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EAN : 9782367190600
Tristram (07/09/2017)
3.81/5   16 notes
Résumé :
À Sapphire, sud de l'Angleterre, dans un futur proche. Cette ville gazière a été ruinée par la pollution chimique après le boom du gaz de schiste. Elle vivote en attirant des touristes d'un jour, grâce aux courses de "smartdogs", des lévriers et levrettes transgéniques…
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
christinebrignon
  05 février 2021
Après avoir lu Complications, un recueil de nouvelles qui pour moi est déjà presque un roman dans la mesure où toutes les nouvelles se répondent pour créer une chambre d'échos, puis Stardust, un roman fracturé selon son auteur, j'étais bien curieuse de découvrir ce premier roman annoncé comme tel.
La quatrième de couverture de la Course, sorti en septembre 2017 chez Tristram, résume très bien la première partie qui se passe dans une ville fictive : Sapphire, où des lévriers "améliorés" en liaison télépathique avec leur pisteur pourvu d'un implant, s'affrontent à des vitesses qui les rendent quasiment invisibles. On termine cette ouverture, traitée comme une nouvelle à chute, avec une question sans réponse : qu'est-il arrivé à la petite fille ?
Dans la deuxième partie, on s'attache à Christy qui apparaît très vite comme l'auteur de la nouvelle précédente. Cependant, la vie de Christy et notamment ses rapports avec son frère Derek ne sont pas sans rappeler la relation entre Jenna, l'héroïne de sa nouvelle, et son propre frère Del, jaloux, possessif, et pour tout dire psychopathe. On termine cette tranche du récit en se demandant si Derek n'a pas tué sa petite amie Linda.
La troisième partie reste dans le monde censé être "réel", celui de Christy qu'on peut imaginer comme une créature plus ou moins autocalquée sur Nina Allan. Ici, nous sommes dans la peau d'Alex, l'ex-petit ami de Linda dont Derek était fou amoureux. Des années plus tard, Alex se rend dans la ville de Hastings (berceau de Sapphire) où Christy, vivant de sa plume, est revenue habiter après des années passées à Londres. Christy a demandé à Alex de venir la voir car elle n'a cessé de se demander, pendant toutes ces années, ce qui était arrivé à Linda.
La quatrième partie replonge dans la fiction où nous retrouvons Maree, des années après son enlèvement. On ne se rend pas immédiatement compte qu'elle est Loomi, la petite fille qui a disparu dans la première partie, car son vrai nom, Luz Maree, n'avait été cité qu'une fois dans les premières pages. Elle a complétement oublié ses parents. On lui a raconté qu'ils étaient morts dans un accident. Nous la suivons brièvement à un moment de sa vie où elle quitte le cocon où elle a été éduquée parmi d'autres empathes, comme elle, pour aller travailler dans un mystérieux programme où ses talents particuliers seront pleinement exploités. Au cours de ce voyage en bateau, elle se rapproche De Felipe qui lui apprend que son père la recherche depuis quinze ans. Felipe, à ce moment, lui offre le choix de sa liberté.
La cinquième partie se présente comme une annexe qui regroupe une nouvelle de Christy Peller écrite en 2004 (précision qui décontenance quelque peu vu que rien d'autre n'est daté de cette façon dans ce livre) et d'autres éléments apparemment sans lien les uns avec les autres. Dans la nouvelle, on retrouve Maree vingt ans plus tard, soit trente cinq ans après son enlèvement. On comprend alors le choix de liberté qu'elle a fait, même s'il n'est pas celui qu'on aurait souhaité. Petit à petit, on se trouve bousculé dans nos certitudes en découvrant des résurgences de personnages qui nous ramènent vers le début du livre, comme s'il avait été traité autrement, avec de subtiles différences. Mais c'est encore bien plus que ça, car on découvre des réponses, comme les clés d'un code caché qui aurait émaillé toutes les parties du récit.
Ce livre est une réussite incontestable, époustouflante de complexité et de richesse, qui exacerbe mon impatience de lire encore et encore du Nina Allan.
Nina Allan a une façon très particulière et qui lui est propre d'embrouiller le lecteur entre de vraies/fausses fictions et de vraies/fausses réalités qui sont comme des plans parallèles et décalés, en ouvrant de plus des fenêtres et en tissant des liens de l'un à l'autre.
Ainsi par exemple, on voit Alex lire des nouvelles de Christy, qu'il ne connaît pas encore, pour se faire une idée sur elle. Dans l'une de ces nouvelles, Allegra, la danseuse mise en scène n'est autre que Linda, son ex-amie, danseuse elle aussi. de cette façon, des personnages sautent d'un plan à l'autre, d'une fiction à une réalité ou inversement.
Ce peuvent être aussi des réminiscences de certains personnages qui passent d'un univers à l'autre, comme le fabuleux talent de Jenna pour fabriquer des gants de pisteur se reflète dans l'attirance obsessionnelle de Diana la fleuriste pour les gants. « On pourrait penser qu'investir tout ce temps et tous ces efforts dans la doublure d'un gant est du gaspillage dans la mesure où, en général, seul le porteur saurait qu'elle est là. Mais à mon avis, c'est là toute la beauté de la chose. La doublure des gants d'Angela Kiwit était comme une arme secrète. Un esprit plus imaginatif y verrait peut-être un symbole du talent inné de la pisteuse elle même. Pour moi, c'était la doublure cachée, tout autant que le reste. »
À un certain moment, on voit même Christy, la pseudo narratrice, se refléter dans un miroir, persuadée qu'en touchant le bout des doigts de son alter ego, elle va réellement passer dans une autre réalité. « Je savais bien que la fille dans la glace était moi, et pourtant elle donnait aussi l'impression de ne pas être moi. Je savais bien qu'elle ne l'était pas. En dépit de la ressemblance parfaite, elle était quelqu'un d'autre. Elle me retourna mon regard depuis le miroir et à l'instant où nos yeux se rencontrèrent je compris qu'elle le savait aussi. J'en eus froid dans tout le corps, puis très chaud. Je tendis les mains vers la glace et tentai de toucher les doigts de l'autre fille. C'était comme s'il était soudain très important de nous toucher. Si nous nous touchons, me dis-je, chacune prendra la place de l'autre. Je serai là où elle est et elle sera ici. » CB
Lien : https://www.chrisbrigonne.fr
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Romileon
  12 octobre 2018
J'avais commencé par résumer chacune des parties mais cela n'a pas de sens dans ce cas précis.
En fait il s'agit de deux récits avec des références qui se ressemblent : un lieu, une narratrice parmi d'autres.... et qui pourtant sont différents.
L'un se déroule dans un environnement familier, aujourd'hui ou à peu près avec une narratrice fragile dont la mère qui a quitté le foyer, le père qui se console dans le travail et le frère Derek, dont la colère semble pouvoir éclater à tout instant. Elle prend ses distances avec ce qui reste de sa famille par l'esprit en se réfugiant dans l'écriture, puis physiquement en quittant la ville. Elle ne reprend contact que lorsque la petite amie de son frère Linda fait appel à elle, apeurée par la possessivité de Del.
L'autre se déroule dans un avenir plus lointain, dans un monde affecté de grands changements, notamment dans une ville industrielle environnementalement dévastée qui ne vit plus qu'autour de courses de lévriers transgéniques : les smartdogs. Jenna et Del ressemblent étrangement à Christy et Derek. On est un peu perdu quand on passe d'une partie et donc d'un univers à l'autre mais très vite on reprend le fil et surtout on obtient des réponses aux questions que l'on se pose, quoique... Ainsi, qu'est devenue Maree, l'enfant enlevée à Del ? Qu'est-il arrivé à Linda ?
On semble passer du coq à l'âne un peu comme pourrait le faire Paul Auster dans "La nuit de l'oracle"par exemple, sauf qu'à un moment ou un autre on reprend le fil... ou bien une clé nous est livrée...
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keisha
  07 décembre 2017
Après Complications je me suis jetée sur cette Course, annoncée comme étant enfin un roman de Nina Allan, après des nouvelles remarquables et remarquées.
Bienvenue à Sapphire, ex station balnéaire du sud de l'Angleterre. Les marais ont été asséchés, l'industrie s'est installée (extraction de gaz de schiste?), bref, c'est désormais ruines industrielles, pollution, et misère.
Le coin est désormais connu pour ses élevages et ses courses de lévriers, mais attention, des lévriers transgéniques, capables de performances incroyables, surtout lorsqu'ils sont bien coachés par un 'pisteur', un humain doté d'une puce lui permettant de 'communiquer' avec son animal.
Del, le frère de Jenna, n'a pu devenir pisteur, mais il fera concourir Lim dans une course qu'il doit absolument gagner, le gain servant à payer la rançon de Maree, sa toute petite fille enlevée pour des raisons obscures (quoique). La narratrice Jenna confectionne de magnifiques gants pour les pisteurs.
130 pages, et puis brusquement l'on passe à Christy, l'on bascule dans une autre histoire. Pourtant les mères de Jenna et Christy ont toutes deux disparu du domicile familial, les deux jeunes filles ont un frère. Un lien semble apparaître, Christy deviendrait-elle l'auteur de la première partie?
En tout cas en troisième partie, en gros vingt ans plus tard, elle est écrivain. Puis la dernière partie nous apprend ce qu'est devenue Maree. Pour achever de déboussoler le lecteur, le livre de Nina Allan se termine par une nouvelle de Christy Peller, avec toujours Maree comme héroïne.
Le lecteur se doit donc de demeurer attentif et de guetter les multiples détails parsemés dans ces histoires à première vue indépendantes, des histoires 'en miroir' (et je n'utilise pas ce mot par hasard).
"C'était une idée qui ne m'était jamais venue à l'esprit - que vous pouviez écrire un livre sur un lieu réel, un lieu que vous connaissiez bien,et pouviez, rien qu'en modifiant et en ajoutant de menus détails, le changer en quelque chose de complètement différent. Un lieu où il se passait de belles choses, ou des choses affreuses."
Ladite science fiction peut consister tout simplement en de légers décalages du réel, tout en subtilité. Nina Allan est extrêmement douée dans ce domaine. Ses histoires sont parfaitement 'normales', avec ce petit pas de côté que l'on finit par quasiment oublier, jusqu'à ce que...
Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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RIMINI35
  14 octobre 2019
Déception ! J'avais lu tant de choses à propos de ce roman de Nina Allan que c'est avec beaucoup d'enthousiasme que j'en ai abordé la lecture. le livre est constitué de divers récits qui se répondent, se contredisent parfois, sur le mode "la réalité n'est pas celle que vous croyez". Si le premier récit, Jenna, est assez captivant, le deuxième récit, Christy, suggère que cette première histoire serait sortie de l'imagination d'une écrivaine dont l'existence présente de nombreuses similitudes avec celle de Jenna. Il va ainsi des 2 autres histoires qui composent le roman auxquelles s'ajoute un épilogue proposant une cinquième histoire. On comprend rapidement que chaque histoire recèle des échos des autres histoires, que dans certains récits Nina Allan invente des mots pour nous faire comprendre que nous sommes dans une autre réalité. Mais on s'interroge tout aussi rapidement sur la nécessité de tout cela. Difficile pour moi de dire de quoi parle ce roman tant il m'a semblé anecdotique.
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Charybde2
  14 septembre 2017
Un très fort roman d'échos subtils, fractionné hydrauliquement, autour de lévriers génétiquement modifiés, de science de l'empathie et de nature de l'écriture.
Sur mon blog : https://charybde2.wordpress.com/2017/09/14/note-de-lecture-la-course-nina-allan/
Lien : https://charybde2.wordpress...
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critiques presse (1)
LeMonde   03 novembre 2017
La Britannique, maîtresse nouvelliste de l’étrange, signe un premier roman troublant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Alice_Alice_   13 septembre 2017
Alex s'assit dans le fauteuil, mais une fois que Christy eut quitté la pièce, il se leva à nouveau pour aller examiner la bibliothèque. Il s'attendait obscurément à ce qu'elle contienne des exemplaires des propres livres de Christy. En fait, elle était remplie d'ouvrages écrits par des auteurs dont il avait entendu parler mais qu'il n'avait jamais trouvé le temps de lire : Alice Munro, Ingeborg Bachmann, Flannery O'Connor, John Cheever et Raymond Carver, eux, ils les avait lus, car il les avait étudiées au lycée. Il se rappela avoir lu la nouvelle de Cheever "Le nageur", en croyant qu'il allait la détester parce que la couverture grise et verte du recueil donnait l'impression que Cheever était ennuyeux. Le récit se révéla être fascinant, presque magique, et Alex finit par lire toutes les nouvelles du livre. Elles étaient bizarres, mais il adora.
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Alice_Alice_   09 septembre 2017
Loomi était étonnante, en fait. Je n'ai jamais été particulièrement branchée sur les enfants, mais Loomi m'a attirée dès le début. Elle n'était pas seulement mignonne, elle était intelligente, aussi. C'est vrai qu'elle ne disait pas grand-chose, mais il était évident qu'elle comprenait ce qui signifiaient les mots, ça se voyait rien qu'à la manière dont elle commençait à s'intéresser quand vous prononciez son nom. Et puis, des fois, quant elle entendait un mot nouveau, elle tendait la main vers la bouche de la personne qui l'avait dit, comme si pour elle les mots étaient des objets concrets - des poissons auditifs vivants et agiles qu'elle pourrait attraper avec ses mains si seulement elle était assez rapide.
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Alice_Alice_   16 septembre 2017
Il faut laisser une fente dans les lames du parquet, c'est moi qui te le dis.
- Quoi ?
Elle sourit : Ma mère disait toujours que dans chaque pièce de la maison, il devrait y avoir une fente entre les lames du parquet, de façon à ce que la certitude, l'ennui et l'orgueil démesuré puissent s'échapper.
- L'orgueil démesuré. Quoi, par exemple ?
- Invoquer les dieux. Ou être assez bête pour vouloir à tout prix que les miracles n'existent pas, uniquement parce que vous n'en avez personnellement jamais vu.
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Charybde2Charybde2   14 septembre 2017
J’écoute de la musique quand je travaille, et ce soir, je passe un CD de Paula Komedia, le même CD que j’ai entendu pour la première fois chez Brit et Tash là-bas sur la route des marais : de longues chansons sinueuses racontent la guerre sur les riffs de guitare imbriqués et les rythmes entraînants qu’elle écrivit pour accompagner les paroles de l’Odyssée patagonienne de Saffrane Valparaiso.
Brit et Tash se sont séparées peu après le Delawarr. Del dit qu’elles avaient des problèmes depuis quelque temps.
L’Argentine est à plus de trois mille kilomètres de l’autre côté de l’Atlantique. Je n’y suis jamais allée, et je n’y irai très probablement jamais. J’ai entendu dire qu’il y a là-bas des chevaux sauvages, de grandioses métropoles au milieu d’une plains herbeuse, et qui n’ont jamais été bombardées. Je ferme les yeux un instant et essaie de les imaginer, comprimant mes paupières très fort comme on le fait en sortant d’un rêve.
On essaie d’en retrouver la magie, mais on n’y arrive jamais.
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Alice_Alice_   10 septembre 2017
Il y a des gens qui condamnent le désir des possessions matérielles comme de la cupidité pure et simple, mais parfois c'est plus que cela - c'est moins vil en tout cas. Parfois c'est le seul moyen qui nous permette de nous persuader que nous pourrions peut-être vivre éternellement.
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Ah, les fêtes de fin d'année ! le moment idéal pour replonger en enfance. Ca tombe bien, ce mois-ci on vous emmène à la rencontre de Jeff Kinney, l'auteur jeunesse américain traduit dans plus de 60 langues, qui a vendu près de 250 millions d'exemplaires de son ‘Journal d'un dégonflé' (Seuil Jeunesse). Nous avons pu le rencontrer et lui poser quelques questions à l'occasion de son passage à Paris, où il a donné un spectacle devant des centaines d'ados surexcités. On en aussi profité, bien sûr, pour demander leur avis à quelques collégiens invités.
C'est aussi l'heure des bilans de 2019, avec non seulement le classement des 19 livres les plus populaires sur Babelio, mais aussi le top des coups de coeur de l'équipe ! On vous laisse découvrir tout ça dans cette longue vidéo…
0:15 Reportage lors du spectacle de Jeff Kinney au théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris, le lundi 9 décembre Jeff Kinney sur Babelio : https://www.babelio.com/auteur/Jeff-Kinney/57630
6:05 Les 19 livres les plus populaires de 2019 L'article avec le classement à retrouver sur le blog : https://babelio.wordpress.com/2019/12/19/ou-lon-vous-presente-les-19-livres-les-plus-populaires-de-lannee-2019/
9:04 Les coups de coeur 2019 de l'équipe de Babelio
Pierre Krause : ‘George Orwell' de Pierre Christin et Sébastien Verdier (Dargaud) https://www.babelio.com/livres/Christin-George-Orwell/1057360
Maïlys : ‘La Fracture' de Nina Allan (Tristram) https://www.babelio.com/livres/Allan-La-fracture/1153808
Nathan : ‘Cent ans' de Heike Faller et Valerio Vidali (Seuil Jeunesse et éditions du Sous-sol) https://www.babelio.com/livres/Faller-100-ans-Tout-ce-que-tu-apprendras-dans-la-vie/1162523
Nicolas : ‘Borgo Vecchio' de Giosuè Calaciura (Notabilia) https://www.babelio.com/livres/Calaciura-Borgo-Vecchio/1149501
Octavia : ‘Ceux que je suis' d'Olivier Dorchamps (Finitude) https://www.babelio.com/livres/Dorchamps-Ceux-que-je-suis/1156209
Charlotte : ‘Le Bateau de Thésée' de Toshiya Higashimoto (Vega) https://www.babelio.com/livres/Higashimoto-Le-Bateau-de-Thesee-tome-1/1143568 ‘BL Métamorphose' de Kaori Tsurutani (Ki-Oon) https://www.babelio.com/livres/Tsurutani-BL-Metamorphose-tome-1/1148072
Guillaume : ‘Number 5' de Taiyou Matsumoto (Kana) https://www.babelio.com/livres/Matsumoto-Number-5-Integrale-tome-1/1117557
Pierre Fremaux : ‘Montagnes d'une vie' de Walter Bonatti (J'ai Lu) https://www.babelio.com/livres/Bonatti-Montagnes-dune-vie/55567
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