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ISBN : 2375680480
Éditeur : Editions du chat noir (05/09/2017)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Un manoir abandonné au fond d’une forêt. Une maison de poupée remplie de jouets à taille humaine. Et des filles qui se font enlever…

Quand sa meilleure amie Aisha disparaît lors d’une sortie scolaire, Cassie décide de partir à sa recherche, aidée d’Ethan, le petit ami d’Aisha, et de Lacey, leur camarade. À leur tour, les trois adolescents se retrouvent rapidement pris au piège d’un cauchemar surréaliste.

Enfermée dans la Maison de poupé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
FungiLumini
  12 octobre 2017
J'ai eu un énorme coup de coeur pour le roman Lake Ephemeral d'Anya Allyn et je n'ai donc pas hésité une seconde à commander le premier tome de sa quadrilogie Dollhouse. La couverture est magnifiquement illustrée par Mina M, et correspond parfaitement au récit, sombre et envoûtant.
Cassandra et ses amis Ethan, Aisha et Lacey font une excursion en montagne pour rédiger un devoir. Cassandra se dispute avec Aisha concernant Ethan (petit-ami d'Aisha) et cette dernière s'enfuit dans la forêt… et ne réapparaît jamais ! le trio décide de partir à sa recherche, en commençant par fouiller cet étrange manoir isolé tenu par Donovan, un être solitaire et bizarre. La maison cache bien plus dans ses sous-sols que ce qu'on pourrait imaginer. Lacey disparaît à son tour mystérieusement et, en la cherchant, le duo restant rencontre une étrange fille, Jessamine, qui semble diriger la maisonnée de trois autres filles d'une main de fer et qu'il vaut mieux ne pas contrarier au risque de ne pas avoir à manger ou pire…de se retrouver dans le coffre à jouets.
Je n'avais qu'une envie en commençant ce livre : découvrir la maison de poupées ! J'ai été un peu impatiente au début, car on met environ 70 pages à enfin y parvenir et ça m'a paru un peu long. On entre par un carrousel, mais celui-ci est capricieux et ne laisse plus notre trio sortir ! Commence alors une lente descente aux enfers pour nos héros : ils n'ont d'autre choix que de se plier aux règles absurdes de Jessamine s'ils veulent survivre et avoir une chance de s'en sortir : maquillage et vêtements de poupées obligatoires, nouveaux prénoms donnés liés à la mythologie, activités forcées de lecture ou de danse. Sans oublier qu'ils sont obligés de boire le « thé » très souvent : une drogue qui les emmène dans une profond sommeil. La notion de temps est très relative, car il n'y a plus de cycle jour/nuit et l'horloge fonctionne aléatoirement. On ne sait donc pas combien de temps passe lorsqu'ils sont sous terre.
L'univers proposé par l'auteure mélange le rêve et le cauchemar. Une poésie certaine rythme le livre, notamment au début de chaque chapitre, où on retrouve un petit poème lié à l'expérience vécue par un des personnages dans la maison, surmonté d'un magnifique tracé enchanteur. On voyage dans des endroits qui font rêver, mais toujours dans une ambiance de peur, de stress et parfois d'espoir de trouver enfin cette sortie qui semble inaccessible. Où est la réalité et où est l'illusion? Difficile de voir la différence ici bas.
On est dans un cadre assez malsain où une femme autoritaire, voire tyrannique, a le pouvoir sur toutes les autres et les force à faire des choses qu'elles ne veulent pas. J'ai vraiment eu du mal à supporter Jessamine, qui n'écoute rien de ce qu'on lui dit, qui pense toujours, très naïvement, avoir raison et qui maltraite « ces jouets » pour leur apprendre sa vision des bonnes manières, c'est-à-dire lui obéir aveuglément. Beaucoup de tensions, de trahisons et de révélations parsèment ce récit. Et la peur de l'obscurité se réveille en nous, quand on sait que des jouets effrayants vivants arpentent les couloirs et surveillent les moindres gestes des personnages… et ce ne sont pas les seules créatures qui rôdent ! Une ambiance oppressante, sombre, mais qui ne tombe jamais dans la violence extrême ou le bain de sang.
S'il y a beaucoup de personnages féminins dans ce livre, c'est cependant dans la façon d'agir d'Ethan que je me suis le plus reconnue. Les filles sont assez passives et subissent ce qui leur arrive, ce qui m'énervait un peu :p Ethan est le seul à réellement essayer de se rebeller et à désobéir à Jessamine. Cassandra le fait aussi, mais surtout pour Ethan, dont elle est amoureuse, ce qui n'est pas la meilleure des raisons, selon moi. Leur histoire d'amour ne m'a d'ailleurs pas vraiment transportée.
J'ai par contre été totalement sous le charme du personnage du « Bienfaiteur », figure de Dieu pour la maison de poupées, puisque c'est lui qui fournit la nourriture et qui répond aux besoins des filles, sans pour autant se montrer. le jour de la fête des fous, il apparaît pour la première fois. A sa vue, on ne peut que le trouver fascinant, mais dans son comportement, on sent le prédateur qui rode à la recherche d'une proie. Un personnage étrange qui m'a donné envie d'en découvrir plus sur son histoire.
Ce premier tome m'a semblé être une introduction à l'univers du Carrousel Éternel, car beaucoup de questions se posent, mais au final, très peu trouvent une véritable réponse ici. L'ouvrage s'arrête à un endroit totalement inattendu (et assez horrible je trouve xD) et j'ai très envie de savoir comment l'auteure va commencer son deuxième volet ! Avant ma lecture, quand j'ai vu qu'il y aurait quatre tomes, je me suis demandé où allait nous amener cette histoire tout en restant dans la maison de poupées. Il n'y a en fait pas d'inquiétudes à avoir, on découvre déjà beaucoup d'endroits dans ce tome tout en restant enfermé et j'ai hâte de voir ce que va nous réserver la suite !
Un premier tome plutôt introductif, qui pose beaucoup de questions, mais qui donne peu de réponses. Un univers fascinant, entre rêve, cauchemar et réalité, sombre à souhait. Une maison étrange qui cache bien des secrets. Des personnages qui donnent les ordres et d'autres qui subissent. Un premier volet qui m'a beaucoup intriguée et dont j'attends la suite avec impatience !
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Myrinna
  08 mai 2018
Lors de la foire du livre 2018, j'ai acheté le premier tome de la saga « le carrousel éternel » : Dollhouse… Je ne connaissais ni l'auteur ni la maison d'édition. Déjà, le visuel rend bien. D'un seul coup d'oeil, j'ai flashé dessus…Normalement, je lis rarement des livres Young Adult mais là, j'ai fait une exception. L'auteure nous propose une intrigue haletante qui donne envie d'enchaîner le second tome. de temps en temps, il faut s'octroyer des livres dont la seule vocation est de vous distraire…
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EstelleRokweel
  05 février 2018
Ne sachant pas vraiment par quel bout m'y prendre, je vais commencer par des généralités.
Le livre se lit très vite car un suspense est maintenu tout du long. Les chapitres sont plutôt courts, ce qui rythme bien l'histoire.
L'aventure est racontée à la première personne par Cassie. Les mots sont simples, le vocabulaire assez pauvre (excepté le mot "erratique" qui semble beaucoup plaire à la traductrice), sans fioritures, mais l'emploi systématique du passé simple et de l'imparfait dans la bouche d'une ado m'a perturbé.
Aucun ado, et très peu d'adultes, racontent une anecdote en employant ces temps. Cela faisait vraiment bizarre et perdait un peu en fluidité.
Les personnages principaux Cassie, Ethan, Lacey et Aisha ont un âge incertain. de part leur attitude j'ai longtemps imaginé des gamins de 12-13 ans, mais à l'évocation brève d'une scène de sexe, j'espère m'être trompée.
Concernant le récit lui-même, on ne peut s'empêcher de penser à ça de Stephen King. En effet, il y a une ambiance malsaine, une vieille demeure inquiétante, des enfants intrépides, une grotte, une ombre maléfique, des jouets très anciens, des carrousels, des articles de cirque, etc ... (J'ai failli abandonner ma lecture dès que j'ai constaté ces similitudes ...)
L'histoire reste floue pendant très longtemps. On est aussi paumé que les gamins. On se pose plein de questions. le cerveau travaille à toute vitesse pour tenter de comprendre le Comment, le pourquoi, et le Qui.
On ne s'ennuie pas vraiment en lisant ce livre, contrairement aux poupées et invités qui ont des journées particulièrement pénibles où les distractions se limitent à dormir, lire, danser et dessiner.
De nombreux ingrédients sont mélangés pour plonger le lecteur dans une "horreur" qui va crescendo. Il y a des passages secrets, de curieux adultes au comportement loufoque et effrayant, des cauchemars éveillé, une odeur putride d'humidité et de moisissure, des "poupées" dociles au maquillage outrancier, une Jessamine autoritaire aux origines suspectes, une curieuse horloge astronomique ...
Puis le surnaturel prend toute la place pour engloutir définitivement les personnages et les pauvres lecteurs apeurés que nous sommes devenus au fur et à mesure.
On manque d'air, on suffoque, on désespère, on panique, on tente de crier mais aucun son ne s'échappe.
La fin apporte de nombreux éclaircissements mais laisse en suspens pas mal de questions. Au moins une suite est annoncée dans les dernières lignes mais je ne la lirai pas. J'espère cependant qu'elle comblera toutes les attentes des fans de Cassie, qui je n'en doute pas, doivent être légion.
En conclusion, ce roman est une jolie découverte finalement assez originale, que je recommande aux adolescents qui aiment frissonner et résoudre des énigmes.
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Mosaik
  24 septembre 2017
Aïcha, Lacey, Cassie et Ethan se retrouvent en forêt pour un projet d'école. Suite à une dispute, Aïcha s'enfuit et devient introuvable. Les jours passent et la police soupçonne le petit ami Ethan d'être responsable de sa disparition. Quand des indices sont retrouvés chez lui, il sait qu'il n'a plus le choix. S'il veut éviter la prison, il doit découvrir ce qui est arrivé à Aïcha. La dernière fois qu'il a vu la jeune fille, c'était près du manoir lugubre caché en pleine forêt. Ethan, Cassy et Lacey décident d'y retourner et de passer les portes de cette horrible endroit dans le but d'innocenter Ethan et de retrouver la trace de leur amie. Mais rien ne va se passer comme prévu et la découverte qu'ils vont faire est à peine croyable. Ils se retrouvent dans une maison de poupée géante, sombre, humide, effrayante et il ne semble plus y avoir de sortie. Ils sont à présent piégés, voués à être les gentils jouets de Jessamine.
Nous plongeons dans ce roman jeunesse fantastique avec plaisir et frissons. Nous sommes loin de la jolie maison de poupée douillette et confortable. Il fait froid, la nourriture se fait rare et d'horrible clown et poupée monstrueuse dotés de vie surveillent leurs faits et gestes. Leur quotidien est un cauchemar qui n'a aucun sens. Peu importe la direction qu'ils prennent pour s'enfuir, ils reviennent inéluctablement au point de départ. Jessamine est la maîtresse des lieux et dicte sa loi, considérant tous les enfants présents comme ses jouets. La folie et la peur sont palpables. Les découvertes que font nos héros ne font qu'accentuer ce pressentiment que jamais ils ne sortiront d'ici vivants.
J'ai dévoré ce roman d'une traite. Parfait à lire pour halloween. Même s'il s'agit d'un roman jeunesse et que rien ne fasse réellement peur, l'ambiance malsaine, le lieu glauque suffit à nous accrocher et nous faire ressentir un certain malaise.
L'auteure australienne Anya Allyn signe là un roman jeunesse très réussit. La couverture de Dollhouse est magnifique comme souvent chez les éditions du chat noir, et représente l'histoire à merveille. Mina. M, est une illustratrice de talent que l'on peut découvrir par exemple dans les magnifiques illustrations de l'artbook "Willow Hall". Je recommande vraiment ce livre et j'ai hâte de découvrir la suite. 4 tomes sont annoncés par la maison d'édition.
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Artelode
  02 novembre 2017
Dollhouse est un roman de l'imaginaire (enfin… on l'espère…) glaçant dans lequel je conseille de plonger sans tarder. Lake Ephemeral m'avait saisie. Il en est de même pour ce roman d'Anyal Allyn publié récemment aux Éditions du Chat Noir, à la différence près qu'il va falloir attendre patiemment la suite, la saga comportant 4 tomes en tout !
Oubliez vos rêves d'enfants – jolies maisons de poupées et tours de carrousel enchantés !
"Elles étaient réelles. Ce n'étaient ni des poupées, ni des jouets."
Dollhouse nous fait vivre à la fois une aventure palpitante et un cauchemar éveillé dont on a du mal à sortir une fois le livre fermé. Quel rythme et quelle écriture ! Comme dans Lake Ephemeral, il est difficile d'émettre des hypothèses, le lecteur se perd dans les méandres cauchemardesques des lieux et de l'intrigue. L'ambiguïté dont chaque personnage est porteur est entretenue tout au long du roman. Ce qui a pour effet de nous faire tourner frénétiquement les pages. L'effrayant et capricieux carrousel dont il est question dans le roman agirait-il aussi sur notre façon de lire ?
Les amis d'Aisha suivent les traces de leur amie disparue. Parvenus jusqu'à un manoir isolé, ils empruntent un carrousel qui les conduit jusqu'à un étrange lieu : la maison de poupées. Jessamine y joue le rôle de maîtresse de maison. Dès lors que l'on devient son invité(e), on se doit de respecter certaines règles. Lire, danser ou boire du thé deviennent des activités obligatoires, ritualisées. Se maquiller aussi, pour être présentable… le thé possède des vertus soporifiques qui ôtent toute forme d'opposition. Ainsi, Missouri, Sophronia et la jeune Philomena, déjà présentes dans la maison à l'arrivée d'Aisha, de Cassie, d'Ethan et de Lacey, semblent avoir accepté leur sort, au point de renoncer à leur vrai prénom… Ethan et Cassie, venus dans un but précis, décident alors de jouer le jeu, car il est impossible de discuter avec Jessamine. On a peur pour eux. Jusqu'où peuvent-ils ou doivent-ils aller pour ne pas perdre leur intégrité, leur lucidité ?
"Je pris le maquillage et m'avançai jusqu'au miroir à dorures sur le mur. J'enfonçai un doigt dans le pot et appliquai le produit en cercle sur me joue, puis sur mes lèvres. La peinture sentait la cire et l'odeur des objets vieillis. Je ressemblai maintenant aux autres filles. J'avais l'air ridicule. Des rubans étaient disposés sur la coiffeuse, sous le miroir, à côté d'une énorme brosse en bois. Je la passai dans les cheveux châtains tout emmêlés, fis deux tresses et les fixai sur ma tête avec les rubans.
Je ne me reconnaissais déjà presque plus."
L'impression d'assister à une pièce de théâtre un peu surjouée, un peu décalée, laisse la place à un sentiment d'effroi qui ne nous quitte plus. La sublime couverture créée par Mina M représente, selon moi, ce moment de bascule, la limite entre entre le jeu et l'horreur. Les questions des protagonistes se superposent aux nôtres. Qui est la Première Fille – celle qui a ouvert le bal dans la maison de poupées et qui pourrait éclairer Cassie et Ethan ? Où se trouve-t-elle ?
Des lieux arachnéens
La maison de poupées imaginée par Anya Allyn semble belle et bien vivante, comme si chaque pièce, chaque meuble, chaque mur, chaque recoin, chaque couloir – visible ou invisible – participait d'un organisme gigantesque qui, pour exister, aurait besoin de se nourrir d'âmes enfantines – féminines ? Ce qui n'est pas sans rappeler les motifs classiques et les figures de marâtres que l'on retrouve dans les contes de fées. Les protagonistes perdent leurs repères, tournent en rond, sont partagés entre la crainte de se retrouver dans le Coffre à Jouets – boîte à cauchemars pour les poupées désobéissantes – et celle de découvrir les secrets des lieux. Qui sont réellement Donovan, le Bienfaiteur et Balthazar ? Pourquoi s'intéressent-ils autant à Cassie ? Que signifie ce bal costumé qui rassemble des personnages n'habitant pas la maison de poupées et qui dessine la crainte sur le visage de Jessamine habituellement si stoïque ? D'où viennent-ils ? Comment peuvent-ils se dérober si facilement au regard ?
Vous prendrez bien une p'tite tasse de thé ?
Euh… non merci… sans façon… pas cette fois....
"Une théière surdimensionnée était posée au centre de la table ? Un bref instant, je fus contente que les poupées nous tournent le dos. Mais l'idée était folle : des poupées ne pouvaient pas nous voir."
Par contre, je reprendrais bien un autre livre des Éditions du Chat Noir !
Carrousel de livres
En lisant Dollhouse, j'ai (re)pensé à d'autres histoires passionnantes, d'autres lieux fantasmagoriques, d'autres personnages – pantins, automates, monstres ou humains, que l'on peut rapprocher de cet univers troublant créé par Anya Allyn… Aeternam Opéra de Laetitia Arnould, Lake Ephemeral d'Anya Allyn, Tragic Circus de Cécile Guillot et Mathieu Guibé, Les Fiancés de l'hiver de Christelle Dabos, A Doll's House de Henrik Ibsen et Magnetic Island de Fabrice Colin...
Une pépite !
Un coup de coeur !

Lien : http://lecalepindunelectrice..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
FungiLuminiFungiLumini   12 octobre 2017
Le gong de l’horloge se répercuta en échos dans la pièce. Je me rendis compte que j’avais rêvé – de poupées, de passages souterrains étroits et suffocants, de grognements et de cris terrifiants de chouette invisible.
Je m’éveillai dans un cauchemar bien pire.
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rkhettaouirkhettaoui   04 octobre 2017
Ici, le monde semblait différent. Dans cette canopée verte, si haut dans les montagnes, les oiseaux voletaient à la cime des arbres et les décoraient. Les bruits de la faune nous suivaient, faisaient échos en rebondissant sur les branches au-dessus de nous. Les odeurs nous entouraient, mélange de terre, de fleurs et d’épices qui prospéraient dans ce sublime paysage sous une douce lumière verte et éthérée. Cela m’apaisa.
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rkhettaouirkhettaoui   04 octobre 2017
Ce manoir occupait mes rêves, chaque nuit. Je me réveillais en sueur et je revoyais les ombres étranges se refléter sur les fenêtres de la bâtisse. Quand j’en avais parlé à maman – une psy pour enfants – elle avait répondu que je focalisais sur cette maison parce que celle-ci était proche du dernier endroit où nous avions aperçu Aisha.

De façon encore plus bizarre, j’étais persuadée d’avoir déjà vu ce manoir avant notre randonnée. Quelque part, dans ce maelström de cauchemars qui avaient toujours hanté mes nuits, cette maison avait sa place. Mais je ne pouvais pas avouer cela.
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MosaikMosaik   24 septembre 2017
Nous balayâmes la pièce entière de nos faisceaux de lumière avant de sortir. Ils se posèrent sur les visages blafards des filles. Elles se réveillèrent toutes les trois et s'assirent les unes après les autres Leurs corps squelettiques ne remplissaient pas entièrement leur chemise de nuit. Elles avaient toutes d'immenses yeux au milieu de visages émaciés et ressemblaient à un jeu de poupée russes avec leurs joues et leurs lèvres peintes en rouge
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rkhettaouirkhettaoui   04 octobre 2017
Mon professeur de maths à Miami aimait répéter que l’univers se composait de fractales, ces motifs géométriques qui se répètent à l’infini. Pour elle, c’était là la preuve d’un ordre naturel. Parfois, je souhaitais pouvoir regarder à l’intérieur d’un kaléidoscope et réorganiser les pièces qui nous composaient Ethan et moi. Parmi toutes les possibilités futures, je trouverais un motif, un monde, dans lequel nous pourrions être ensemble.
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