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Jacques Chambon (Traducteur)
EAN : 9782253049616
509 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/05/1989)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 90 notes)
Résumé :
Helliconia, planète de type terrestre, tourne autour de deux soleils, Batalix et Freyr.Elle accompagne Batalix, naine rouge, autour de Freyr, une étoile géante, en mille huit cent vingt-cinq petites années de Batalix. Parce que cette grande orbite est très elliptique, Helliconia connaît un terrible hiver de plus de cinq cents ans et un été torride de même durée.
Après le Printemps d'Helliconia, voici venir l'été. Tandis que la température mont... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  30 octobre 2017
Apres le printemps et avant l'hiver : L'été ...
Perso c'est l'hiver que je préfère dans ce cycle ..
Ce qui est époustouflant dans ces trois récits , c'est la minutie des détails . le grand nombre de personnages soignés et surtout l'indéniable présence solide de l'univers .
C'est un superbe voyage au sens propre et ce cycle a très certainement demandé un travail fabuleux à l'auteur mais quelle réussite !
Une planète où les saisons durent mille ans ..
Une durée bien trop longue pour les civilisations d'héliconia et de ce fait les civilisations qui sont mortelles , sont vouées à un éternel recommencement et à un oubli des règles de fonctionnement de cet univers , sauf peut-être dans le nord.
Les aspects climatiques ne sont pas les seuls en jeux et l'exobiologie s'invite dans les débats aussi , avec la politique sur le continent le plus chaud de ce monde .
La question tient principalement dans le pourquoi et le comment les individus et les sociétés survivent , ou pas , a des chamboulements majeurs , avec la question de la mémoire !
Le tout avec une bonne dose de rythme et de suspens .
Les femmes ont la part belle dans ce roman et c'est d'elles que vient le salut ... souvent ...
C'est un must du genre planète opéra . Plein de questions et de personnages qui foisonnent ...
Une réflexion sur l'histoire et les limites de la mémoire humaine .
Une réflexion sur la fragilité des civilisations et des individus ainsi que sur la force des contraintes naturelles .
Adaptation .. non adaptation , de vastes questions très solidement et joliment posées , bien que un peu trop noyées dans une vie trépidante et foisonnante .
Je préfère les premier et second tome de cycle , parce que l'environnement est grandiose et qu'il s'impose fortement dans le récit .
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Cacha
  05 septembre 2015
Suite de la trilogie.
L'été les habitants d'Helliconia maigrissent...
J'ai lu ces romans il y a déjà plusieurs années, mais je m'en souviens encore à peu près. Et j'ai enfin pu retrouver le titre de cette trilogie qui me hante.
L'auteur a fait preuve d'une grande imagination pour créer ce monde où les deux saisons principales durent aussi longtemps.
Commenter  J’apprécie          242
Henri-l-oiseleur
  16 décembre 2015
Le second volume de la trilogie, consacré au grand été de plusieurs siècles où Helliconia est le plus proche de sa seconde étoile, est consacré à une science-fiction plus politique, à des intrigues centrées autour d'un roi et de ses guerres et tourments. L'été, en effet, marque l'apogée de la race humaine, tandis que la seconde race de la planète, celle des Phagors, est parallèlement en récession et tombe en servitude. Tandis que les habitants progressent et approchent de la compréhension scientifique de leur système et de leur univers, la station d'observation terrienne, dont les membres ne peuvent pas descendre sur la planète pour des raisons sanitaires, vit son propre destin d'univers en vase clos et en décadence. Enfin, l'histoire d'Helliconia affecte profondément la Terre qui la suit de loin et c'est une grande originalité d'Aldiss de rappeler que l'observateur n'est jamais neutre, mais toujours affecté par ce qu'il observe. J'ai moins aimé ce roman en raison de la trop grande place accordée à la politique et aux déboires d'un royaume.
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Malahide75
  01 avril 2014
Tandis que Freyr continue progressivement son approche d'Helliconia, entraînant sur la planète le début d'un été torride, les différents peuples qui composent sa surface expérimentent de nouveaux rapports de force.
Les Phagors et les Madis sont maintenant asservis par la race humaine qui les utilise comme esclaves, soldats, monnaies d'échange ou cobayes. Mais les Humains, de Borlien, d'Oldorando ou de Sibornal commencent à se déchirer, car la hausse des températures devient pour eux un enjeu politique, économique et surtout religieux.
Dans le sac de noeuds géopolitique qui va très vite se former, deux êtres totalement inattendus vont être à l'origine de bouleversements sans précédent : SartoriIrvrash, ancien conseiller du roi borlien, érudit et chercheur très porté sur l'histoire de la planète et sa religion principale ; et Billy Xiao Pin, « Terrien » de la station Avernus, qui a gagné le droit de descendre sur la planète et d'y finir ses jours. L'un et l'autre, à leur façon, vont provoquer un accroissement du savoir et l'ouverture d'une conscience, jusqu'alors enfouis dans les replis du temps helliconien. Involontairement, ils vont être responsable d'un tsunami planétaire.
Dans ce deuxième volet du livre-univers d'Helliconia, l'éclairage est surtout porté sur les thématiques de la politique et de la religion. Quels sont les choix d'un dirigeant dans un environnement de plus en plus hostile ? Peut-il y avoir une place pour l'amour et la loyauté en temps de crise ? La religion et le savoir doivent-ils toujours s'opposer ? Ce sont ces interrogations – et bien d'autres – que soulève Brian Aldiss, laissant aux peuples d'Helliconia et aux lecteurs le choix des réponses.
L'écriture dense, la narration lente et entrecroisée, et, il faut le dire, la complexité des mots et de la langue inventés ne simplifient pas la lecture... d'autant que l'auteur fait intervenir un grand nombre de personnages (aux noms plus imprononçables les uns que les autres) et d'intrigues secondaires, comme autant de voies ouvertes dont on ne sait pas encore si elles vont être suivies ou pas...
Mais pour le lecteur sensible à ce type de SF, cette plongée, cette immersion quasi anthropologique dans le monde d'Helliconia est un bon moment de lecture.
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lehibook
  03 janvier 2020
Retour sur la planète Helliconia soumise , rappelons-le au cycle cosmique par son double soleil , à un cycle biologique , le virus qui permet l'adaptation des humains aux conditions estivales et hivernales et donc à des cycles de civilisations -phénix qui ,périodiquement, renaissent de leurs cendres. C'est l'été , de plus en plus brûlant , les humains dominent les Phagors autochtones, et ont atteint un niveau de civilisation équivalent au XVI ème siècle terrien. Ce volume est centré sur un royaume , le Borlien , son roi JandolAnganol , sa géopolitique , et la montée en puissance de sectes et religions millénaristes. Sans oublier la présence des témoins de la Terre (le satellite Avernus) qui cette fois interviennent directement (au moins l'un d'entre eux). C'est toujours passionnant.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Malahide75Malahide75   01 avril 2014
Le chemin que suivait les Madis était aussi préétabli que le déroulement de leurs journées. Ils allaient vers l'est ou vers l'ouest par différents itinéraires ; ces itinéraires se croisaient parfois ; parfois ils étaient séparés par une centaine de milles. Un voyage dans une direction prenait toute une petite année, de sorte que ce qu'ils avaient de perception de la durée s'exprimait en termes de distances – la compréhension de cette notion fournit à Roba une clef essentielle pour entrer dans hr'Madi'h.
Que le Voyage durait depuis des siècles, peut-être des siècles et des siècles, c'est ce dont témoignait la flore que l'on rencontrait le long de la route. Ces créatures dont l'expression rappelait celle des fleurs ne possédaient rien en dehors de leurs animaux, mais laissaient quand même certaines choses sur leur passage : des excréments et des graines. Tout en marchant, les femmes avaient l'habitude de cueillir des herbes et des plantes – afram, henné, ellébore pourpre, mante – qui leur fournissaient des teintures pour leurs couvertures. Les graines des plantes tombaient en chemin, accompagnées de graines de céréales comme l'orge. Des chardons et des spores adhéraient au pelage des animaux.
Le Voyage laissait temporairement le sol à nu. Mais il faisait aussi fleurir la terre.
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OsmantheOsmanthe   10 mai 2014
La solennité de la forêt tropicale était telle qu'elle semblait, à qui s'y aventurait, beaucoup plus permanente que la savane ou même le désert. Il n'en était rien. Sur les 1 825 petites années helliconiennes que comptait une Grande Année, le système complexe de la forêt n'était pas capable de se maintenir plus de la moitié de cette période. Soumis à un examen attentif, chaque arbre révélait, au niveau des racines, du tronc, des branches et des graines, les stratégies qu'il employait pour survivre quand les cieux étaient moins cléments, quand il devait résister tout seul dans une désolation hurlante, ou attendre dans une gaine, pétrifié, sous la neige.
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Malahide75Malahide75   01 avril 2014
Elle jeta un coup d’œil vers le rivage. Elle s'en trouvait assez éloignée. Un jour, songea-t-elle, ces superbes créatures que je peux aimer, en qui je peux avoir confiance, m'emporteront loin de la vue des hommes. Je me métamorphoserai. Elle n'aurait su dire si c'était à la mort ou à la vie qu'elle aspirait.
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Malahide75Malahide75   01 avril 2014
Dans toute la population d'Helliconia, le pauk, ou visite propitiatoire aux aïeux disparus, était quelque chose d'aussi naturel que l'acte de cracher. Il n'avait pas de signification religieuse particulière, bien que son existence allât souvent de pair avec la religion. Tout comme les femmes devenaient porteuses de vies futures, les gens se faisaient porteurs des vies de ceux qui étaient partis avant eux.
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lehibooklehibook   03 janvier 2020
Non que j'ai quoique ce soit contre la haine;ça maintient en vie, ça tient chaud la nuit.C'est la haine qui t'amène ici.
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Vidéo de Brian Wilson Aldiss
Extrait de l'hommage à Brian Aldiss aux Utopiales 2017 avec N.Spinrad, L.Genefort, G.Klein et L.Queyssi.
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