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ISBN : 2879296765
Éditeur : Editions de l'Olivier (07/01/2010)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Une jeune femme, blonde depuis peu, entre au Londres-Louxor. Dans cet ancien cinéma des années 20 se retrouve la diaspora bosniaque de Paris. On y parle peu de la guerre, davantage d'affaires, et beaucoup des sœurs Vitch : Ariana et Esme. En 1992, sur l'injonction parentale, elles ont rejoint un oncle installé à Paris depuis plusieurs années. Quinze ans plus tard, Ariana est comptable, Esme est écrivain. L'une séduit les hommes, l'autre les comprend. Elles font part... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
JMLire17
  09 juillet 2017
Ce roman est un excellent livre sur l'intégration, sur les traumatismes que laisse derrière elle, une guerre avec son lot de séparations, de morts, de disparitions et d'incompréhension. C'est également une histoire d'amour, une livre sur l'écriture. Il met bien en évidence les difficultés que les bosniaques ont rencontrés de s'intégrer dans un nouveau pays, sans oublier le leur, ou sont restés les corps de leurs famille. Les pages sur l'apprentissage de la langue, sur le langage, sur l'écriture, et sur la perte de sa langue d'origine sont intéressantes. Mais, je n'ai pas pas totalement cru aux personnages. Esme qui n'écrit pas, Ariana dont on ne sait pas exactement si elle est disparue, si elle est voleuse, ou victime des voleurs de tableaux, le Londres-Louxor qui est un lieu bizarre.
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s0-kelly
  29 novembre 2013
Cela faisait un bon moment que je n'avais plus était déçue d'une de mes lectures... Jusqu'à aujourd'hui ! Encore une fois, je me suis laissé avoir par sa jolie couverture et par son synopsis... Malgré tout, il n'est pas que mauvais. Je peux dès à présent vous dire que ce n'est pas le genre de lecture que j'apprécie et que je ne réitérerai pas l'expérience.
Esme est inquiète, elle n'a plus de nouvelles de sa soeur, Ariana. Gamines, elles sont embarqué dans le dernier avion de réfugiés qui se rendaient en France, où elles seront élevées par leur oncle. Elles sont donc très complices et complémentaires car l'une est excentrique et l'autre plus compréhensive. Esme ne comprend donc pas cette disparition soudaine, sa soeur était sa compagnie, sa distraction. Sans elle sa vie est difficile et sans grand intérêt. Elle est auteure, du moins c'est ce qu'elle fait croire car en réalité, elle n'est qu'une couverture à un autre auteur. Lors d'une représentation, elle croisera un certain Antonin, journaliste qu'elle n'apprécie guère avec ses manières et sa franchise. Cependant elle ne résistera pas longtemps et tombera vite dans les bras de ce dernier qui l'aidera coûte que coûte à retrouver sa soeur...
Jakuta Alikavazovic a une écriture très complexe, difficile à lire et à décrypter. Assommante par moments tellement elle est descriptive et passe d'un sujet à l'autre à tout bout de champ. Cependant, il faut quand même féliciter l'auteur pour son investissement et les recherches que l'on peut ressentir à chaque page.
La suite sur mon blog !

Lien : http://www.s0kellys.com/lubi..
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Bunee
  27 mars 2010
Le Londres-Louxor est un ancien cinéma, qui a connu grandeur et décadence, qui a une vraie histoire, des cadavres dans les faux plafond, et des reliques dans les murs. le lieu est devenu le repère d'une jeunesse en exil - celle qui a quitté l'ex-Yougoslavie dans les années 90, et qui flotte. Un endroit où convergent une multitude de personnages, chacun ayant sa part de mystère.
Il aurait été simple de créer un catalogue de clichés, mais là aussi bonne surprise, le récit et l'histoire sont originaux.
Le prologue "Note sur l'architecture du bâtiment" pourrait faire croire que le récit sera teinté d'une nostalgie douceâtre et mélancolique, propre aux vieux cinémas et à la jeunesse apatride en exil. Qu'est ce que ça fait d'être issu d'un pays qui n'est plus? Bonne question, à laquelle il n'est heureusement pas répondu. Bonne surprise, celà va bien au-delà. Pas de complaisance dans le regret ou dans le souvenir d'un pays quitté à cause de la guerre
Une jeune femme récemment blondie, Esme, entre dans cet endroit. Elle est la façade médiatisée, le masque, d'un écrivain farceur. Elle est à la recherche de sa soeur qui a disparu, et qui travaillait dans un musée cambriolé. Elle rencontre un journaliste littéraire ironique et acerbe, qui tombe amoureux d'elle.
Ces deux personnages sont attachants, toujours dans la douceur et le vague - à un tel point que parfois le lecteur aimerait quelque chose pour les (et se) relier à la terre. En ceci, ce livre m'a fait penser à la solitude des nombres premiers.
Des histoires, quelques mystères et secrets, une ambiance au final assez réussie. Ce roman, jeune, aérien et croquant comme une pousse végétal a quelque chose d'assez fascinant
, de paradoxal. Un flottement dans l'absence qui devient présence (la soeur disparue, les tableaux volés, les proches perdus), une curieuse alchimie des personnages, et une résurgence de la couleur bleue.
Lien : http://lelabo.blogspot.com/2..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
s0-kellys0-kelly   29 novembre 2013
"Si un jour il devait ne plus du tout se reconnaître dans les miroirs. Elle n'était que surface."P.175
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s0-kellys0-kelly   29 novembre 2013
"Le temps comme une flèche, le temps de gauche à droite n'existait pas, et les choses pouvaient indifféremment se faire et se défaire."P.150
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s0-kellys0-kelly   29 novembre 2013
"Les choses telles qu'elles ne sont pas visibles, elles se sont perdues dans une série de divisions, de fuites et de reflets."P.19
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s0-kellys0-kelly   29 novembre 2013
"Elle était de celles qui de lavent les cheveux à l'heure où elles doivent partir et s'habillent à l'heure où elles devraient êtres arrivées."P.29
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s0-kellys0-kelly   29 novembre 2013
"La familiarité engendre le mépris"P.28
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Videos de Jakuta Alikavazovic (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jakuta Alikavazovic
Le jeudi 25 octobre 2018, la librairie Charybde (129 rue de Charenton 75012 Paris - www.charybde.fr) recevait Hélène Gaudy en qualité de libraire invité.
Elle nous présentait sept livres qui lui tiennent particulièrement à c?ur :
1. Georges-Arthur Goldschmidt, La traversée des fleuves (02:05) 2. Andrzej Stasiuk, Un vague sentiment de perte (12:15) 3. Jakuta Alikavazovic, L'avancée de la nuit (20:40) 4. Sylvain Prudhomme, Là, avait dit Bahi (32:26) 5. Jean-Christophe Bailly, Description d'Olonne (42:16) 6. Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance (48:10) 7. Gwenaëlle Aubry, Personne (54:40)
En fin de rencontre, Charybde 7 évoquait chaleureusement plusieurs ouvrages d'Hélène Gaudy (1:00:30)
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