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Jean-Claude Ameisen (Directeur de publication)Danièle Hervieu-Leger (Directeur de publication)Emmanuel Hirsch (Directeur de publication) Cité des sciences et de l'industrie (Éditeur scientifique) Institut national de la santé et de la recherche médicale (Éditeur scientifique)
EAN : 9782746501522
191 pages
Éditeur : Le Pommier (17/10/2003)

Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes)
Résumé :

Qu'est-ce que mourir ? Comment la biologie et la médecine contemporaines définissent-elles la mort ?

Les travaux sur le " suicide cellulaire " doivent-ils nous conduire à voir la mort comme étant indispensable à la vie ? Sur quels fondements la définition médicale de la mort repose-t-elle ?

Comment aborder la fin de vie, rendre accessibles les soins palliatifs ? Où en sommes-nous avec la mort, ses représentations et ses ri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
cicou45
  28 janvier 2016
Un livre à ne surtout pas lire lorsque vous êtes déprimé mais au contraire, lorsque dans votre vie, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et imaginables, comme dirait l'autre.
Bon, en fait ce n'est pas vraiment le cas pour moi car si j'ai emprunté cet ouvrage à la médiathèque, c'était au contraire pour tenter d'en savoir un peu plus (non pas sur ce qu'est la mort, là-dessus, je pense que nous savons tous de quoi il s'agit) mais ce qu'il est fait et possible de faire pour accompagner les personnes, soit en fin de vie à cause de la vieillesse, soit gravement malades. Et là, je dois dire que, même si ce livre est par moments rempli d'espoir, il est surtout extrêmement angoissant. Certes, je savais qu'en me lançant dans une telle lecture, le sujet serait loin d'être joyeux mais je dirais plus angoissant, voire stressant dans le sens où les auteurs emploient souvent un langage trop scientifique, médical et biologique sans se mettre à la portée du grand public, ce que je trouve vraiment dommage. de plus, dans la troisième partie qui est consacré à la mort du héros ou du saint, les auteurs, à mon goût, se lancent dans une analyse du remarquable texte d'Homère qu'est "L'Iliade", citant des extraits de l'oeuvre mais sans réellement s'attarder à ce que cela nous apporte à nous. Loin donc d'être un livre qui a répondu à mes questions, ce dernier au contraire, n'a fait qu'en rajouter de nouvelles !
Une lecture qui demeure néanmoins intéressante si vous voulez, à vos heures perdues, vous documenter sur je sujet mais qui m'a relativement déçue !
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Pixis
  06 juin 2018
D'excellents passages sur lesquels réfléchir. Peu d'interventions plus 'blabla', dommage.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Sodapop_CurtisSodapop_Curtis   10 mai 2014
Si toute incarnation du vivant affronte l'usure et les agressions de l'environnement dans un combat perdu d'avance, il se pourrait que la pérennité de la vie ait procédé, paradoxalement, depuis l'origine, d'une capacité de chaque corps, de chaque cellule, à utiliser une partie des ressources qu'ils possèdent pour construire, au prix de leur disparition prématurée, des incarnations nouvelles, un temps plus jeunes et plus fécondes. Bichat disait autrefois : "La vie est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort", aujourd'hui on aurait plutôt tendance à dire que la vie est l'ensemble des fonctions capables d'utiliser la mort, comme l'a proposé Henri Atlan.
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cicou45cicou45   28 janvier 2016
"La mort nous sollicite au-delà de ce que l'on peut et de ce que l'on pense."
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Sodapop_CurtisSodapop_Curtis   10 mai 2014
La vie, phénomène perçu jusque-là comme positif, semble résulter de la répression continuelle d'un phénomène négatif − l'autodestruction. Et phénomène perçu jusque-là comme individuel, la vie semble nécessiter la présence continuelle des autres − ne pouvoir être conçue que comme un évènement collectif. Nous sommes des sociétés cellulaires dont chacune des composantes vit "en sursis", et dont chacune ne peut vivre seule. Le destin de chaque cellule dépend en permanence de la nature des liens provisoires qu'elle a tissés avec son environnement. Et c'est de cette précarité même et de l'interdépendance absolue qu'elle fait naître que dépend notre existence en tant qu'individus.
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PixisPixis   06 juin 2018
Avec la mort cérébrale, les choses sont beaucoup plus confuses. Faut-il penser qu'à partir du moment où la conscience a disparu, l'être humain peut être considéré comme légalement comme mort ? Dans ce cas, c'est la fin de l'activité pensante qui signe l'arrêt de mort, même si le support biologique de l'individu et de sa conscience est encore en état de fonctionner, de façon autonome ou par l'intermédiaire d'une assistance médicale. N'est-ce pas là une nouvelle version du dualisme de l'âme contre le corps, celui-là même que les philosophes combattent ? (P. 73, 73)
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PixisPixis   06 juin 2018
De manière remarquable, l'augmentation de la longévité causée par les modifications de certains gènes ou de l'environnement ne se traduit pas par une augmentation de la durée de la vieillesse mais par une prolongation de la durée de la jeunesse et de la fécondité. (p. 51)
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Videos de Jean-Claude Ameisen (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Claude Ameisen
Déchiffrer (3). Le déchiffrement du linéaire B. par Jean-Claude Ameisen. Émission “Sur les épaules de Darwin”, diffusée sur France Inter le 20 juin 2015. Photographie : Fresque minoenne au musée archéologique d'Héraklion, en Crète. « Seul, le divin Ulysse restait dans la grande salle à méditer la mort des prétendants. Mais déjà Pénélope, la plus sage des femmes, descendait de sa chambre, ayant pris avec elle deux de ses chambrières qui lui mirent, auprès du foyer, une chaise où la reine s’assit. Et la reine lui dit : “Ce que je veux d’abord te demander, mon hôte, c’est ton nom et ton peuple, et ta ville et ta lignée. Car tu n’es pas sorti du chêne légendaire ou de quelque rocher.” Ulysse l’avisé lui fit cette réponse : “Digne épouse d’Ulysse, au large, dans la mer vineuse, est une terre aussi belle que riche, isolée dans les flots. C’est la terre de Crète, aux hommes innombrables, aux 90 villes dont les langues se mêlent – côte à côte, on y voit des Achéens, des Kydoniens, de vaillants Etéocrétois, des Doriens tripartites et des Pélasges divins. Parmi elles, Cnossos, grande ville de ce roi Minos, que le grand Zeus, toutes les 9 années, prenait pour confident. Minos est mon aïeul. Son fils, Deucalion au grand cœur, m’engendra. Et, pour frère, j’avais le roi Idoménée qui, sur ses navires, suivit, en direction de Troie, les deux frères Atrides [Agamemnon et Ménélas]. Moi, qu’on appelle Aithon, j’étais le plus jeune. C’est chez nous que je vis Ulysse. Il s’en allait à Troie, quand il reçut mon hospitalité. Car la rage des vents, au détour de Malée, l’avait jeté en Crète et, mouillant dans les ports dangereux d’Amnissos, sous l’antre d’Ilithye, il n’avait qu’à grand peine échappé aux rafales. […]” À tant de menteries, comme il savait, Ulysse, donner l’apparence du vrai ! Pénélope écoutait. Et ses larmes de couler, et son visage de fondre. Vous avez vu l’Euros, à la fonte des neiges, fondre sur les grands monts, et la fonte gonfler les rivière. Ainsi ses belles joues paraissaient fondre en larmes. Elle pleurait l’époux qu’elle avait auprès d’elle ! » Homère. “L’Odyssée”, Chant 19.
Les références : “Is it because i'm black ?” par Tiken Jah Fakoly (Barclay) “Le déchiffrement du Linéaire B. Aux origines de la langue grecque” écrit par John Chadwick (Editions Gallimard) “The Party's Over” par Dakota Staton (Le Chant Du Monde) “Histoire des codes secrets” écrit par Simon Singh (Le Livre de poche) “The codebrakers” écrit par David Kahn (Simon & Schuster) “Iliade-Odyssée” écrit par Homère (Gallimard / La Pléiade) “Juste une chanson” par Dominique Pinto alias Dom La Nena (Universal) L'équipe : Jean-Claude Ameisen : Producteur Christophe Imbert : Réalisateur Jean-Baptiste Audibert : Programmateur musical Christophe Mager : Attaché de production Source : France Inter
+ Lire la suite
>Sciences sociales : généralités>Culture et normes de comportement>Comportements relatifs à la mort (27)
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