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EAN : 9782290261392
416 pages
Éditeur : J'ai Lu (02/06/2021)
4.29/5   192 notes
Résumé :
La Seconde Guerre mondiale ne cessera jamais de se révéler dans toute son horreur. Derrière les faits d'armes, les atrocités du champ de bataille et les crimes monstrueux perpétrés à l'encontre des civils, se cache une autre réalité. Celle de milliers de femmes russes envoyées au front pour combattre l'ennemi nazi. Svetlana Alexievitch a consacré sept années de sa vie à recueillir des témoignages de femmes dont beaucoup étaient à l'époque à peine sorties de l'enfanc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
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cannibalector
  08 mars 2016
22 juin 1941:opération Barbarossa. Hitler envahit L'URSS. l'armée russe se désagrège trés vite, Staline reste prostré et interviendra sur les ondes seulement 1o jours plus tard.
Mais, déjà, des millions d'hommes se précipitent au secours de la patrie en s'engageant.
Mais aussi de très nombreuses femmes, jeunes femmes, jeunes filles
Alexievitch, écrivaine reporter biélorusse, a, pendant sept ans recueilli le témoignage de milliers de ces combattantes. Elle retranscrit à merveille la volonté de se battre, une grande naïveté devant les horreurs de la guerre, la peur, l'angoisse, l'hébétude, l'habituation à tuer, à survivre parmi les les morts, les rapports avec les camarades hommes, les premiers amours, l'héroïsme salvateur et l'héroïsme stupide, les difficultés prosaïques pour une femme de vivre parmi des hommes
Ces jeunes femmes arrivent avec leurs longues tresses, leurs escarpins cachées dans le sac à dos, un jolie robe cousue par maman. Tout cela finira par rejoindre les milliers de cadavres de cette guerre.
Elles travaillent dans les hôpitaux de campagne, elles sont artilleuses, aviatrices, simples soldats ou officiers. Elles ne rendent pas la guerre plu belle mais elles sont belles dans la laideur de la guerre.
Ce livre est un remarquable document sur le ressenti des femmes pendant la guerre. Je le conseille à tous mais plus spécialement à deux catégories de personnes : machos et féministes fanatiques.
Oui, la femme est courageuse, héroïque, sait se sacrifier comme un homme.
Non, la femme ne ressent pas l'horreur comme un homme, elle pense différemment, elle réagit autrement: ni mieux, ni moins bien, elle est autre, l'alter de l'homme comme l'homme est l'alter de la femme
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krzysvanco
  02 avril 2016
J'ai été ébranlé par ce livre...
Svetlana Alexievitch a recueilli durant de nombreuses années des milliers de témoignages de femmes russes qui se sont engagées volontairement pour défendre leur patrie, qui ont dû insister et se battre pour pouvoir être au front.
Leur vision de la guerre, leur récit est bien différent de celui des hommes et des livres d'histoire. Elles ne décrivent pas des faits héroïques, de glorieuses batailles, mais la guerre qu'elles ont vécue en tant que femme. C'est un point de vue habituellement totalement absent des récits de guerre...
Mais c'est un point de vue extraordinaire...
Je n'ai pas considéré lire un documentaire toutefois, l'auteure apporte sa touche personnelle, le livre est bien structuré, lire ces milliers de témoignages ne m'a jamais paru fastidieux, et j'ai pu lire ce livre d'une traite !
Les femmes s'y retrouveront, les hommes les découvriront et les aimeront !
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Levant
  20 décembre 2020
Voilà un ouvrage que j'aurais du mal à qualifier de chef-d'oeuvre en termes de production littéraire. Il n'est jamais que la compilation de témoignages de guerre. Ce qui le rehausse toutefois à cette distinction est l'initiative de donner la parole à celles qui n'avaient pas accepté que la défense de leur pays agressé par l'Allemagne nazie reste un privilège masculin. La guerre n'a pas un visage de femme est bien le récit de la guerre au féminin.
En allant à leur rencontre 40 ans après une victoire si chèrement acquise, Svetlana Alexievitch veut faire éclater aux yeux de tous le mérite qu'ont eu ces femmes russes à s'impliquer volontairement dans un conflit dont on connaît trop le lot d'horreurs qu'il a comporté. Mérite d'autant plus grand que ces héroïnes cumulaient les handicaps propres à leur condition de femme intervenant dans l'univers misogyne de l'épopée guerrière. Rien n'a pourtant retenu leur détermination, pas plus les conditions matérielles et physiques que psychologiques, que les difficultés relatives à l'hygiène, la peur de la mort, ou encore leur irruption dans la promiscuité de mâles ensauvagés par la guerre.
Ce qui surprend c'est l'âge de celles qui se sont portées volontaires pour monter en première ligne. Un nombre considérable d'entre elles à avoir accepté de témoigner sortaient tout juste de l'adolescence. Certaines trichaient même sur leur âge dès 16, 17 ans pour se faire incorporer. Des coeurs tendres qui échappaient à leur mère se livraient aux fauves.
Comme d'habitude, elles devaient se montrer plus fortes que les hommes pour endurer souffrances et privations et assumer leur engagement sans se faire reprocher leur intervention dans le monde typiquement masculin qu'est le théâtre des opérations. Elles devaient faire plus que les hommes pour prouver qu'elles valaient autant. Dans les postes à responsabilité de commandement, elles devaient faire la preuve de leur courage et compétence avant de faire autorité.
Leur endurance et leur influence sur le comportement des troupes relèvent du grand mystère féminin. Cette aura méprisée quand tout va bien et qui sublime la personne dans la difficulté. Ce mystère est celui de la relation de la mère à l'enfant. Celle qui met au monde, nourrit, soigne, protège et console. Aussi fort a-t-il été, un homme à l'agonie redevient un enfant.
Plus surprenant encore, celles dont les moribonds imploraient le secours et le soutien moral devaient, une fois la paix revenue, passer sous silence leur héroïsme au risque de passer pour des hommes manqués ou des filles à soldat et perdre du coup leur statut de femme respectable. de cette guerre les hommes rentraient plus hommes et les femmes moins femmes.
Il faut avoir, selon l'expression consacrée, le coeur bien accroché pour lire pareil ouvrage. Chaque témoignage relate des atrocités. L'ouvrage est certes tendancieux et glorifie l'action des troupes du pays agressé allant jusqu'à faire valoir les soins apportés aux blessés ennemis. Mais s'agissant de la réaction à l'invasion d'un pays par les troupes nazies, on aura du mal trouver le contre poids en action humanitaire.
Un ouvrage édifiant qui permet de relativiser les maux que l'on peut reprocher à notre époque contemporaine, même lorsque cette dernière freine nos ardeurs dans la jouissance d'une liberté si chèrement payée par nos anciens. le grand bienfait de pareille initiative est avant tout de corriger l'appropriation de la gloire par une gente exclusivement masculine. Ce n'est que justice. Voilà en quoi se détermine le chef-d'oeuvre.
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andreas50
  22 septembre 2021
Le 22 juin 1941, à l'aube, sans déclaration de guerre, la Wehrmacht envahit l'U.R.S.S.. le Pacte germano-soviétique a vécu. Durant les premiers mois, l'Armée rouge est contrainte à une retraite de près de mille kilomètres. Déjà affaiblie par les terribles purges staliniennes de 1936, elle subit des pertes énormes, estimées à 3 millions de tués et disparus et à trois millions de prisonniers.
Le 3 juillet 1941, Staline, dans un discours resté célèbre parle de la capacité du régime à faire face dans ce qu'il nomme « La Grande guerre patriotique ». Tout l'appareil de propagande a donné le ton et mis en place tout un système d'honneurs, de récompenses et de promotions en faveur des conscrits et surtout des volontaires.
Dans toutes les villes, villages, kolkhozes, universités, hommes et femmes rejoignent les bureaux de conscription. Les jeunes, garçons et filles des komsomols, parfois âgés d'à peine seize ans, ne sont pas en reste à vouloir rejoindre le front et défendre la patrie.
Sur toute la durée de la guerre, 29 millions d'hommes et huit cent mille femmes seront mobilisés.
Des dizaines de milliers d'ouvrages ont été écrits dans le monde sur la Seconde Guerre mondiale, l'immense majorité par des hommes. L'image de la guerre en est donc « masculine », pourtant la participation des femmes dans le conflit fût loin d'être négligeable - surtout en U.R.S.S. - et mérite plus de quelques lignes dans les ouvrages d'histoire militaire.
Les hommes se sont emparés de la guerre comme d'une activité qui les concerne, un sport de mâles, une chasse gardée. Dans l'historiographie des conflits, le rôle de la femme a été atténué, oublié, voire effacé.
Svetlana Alexievitch a voulu remettre les pendules à l'heure dans son livre La Guerre n'a pas un visage de femme. L'autrice, journaliste, dissidente biélorusse, prix Nobel de littérature a fait un travail de mémoire en rassemblant des milliers de témoignages de survivantes.
Ce fût un travail de plusieurs années, compliqué par l'étendue du territoire soviétique ( 1985 ), le manque d'archives concernant les personnes mobilisées pendant le conflit. C'est par le bouche-à-oreille et par une association d'anciens combattants qu'elle parvint à collecter ces souvenirs.
Il est à noter qu'elle dût affronter la censure, voire à s'autocensurer quand elle le jugea nécessaire avant de pouvoir publier son livre.
Après la guerre, la grande majorité des combattantes est retournée vivre dans ses foyers. Les femmes se sont mariées, ont repris leurs activités d'avant 1941, ont rangé leurs médailles au fond d'un tiroir et ont tenté d'oublier cette période.
Le travail de recherche fait, Svetlana a dû en persuader des dizaines de l'inviter chez elles et de bien vouloir livrer leurs témoignages. La technique de l'autrice s'apparente au journalisme, à l'investigation.
Sitôt la relation de confiance établie, elle allume son magnétophone et laisse parler la personne.
La Guerre n'a pas un visage de femme rassemble une cinquantaine de ces souvenirs du front pris sur le vif, sans corrections. Ce sont pour la plupart des témoignages terribles, durs, éprouvants ; mais aussi parfois tendres ou cocasses. L'émotion est là, partout au détour de chaque phrase.
Contrairement aux récits des hommes volontiers hâbleurs et homériques, ceux des femmes tout aussi effroyables restent empreints de discrétion, d'humanité, parfois de haine.
Durant le conflit, on vit des femmes dans toutes les fonctions combattantes, au plus près du front, et même au-delà comme les maquisardes. Tireuses d'élite, conductrices de chars, pilotes de chasse ou de bombardement, démineuses, infirmières, médecins et j'en passe...La liste est longue. Elles firent leur devoir avec abnégation, héroïsme et payèrent un lourd tribut à la guerre.
Les survivantes, sitôt démobilisées ne participèrent pas aux fêtes de la victoire et reprirent leur vie de femmes, d'épouses et de mères dans la plus grande discrétion.
Comme dans ses autres livres, Sveltlana Alexievitch raconte les vrais héros de l'histoire avec un grand H, ces millions d'hommes et de femmes issus du Peuple, ces Gens ordinaires, ces Anonymes sans qui les puissants ne seraient rien.
« Ce qui a d'intéressant, c'est l'âme des gens. C'est toujours cela qui m'attire, ce petit espace - l'être humain - En réalité c'est là que tout se passe.»
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soleil23
  01 février 2019
Qui dit guerre dit hommes mais le roman de Svetlana Alexievitch conjugue la guerre au féminin et en fait un hommage émouvant.
La guerre n'a pas un visage de femme est un roman de guerre mais pas que, c'est une histoire de femmes.
Le lecteur, happé par la sincérité ne peut que lire en silence ces mots et ces larmes. Cette phrase criante de vérité m'a émue au plus profond de mon être "Les femmes se réfugient toujours dans le silence, et si d'aventure elles se décident à parler, elles racontent non pas leur guerre, mais celle des autres."
Il est question de souffrance, de Russie, de morts et de survivants. Les femmes confessent leur douleur enfouie dans les souvenirs. Des témoignages emprunts de fierté, de mélancolie, de courage mais jamais de regrets.
Les sourires se font rares et les larmes inondent les coeurs meurtris. Les femmes vivent et meurent
Les femmes pleurent
Les femmes souffrent
Enfin, les femmes parlent...
Tireurs d'élite, chauffeur, blanchiseuse, pilote, médecin, chargée de l'hygiène, toutes ont vécu LA GUERRE.
Je voudrais les citer toutes afin de vous pousser mes amis Babeliotes à découvrir ces femmes courageuses. Et quand Natalia Ivanovna Sergueïeva, aide-soignante dit " j'étais heureuse... j'étais heureuse de voir que je ne pouvais pas haïr. J'étais étonnée de moi-même ". Et aussi le récit censuré de cette mère obligée de noyer son bébé pour sauver ses compagnons de régiment, et toutes ces histoires tristes et pénibles, je ne peux, à mon tour, retenir mes larmes.
L'émotion est si forte.
Rendez hommage à toutes ces filles et découvrez ce livre magnifique.
Je trouve le titre trompeur car la guerre a bien un visage femme, de toutes ces femmes russes mortes et vivantes.
Ce 9 mai 2019, sur la place rouge et dans les rue de Moscou, je regarderais ces femmes avec un coeur attendri car désormais je connais leur guerre.
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Citations et extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   25 janvier 2016
Une fois, une femme (une aviatrice) a refusé de me rencontrer. Elle m'a expliqué pourquoi au téléphone : « Je ne peux pas. Je ne veux pas me souvenir. Trois ans passés à la guerre... Et durant trois ans, je n'ai plus été une femme. Mon organisme était comme en sommeil. Je n'avais plus de règles, plus de désir sexuel. J'étais une jolie femme, cependant... Quand mon futur mari m'a fait sa demande, c'était à Berlin. Devant le Reichstag. Il m'a dit : 'La guerre est finie. Nous sommes vivants. Epouse-moi.' J'aurais voulu pleurer. Crier. Le frapper ! Comment ça, l'épouser ? L'épouser - tout de suite ? Tu as bien regardé à quoi je ressemble ? Fais d'abord de moi une femme : offre-moi des fleurs, fais-moi la cour, dis-moi de belles paroles. J'en ai tellement envie ! [...]
Mais je ne peux pas raconter... Je n'ai pas la force de revenir en arrière... De devoir revivre encore une fois tout ça... »
(p. 13)
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ZilizZiliz   28 janvier 2016
Dans notre famille, il y avait huit enfants, les quatre premiers, c'étaient toutes des filles, et j'en étais l'aînée. La guerre va son train, les Allemands sont déjà aux abords de Moscou... Un jour, papa rentre du travail, en larmes : « Autrefois, je me réjouissais d'avoir eu des filles en premier. Des filles à marier. Mais maintenant, dans chaque famille quelqu'un part au front, et chez nous, personne... Je suis trop vieux, on ne veut pas me prendre, vous, vous êtes des filles, et les garçons sont trop petits. »
Des cours pour devenir infirmière avaient été organisés. Mon père nous y a envoyées, ma soeur et moi. J'avais quinze ans, ma soeur, quatorze. Il disait : « C'est tout ce que je peux donner pour la victoire. Mes filles... » A l'époque, on n'avait pas d'autre pensée.
Un an plus tard, j'étais au front...
(p. 57)
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OlivOliv   19 mai 2017
Il y avait la guerre, je menais une vie ordinaire... Une vie de jeune fille de mon âge... Et puis ma voisine a reçu une lettre : son mari avait été blessé, il était dans un hôpital. J'ai pensé : "Il est blessé, qui va le remplacer ?" Un autre voisin est revenu amputé d'un bras : qui prendra sa relève ? Un troisième rentre chez lui avec une jambe en moins, c'est encore un qui manque. J'ai écrit, j'ai demandé, j'ai supplié qu'on m'enrôle dans l'armée. C'est ainsi que nous avions été élevées : nous avions appris que rien ne devait se faire sans nous dans notre pays. On nous avait appris à l'aimer. Et dès lors que la guerre avait éclaté, nous étions tenues d'apporter notre aide. Si l'on avait besoin d'infirmières, il fallait devenir infirmières. Si l'on manquait d'artilleurs pour la DCA, c'est là qu'il fallait s'engager.
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Alice_Alice_   13 avril 2016
Tout ce que nous savons, cependant, de la guerre, nous a été conté par des hommes. Nous sommes prisonniers d'images "masculines" et de sensations "masculines" de la guerre. De mots "masculins". Les femmes se réfugient toujours dans le silence, et si d'aventure elles se décident à parler, elles racontent non par leur guerre, mais celle des autres. Elles adoptent un langage qui n'est pas le leur. Se conforment à l'immuable modèle masculin. Et ce n'est que dans l'intimité de leur maison ou bien entourées d'anciennes camarades du front, qu'après avoir essuyé quelques larmes elles évoquent devant vous une guerre (j'en ai entendu plusieurs récits au cours de mes expéditions journalistiques) à vous faire défaillir le cœur. Votre âme devient silencieuse et attentive : il ne s'agit plus d'événements lointains et passés, mais d'une science et d'une compréhension de l'être humain dont on a toujours besoin.
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OlivOliv   16 mai 2017
Il m'arrive aujourd'hui de regarder des films de guerre : on y voit des infirmières en première ligne, toutes proprettes et bien soignées, portant non pas un pantalon matelassé, mais une jolie petite jupe, et un calot sur la tête. Eh bien ! ça n'a rien à voir avec la réalité ! Est-ce qu'on aurait pu aller récupérer des blessés si on avait été attifées comme ça ? Ce n'est pas bien commode de ramper en jupe, quand il n'y a que des hommes autour de vous. Pour dire la vérité, des jupes, on n'en a reçu qu'à la fin de la guerre, pour défiler à la parade.
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