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ISBN : 230207095X
Éditeur : Soleil (03/10/2018)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 217 notes)
Résumé :

Sara a toujours vécu aux Indes, lorsque son père l'envoie parfaire son éducation en Angleterre dans le pensionnat sélect de Miss Minchin. Immensément riche, grâce à une fortune bâtie sur les automates, Sara suscite rapidement amitiés et jalousies. Les haines s'attisent d'autant plus que Sara a pour elle toutes les qualités d'une princesse. Jusqu'au jour où son père décide d'investir sa fortune dans une mystérieuse mine de diamants...

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Critiques, Analyses et Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  12 juin 2015
Sans doute suis-je trop attachée au roman classique de Frances Hodgson Burnett qui a inspiré cette bande-dessinée, car je n'ai pas complètement adhéré à cette adaptation teintée de fantastique où les domestiques sont des automates et les pigeons voyageurs des drones avant l'heure.
Je pense que ce qui m'a le plus gênée fut justement la fidélité à l'oeuvre originale, avec une proportion d'innovation trop faible pour prendre le pas sur le contexte. du coup, je ne vois pas ce que cette touche fantastique apporte au récit, peut-être qu'elle est davantage développée dans les tomes suivants ? Dans celui-ci, j'ai eu l'impression de découvrir une histoire que je connaissais déjà par coeur mais faussée - plutôt que sublimée - par des incursions créatives inopinées.
Ceci dit, je pense que ce premier point n'aurait pas été aussi handicapant si j'avais été séduite à 100% par le dessin, mais là encore, j'ai eu la sensation d'un dessin sans identité propre, qui d'une part s'éloigne du trait classique qui aurait pourtant renforcé l'esthétisme inhérent à la période traitée et, d'autre part, semble vouloir plagier le manga sans y parvenir tout à fait.
Tout n'est pas négatif pour autant. Les personnages reflètent bien chacun une personnalité marquée et le rythme ne s'enlise pas.

Challenge PETITS PLAISIRS 2014 - 2015
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Mladoria
  22 juin 2015
Merci infiniment à Gwen21 qui m'a envoyé cette très jolie BD.
Etant une grande fan de la série animée et ayant commencé il y a peu le roman servant de base à cette adaptation, j'ai tout naturellement été attirée d'emblée par cette nouvelle adaptation en bande-dessinée.
L'histoire m'a semblé assez fidèle à l'original, du moins dans les grandes largeurs. Les détails "steampunk" : les personnages automates, l'oiseau mécanique messager, Mariette... ; sont appréciables car distillés par petites touches. L'intrigue se passant dans l'Angleterre du 19ème siècle, cette originalité correspond assez bien. Même si j'ai trouvé dommage de transformer le statut de Miss Amélia.
Pour ce qui est des graphismes, on sent très clairement une influence "manga" notamment dans le traitement des personnages au look très "kawaï". Selon moi, cela est peut-être un peu trop de cumulé inspiration manga ET originalité steampunk, le tout dans un format de BD classique type franco-belge, trop d'influences peut parfois nuire à la qualité du rendu final. D'autant que j'ai trouvé les visages assez dissemblables d'une bulle à une autre sur un même personnage, les minois sont assez étranges (voir notamment la révérence de Lavinia à sa mère, j'ai trouvé le dessin franchement pas terrible, par contre, j'ai adoré cette scène entre la mère de Lavinia et le père d'Ermengarde). Pour contre, les costumes sont superbement travaillés, avec tous les froufrous et fanfreluches qu'on est en droit d'attendre de demoiselles nobles de l'époque. Les couleurs foisonnent et sont bien choisies pour attirer l'oeil.
La fin se termine sur une annonce tragique et donne donc envie de savoir ce qu'il va advenir de l'héroïne qui a un caractère aussi pur et sans tache, à la limite de l'irréaliste, que dans le roman ou l'adaptation animée.
En somme, un style graphique plus sobre n'aurait pas nui à ce début d'histoire mais l'idée reste originale, même s'il aurait fallu, à mon sens, faire un choix entre : ces graphismes dans une adaptation en manga ou garder le format BD classique avec des dessins plus classiques.
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DrunkennessBooks
  03 août 2015
Mon enfance a été bercée par de nombreux dessins animés. Parmi ceux qui m'ont marquée : Princesse Sarah. Lorsque j'ai vu qu'il existait désormais une bande-dessinée reprenant cette histoire, je me suis précipitée dessus. Même si je l'ai beaucoup appréciée, il faut dire que j'ai été un tout petit peu déçue… Mais cela tient surtout à l'engouement qu'il y a eu autour de cette BD.
Afin de parfaire son éducation, Sara est envoyée en Angleterre par son père dans un pensionnat réputé de Londres. Là, elle y découvrira un autre monde, différent de tout ce qu'elle a pu connaître jusqu'ici. Dotée de qualités dignes d'une princesse et en possédant la fortune, Sara attise toutes les jalousies. Elle devra alors apprendre à évoluer dans ce monde et faire face à la jalousie et à la mesquinerie de ceux qui l'entourent, d'autant plus que tous attendent avec impatience que sa chance tourne…
Ne serait-ce que par sa couverture, Princesse Sara attire le regard. Visuellement, cette bande-dessinée est un régal pour les yeux. Si certains lui reprochent ses dessins trop proches du manga, personnellement, j'ai adoré. Les personnages sont magnifiques et même si les décors sont un peu moins bien travaillés que le reste, le tout est très agréable à voir.
Passons à l'histoire maintenant. N'ayant jamais lu le roman original de Frances Hodgon Burnett, je ne pourrais vous dire si la bande-dessinée y est fidèle ou pas. Dans les grandes lignes, j'ai trouvé que ce premier tome était très similaire au dessin-animé, les personnages ayant même une très forte ressemblance physique. L'originalité vient surtout de la petite touche steampunk qui a été rajoutée. Les automates sont très présents dans ce livre : que ce soit en poupée pour enfant, en pigeon-facteur ou en bonne, les automates font désormais partie intégrante de la vie des gens. La famille de Sara a d'ailleurs bâti sa fortune sur leur commerce, s'assurant des revenus considérables et une place en haut de l'échelle sociale. Mais un jour le père de Sara décide d'investir dans les mines de diamant, un commerce plus risqué. Or, en agissant ainsi, il met en jeu toute sa fortune et, de fait, celle de sa fille.
Ce premier tome de Princesse Sara reprend une histoire très connue et maintes fois revue. Bien qu'il se détache du dessin-animé par une petite touche fantastique, il reste très fidèle au dessin-animé. Si cet aspect steampunk ne m'a pas dérangée outre mesure, j'attendais, compte tenu des avis particulièrement élogieux, quelque chose de plus original encore. J'ai l'impression que ce côté fantastique n'est là seulement que pour donner le change. Néanmoins, il ne s'agit là que d'un premier tome et j'espère que la suite saura conquérir mon coeur définitivement !
Lien : http://drunkennessbooks.blog..
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Ewylyn
  30 décembre 2013
Magnifique. Dès que j'ai lu le résumé, je me suis souvenue du dessin animé Princesse Sarah, et j'ai compris avec cette bande dessinée qu'à la base, les deux s'inspirent du même livre de Frances Hodgon Burnett. Roman qu'un de ces jours, j'aimerais bien découvrir.

Sincèrement, c'est un très bel objet, même sans lire le texte, juste en visionnant les images, je suis restée ébahie par la qualité de l'esthétique. C'est un véritable coup de coeur et je n'ai lu que les deux premiers tomes, je conseille réellement cette série, elle ravira les filles.

L'histoire est très belle, on voyage dans le Londres victorien si j'en juge d'après les costumes. Sara Crew est une petite fille extraordinaire, gentille, bienveillante, mature, c'est une héroïne à laquelle on s'attache très vite. Son passé est passionnant, sa manière de conter les histoires me fascine, j'aime sa générosité et ses réflexions à propos du monde qui l'entoure. Ce qui est agréable, c'est le fait qu'elle se rende compte de la méchanceté qui peut l'entourer, des convoitises et des jalousies qu'entraîne la très grande richesse lié à son nom. Elle est donc moins naïve que dans mon souvenir.

Ce premier tome s'oriente vers la présentation de Sara et de son père, de la découverte du pensionnat de Mme Minchin et de la terrible nouvelle le jour de son anniversaire. Ainsi, on entre facilement dans le récit, pour celles qui connaissent le dessin animé, aucune surprise, et pourtant, je suis heureuse de me replonger dans les aventures de cette petite princesse dont on admire le courage et l'intelligence. Cependant, le scénario parvient à surprendre ! L'introduction d'automates humanoïde pouvant parler – le cas de l'assistante de Mme Minchin, Amélia ou des poupées dites Live-Doll – permet une légère inclusion de steampunk dans cette ambiance déjà très victorienne.

L'Angleterre victorienne est parfaitement retranscrite, dans les décors, dans les us et coutumes, dans les costumes... Quelle joie de pouvoir entrer dès la première bulle dans un univers aussi bien documenté sur l'original ! C'est là qu'entrent en scène le dessin et sa colorisation ! Je crois que personne ne pourra nier la beauté des dessins, la puissance des détails est impressionnante. Les paysages et l'architecture sont agréables à l'oeil, ce sont des bâtiments typiquement victoriens qui s'animent sous nos yeux. Les objets sont fins, et je suis absolument fan du travail autour de ces automates, ils sont réussis et apportent une touche d'originalité. Je crois que l'on applaudira sans conteste la qualité et le soin apporté pour les vêtements, les détails des robes avec leurs rubans et leurs dentelles, les coiffures, je suis restée les yeux grands ouverts devant d'aussi beaux dessins. La colorisation est parfaitement pensée, ce sont de très belles couleurs s'harmonisant entre elles, acidulée, les teintes choisies sont juste magnifiques.

Le character design est sans aucun doute réussi, chaque personnage est facilement identifiable, leurs personnalités peuvent se deviner et surtout, les émotions sont bien retranscrites. Quel splendide travail réalisé autour des yeux, ils sont superbes à voir, je suis fan du rendu. On se prend très vite d'amitié pour Sara et pour son père, mais j'ai beaucoup d'affection pour Becky, adorable domestique, vive et sympathique. J'aime aussi Lottie et surtout Ermengarde Saint-John, une petite fille un peu gaffeuse, loin d'être parfaite, mais qui s'emploie à être la meilleure possible. On déteste Lavinia et Mme Minchin, aussi loin que je me souvienne, je ne les ai jamais aimées, mais je trouve leurs personnages intéressants et leur design réussi.

En conclusion, j'adhère totalement au scénario d'Audrey Alwett qui reprend l'histoire de Sara Crew avec des ajouts intéressants et bien intégrés – les live-dolls. Les graphismes sont de toutes beautés, le coup de crayon de Nora Moretti est sublimé par la colorisation fantastique de Claudia Boccato. Les protagonistes sont humains, attachants, on aime certains, d'autres moins, mais ils ne nous laissent pas indifférents. C'est un très gros coup de coeur et je vous déconseille de passer votre route si vous voyez cette bande dessinée, elle est magnifique !
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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raton-liseur
  06 février 2019
Cette critique se rapporte aux quatre premiers volumes de la série de bande dessinée « Princesse Sara ».
Cela fait plusieurs mois que M'ni Raton tourne autour de cette bande dessinée. Elle n'a ni lu le livre (moi non plus, mais ça ne saurait tarder) ni vu le dessin animé qui a bercé mon enfance, mais elle a vu une adaptation cinématographique, très libre d'ailleurs puisqu'elle se passe pendant la Première guerre mondiale qui est postérieure à l'écriture du livre, et plutôt pas mal faite.
Alors, avec « princesse » dans le titre et le style manga et kawaï (un mot que je viens d'apprendre, tiens…), M'ni Raton ne pouvait que vouloir lire cette bande dessinée. C'est chose en cours, maintenant qu'elle est inscrite à la bibliothèque de notre nouveau chez-nous.
Et c'est chose faite pour moi, à la fois attirée par une nouvelle adaptation de cette histoire qui a bercé mon enfance et curieuse de pouvoir en discuter avec M'ni Raton. Et voici mon avis à moi, celui de M'ni Raton n'étant qu'un grand élan d'enthousiasme.
C'est une adaptation très fidèle de l'oeuvre me semble-t-il, avec seulement l'origine de la fortune du capitaine Crewe, le père de Sara, qui diffère, puisqu'ici il est l'héritier d'une entreprise de fabrication d'automates, mais pas n'importe quels automates, ce sont de véritables androïdes, qui peuvent comprendre et réagir. Drôle de parti pris pour cette adaptation, je ne vois vraiment pas ce que cette introduction de fantastique apporte à cette mise en image très fidèle du livre, par contre elle la fait passer dans une sorte de légère uchronie qui n'apporte rien à l'histoire ou aux personnages, mais qui crée de la distance entre le lecteur et l'univers dans lequel il se trouve plongé.
J'ai apprécié ma lecture, sans plus donc, mais je n'ai pas non plus boudé mon plaisir, même si les dessins d'inspiration trop manga m'ont peu emballée, mais je suppose que c'est une question de génération. Par contre, maintenant que j'en suis rendue à la fin du tome 4, je me demande vraiment ce que l'auteur prépare pour la suite. L'histoire de Frances Hodgson Burnett est terminée, mais la série n'en est même pas à la moitié. Et, vus les titres, on va aller de plus en plus dans l'uchronie, dans le steampunk, comme je le vois mentionné dans d'autres notes de lecture, c'est vrai que le terme est plus exact. Et je me doute bien aussi qu'il va y avoir une histoire d'amour, ce n'est pas pour rien qu'est, autre entorse avec la version originale, créé le personnage de James dans la bande dessinée, il y a anguille sous roche à mon avis ici…
C'est donc un étrange projet que cette série de bandes dessinées, d'abord très (trop peut-être) fidèle à un livre, puis qui devra inventer une suite, et en plus dans un monde inventé. Je suis curieuse de voir la suite, justement pour me rendre compte de comment cette deuxième partie va être traitée, mais je dois avouer que je suis assez sceptique… Une bande dessinée pour les demoiselles d'aujourd'hui, donc, je suppose, mais probablement pas une lecture que je recommanderais chaudement. Et vraiment, il est temps que j'aille lire l'original…
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
LeManegeDePsylookLeManegeDePsylook   12 décembre 2015
-Je cherche une Live-Doll du nom d'Emilie, mais qui devra avoir l'air de me comprendre. Parce que le problème des Live-dolls, c'est qu'elles semblent ne jamais entendre ce qu'on leur dit.
-Heu... Vous ne voulez pas une poupée qui danse ou qui joue du violon plutôt ?
-Non. Ce qu'Emilie sait faire ou pas n'a aucune importance. Emilie doit juste être Emilie.
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Gwen21Gwen21   12 juin 2015
[Sara] - Est-ce que tu aimes ton père plus que tout au monde ?
[Ermengarde] - (Mon père ?! Il me fait trop peur ! Il répète tout le temps que je suis un gros veau stupide !) En vérité, je... Je ne le vois presque jamais. Il travaille tout le temps.
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angie22angie22   26 juillet 2013
Les marionnettes et automates sont comme une part de nos rêves. Comment peut-on ne pas les aimer ?
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ptitelily01ptitelily01   12 juillet 2013
Je ne peux pas dire que cette maison me plaise. Mais j'imagine que les soldats n'aiment pas non plus aller à la guerre.
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misschoummisschoum   15 septembre 2015
J'exècre cette petite pimbêche, mais si jamais elle raconte qu'elle n'est pas bien ici, je perdrai le fleuron de mon pensionnat.
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Beignets de prédiction, grimoires volants, serpillière enchantée et pilleur d'âmes... Bienvenue dans le monde ensorcelant de Magic Charly! Audrey Alwett nous plonge dans une aventure de grande fantaisie, à la croisée des univers de Terry Pratchett, J.K. Rowling et Myazaki. A découvrir en librairie.
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