un pouvoir particulier. Grâce à un nouvel organe qui fait son apparition, les femmes détiennent la foudre. D'un simple toucher, elles peuvent causer la mort. La tendance s'inverse et les hommes, sans aucun pouvoir, vivent dans la peur et la crainte et deviennent le sexe faible.
J'ai énormément aimé cette lecture. Naomi Alderman nous dépeint un futur complexe, mais néanmoins crédible. A travers le regard de différents personnages, l'auteure nous offre une vision complète de son univers. Nous suivons Allie, futur Mère Eve, qui construira autour de ce nouveau pouvoir une religion, Margot, sénatrice américaine apporte un axe politique et géopolitique, Roxy quant à elle est la fille d'un grand bandit et c'est également elle qui sait au mieux utiliser son nouveau pouvoir et pour finir Tunde, journaliste globe-trotter, nous amène une vision globale du monde, la réaction des médias et nous permet bien sûr de vivre ces événements à travers le regard d'un homme.
En échangeant les positions de force, Naomi Alderman dénonce de nombreux problèmes actuels. Ces femmes pleines de pouvoirs sont loin d'être parfaite et savent abuser de leurs situations (elles harcèlent les hommes, les violent, se font un plaisir de les humilier et de les utiliser à leur bon vouloir). Naomi Alderman dénonce et elle ne prend pas de pincettes. Certaines scènes restent en mémoire longtemps. Loin d'être « une féministe enragée », l'auteure dénonce de façon intelligente et nous propose un roman vraiment intéressant et réellement complet. En plus de son intrigue prenante, Naomi Alderman a réellement une patte et une plume très particulière et travaillée que j'ai vraiment aimé découvrir.
Bref, rien à redire pour ma part. J'ai réellement adoré cette lecture et je vous la conseille même si je pense que c'est le genre de lecture qui ne plaira pas à tout le monde tant elle est particulière !
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LiliGalipette
  20 avril 2018
Les femmes se découvrent un nouveau pouvoir : un fuseau placé sous leur clavicule envoie de l'électricité. Désormais naturellement armées, elles se défendent des hommes, voire les attaquent et les soumettent. « Cette fille est une sorcière ! C'est comme ça qu'une sorcière tue un homme. » (p. 34) Avec cette foudre au bout des doigts, les femmes peuvent détruire, mais aussi défendre et guérir. Elles se constituent en groupes et peu à peu en gouvernement et même en religion. « C'est la Mère et non le Fils qui est l'émissaire des Cieux. Nous devons appeler Dieu « Notre Mère ». Dieu Notre Mère est descendue sur Terre incarnée dans le corps de Marie, qui a renoncé à Son enfant afin de nous libérer du péché. Dieu a toujours dit qu'Elle reviendrait sur Terre. Et Elle est aujourd'hui revenue pour nous enseigner Ses voies. » (p. 108) Évidemment, les hommes refusent ce renversement des forces : ils crient au complot, à la fake news, au terrorisme. Devant ce recul de leur suprématie, ils ripostent, se vengent et font escalader la violence. « Elles nous haïssent tous. Elles veulent notre mort. » (p. 55)
Le parallèle entre ce roman et Sleeping Beauties est inévitable : le pouvoir aux femmes, et gare aux hommes ! Ce roman m'a beaucoup rappelé les épisodes de Buffy contre les vampires, quand toutes les femmes deviennent des potentielles (comprendre des potentielles tueuses de vampires). « Les adolescentes peuvent réveiller ce truc chez les femmes plus âgées. Et elles peuvent se le transmettre. » (p. 88) Avec pertinence, cette fiction souligne le pouvoir de l'image et de la diffusion, mais aussi les dérives de la mémoire et comment l'on manipule L Histoire.
À la fin de son roman, l'autrice remercie Margaret Atwood pour son soutien, et la filiation entre les deux femmes est évidente. le pouvoir, c'est un peu La servante écarlate avec un renversement des chromosomes X et Y. « Ces filles ne se distinguaient en rien des autres, elles n'étaient ni plus populaires, ni plus drôles, ni plus jolies, ni même plus intelligentes. Si quelque chose les avait réunies, c'est qu'elles étaient celles qui avaient le plus souffert. » (p. 108) Naomi Alderman invente une nouvelle Genèse après un Cataclysme et des millénaires de domination aveugle et brutale. Mais (et c'est un mais tonitruant), je trouve dommage que ce roman soit aussi pessimiste, voire déprimant. Les femmes au pouvoir ne changent rien et elles font aux hommes ce qu'elles ne voulaient pas qu'ils leur fassent. « le pouvoir de faire mal, c'est la seule chose qui vaille. » (p. 69) Ma déception tient sans doute à mon irrépressible optimisme et à mon espoir de voir émerger un monde sans opposition de genre.
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Agillian
  15 mai 2018
Voilà un récit assez surprenant mais qui tombe à point nommé et s'accorde parfaitement avec l'actualité en mettant en lumière de façon originale le problème des inégalités homme/femme.
Ce récit fantastique débute avec la découverte d'un pouvoir, d'abord chez une, puis deux, puis toutes les femmes qui se retrouvent dotées d'un pouvoir d'électrocution pouvant aller de la simple chatouille à l'explosion électrique la plus puissante. D'une simple apposition des doigts, elles sont désormais en mesure d'infliger les pires souffrances, voire de tuer. L'ordre mondial ne peut qu'en être bouleversé.
J'ai d'abord été très emballée par ce récit : le postulat de départ est original, l'histoire démarre rapidement et la polyphonie narrative est bien construite et permet de situer rapidement chacun des personnages. Malheureusement, le rythme baisse vite, et je dois dire qu'après le premier quart j'ai commencer à m'ennuyer. L'histoire reste assez bien menée et intrigante, mais tout ça traîne beaucoup trop en longueur !
Contrairement à ce que j'ai souvent pu lire, la violence dont font preuve certaines femmes ne m'a pas choquée outre mesure et je l'ai trouvée assez réaliste. En revanche je déplore beaucoup de maladresses dans ces récits et l'auteur est malheureusement tombée trop souvent dans une caricature de l'inversion un peu trop poussive à mon goût. Certains passages sont vraiment soignés et très proches de la réalité (c'est notamment mon ressenti en ce qui concerne la retranscription du forum, que j'ai trouvée criante de vérité) mais d'autres manquent clairement de subtilités.
Dès le départ, on voit plus ou moins où l'on va arriver, mais l'immersion est parfois difficile et certains enjeux essentiels ne sont que survolés (qu'il y ait des personnages de femmes politique aurait dû être le prétexte parfait pour se pencher un peu plus sur les enjeux politiques par exemple, mais non).
En revanche, j'ai bien aimé la fin. Celle-ci nous est annoncée tout au long du récit, avec des petits cailloux semés de ci de là,
Une lecture intéressante, mais pas inoubliable.
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junko1
  20 février 2018
Octobre 2017 : l'affaire Weinstein éclate et fait le tour de la planète. Les hashtags #MeToo et #BalanceTonPorc inondent les réseaux sociaux, les médias en parlent massivement. Les femmes ne redoutent plus de témoigner lorsqu'elles ont été victimes d'agressions. Ces hommes coupables de tels actes ont peur d'être dénoncés. Dans le Pouvoir de Naomi Alderman, paru en janvier chez Calmann-Lévy, les femmes ont une arme physique : elles portent en elles un faisceau électrique qui peut blesser ou tuer par simple contact. La peur change de camp. Les hommes deviennent rapidement le nouveau sexe faible.
"Elle prit l'éclair au creux de sa main. Elle lui commande de frapper.
Il y a un flash lumineux qui crépite et un bruit qui rappelle celui d'un bec en origami. Roxy hume une odeur à mi-chemin entre une pluie d'orage et les cheveux brûlés. le goût qui enfle sur sa langue est celui des oranges amères. (...) Une longue cicatrice écarlate court le long de son bras depuis son poignet. Roxy la distingue même sous les poils blonds : elle est rouge vif, et dessine un motif qui évoque une fougère, avec des frondes et des vrilles, des bourgeons et des tiges." (page 26)
Mais alors, à quoi ressemble un monde dominé par les femmes ? le Pouvoir serait-il une utopie ? Pour être claire : non. C'est bel et bien une dystopie. Ce que l'auteure britannique pointe du doigt, c'est la détention d'un pouvoir ascendant sur les autres et son côté destructeur. L'origine du pouvoir que reçoivent les femmes est expliquée scientifiquement au premier tiers du roman. Autant dire que ce roman est de la science-fiction, et plus précisément, de la dystopie.
Chose originale et extrêmement bien pensée de la part de l'auteure : dès les premières pages, à travers une correspondance, elle a installé une mise en abyme intelligente. Au début du livre, un écrivain, Neil Adam Armon, écrit à l'auteure elle-même et lui demande de lire son manuscrit, un roman historique qu'il a baptisé "Le Pouvoir".
"Ce n'est ni vraiment de l'histoire, ni vraiment un roman, plutôt une "novélisation" de ce que les archéologues s'accordent à reconnaître comme étant l'hypothèse la plus plausible." (page 13)
Il tente d'expliquer dans son roman "Le Pouvoir" ce qu'il s'est passé dix ans avant que le monde soit dirigé par des femmes, lorsque leur monde ressemblait au nôtre, et avant ce qu'ils appellent le "Cataclysme". Un compte à rebours est même installé dans le récit : "Encore dix ans" marque la première partie du livre, et la fin s'intitule "L'heure a sonné". Par ailleurs, Naomi Alderman répond à Neil d'une façon qui nous semble ô combien ironique : "Je sens que je risque d'apprécier ce "monde dirigé par des hommes" dont tu m'as touché deux mots. Il est sûrement plus aimable, plus prévenant et - oserais-je le dire - plus sexy que celui dans lequel nous vivons." (page 15). le ton est humble, poli et respectueux lorsque Neil s'adresse à Naomi Alderman. Quant à cette dernière, le ton qu'elle emploie à son égard est plutôt bon enfant.
Cette révolution mondiale est racontée à travers quatre personnages principaux : Roxy, adolescente londonienne (l'une des premières à acquérir un faisceau électrique), à la recherche de l'assassin mafieux de sa mère ; Allie, jeune Américaine qui va devenir prophète et fonder une nouvelle religion ; Margot, maire d'une petite ville américaine et mère de famille qui se révèlera très ambitieuse après l'acquisition de son don ; et Tunde, jeune Nigérian, qui filme les émeutes et les renversements des régimes politiques à travers le monde.
Quelles sont alors les conséquences de ce pouvoir fracassant ? Même si les femmes n'ont plus peur de marcher dans la rue à n'importe quelle heure, même si elles ont beaucoup plus d'assurance qu'avant, ce pouvoir a des répercutions néfastes sur l'ensemble du monde : émeutes, meurtres, viols, réductions des libertés des hommes, formations de gangs de femmes, guerres sur le point d'éclater... L'auteure montre avec ce pouvoir que les femmes peuvent devenir libres. Cependant, comme tout être humain qui détient un pouvoir sur les autres, il existe des abus et certaines femmes deviennent criminelles. Ce roman est féministe, mais il souligne que l'être humain - homme ou femme - est facilement corruptible et destructeur par le biais du pouvoir.
"Certaines sont agressives, d'autres méchantes, et maintenant que l'affaire est sur la place publique, certaines rivalisent entre elles pour démontrer leur force et leur savoir-faire."
(page 40)
"Ces gangs de femmes ont mis la main sur les armes, les gilets pare-balles et les munitions qui appartenaient aux organisations criminelles qu'elles ont liquidées. Elles sont devenues pratiquement invincibles." (page 124)
L'originalité, c'est aussi la transmission de ce pouvoir féminin. Usuellement, c'est la mère qui transmet ses connaissances à sa fille. Ici, c'est le contraire. Les jeunes filles transmettent le pouvoir d'envoyer des décharges électriques à leurs mères.
Quant à la fin qui a été perçue par des blogueurs/blogueuses comme précipitée, mal amenée ou brouillonne, je ne suis pas tout à fait d'accord. On a un compte à rebours dès le début du livre qui annonce la venue du "Cataclysme", un retour à zéro. Nous savons d'ores et déjà ce qu'il va se passer à la fin. L'intérêt du récit est de voir les conséquences de cette prise de pouvoir par les femmes, sur tous les plans : physique, politique, social, économique. La fin n'est pas comme "suspendue" ou précipitée. Nous avons en effet un large aperçu des conséquences du Cataclysme à la toute fin du livre, lorsque les deux auteurs reprennent leur correspondance. La fin me semble logique et cohérente, comme il faut.
En bref, le Pouvoir est un roman féministe, fascinant, foudroyant, mais il reste pessimiste sur le thème de la nature humaine. La peur change de camp. Les femmes prennent le pouvoir, les hommes deviennent faibles et quasi-invisibles. La dimension féministe est bel et bien présente. Naomi Alderman qui a déjà collaboré avec Margaret Atwood dans le passé, a même dédicacé son roman à l'auteure de la Servante écarlate et à son mari. Et grand hasard, un personnage de méchant du Pouvoir porte le nom de Weinstein. Coïncidence encore une fois, son roman le Pouvoir tombe véritablement à pic en plein débat mondial des rapports hommes-femmes. Naomi Alderman a su avec le Pouvoir, créer un roman intense, au rythme haletant, d'une intelligence, d'une imagination et d'une cohérence incroyables. Un appel à l'égalité des sexes salutaire, en ces temps assez troubles de notre époque.
Lien : http://lesmotsdejunko.blogsp..
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coquinnette1974
  04 mars 2018
Le pouvoir de Naomi Alderman m'a été envoyé par net galley et les éditions Calmann-Lévy ce qui tombe bien car j'avais très envie de le lire :) C'est chose faite depuis quelques jours mais je viens de me rendre compte que j'avais zappée de le chroniquer !
Dans ce roman, ce ne sont plus les hommes qui commandent ! Mais les femmes, et quand elles prennent le pouvoir ça décoiffe ;)
Désormais, les femmes ont une arme physique puisqu'elles portent en elles un faisceau électrique pouvant blesser, voir tuer, par simple contact. La peur change de camp et sexe faible ce sont... les hommes !
Nous suivons plusieurs femmes, notamment Roxy, la première a maîtriser ce nouveau pouvoir.
Les personnages sont très intéressants, j'ai dévoré cette dystopie que j'ai trouvé vraiment bien construite.
Tout m'a plu, je ne vais pas en dire plus car il y a déjà eu pas mal de critiques avant moi et j'ai du mal à raconter ce roman.
Je mets avec plaisir quatre étoiles et je vous invite à le découvrir vous aussi :)
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critiques presse (6)
Chatelaine   07 août 2018
Pourquoi le lire ? Parce qu’en imaginant un monde fondé sur le matriarcat, l’auteure démontre avant tout l’absurdité d’une société reposant sur une domination, quelle qu’elle soit. Fascinant, ce roman fait écho à ce que notre époque a de plus tordu.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
LeMonde   27 juillet 2018
Le miroir tendu à notre sexualité actuelle est sans pitié.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeJournaldeQuebec   09 avril 2018
Difficile de passer à côté du meilleur livre que Barack Obama ait lu en 2017 !
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Bibliobs   19 février 2018
Les femmes valent-elles mieux que les hommes ? La Britannique Naomi Alderman explore cette vaste question dans "Le Pouvoir", un roman où les femmes peuvent électrocuter les hommes.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   22 janvier 2018
Le Pouvoir est un roman d'anticipation passionnant dans lequel la gent féminine prend... le pouvoir. Anticipation? Pas si sûr...
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde   18 janvier 2018
Dans « Le Pouvoir », l’écrivaine britannique imagine la prise de contrôle du monde par les femmes grâce à une nouvelle faculté biologique. Mais le matriarcat fait-il une société meilleure ?
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
ZarpsZarps   10 août 2018
Neil, je sais que cette suggestion risque de te sembler de très mauvais goût, mais as-tu envisagé de publier ce livre sous un pseudonyme féminin ?
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ZarpsZarps   07 août 2018
La mère de Margot engueulait son mari quand il oubliait de donner un tour de clé le matin en partant, ou qu'il abandonnait ses pantoufles au milieu du tapis du salon. Margot n'a jamais voulu être comme ça. Quand elle était petite, elle allait marcher à l'ombre fraîche des ifs et, un pas après l'autre, elle positionnant le pied avec une extrême attention en affectant de croire qu'au moindre pas de travers, les racines jailliraient de terre pour s'enrouler autour de ses chevilles. Elle a toujours su comment garder le silence.
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ZarpsZarps   08 août 2018
"Maintenant, ils vont comprendre que ce sont eux qui devraient éviter de sortir de chez eux seuls la nuit, exulte une manifestante devant l'objectif de Tunde. Ce sont eux qui devraient avoir peur."
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AgillianAgillian   13 février 2018
La nuit où elle était née, personne ne l'attendait : son père attendait Jack Conaghan, sa mère attendait son père, et Jack Conaghan, même s'il l'ignorait, attendait la mort. C'est une histoire vieille comme le monde : pile le soir où l'on se dit qu'il ne se passera rien, c'est là que tout se passe.
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AgillianAgillian   15 février 2018
Quoi de plus séduisant qu'une exhortation à rester à distance pour rameuter les foules ? Quoi de plus efficace que de clamer qu'elles ne sont pas les bienvenues ?
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Videos de Naomi Alderman (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Naomi Alderman
Découvrez dès le 13 juin au cinéma l'adaptation cinématographique du roman de Naomi Alderman.
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