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Alex Lhermillier (Traducteur)Nelly Lhermillier (Traducteur)
ISBN : 2253068241
Éditeur : Le Livre de Poche (31/03/2004)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 224 notes)
Résumé :
Quand sa mère tombe malade, Alexander Cold s'engage avec sa grand-mère – une baroudeuse qui n'a pas froid aux yeux – dans une équipe du National Geographic. Destination : l'Amazonie, à la recherche d'une créature mystérieuse, que les Indiens appellent « la Bête »...
Participent également à cette expédition, dirigée par un célèbre anthropologue, deux photographes, une séduisante doctoresse, un guide vénézuélien et sa fille, Nadia.
Le voyage, semé d'embû... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
joedi
  28 mars 2017
C'est en Amazonie que Kate Cold, journaliste-reporter pour l'International Geographic, entraîne son petit-fils, Alexander, dont la mère est atteinte d'un cancer. le professeur Leblanc, célèbre anthropologue, est lui aussi engagé par l'International Geographic, la recherche d'une créature mystérieuse que les Indiens appellent « la Bête » est le but de leur voyage ; deux photographes, un guide et sa fille, Nadia, une doctoresse et un Indien font eux aussi partie de l'expédition. Ce sont des aventures dignes de récits de Tolkien que vivront Alexander et Nadia.
Isabel Allende dépeint une Amazonie luxuriante dans laquelle les périls sont multiples et souligne le danger que représente les exploitations d'hommes malhonnêtes qui n'ont que le désir de s'enrichir aux détriments des Indiens autochtones.
La Cité des dieux sauvages est le premier volume d'une trilogie dont le second tome se déroulera dans l'Himalaya, encore un reportage pour lequel Kate Cold est à nouveau engagée par l'International Geographic.
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latina
  23 mars 2015
Vous voulez tout savoir sur les Indiens d'Amazonie ? Mais ceux qui n'ont pas encore été corrompus par la civilisation, ceux qui refusent les cadeaux de pacotille offerts par les colons, comme des colliers de verroterie, des cuillères en aluminium, des casseroles... ! Alors, lisez Isabel Allende, et vous serez plongés dans le haut Orénoque, touffu, infesté d'insectes, de boas, d'anacondas, mais baignés par les orchidées et les cascades géantes, où les Indiens se déplacent, invisibles, oui, invisibles ! le chaman vous guidera, accompagné de son épouse-esprit, et vous mènera aux confins de ce monde, dans un « tepuy » profond où vivent les « dieux », des Bêtes à l'odeur infecte, au langage presqu'humain.
Alexander, adolescent de 15 ans dont la maman est en train de se battre contre le cancer, est envoyé par son père auprès de sa grand-mère Kate, une écrivaine-journaliste-exploratrice, pour l'accompagner en mission mandatée par « International Geographic » en vue de faire un reportage sur une « Bête » hantant le haut Orénoque. Les membres de cette mission vont devoir survivre dans cette région inhospitalière, et des luttes surviennent, causées par l'appât du gain (L'Eldorado n'est pas loin, n'est-ce pas ?) et le goût du pouvoir. Une profonde incursion chez les Indiens changera la vision du monde d'Alexander...et la mienne, aussi.
J'ai vraiment été entrainée dans ce roman d'aventures, moi qui n'ai pas l'habitude de parcourir ces contrées lointaines. Oui, je me suis bien amusée, ou plutôt, je me suis intéressée de près à ce curieux peuple « de la Brume », mélangeant rêve et réalité, monde des visions et monde tangible. Et je me suis demandée qui, finalement, est le plus sage ? Les êtres « civilisés », matérialistes et imbus d'eux-mêmes, ou ces « petits » Indiens acceptant la vie telle qu'elle est mêlée intimement au monde des esprits, quels qu'ils soient ?
La plume d'Isabel Allende, cette grande prêtresse de l'imaginaire vraisemblable, m'a émerveillée par ses descriptions naturelles et fantasmagoriques, m'a fait vivre des aventures palpitantes par endroits, plus contemplatives et introspectives à d'autres.
Si cette critique vous a plu, alors préparez-vous à embarquer à bord d'une frêle embarcation, à la recherche d'une expérience hors du commun, dangereuse et palpitante. Vous aborderez alors ces terres mystérieuses où tout peut arriver...
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Magenta
  02 avril 2013
Quelle aventure! Et quel bon moment j'ai passé à la lecture de cette histoire!
Isabel Allende à le don de nous embarquer dans des aventures extraordinaires, on a juste envie d'y croire tant c'est bien raconté.
On découvre les forêts d'Amazonie, les tribus qui y vivent encore comme il y a des milliers d'années, dans un total respect de la nature.
Il y a beaucoup de vérités aussi : suite aux découvertes de ces tribus, beaucoup ont été décimées, juste pour l'appât du gain, ces régions étant d'une richesse extraordinaire ; les mensonges qui ont été rapportés à propos de "ces sauvages sanguinaires", les maladies que l'homme moderne leur a transmises etc.
Je ne pourrais mieux dire que ce passage du quatrième de couverture : ce roman haletant conjugue connaissances, exotisme, savoir et évasion.

J'ai lu la suite " le royaume du dragon d'or" il y a quelques années, tout aussi envoûtant! J'en ferai la critique après l'avoir relu, incapable de le faire sans m'imprégner totalement de l'ambiance.
Je ne peux donc que vous conseiller ce roman d'aventures et, en général, tout les romans d'Isabel Allende qui a une plume magnifique!
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petitepom
  14 novembre 2014
J'ai découvert l'auteur avec "Fille de destin", j'avais lu ce livre en deux fois, accrochant difficilement ; par contre j'ai adoré " La maison des esprits" ; Isabel Allende fait parti de ces auteurs dont j'adore l'écriture mais où certains récits me plaisent moins que d'autres. "La cité des dieux sauvages" ne m'a pas emballé plus que ça.
Ce récit d'aventure raconte la convoitise des hommes pour les richesses Amazoniennes, nous sommes au coté de ce groupe d'hommes mais plus particulièrement au coté de 2 adolescents : Alex et Nadia ; ils vont découvrir un peuple reculé d'indien qui va les entrainer vers une initiation spirituelle.
Ce voyage ne m'a pas emballé car je n'aime pas trop ce genre d'histoire.
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nekomusume
  31 décembre 2017
Roman d'aventure, roman initiatique, nous voici dans une aventure digne d'Indiana Jones Christopher jeune adolescent dont la mère est atteinte d'une grave maladie se révolte contre l'injustice des choses et est envoyé chez une grand-mère reporter pour le National Geographic . Celle-ci décide de l'emmener lors de son reportage en Amazonie sur une bête qui terrorise les habitants des environs . Découvrant l'inégalité avec laquelle les Indiens sont traités par les colons notamment les aventuriers chercheurs d'or, Christopher prend fait et cause pour les opprimés, grandit, découvre le courage, l'amitié . Fable écologiste et ethnique, aventure palpitante, je n'ai pu lâcher ce roman jusqu'à son point final .
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
KATE92KATE92   16 février 2012
En rentrant chez lui, ce midi, il fut surpris de voir la camionnette de son père, qui à cette heure travaillait toujours à la clinique. Il entra par la porte de la cuisine, jamais fermée à clé, avec l’intention de manger quelque chose, de prendre sa flûte et de repartir en courant à l’école. Il jeta un coup d’œil autour de lui et ne vit que les restes fossilisés de la pizza de la veille. Résigné à avoir faim, il se dirigea vers le frigidaire en quête d’un verre de lait. A cet instant, il entendit pleurer. Au début, il pensa que c’étaient les chatons de Nicole dans le garage, mais aussitôt il se rendit compte que le bruit venait de la chambre de ses parents. Sans avoir l’intention d’épier, de manière presque automatique, il s’approcha et, doucement, poussa la porte entrouverte. Ce qu’il vit le paralysa.

Au centre de la pièce se trouvait sa mère en chemise de nuit, pieds nus, assise sur un tabouret ; le visage dans les mains, elle pleurait. Debout derrière elle, son père tenait un vieux rasoir de barbier qui avait appartenu au grand-père. De longues mèches de cheveux noirs couvraient le sol et les frêles épaules de sa mère, tandis que son crâne tondu brillait comme du marbre dans la lumière pâle qui filtrait de la fenêtre.

Pendant quelques secondes, le garçon demeura figé de stupeur, sans comprendre la scène, sans savoir ce que signifiaient ces cheveux par terre, ce crâne rasé ou ce rasoir dans la main de son père, étincelant à quelques millimètres du cou incliné de sa mère. Lorsqu’il parvint à recouvrer ses esprits, un cri terrible monta de ses pieds et une grande vague de folie le secoua tout entier. Il se lança contre John Cold, le projetant au sol d’une seule poussée. Le rasoir décrivit un arc dans l’air, frôla son front, et la pointe alla se ficher dans le plancher. Sa mère se mit à l’appeler, l’agrippant par ses vêtements pour l’écarter de son père, tandis qu’il donnait des coups à l’aveuglette, sans voir où ils tombaient.

« Ça va, mon fils, calme-toi, ce n’est rien », suppliait Lisa Cold en le retenant de ses faibles forces, tandis que son père se protégeait la tête de ses bras.
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joedijoedi   28 mars 2017
Le père Valdomero avait même fait un voyage au Vatican pour dénoncer les abus commis contre les indigènes, mais ses supérieurs ecclésiastiques lui avaient rappelé que sa mission était de porter la parole du Christ en Amazonie, pas de s'immiscer dans la politique. L'homme était revenu vaincu, se demandant comment on pouvait prétendre sauver les âmes pour le ciel si on ne commençait pas par sauver les vies sur terre. D'autre part, il n'était pas convaincu de l'opportunité de christianiser les Indiens, qui avaient leur propre forme de spiritualité. Ils avaient vécu des milliers d'années en harmonie avec la nature, comme Adam et Eve au Paradis, quel besoin avait-on de leur inculquer l'idée du péché ? pensait le père Valdomero.
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joedijoedi   26 mars 2017
Il comparait à présent le corps de sa grand-mère – sec, plein de nœuds, à la peau flétrie – aux douces courbes dorées du docteur Omayra Torres, qui portait un discret maillot de bain noir, et à la grâce encore enfantine de Nadia. Il considéra les changements du corps aux différents âges de la vie et pensa que les trois femmes, chacune à sa manière, étaient également belles.
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latinalatina   26 mars 2015
Les nahab sont semblables aux morts, leur âme s’est échappée de leur poitrine. Les Nahab ne savent rien de rien, ils ne peuvent attraper un poisson avec une lance, ni atteindre un singe avec une flèche, ni grimper à un arbre. Ils ne sont pas vêtus d’air et de lumière, comme nous, mais s’habillent de vêtements infects. Ils ne se baignent pas dans les rivières, ignorent les règles de la décence ou de la politesse, ne partagent pas leur maison, leur nourriture, leurs enfants ou leurs femmes. Leurs os sont mous et un petit coup suffit pour briser leur crâne. Ils tuent des animaux et ne les mangent pas, les abandonnant à la pourriture. Où qu’ils passent, ils laissent leurs déchets et leur poison, même dans l’eau. Les nahab sont si fous qu’ils prétendent emporter les pierres du sol, le sable des fleuves et les arbres de la forêt. Quelques-uns aiment la terre. Nous leur disons qu’on ne peut pas emporter la forêt sur le dos comme un tapir mort, mais ils n’écoutent pas. Ils nous parlent de leurs dieux, mais ne veulent pas entendre parler des nôtres. Ils sont insatiables, comme les caïmans.

(N.B. les nahab = les hommes blancs)
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latinalatina   26 mars 2015
C’était là, au centre de son être, qu’étaient concentrés l’énergie vitale et le courage. Elle respira de toute sono âme, laissant l’air pur emplir sa poitrine et parcourir les chemins de son corps, jusqu’au bout de ses doigts et de ses orteils. Trois fois elle répéta la même respiration profonde et, les yeux toujours fermés, visualisa l’aigle, son animal totémique. Elle fit l’expérience d’un pouvoir extraordinaire, toute la force de l’aigle étant contenue dans son sang. Elle sentit que cette force parvenait jusqu’à l’ultime fibre de son corps et de sa conscience. Je suis Aigle, prononça-t-elle à haute voix.
(...)
Cette agilité provenait du lieu le plus caché et le plus mystérieux, un lieu de calme dans son cœur, où logeaient les nobles qualités de son animal totémique. Elle était Aigle, l’oiseau qui vole le plus haut, la reine du ciel, celle qui fait son nid là où seuls arrivent les anges.
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Videos de Isabel Allende (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Isabel Allende
La Maison aux esprits (The House of the Spirits), un film dramatique de Bille August réalisé en 1993, adapté du roman homonyme d'Isabel Allende, publié en 1982. Avec Meryl Streep, Glenn Close, Jeremy Irons. Bande-annonce.
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature espagnole et portugaise>Romans, contes, nouvelles (822)
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