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Brigitte Brohard-Born (Directeur de publication) Institut national de la santé et de la recherche médicale (Directeur de publication)
EAN : 9782732436548
143 pages
Éditeur : Editions de la Martinière (04/10/2007)
5/5   2 notes
Résumé :

Quand l'art parle à la raison et la science à l'émotion. Quand l'art révèle une vérité et la science la beauté... À travers des correspondances où les merveilles des images scientifiques répondent à la splendeur des œuvres d'art, ce livre nous propose un voyage à la découverte de la manière sans cesse renouvelée dont nous déchiffrons et rêvons le monde pour nous... >Voir plus
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
museumdetoulousemuseumdetoulouse   26 juillet 2011
Dans ces jeux de correspondances, l'émotion naît tout d'abord de résonances entre les formes et les couleurs, puis s'enrichit de la découverte de relations symboliques plus profondes entre la nature et la culture, changeant notre regard sur le monde et sur nous-même.
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museumdetoulousemuseumdetoulouse   26 juillet 2011
Nous nous éveillons au monde et aux autres, entre étonnement et compréhension, émerveillement et terreur, apprentissage et invention, découvrant la réalité et explorant l'imaginaire.
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museumdetoulousemuseumdetoulouse   26 juillet 2011
Ces jeux de correspondances laissent libre cours à l'émotion. La beauté des images, qui se répondent, est source de surprise, de rêve et d'émerveillement. De découvertes. De vertige. Alors, la science et l'art se confondent.
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museumdetoulousemuseumdetoulouse   26 juillet 2011
Quand la calligraphie devient pure abstraction... L'idéogramme ne véhicule plus un sens. Il l'invente. Idéogramme premier, destiné à rester. Dont le sens appartient à celui qui l'a tracé.
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museumdetoulousemuseumdetoulouse   26 juillet 2011
De la conception à la naissance, de l'enfance à l'âge adulte, et de la vieillesse à la mort, se construit puis se défait notre univers singulier et éphémère.
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Videos de Jean-Claude Ameisen (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Claude Ameisen
Déchiffrer (3). Le déchiffrement du linéaire B. par Jean-Claude Ameisen. Émission “Sur les épaules de Darwin”, diffusée sur France Inter le 20 juin 2015. Photographie : Fresque minoenne au musée archéologique d'Héraklion, en Crète. « Seul, le divin Ulysse restait dans la grande salle à méditer la mort des prétendants. Mais déjà Pénélope, la plus sage des femmes, descendait de sa chambre, ayant pris avec elle deux de ses chambrières qui lui mirent, auprès du foyer, une chaise où la reine s’assit. Et la reine lui dit : “Ce que je veux d’abord te demander, mon hôte, c’est ton nom et ton peuple, et ta ville et ta lignée. Car tu n’es pas sorti du chêne légendaire ou de quelque rocher.” Ulysse l’avisé lui fit cette réponse : “Digne épouse d’Ulysse, au large, dans la mer vineuse, est une terre aussi belle que riche, isolée dans les flots. C’est la terre de Crète, aux hommes innombrables, aux 90 villes dont les langues se mêlent – côte à côte, on y voit des Achéens, des Kydoniens, de vaillants Etéocrétois, des Doriens tripartites et des Pélasges divins. Parmi elles, Cnossos, grande ville de ce roi Minos, que le grand Zeus, toutes les 9 années, prenait pour confident. Minos est mon aïeul. Son fils, Deucalion au grand cœur, m’engendra. Et, pour frère, j’avais le roi Idoménée qui, sur ses navires, suivit, en direction de Troie, les deux frères Atrides [Agamemnon et Ménélas]. Moi, qu’on appelle Aithon, j’étais le plus jeune. C’est chez nous que je vis Ulysse. Il s’en allait à Troie, quand il reçut mon hospitalité. Car la rage des vents, au détour de Malée, l’avait jeté en Crète et, mouillant dans les ports dangereux d’Amnissos, sous l’antre d’Ilithye, il n’avait qu’à grand peine échappé aux rafales. […]” À tant de menteries, comme il savait, Ulysse, donner l’apparence du vrai ! Pénélope écoutait. Et ses larmes de couler, et son visage de fondre. Vous avez vu l’Euros, à la fonte des neiges, fondre sur les grands monts, et la fonte gonfler les rivière. Ainsi ses belles joues paraissaient fondre en larmes. Elle pleurait l’époux qu’elle avait auprès d’elle ! » Homère. “L’Odyssée”, Chant 19.
Les références : “Is it because i'm black ?” par Tiken Jah Fakoly (Barclay) “Le déchiffrement du Linéaire B. Aux origines de la langue grecque” écrit par John Chadwick (Editions Gallimard) “The Party's Over” par Dakota Staton (Le Chant Du Monde) “Histoire des codes secrets” écrit par Simon Singh (Le Livre de poche) “The codebrakers” écrit par David Kahn (Simon & Schuster) “Iliade-Odyssée” écrit par Homère (Gallimard / La Pléiade) “Juste une chanson” par Dominique Pinto alias Dom La Nena (Universal) L'équipe : Jean-Claude Ameisen : Producteur Christophe Imbert : Réalisateur Jean-Baptiste Audibert : Programmateur musical Christophe Mager : Attaché de production Source : France Inter
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