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ISBN : 9791033906209
Éditeur : Harper Collins (12/02/2020)

Note moyenne : 3.15/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Wyatt Petrie, jeune aristocrate, organise un weekend festif dans son château ancestral de Black Dudley. Mais alors que ses invités décident de rejouer un rite initiatique autour d'une dague dans le manoir plongé dans l'obscurité, l'un des participants est retrouvé mort. Accident ? Assassinat ? Les convives, dont un mystérieux jeune homme répondant au nom d'Albert Campion, tentent de faire la lumière sur cette étrange affaire. Et très vite, les invités comprennent q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
sandraboop
  29 mars 2020
En premier lieu mes remerciements à Babelio et aux éditions Harper Collins -collection noir au format poche, pour l operation de masse critique qui m a permis de découvrir cette contemporaine d'Agatha Christie et qui opère d'ailleurs dans le même genre littéraire.
Me voilà donc en possession de ce court roman policier " Crime à Black Dudley" où je suis invitée à découvrir la première enquête d un personnage récurrent pour Margery Allingham, Albert Campion.
Lors d'un weekend organisé par Wyatt Petrie dans un château isolé nommé Black Dudley, l'oncle de ce dernier meurt pendant une semaine de la Dague.
L'oncle invalide encourage en effet son neveu par alliance à inviter chaque mois de jeunes gens pour se divertir. Ce weekend ci, sont présents deux médecins, un financier, un sportif prometteur, de jeunes demoiselles, Albert Campion dont on ignore la situation, mais aussi 2 personnages à l apparence "mechante" . Alors que le jeune Wyatt raconte la tradition familiale de la dague qui Orne une salle et possède une apparence spectrale, le Dr Abbershaw qui collabore occasionnellement avec Scotland Yard en tant que légiste est pris d'un mauvais pressentiment .
Wyatt se laisse convaincre de reproduire à titre de jeu la cérémonie de la dague : ils seront donc dans le noir pendant 20 min à essayer de ne pas rester en possession de la fameuse dague, un mélange de balle au prisonnier et de colin-maillard : à l issue le perdant aurait un gage au dîner.
Alors que le jeu commence, le Dr abbershaw s eclipse vers le garage, plus intéressé par son auto que par le jeu. Alors qu'il est rejoint par Albert Campion, qui ressemble à un hurluberlu, le jeu touche à sa fin avec une situation inédite : l'oncle de Wyatt a été porté à sa chambre, victime d'une crise cardiaque.
Le fait est que des éléments discordants amènent le docteur Abbershaw à douter. La jeune femme que le bon docteur convoite lui confie avoir été en possession de la dague peu de temps avant la fin du jeu et que cette dernière était ensanglantée (pour preuve son mouchoir taché de sang séché), puis le Dr Prenderby se présente au moment du coucher pour le prévenir que l oncle est en réalité décédé et qu'il a approché pour signer un certificat d incineration sans pouvoir examiner le mort. Ayant refusé, il avertit Abbershaw que le seul recours pour signer le certificat s'avère être lui.
Abbershaw devenu suspicieux, accepte néanmoins de monter voir le mort pour signer le papier. Sa tentative de voir le cadavre, si elle n est pas probante, lui permet d arriver à la conclusion que l'homme n est pas mort d'un arrêt cardiaque mais sans doute d un coup de couteau dans le dos.
Contraints par les personnes étranges entourant la dépouille, le brave docteur signe le permis d incinerer.
Dès le lendemain, la véritable identité des occupants de la maison (les personnages a l apparence méchante et le personnel de maison) est revélee alors qu'un valet s'en prend violemment à Albert Campion à l'Aube. Il s'agit dune organisation criminelle bien décidée à ne laisser aucun des invités s'esquiver avant d avoir récupéré un objet précieux.
Dès lors les invités sont séquestrés et vont tenter de s'échapper et d'enquêter.
On découvre alors la personnalité atypiques de cet Albert Campion, mi voyou mi prestidigitateur mais qui semble avoir le coeur noble.
Le dénouement se fait au tout dernier chapitre sans jamais envisager la solution de l'énigme : qui est l auteur du meurtre ?

Même si la 4ème de couverture met en avant le personnage d Albert Campion, en ce qui me concerne c est plutôt un hors d'oeuvre. il partage allègrement la vedette avec le Dr Abbershaw : l'un permet le sauvetage , l'autre résout l'énigme.
Comme la citation d'Agatha Christie au sujet de l auteure, cette dernière possède une qualité d'ordinaire peu associée au roman policier : l'élégance. C'est en effet ce qu'on peut dire de la plume de Margery Allingham.
Peut-être top parfois ralentissant le dénouement de l'histoire.
Pour autant les amoureux de cette littérature policière, sans scène de descriptions de violences extrêmes, où la part est belle pour les enquêteurs qui cogitent, seront ravis de lire ce roman policier qui marque le début des aventures de Campion.
Je poursuivrai ne serait ce que pour en découvrirs plus sur ce mystérieux personnage
Bonne lecture à tous
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CallieTourneLesPages
  01 avril 2020
Je ne sais pas trop quoi en penser.
Ce roman de 1929 est bien écrit, on y retrouve l'atmosphère classique du roman policier. Un château lugubre, une série de personnages à priori sans histoire, qui finalement cachent un ou plusieurs secrets et un meurtre.
Il y a énormément de rebondissements avant que l'on découvre qui a tué le colonel. Mais des rebondissements peu intéressants selon moi. L'histoire est montée en épingle, le lecteur est tenu en haleine mais en même temps s'ennuie. Trop d'histoires autour de Benjamin Dawlish et finalement pas assez autour du meurtrier et de sa victime.
Ce roman est le tome 1 de la série Albert Campion et pourtant ici c'est George Abbershaw qui mène l'enquête et gère la narration. Pourquoi ? Qui est vraiment Albert Campion qui ici joue le second rôle? Ça me donne envie d'aller découvrir le tome suivant Des fleurs pour la couronne. Car même si le roman a des défauts sa lecture a été agréable. A mi chemin entre le roman à enigme et le thriller ce roman présente une enquête qui se tient et un dénouement dans les quelques derrières pages.
Merci à Babelio pour m'avoir sélectionnée pour la MC de Mars
Et merci à Harper Collins Poche pour la magnifique couverture sombre et élégante (en rouge et noir)
+ Lire la suite
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Guillaume72
  24 mars 2020
La grande Agatha Christie ayant été élogieuse vis à vis de l'oeuvre de cette auteure, je me suis dit pourquoi ne pas tenter ? Certes, l'écriture est assez élégante, mais justement la qualité de ce roman n'est pas celle d'un bon Hercule Poirot.
L'intrigue commence plutôt bien, mais par la suite, les choses se corsent avec un tournant un peu trop grand guignol à mon goût, des dialogues un peu décousu par lesquels on veut souligner l'excentricité de Campion, mais qui donnent quelue chose de parfois assez décousu et une place laissée au hasard trop grande à mon goût.
Bref, un roman somme toute moyen
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hellrick
  09 octobre 2018
Après deux essais peu concluants avec Albert Campion je tente à nouveau de m'intéresser à ce « professionnel de l'aventure » (ainsi qu'il se définit). Quoique cette quatrième enquête soit plus réussie et se rapproche davantage d'un whodunit classique, le résultat n'est pas non plus transcendant.
Caroline Faraday dirige sa maison à l'ancienne, comme au XIXème siècle, et, en 1931, continue de régner sur ses enfants que, d'ailleurs, elle traite comme tel bien qu'ils aient atteints un certain âge. Evidemment, ils sont oisifs, se querellent entre eux et se reposent sur la « mama » qui tient fermement les cordons de la bourse. Lorsqu'un des enfants de la famille, Andrew, est découvert assassiné Albert Campion débute ses investigations…
Prenant comme base les ingrédients coutumiers du « Golden Age », LA MAISON DES MORTS ETRANGES comprend la traditionnelle famille figée dans ses coutumes d'un autre âge, l'habituelle mère de famille régissant l'existence de sa progéniture et les meurtres successifs…
Campion intervient et semble pouvoir résoudre l'énigme : quoiqu'il se mette rarement en valeur (à l'opposé d'un Holmes ou d'un Poirot) notre aventurier comprend l'incroyable machination orchestrée contre cette famille. L'enquête elle-même parait erratique et ne passe pas par les habituels interrogatoires de suspects, donnant au lecteur une impression de confusion. A vrai dire le récit n'est pas vraiment passionnant et l'attitude très en retrait de Campion m'a paru problématique : il manque de présence pour s'imposer. Evidemment c'est purement personnel puisque d'autres trouvent, au contraire, sa caractérisation fort intéressante.
Notons cependant que la romancière aide son lecteur en lui offrant quelques « bonus » bien utiles comme un arbre généalogique de la famille, un plan de la maison et même un chapitre récapitulatif intitulé logiquement « le résumé ».
Les explications finales s'avèrent, elles, bien trouvées et franchement surprenantes : l'identité du meurtrier ou les explications de ces morts étranges démontrent une indéniable originalité qui rachètent, en partie, les longueurs précédentes.
En résumé, LA MAISON DES MORTS ETRANGES constitue une lecture mitigée : des fulgurances, des passages réussis et d'autres plus laborieux voire ennuyeux notamment de par la personnalité de l'apprenti détective. le tout reste cependant plus réussi que les deux premiers romans où apparaissent Campion et les admirateurs (il y en a !) de cet étonnant aventurier peuvent y jeter un oeil. Pour ma part je pense en avoir (pour l'instant ?) terminé avec Allingham.

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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Michigan32
  16 mars 2020
"Crime à Black Dudley" est le premier titre de la série des Albert Campion, héros créé par Margery Allingham. L'histoire me plaisait beaucoup et me faisait d'ailleurs penser à "Dix petits nègres" d'Agatha Christie. Wyatt Petrie réunit plusieurs amis dans son manoir, Black Dudley, lors d'un week-end. A cette occasion, il raconte l'histoire de ses ancêtres et du fameux rite de la dague qui consiste à se mettre dans le noir et se faire passer la dague de mains en mains. Les invités décident de rejouer ce rite mais à cette occasion, l'oncle de Wyatt, le colonel Coombe, est assassiné. Il est pourtant annoncé aux invités que celui-ci est mort d'une crise cardiaque. le mystère grossit lorsque le narrateur, le docteur George Abbershaw, est sollicité pour signer le permis d'incinérer sans examiner le corps...
Ce roman m'a un peu décontenancée pour plusieurs raisons. Il s'agit de la première enquête d'Albert Campion. Pourtant celui-ci ne fait que passer dans l'histoire, il ne mène pas particulièrement l'enquête. C'est le Docteur Abbershaw, le narrateur, qui résout le meurtre. Alors le roman permet de planter le personnage d'Albert Campion, et donne envie de découvrir les autres livres de la série. C'était peut-être l'effet recherché, qui sait ?
Par ailleurs je ne m'attendais pas à un roman traitant du grand banditisme. Je m'attendais à un roman de "whodunit" classique, à l'instar d'un Agatha Christie, un roman centré sur la résolution d'un "meurtre domestique". Ce n'est pas le cas ici, ou en tout cas c'est un peu plus compliqué que prévu. Je n'en dirais pas plus !
Lien : https://riennesopposealalect..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
fannyvincentfannyvincent   12 mai 2014
Mr Albert Campion fit alors la première chose intelligente de la soirée. Il s'effaça et disparut dans l'obscurité du couloir, les laissant seuls.
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