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Laure Joanin-Llobet (Traducteur)
ISBN : 2268025926
Éditeur : Les Editions du Rocher (31/05/1997)

Note moyenne : 3.14/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Le Carcharodon Megalodon hanterait-il de nouveau les eaux du Pacifique après sa mystérieuse disparition, il y a 70 millions d'années ? À la fin du Crétacé, cet ancêtre du Grand requin blanc est le plus redoutable des prédateurs marins. Ses vingt tonnes sur dix-huit mètres d'envergure ont fait de ce mastodonte aux dents aiguisées une créature solitaire au territoire exclusif.

Pour quelles raisons le professeur Jonas Taylor, ancien pilote de submersible... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Mariloup
  21 juin 2017
J'ai une fascination pour les requins, je suis une fan inconditionnelle des Dents de la Mer que je connais par coeur alors ce roman était fait pour moi.
Il y a des théories folles comme quoi des Megalodons existeraient encore à notre époque mais à de très grandes profondeurs de malade dans certaines zones. Réalité ou fiction? L'auteur s'est vraiment inspiré de ça pour l'élaboration de son histoire mais pour moi, le roman reste pure fiction.
Il y a 7 ans, Jonas Taylor est descendu en sous-marin pour faire des tests dans les fosses marines et plus précisément, la fosse Marianne qui se trouve dans l'océan Pacifique, mais quelque chose a fait qu'il est remonté très vite à la surface, causant la mort de ses deux coéquipiers. Depuis, il n'a plus jamais piloté de sous-marin alors que c'était sa passion et bizarrement, il est ensuite devenu paléontologue, océanographe et professeur, se spécialisant dans les créatures marines préhistoriques. Les questions qu'on se pose dès le début, c'est pourquoi a-t-il tout abandonné, qu'a-t-il voulu tant oublier, qu'a-t-il vu? Une jeune japonaise, Terry, fille d'océanographe, va venir bouleverser sa vie en lui rapportant que d'étranges choses se passent dans la fosse Marianne et qu'ils ont tant besoin de son expertise. Il est alors temps pour Jonas de replonger, d'affronter ses plus grandes peurs et de découvrir la vérité!
Le Carcarodon Megalodon est un requin géant préhistorique, étant pratiquement de la taille d'une baleine, existant donc il y a 70 millions d'années lors de la période du Crétacé. Il est surtout connu pour être l'ancêtre direct du Grand Requin Blanc. Voilà, pour la petite infos pratique.
Le Megalodon est la star du roman et il se fait désirer. Il n'apparaît qu'un peu avant la moitié. Mais quand Meg apparaît, tout n'est que désolation et carnage sur son passage! C'est la machine à tuer parfaite qui ne tue pas que pour manger mais aussi pour le plaisir! Et il faut l'empêcher de poursuivre son oeuvre macabre car l'écosystème marin est totalement perturbé par sa présence (les poissons et les mammifères sont terrifiés, on a des échouages massifs, des cadavres d'animaux un peu partout, les baleines qui dévient de leur chemin de migration...) mais pas que, puisqu'elle va aussi prendre goût à la chair humaine!
Vous l'aurez compris, âmes sensibles s'abstenir car c'est vraiment un roman d'horreur! C'est violent, c'est sanglant! Les humains sont victimes du terrible Megalodon mais pas que, et pour l'amoureuse des baleines que je suis, c'était très éprouvant/choquant car ces animaux en bavent tout du long!
On sent vraiment que l'auteur s'est passionné pour les requins, qu'il a fait des recherches sur eux, sur les squales préhistoriques notamment. Je n'ai pas la prétention de m'y connaître à fond mais le peu que je savais, je l'ai retrouvé ici. Il doit aimer aussi tout ce qui a attrait aux transports maritimes et militaires (sous-marins, navires...) car tout est bien expliqué.
Pas besoin d'être super calé en sciences pour lire ce livre, ce n'est pas comme dans Jurassic Park où il faut faire fonctionner ses méninges et avoir des bases solides pour comprendre, Megalodon est très accessible. Trop justement, j'aurais voulu que ce soit plus poussé sur la partie scientifique.
L'écriture est fluide, le rythme est plutôt lent dans la première partie du roman et beaucoup plus précipité dans la seconde; c'est un véritable page-turner et j'ai eu du mal à lâcher le roman. La tension est aussi bien décrite, ça monte crescendo et on ressent bien le stress, la claustrophobie, les angoisses et bien d'autres choses en même temps que les personnages. C'est très visuel, comme si on avait un film sous les yeux. D'ailleurs, le final est explosif, je ne savais plus où donner de la tête avec de l'action à foison avec des réactions en chaîne et un champ de bataille incroyable!
En refermant le roman, je me suis vraiment dit que c'était un peu gros sur les bords quand même car il y a beaucoup de choses improbables. Un minimum de plausibilité aurait été mieux. Par ailleurs, j'ai appris que le film allait finalement être produit et qu'il sortira l'été de l'année prochaine (2018) au cinéma et tout ce que j'espère, c'est que ce ne soit pas une catastrophe comme tous les nanars qu'il y a sur les requins. Il y a vraiment matière à en faire un film d'horreur génial et terrifiant. Il y a une suite car Meg a bien sûr laissé un gros quelque chose derrière elle avant de sombrer et je pense très sérieusement que je la lirais, du moins, le tome 2 car les suivants n'ont jamais été traduits.
Un bon roman pour lire à la plage, tiens, mais je vous préviens, vous aurez peur de faire trempette!
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baribal
  18 juillet 2018
Megalodon exhibait en 1997 une couverture explicite vendant son auteur comme parfaitement compétent dans le domaine marin, passionné de paléontologie avec mention, diplômé par l'académie des fans de documentaires Arte sur les squales, laissant sous-entendre qu'une telle proposition, celle là même qui se dessine dès les premiers chapitres du livre, était loin d'être insensée, pour ne pas dire, osons-le, complètement probable.
Steve Alten va donc nous raconter ici comment un type, Jonas de son prénom, ce qui forme déjà un petit spoil en soi, va, dans sa quête obsessionnelle, partir dans les abysses pour trouver le megalodon, va le trouver, va l'observer, va avoir un problème et va le remonter à la surface. Par mégarde. Oui parce qu'un requin de 22 mètres pour 50 tonnes, si on a le choix, on le laisse au fond de l'océan. Parce-qu'un chalutier, c'est une planche de mousse pour lui. Les plaisanciers, des crakers. Les baleines, des en-cas. Et c'est à la fois un écosystème et une économie que viendrait chambouler pareil animal s'il revenait soudainement dans nos belles eaux saumâtres. Et c'est bien-sûr ce à quoi on assiste ici.
J'me souviens, quand j'étais ado, j'y croyais. Je veux dire, la quatrième de couverture me dit que l'auteur est un pro des requins, comment douter ? le type part de cette bonne vieille découverte, si chère à la cryptozoologie, qui a révélé des dents de megalodon relativement récentes, ramenant sa disparition à 1,5 million d'années avant notre ère. Et Alten réduit encore le truc à 10 000 ans avant de parler de dents non fossilisées et d'utiliser cette bonne vieille fosse des Mariannes pour évoquer le repaire probable de la bête. Alors ça fonctionne, j'vais le nier, ça tient en haleine, et j'pense que ça fonctionnerait pareillement aujourd'hui, je n'en doute pas une seconde d'ailleurs. Quand ça parle de requin, j'suis pas trop regardant. Un tel livre, avec une vraie proposition, toute aussi simple et insensée soit-elle, une sorte de série B bien grasse et enthousiaste en somme, nul doute que ça fonctionnerait.
Et de la série B, Megalodon tire tous ses atouts. Une histoire débile, un final over the top — v'là l'Jonas avalé tout rond farfouillant dans l'bordel pour trouver le coeur de la bête à la seule force de son canif... — , un requin titanesque qui promène une gueule béante large comme un garage, un aileron de 2 mètres et gobe des bateaux et des rorquals bleus et, bien entendu, des débilités scientifiques cosmiques, faisant honneur à l'annonce d'un auteur paléontologue à ses heures. Mais comment s'en passer ? Comment se refuser la rencontre du squale géant avec un tyrannosaure en plein crétacé dès la scène d'ouverture du livre (mais le carcharocles megalodon est un animal du Cénozoïque, on date ses fossiles de - 28 à - 1,5 millions d'années, pas - 66, hé Steve !) ou comment se refuser un megalodon en aquarium alors que mince, le requin blanc lui-même ne peut vivre dans de telles conditions ? (j'ai appris ça dans Jaws 3, vous pensiez vraiment que j'lisais des livres ?). Mais comme dans toutes bonnes séries B de bêbêtes, l'acuité scientifique et le réalisme sont à troquer pour l'euphorie et la générosité, éléments indispensables devenant très vite addictifs. Et puis Megalodon fait le beau choix de se contenter de son postulat de départ, à savoir un monde perturbé par un requin géant, et ne cherche pas à dériver vers le mystique, le fantastique à grande échelle ou je n'sais quel autre moyen pour transformer une histoire simple en intrigue plus ample et souvent parasite (cf Carthago). Ici, on se contente du requin de 50 tonnes et c'est déjà bien suffisant.
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Aethel_Lataniereauxlivres
  14 avril 2017
Quand j'ai trouvé ce livre en librairie d'occasion je commençais à peine à connaître la théorie comme quoi le Mégalodon ne serait pas une espèce éteinte (ou éteinte bien plus récemment qu'on ne le pense) selon certains (il n'y a pas vraiment de preuves, ce n'est qu'une cryptide parmi tant d'autres !), et j'étais curieuse de voir ce que l'auteur pouvait faire avec.
Niveau résumé je pourrais me contenter de dire que : Mégalodon est de retour et il a soif, soif de saaaang !
Parce que le bouquin ne va pas plus loin que cela, passé les premières pages où l'auteur essaie de donner un semblant de base scientifique et de donner un peu de suspense, le reste du livre ne se concentre que sur la bonne boucherie avec des tripailles par cargaison et une grosse bestiole qui bouffe tout sur son passage pas forcément parce qu'elle a faim mais juste parce qu'elle a décidé d'emmerder le monde !
Je précise tout de suite que je ne vais pas trop parler de la justification donnée sur le fait que le Mégalodon est toujours une espèce vivante et qu'elle est bien planquée au fond de l'océan car très honnêtement je ne sais pas si cette histoire est crédible, mes connaissances sur l'animal, sur les océans et sur tout le bazar sont beaucoup trop minces pour donner mon avis dessus, je ne sais pas si l'auteur a fait des recherches rigoureuses ou s'il a improvisé et je ne sais pas non plus si la fosse des Mariannes (là où l'auteur place l'habitat du Mégalodon) était déjà suffisamment explorée à l'époque de l'écriture (en 1997) pour que le début du livre ne tienne pas debout, et je ne sais pas non plus si la façon dont le Mégalodon a réussi à remonter à la surface est plausible aussi parce que je n'en ai pas la moindre idée, je serai curieuse d'avoir l'avis d'un spécialiste sur ce bouquin pour savoir si c'est crédible ou s'il y a de quoi avoir envie de balancer l'auteur aux requins pour lui passer l'envie d'écrire des conneries, mais pour le moment je vais laisser cette partie du livre de côté !
D'ailleurs c'est pour cette raison que je ne donne pas non plus mon avis sur la théorie du Mégalodon qui serait toujours vivant, parce que je n'en sais pas assez pour me faire une opinion et que même si ce serait fascinant de découvrir que certaines choses nous échappent ce serait aussi flippant qu'une bestiole de cette taille avec un tel dentier soit toujours dans le coin !
Bref pour en revenir à ce qui m'intéresse (le bain de sang), "Mégalodon" est typiquement une histoire très conne mais bien fun, cela m'a fait penser à ces films d'horreur de seconde zone assez ringards mais qu'on ne peut pas s'empêcher de regarder jusqu'au bout et où on s'amuse à compter le nombre de morts (et vu que les personnages ne sont que des coquilles vides, plus ils étaient nombreux à se faire becter plus j'étais contente !).
Du coup c'est vraiment le genre de livre qu'on lit pour se vider la tête parce que cela ne vole pas haut, d'un côté on a le mégalodon qui détruit tout allant jusqu'à essayer de bouffer un sous-marin (pourquoi pas, ça doit croustiller sous la dent !) et qui apparait d'un coup comme un bon vieux jumpscare pas cher (pourtant un machin de cette taille, je pense qu'on le voit arriver) et de l'autre les pseudo-scientifiques qui utilisent des moyens pas franchement convaincants pour capturer la bestiole (capturer une requin de 15 mètres avec un filet... allez bonne chance les mecs, je suis sure que ça va marcher !) mais en même temps même si c'est franchement ridicule parfois eh bien c'est malgré tout assez prenant et cela donne envie de savoir jusqu'où l'auteur peut aller, et de bien rire au passage !
Honnêtement je ne sais pas si l'auteur a écrit ce titre sérieusement ou si c'était fait pour être un peu nanardesque parce que c'est dur de ne pas se moquer au moins une fois pendant la lecture vu que c'est assez perché, mais même si ce n'est pas d'une qualité dingue je me suis quand même bien amusée avec ce livre qui se lit tout seul et convient très bien quand on cherche à faire une pause entre deux lectures plus profondes et c'est tellement folklo et invraisemblable qu'il n'y a même pas à craindre un effet "Dents de la mer" qui dissuade d'aller faire trempette après la lecture !
Et en passant, l'adaptation de ce livre sortira au ciné en 2017 sous le titre "Meg" avec Jason Statham dans le rôle principal (parce que quand on cherche un acteur pour interpréter un paléontologue on pense directement à Statham... ou à The Rock !) et les premières images vendent du rêve, je pense que ce sera digne de "Mega Shark versus Giant Octopus" ou "Piranhaconda" (oui ces films existent !) (et non je ne les ai pas vus) (peut-être un jour, quand j'aurais un gramme d'alcool dans le sang) !
Lien : https://lataniereauxlivres.w..
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Sorcier
  22 mars 2017
Ce roman fût un véritable coup de coeur ! Jamais je n'aurais cru aimé autant. Les animaux marins (et particulièrement celui-ci) me fascinent depuis toujours. C'est donc avec un immense enthousiasme que je me suis lancé.
Dès le début, le ton est donné. On se retrouve à la période du Crétacé, à peu près entre - 137 à - 65 millions d'années avant notre ère. Steve Alten démarre son intro d'une façon effrayante. Et on sent que la suite sera tout aussi palpitante et mystérieuse.
Nous suivons le personnage de Jonas Taylor (ancien pilote de submersible pour la Navy), devenu paléontologue depuis un événement cauchemardesque l'ayant profondément marqué. Dès lors, il n'aura de cesse d'être tourmenté par ce qu'il a cru voir lors de sa dernière plongée. Tout en menant ses conférences, il ne pourra pourtant pas s'empêcher de penser que le cauchemar reprend, et il sera par la suite bien obligé de replonger dans les abysses.
Tout du long, l'intrigue garde un côté haletant, tout en se parant de mystère et d'un nombre conséquent d'interrogations. On suit les actions des personnages pas à pas, qui eux-mêmes sont fascinés (pour différentes raisons) par ce requin préhistorique gigantesque. Ces derniers sont pour la plupart bien construits (bien que certains n'évitent pas les clichés, mais ce n'est pas très important), attachants et très humains. Jonas est un personnage qui porte tout sur ses épaules, étant le seul témoin du drame auquel il a participé. le personnage de Maggie, qui est une femme vive d'esprit avec un caractère de battante, va se révéler vitale dans l'opération de Jonas pour retrouver le Megalodon.
Si à la lecture de cette chronique, certains pourraient se dire qu'ils auront affaire aux fameux clichés hollywoodiens lorsqu'il s'agit de traiter des monstres, je peux vous assurer qu'il n'en est rien ! C'est là que je trouve Steve Alten très fort, car il est parvenu à les éviter (bien qu'on sente une référence cinématographique), tout en agissant comme un conteur d'histoire. Il en connait beaucoup sur la paléontologie, la géobiologie marine et le monde militaire, donnant à l'ensemble du roman une crédibilité non-négligeable. de plus, il confère au récit une profondeur psychologique appréciable. Mais le plus prenant, ce sont ces moments glaçants, au cours desquels le lecteur est happé dans une course infernale, transposée dans un style très visuel, donnant vraiment l'impression de voir un film. Et à l'instar de Spielberg, le Megalodon n'apparait qu'assez tardivement. Mais, en faisant cela, il a imbriqué un suspense et une angoisse solides pour mieux nous captiver. Et (en tout cas pour moi), ça a très bien marché. Les attaques du requin sont très bien orchestrées, et sachant à quel point le requin est ma plus grande peur, je ne pouvais m'empêcher d'être pris d'effroi. Jusqu'au final spectaculaire et ô combien mémorable, dont je ne dirais rien de plus^^
Ce roman, je l'ai dévoré en une journée non-stop, tellement j'étais plongé dedans ! Quelques années après l'avoir lu, il reste mon roman préféré à ce jour. Si vous n'avez pas peur de plonger dans les profondeurs abysalles de la fosse des mariannes (qui soit dit en passant est la fosse la plus profonde du monde : 11 km) en compagnie de ce requin surpuissant et gigantesque, n'hésitez pas !
Lien : http://for-ever-dreamer.blog..
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micka1080
  25 mars 2011
Rien de bien palpitant ni original pour ces Dents de la Mer mâtinée de paléontologie pour faire "plus vrai" et pour en fait justifier un festival de morts sanglantes. L'ensemble est tout de même prenant et permet de passer un moment de détente. Un bon livre de plage.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2016
Le visage défait sous une barbe de plusieurs jours, sale, l'entrepreneur avait perdu de sa superbe. Il n'était plus que l'ombre de lui-même, manquait cruellement de sommeil et avait sombré dans la dépression. Des souvenirs de son expérience traumatisante remontaient de son subconscient sous forme de terreurs nocturnes. Plus effrayantes que le pire des cauchemars, ces nuits d'épouvantes étaient remplies de rêves morbides. Les cinq dernières nuits, Bud avait poussé des hurlements à réveiller les morts, déchirant le silence qui régnait au quatrième étage de l'aile ouest de l'hôpital. Même lorsque les infirmières intervenaient, il continuait de hurler en se débattant, cherchant à fuir un ennemi invisible. La troisième nuit, on avait dû lui attacher les poignets et les chevilles au lit pendant qu'il dormait.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2016
Les dents fossilisées du Megalodon retrouvées un peu partout dans le monde prouvent que l'espèce a dominé les océans pendant au moins soixante-dix millions d'années. Ce qui est vraiment intéressant, c'est que le Megalodon a survécu au cataclysme survenu il y a environ quarante millions d'années au cours duquel ont péri les dinosaures et la plupart des poissons préhistoriques. En fait, nous avons retrouvé des dents de Megalodon qui indiquent que ces prédateurs ont disparu il y a seulement cent mille ans.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2016
La dérive des continents vers les pôles a entraîné le refroidissement des masses terrestres et a dévié les courants chauds qui convergeaient vers les pôles. Comme le froid augmentait, la terre s'est chargée de neige et de glace, ce qui, plus tard, a abaissé la température globale et le niveau de la mer. Comme la plupart d'entre vous le savent, le principal facteur de contrôle de la répartition géographique d'une espèce marine est la température de l'océan. Comme la température de l'eau chutait, les courants tropicaux se sont chargés de sel et se sont enfoncés de plus en plus profondément dans la mer. Finalement, les températures de l'océan étaient froides à la surface et il y avait un courant tropical, lourd en sel, beaucoup plus en profondeur.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2016
Les huit organes sensoriels du Megalodon lui permettaient de rechercher, dépister, identifier et traquer sa proie. Commençons par l'organe le plus stupéfiant : l'ampoule de Lorenzini. À l'extrémité du museau du Megalodon, sous la peau, de minuscules électrorécepteurs, délicats canaux pleins de gelée, étaient capables de détecter les décharges électriques dans l'eau. Je vais expliquer cela plus clairement. Le Megalodon pouvait repérer les vibrations des muscles de ses proies et leurs battements de cœur à des kilomètres à la ronde. Cela veut dire que, même en rôdant autour de notre bateau, il pourrait déceler une personne qui se baignerait sur les plages de Guam.
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rkhettaouirkhettaoui   28 juillet 2016
Le meilleur moyen de soigner la dépression de son nouveau copain était de l'emmener faire un voyage. Il subtilisa l'hélicoptère du garde-côte sans aucun problème. Atterrir sur le parking de Candlestick Park fut un jeu d'enfant. La partie la plus délicate de l'opération avait été de s'incruster à la soirée organisée par la section des 49e cow-boys. Ils étaient rentrés à l'hôpital le lendemain matin en taxi, ivres morts... mais heureux. Le garde-côte avait retrouvé son hélicoptère deux jours plus tard, parqué devant un atelier de carrosserie, une femme nue peinte sur les deux côtés de la cabine. Depuis ce jour, les deux hommes étaient restés amis.
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