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ISBN : 2913904696
Éditeur : La Chambre d'Echos (12/12/2018)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Nous sommes dans un petit village de l'Aude, au tournant du XIXe et du XXe siècle. Discrètement, au crayon dans de tout petits carnets qui pouvaient être considérés comme concernant les tracas du ménage ou des listes d'emplettes, Augusta a 30 ans durant noté tout ce qui, bousculant son existence retirée, s'imposait à elle comme des clés de lecture de sa vie quotidienne. Ce faisant, elle a effrontément débordé la pensée unique de son milieu, de son temps, de sa condi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
myriampele
  02 mars 2019
Des petites phrases très courtes et percutantes. Une belle présentation pour ce livre qui se déguste à petites lampées, comme une tasse de café à la terrasse. Il y est question de tout: de poésie, d'amour, de politique, d'art...sous la plume délicate de Augusta Amiel-Lapeyre, née en...1858! Mais c'est remarquable d'actualité. Merci à Babelio et aux éditions La Chambre d'échos. C'est un très joli cadeau.
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Eve94
  22 mars 2019
Un petit livre à picorer, à déguster pour s'imprégner de toutes ces petites phrases philosophiques laissées par Augusta il y a quelques ères. Pensées partagées (ou pas) certaines ont encore et toujours un parfum très actuel.
Simplicité, modernité, féminisme, quotidien ….cette femme aborde tous les sujets dans un condensé de réflexions personnelles, subtiles et joliment écrites.
Merci Babelio et les Editions La Chambre des Echos pour cette jolie découverte.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Eve94Eve94   21 mars 2019
Chacun tricote sa vie avec les aiguilles qu'il trouve ; et sa mauvaise vue aidant, il laisse échapper bien des mailles.
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Eve94Eve94   21 mars 2019
La terre n'est clémente qu'à celui qui la soigne et qui vit avec elle.
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LaureaimelireLaureaimelire   14 février 2019
En vieillissant, les pensées de l'homme gagnent en profondeur ce qu'elles perdent en étendue.

*

Le génie est vrai, le vrai est simple, donc le génie est simple.

*

Se jeter dans les bras des autres, c'est souvent vouloir échapper à soi-même.

*

Les larmes que l'on montre ne sont pas les plus amères.

*

Le rire de celui qui raconte sa misère n'est qu'une grimace déguisée.

*

Un des avantages de l'automobile est de permettre à l'homme de se fuir plus rapidement.

*

Ce qu'il y a de meilleur dans Paris, c'est encore la province.

*

La plume cause, le crayon chuchote.

*

Le regret le plus amer que l'on puisse éprouver à l'égard de certains morts est de ne pouvoir les regretter.

*

On peut donner le bonheur que l'on n'a pas.

*

Le dignité c'est l'hygiène de l'âme.

*

Un bonheur nouveau est comme un vêtement neuf : on le porte avec une certaine coquetterie.

*

Les nuances, c'est la syntaxe des sensibles.

*

Quand tu souffres, ne formule pas de plaintes ; revêtir de mots la douleur, c'est donner un corps à ce qui n'était peut-être qu'une ombre.

*

Ce n'est pas toujours au moment où nous les vivons que nos joies — comme nos peines — ont toute leur force ou leur acuité.

*

Même si elle ne vous montre que de la boue, inclinez-vous devant la sincérité.

*

Les idées sont dans l'air, les attrape qui peut.

*

On parle trop souvent au cerveau de l'enfant, pas assez au coeur du vieillard.

*

Dans les déménagements du coeur, il y a toujours de la casse.

*

C'est quand le coeur est entre quatre murs que l'esprit fait déjà ses plus lointains voyages.

*

Bien des femmes écrivains ont l'orgueil des parvenus.

*

Souvent les morts aimés nous relient avec plus de force à certains vivants.

*

Trop chercher à briller, n'est-ce pas vouloir coiffer les autres d'un éteignoir ?

*

Il n'y a aucun coin de terre que le vrai poète ne puisse chanter.

*

La lumière la plus intense est produite par un éclair.
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sabine59sabine59   06 février 2017
Les portes des vieilles maisons, comme celles des vieux coeurs, sont les plus accueillantes.
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DanieljeanDanieljean   16 janvier 2019
Même en musique où tout est harmonie, il y a des pauses, des silences. Acceptons donc aussi ces arrêts du cœur dont nous souffrons parfois de la part de ceux qui nous aiment.
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