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ISBN : 2246811953
Éditeur : Grasset (18/03/2015)

Note moyenne : 2.95/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Les femmes de la famille Jackson sont comme le jour et la nuit. Indiana, la mère, exerce comme masseuse-thérapeute à la clinique de San Francisco. Séparée du père de sa fille, qu’elle a eue alors qu’elle était lycéenne, elle est indépendante et épanouie, et a du mal à se dire qu'elle pourrait refaire sa vie : que ce soit avec Alan, riche héritier d’une grande famille de la ville qui la couvre de cadeaux dont elle ne sait que faire, ou avec Ryan, ancien navy seal qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
MurielT
  07 janvier 2018
Le jeu de ripperIsabel Allende
J'ai trouvé ce roman policier très intéressant. J'ai eu du mal à le lâcher une fois commencé.
Le suspens est bien entretenu et on veut absolument savoir qui se cache derrière ce tueur en série et surtout ses motivations.
J'ai relevé quelques invraisemblances mais comme je l'ai considéré comme une lecture détente, les invraisemblances font parti du décor.
Le style d'écriture m'a bien plu et je crois que je lirai autre chose de cette auteure découverte grâce au challenge plumes féminines 2018
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cecilestmartin
  30 août 2015
Voilà bien 15 ans au moins que je n'avais lu un roman d'Isabel Allende. Comme beaucoup à l'époque, je pense, j'avais été transportée par La maison aux esprits ou encore Eva Luna. Plus tard, j'avais lu Paula, puis m'étais arrêtée là. Disons, en préambule, que je n'ai pas retrouvé dans le jeu de Ripper la magie et la poésie des ouvrages ci-dessus. L'intrigue est policière (enfin, je crois), des meurtres très ritualisés qui concernent, a priori, des victimes qui ne se connaissent pas, même si le dénominateur commun est qu'ils ont tous oeuvré d'une certaine façon dans le champ de la protection de l'Enfance.
Une jeune héroïne, Amanda, surdouée, participe à un jeu en réseau, dont l'objectif est de résoudre des crimes non élucidés. Avec l'aide directe de son grand-père, et indirecte de son père, inspecteur de police, elle fait partie d'un groupe d'adolescents qui habitent aux quatre coins du globe, dont les profils varient et qui communiquent par le biais de l'ordinateur. Délaissant l'énigme de Jack l'éventreur, ils vont se concentrer sur les meurtres qui se déroulent à San Francisco, repérant avant tout le monde qu'ils sont le fait d'un seul et même meurtrier. Au fil des pages, on s'aperçoit que la famille d'Amanda, sa mère notamment – Indiana, masseuse-guérisseuse, personnage plutôt intéressant au demeurant – est au coeur de ce qui se trame.
Il y a un certain déséquilibre, je trouve, dans ce roman. Il tient au fait qu'on éprouve quelques difficultés à repérer quels sont les personnages titres d'une part, et à quel registre appartient le roman lui-même d'autre part (polar ? Romance ?). Ainsi, alors même qu'Amanda est au centre, c'est elle qui mène l'enquête en quelque sorte, elle ne suscite pas beaucoup d'empathie et le cercle d'ados aux profils un peu caricaturaux : l'anorexique, le geek, etc., génère peu d'intérêt. de plus, l'auteur développe, en digressant parfois, le caractère des adultes et les relations qu'ils entretiennent (Indiana, Ryan – qui est à mon sens, le vrai personnage central du roman) nous éloignant de fait du propos du roman, qui est du registre du polar. Bref, j'ai plus été intéressée par la vie amoureuse d'Indiana que par les meurtres, dont on sait assez rapidement qui en est l'auteur même si on ne sait pas pourquoi ! Comme si Isabel Allende avait eu du mal à se décider sur le genre et sur le public visé, comme si elle oscillait entre plusieurs thèmes qui, chacun, aurait pu constituer à lui seul un roman.
Pas vraiment emballée, vous l'aurez compris.
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AMR
  06 décembre 2016
Intriguée par cette incursion d'Isabel Allende dans le genre du thriller, j'ai fini par me décider à lire ce roman. Je rejoins tout d'abord les autres lecteurs qui ont publié des critiques ici : la quatrième de couverture va beaucoup trop loin dans son annonce des péripéties en évoquant la disparition d'Indiana… c'est un choix éditorial plus que discutable.
Les lecteurs assidus d'Isabel Allende reconnaissent son talent particulier pour dépeindre les relations humaines qu'il s'agisse des parents et de leurs enfants, des couples, du rôle des grands-parents, etc… ainsi que les étapes déterminantes de la vie et de la mort. Mais, personnellement, je ne retrouve pas dans le Jeu de Ripper la magie de son écriture et l'humanité de la Maison aux Esprits, d'Amour de d'Ombre, de la Somme des jours ou de Paula et cela me manque.
Certes, l'humour est là ainsi que l'ambiance ésotérique et l'intrigue policière fait qu'on ne lâche pas ce roman avant la dernière page. Les personnages sont très stéréotypés mais efficaces : le vétéran blessé dans son corps et dans son âme, de nombreux meurtris de la vie, des femmes seules en quête du compagnon idéal, des adolescents en recherche, des immigrés clandestins, un inspecteur de police et son assistante mal dans leur vie privée… et cela fonctionne assez bien jusqu'au dénouement particulièrement bien ficelé.
Mais… Mais… Mais.
Dès le début, je suis restée bloquée sur une invraisemblance : si l'idée du jeu en réseau et des adolescents surdoués me paraît intéressante, il semble en revanche peu plausible qu'un inspecteur de police donne autant de détails sur ses enquêtes en cours à son beau-père et à sa fille…
Et comme si cela ne suffisait pas, une nouvelle invraisemblance que je ne peux pas trop détailler ici sans dévoiler la fin : un ancien des Forces Spéciales d'Opérations Maritimes, homme de main d'organisations gouvernementales, parfaitement entrainé donc, qui sort armé jusqu'aux dents mais sans gilets pare-balles… Ce n'est pas logique.
En conclusion, je suis donc un peu déçue : pour qu'un thriller me tienne, il faut que tout se tienne !!!
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emi13
  21 décembre 2016
Déçue par ce livre, trop de personnages, on a difficile a s'y retrouver, pas terrible comme intrigue, ce livre est plutôt un somnifère qu'une enquête policière qui vous tient éveillé. Ceci n'est que mon opinion.
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nilebeh
  02 septembre 2017
L'originalité de ce livre tient tout d'abord à son petit côté « madeleine de Proust », du moins pour les lecteurs plus que quinquagénaires, car on y trouve une sorte de « Club des cinq » version XXIème siècle, une équipe d'ados engagés dans un jeu de rôles nommé « Ripper » (soit l'Éventreur, du nom du célèbre tueur en série londonien). Mais ces gamins -là sont plongés dans les jeux vidéo, dialoguent à travers le monde sur Internet et unissent leurs talents pour « aider » la police à résoudre de vrais crimes. Une anorexique visionnaire, une « maîtresse du jeu » aidée de son grand-père et de son père policier, un stratège, un ado futé en fauteuil roulant : quelle équipe !
Et ils vont réellement aider à résoudre une avalanche de crimes de sang, porteurs du « signe du Loup », annoncés par une astrologue. Apparaîtront des personnages bien dessinés, entre Indiana la « gentille sorcière » très new-age et mère d'Amanda (la « maîtresse du jeu »), un « navy seal » revenu très abîmé de sa guerre en Afghanistan accompagné de son chien Attila, une vraie arme sur pattes à la loyauté indéfectible, des amants et amoureux d'Indiana, enlevée et en danger mortel.
L'intrigue s'enroule et se déroule de façon agréable, même si (comme l'ont fait remarquer certains chroniqueurs) l'identité de l'assassin nous est un peu soufflée, nous suivons avec intérêt et plaisir cette bande de gamins culottés et astucieux au fil de l'enquête. Un soupçon de paranormal, beaucoup d'amour, un ou deux cas psy bien cabossés, des crimes quasi ritualisés, peu d'humour et peu de joie (ça, c'est dommage) : au final un moment plaisant de lecture pendant l'été et, puisqu'il paraît qu'Isabel Allende a écrit de meilleurs romans, une bonne envie d'aller voir dans ses publications ce qu'elle a fait auparavant.
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critiques presse (2)
LaPresse   29 janvier 2014
Si le livre rend justice au genre policier, la myriade de personnage et l'importance donnée aux croyances «new age» relèvent directement du style de l'auteur de La maison aux esprits.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeJournaldeQuebec   29 janvier 2014
L'écrivain, dans un autre clin d'oeil, tourne en dérision les acrobaties érotiques du best-seller de la Britannique E.L. James, 50 nuances de Grey.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
emi13emi13   21 décembre 2016
Il avala une bouffée d'air , essayant de chasser les souvenirs et de se concentrer sur le présent. Il entendit Pedro appeler Amanda deux ou trois fois sans élever la voix , pour ne pas l'effrayer , et alors il se redit compte qu'il avait lâché Attila.
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emi13emi13   21 décembre 2016
Depuis qu'il est à la criminelle , mon père a vu des délinquants prendre peur et réagir violemment , mais il n'a jamais eu affaire à un meurtrier qui reste sur la scène du crime pour s'acharner de cette façon sur sa victime.
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emi13emi13   21 décembre 2016
La voisine allait se retirer discrètement , mais son instinct l'avertit qu'il y avait quelque chose d'anormal dans le calme de cette maison , dans le fait que les Constante ne répondent pas à ses appels et dorment encore au milieu de la matinée un jour de semaine.
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faelifaeli   04 décembre 2017
La sécurité était la spécialité de Ryan Miller, il travaillait pour des agences militaires et gouvernementales qui faisaient appel à ses services pour protéger leurs données. Sa tâche consistait en s'introduire dans l'esprit de quelqu'un qui voudrait s'emparer de ce matériel, à penser comme l'ennemi, à imaginer les multiples façons de s'y prendre, à imaginer les multiples façons de s'y prendre, puis à concevoir la manière de l'en empêcher.
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faelifaeli   04 décembre 2017
En voyant Alarcon avec sa tige en métal, il pensa que n'importe qui doué d'un peu d'adresse et de détermination pouvait briser les codes de sécurité les plus compliqués, là était le danger du terrorisme: l'astuce d'un seul individu camouflé dans la foule, contre la force titanesque de la nation la plus puissante au monde.
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Videos de Isabel Allende (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Isabel Allende
La Maison aux esprits (The House of the Spirits), un film dramatique de Bille August réalisé en 1993, adapté du roman homonyme d'Isabel Allende, publié en 1982. Avec Meryl Streep, Glenn Close, Jeremy Irons. Bande-annonce.
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