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ISBN : 2843449219
Éditeur : Le Bélial' (22/06/2017)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes)
Résumé :
(PEUT ETRE LU INDÉPENDAMMENT DES AUTRES TOMES)

En ce XXIIIe siècle trépidant, l’humanité s’est implantée sur nombre de planètes, se frottant à un univers exotique grouillant de vie. Afin de protéger leurs intérêts, les négociants interstellaires ont formé une alliance : la Ligue polesotechnique. Nicholas van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs, est le plus flamboyant de ces princes-marchands : le présent volume, totalement i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
gill
  25 octobre 2017
"Aux comptoirs du cosmos" est le deuxième opus de la reprise intégrale en cinq volumes de "La Hanse galactique" de Poul Anderson.
Il est toujours délicat d'aborder une série par le biais d'un deuxième tome.
Il s'en suit souvent la désagréable impression d'avoir loupé une marche !
Mais l'envie était plus forte que la raison.
Et l'occasion a créé le larron.
Le cycle est composé de nouvelles juxtaposées les unes derrière les autres, la compréhension ne souffre donc pas de ce petit accroc.
Il m'a suffi de m'accouder au comptoir !
La plume fertile de Poul Anderson est toujours créatrice de nouveaux mondes à découvrir, de futurs à parcourir et de voyages spatiaux et temporels à accomplir ...
Un vaisseau spatial est en rade, à 400 années-lumière de la terre, sur la planète Ivanhoé.
Tout aliment local ingéré provoquant leur mort, les membres de l'équipage du "Ça Boume" ne peuvent survivre qu'en consommant leurs réserves.
Et seul un générateur thermonucléaire consolidé de deux tonnes pourrait relancer le moteur du vaisseau.
Falkayn d'Hermès, jeune prince marchand, pour le ramener, devra parcourir plus de mille kilomètres à travers un monde où la roue est sacrée, où le simple fait de l'évoquer peut-être puni de mort par le fouet ...
"Aux comptoirs du cosmos" est plus qu'un second volume, c'est le morceau d'un tout, d'une grande épopée intergalactique, du récit, fait sur cinq millénaires, des annales d'une civilisation.
Un court interlude, "le mot du matelot", et une chronologie éclairante réalisée par Sandra Miesel viennent éclairer le lecteur.
J'ai puisé beaucoup de plaisir dans la lecture de ce livre.
Pour cela, et pour l'avoir souvent croisé aux comptoirs de chez "Opta", je remercie Poul Anderson.
Thanks You !
Pour m'avoir ramené à la science-fiction que ces derniers temps, j'avais un peu négligée, je remercie également les éditions "Le Bélial" de m'avoir offert ce bon livre.
L'ouvrage, dans le quel s'est glissé un marque-page sympa, est un bel objet.
Et La littérature qu'il contient est de l'excellente science-fiction.
Me viendrait-il un seul reproche à l'esprit, qu'il ne serait qu'un soupçon : que la traduction des textes d'origine, en voulant les moderniser, leur ait enlevé un peu de sincérité ?
Mais le soupçon est vite dissipé.
On est bien là face à de la bonne vieille SF ...
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Dionysos89
  05 décembre 2017
Les éditions le Bélial' sont en pointe quand il s'agit de mettre en avant certains auteurs anglo-saxons trop peu publiés, voire complètement oubliés, en France. Concernant Poul Anderson, il était déjà forcément connu, mais son oeuvre dense méritait de bien meilleures éditions et donc après L'Épée brisée, les intégrales de la Patrouille du temps et tant d'autres romans, les aventures de Nicolas van Rijn, nommées pour des raisons commodes, la Hanse galactique, se prolongent avec un deuxième tome (il y a cinq de prévus en tout).
Après un premier tome consacré à une nouvelle et un court roman sur le personnage central qu'est Nicholas van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs, prince-marchand dont le pouvoir repose le plus souvent sur sa faconde et sa façon d'enrôler les autres dans ses projets, ce deuxième tome est un recueil plus hétéroclite de différentes nouvelles présentant d'autres personnages intéressants. Ainsi, après un avant-propos de Jean-Daniel Brèque (qui, outre la traduction de qualité, s'occupe de quelques aspects éditoriaux quand il s'agit de Poul Anderson), nous sommes amenés à enchaîner « La Route triangulaire », « Un soleil invisible », « Ésaü », « Cache-cache » et « L'Ethnicité sans peine ». de fait, donc, c'est un volume qui est tout à fait lisible sans rien connaître à ce monde de science-fiction daté du XXIIIe siècle et qui cherche à mettre en valeur l'ingéniosité de cette Ligue polesotechnique pour créer toujours plus de marchés capitalistes au fur et à mesure que de nouvelles planètes sont accessibles. Parmi ces acteurs, le rôle central n'est pas toujours attribué à ce Nicholas van Rijn dont nous avons déjà parlé, mais également à quelques novices comme l'humain David Falkayn qui sait, lui aussi, se tirer de situations rocambolesques l'emmenant aux confins et aux comptoirs du cosmos (d'où le nom de ce volume).
L'exotisme est fortement marqué dans ce volume. En effet, chaque nouvelle essaie de mettre les personnages dans des postures inattendues et qui vont leur demander davantage d'ingéniosité. Au passage, la plupart de ces récits sont quand même des énigmes rondement menées : les personnages principaux doivent faire preuve de débrouillardise pour rester en vie, ou pour le moins se sortir d'un événement tragique. C'est ludique à lire, d'autant que des considérations sur l'économie capitaliste et sur la nature prédatrice des « héros » sont régulièrement incorporées ; c'est pratique pour nous faire découvrir à chaque fois une nouvelle situation, une autre technologie ou une civilisation inconnue ; toutefois, certains pourraient se lasser du processus et n'y voir qu'un artifice. Pour autant, cela permet de lire ces différents récits à la vitesse décidée par le lecteur, et finalement dans l'ordre souhaité.
D'ailleurs, pour finir, la construction du volume est à saluer. Il y a notamment l'érudition humoristique à travers les textes précédant certaines nouvelles, faux articles ou fausses préfaces écrites par l'auteur pour ajouter du contenu, du fond à son monde. Cela est bien pratique pour prendre un peu de recul sur les situations proposées, car au premier abord, certaines pourraient sembler totalement à sens unique, ou plutôt à visée politique unique. de même, la chronologie finale collectée par Sandra Miesel à propos de la « Civilisation technique » permet de replacer ce volume dans une (très) longue bibliographie de Poul Anderson, signe que le Bélial' a encore de belles publications à préparer et à nous faire découvrir.
Finalement, ce deuxième tome de la Hanse galactique se révèle un peu moins surprenant ou passionnant que son prédécesseur, mais a l'avantage de pouvoir se lire comme tout recueil de nouvelles, dans le sens que nous voulons. Quand on ne connaît pas davantage ces personnages de Poul Anderson, il n'y a pas trop d'indications sur la construction des tomes suivants ; qu'importe ! Savourons déjà ces petits récits exotiques.
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Lutin82
  24 juillet 2017
La Roue triangulaire
Cette première nouvelle ouvre le recueil et permet de faire la connaissance avec un deuxième personnage emblématique de la Ligue Polesotechnique, David Falkayn. Il est encore un jeune apprenti auprès d'un Maître, qui partage des ressemblances avec certains Jedi par son calme, son implication dans cet apprentissage et surtout dans sa vision des choses.
Un Soleil Invisible
Nous suivons David Falkyan sur son affectation à Garstay, un monde tout aussi nouveau et différent que le premier avec des créatures assez étranges et un peu inquiétantes, de prime abord. Cette fois-ci ce sont les intérêts de la Ligue qui sont menacés dans cette nouvelle. le peuple de Garstay, les Kroaka ont connu une diaspora dans les étoiles proches. Or l'investissement colossal et leurs limites techniques s'opposèrent au maintien du contact avec les diverses colonies. de nombreuses furent oubliées et mêmes perdues.
L'ambition de ce peuple se résume à une unification, et celle-ci est partiellement réalisée grâce aux démarches de la Ligue Polesotechnique et notamment à la volonté d'établir des comptoirs de van Rijn.
Esaü
Le ton est un peu plus sombre dans cette troisième nouvelle. Il s'agit d'un entretien entre Emil Dalmany et van Rijn. le premier, facteur (c'est le titre des négociants de la Ligue) sur Soliman fait part de sa lourde déception suite à sa relève de fonction. Il estime avoir gérer la crise main de maître.
Soliman est une planète subjovienne appropriée aux vies à base d'hydrogène, de méthane et d'ammoniac, pas du tout pour les être oxygénés! D'ailleurs, l'exploitation du Bluejack est à peine rentable pour van Rijn. Ce composé est vendu principalement aux Baburites occupant une autre planète voisine. Ils ont atteint une technologie spatiale depuis peu et robotique depuis peu, grâce à la compagnie des liqueurs et épices. Sans doute pas aussi évolué que les humains technologiquement, ils n'en sont pas moins intelligents pour autant. Leur angle d'attaque est magistral : saboter les intérêts économiques de la compagnie. Ainsi, s'installent-ils sur Soliman et récoltent-ils le bluejacK au nez et à la barbe de leur fournisseur, anéantissant les bénéfices dudit fournisseur….
Cache-Cache
Van Rijn! Voilà un personnage qui défrise radicalement le prude et l'amateur de jeunes et joli(e)s éphèbes, bien fait(e)s et sans reproche! Nous le retrouvons tel qu'au premier volume le Prince-Marchand : truculent, le verbe haut, la diatribe facile, la cupidité à fleur de peau. Même l'anti-héros moderne rivalise difficilement avec un tempérament aussi exceptionnel et charismatique. Il prend tout simplement trop de place pour le commun des personnages et des héros. Quelle jouissance de le lire!
L'ethnicité sans peine.
Cette courte et dernière nouvelle dénote un peu du reste. Nous n'avons aucun des intervenants précédents. Ching raconte comment il a été désigné pour participer au Festival de l'Homme en raison de son origine ethnique. C'est son « recteur » Snyder qui le lui impose avec un petit chantage universitaire…. Adzel, un extra-terrestre remarquable -encore un ! – lui donne la clé de la réussite. Il ressemble à un dragon, et forcément est amateur de culture asiatique et adepte du bouddhisme.

Impossible de ne pas apprécier la prose de Poul Anderson faite d'élégance, de précision et d'un sens du timing remarquable, elle est très poétique en soi. Outre sa plume tout en finesse, l'auteur possède une réelle capacité à émerveiller avec des univers cohérents et des personnages inoubliables. Cette association s'illustre notamment dans les nouvelles présentes dans ce recueil qui forme un tout délicieux. Il ne faut négliger l'intelligence du propos, ni les thématiques de fond abordées avec cette légère dérision qui en font tout le charme.
chronique bine plus complète sur mon blog.
Lien : https://albdoblog.wordpress...
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Apophis
  27 juin 2017
Un an entre deux tomes, c'est trop long, vite, une nouvelle dose !
Ce deuxième tome du cycle de la Hanse Galactique est, dans son genre, aussi réussi que le premier : proposant plus de textes et des nouvelles plus courtes, il a le mérite de renouveler en partie l'effet de surprise en introduisant, outre le truculent van Rijn que nous connaissons déjà, deux autres personnages emblématiques de cet univers, David Falkayn (dans les deux premiers textes) et l'extraterrestre Adzel (dans le dernier). Quatre des nouvelles restent dans l'esprit général de la saga, à savoir trouver des solutions non-violentes aux crises ou aux situations d'urgence, et deux d'entre elles, en un contrepoint parfait aux âneries propagées par une certaine édition française pendant des décennies, montrent clairement que Poul Anderson n'était ni réactionnaire, ni conservateur. Dans l'ensemble, on retiendra (outre un fond thématique riche et pertinent) la redoutable combinaison de charme et d'astuce du petit nouveau Falkayn (fort sympathique), et le déroutant et hilarant mélange entre bouddhisme / érudition et apparence et comportement voulant paraître menaçant du non moins attachant Adzel. Et bien entendu, c'est un plaisir sans fin d'entendre beugler le truculent et ripailleur van Rijn, magnifié par la plume virtuose de l'auteur et la traduction toujours impeccable de Jean-Daniel Brèque. Qu'on ne remerciera jamais assez, ainsi que les camarades Durastanti et Girard, pour enfin avoir redonné sa juste place à un auteur majeur injustement mis à l'index en France. Mon seul regret : qu'il faille attendre un an pour connaître la suite !
Vous trouverez un résumé et une analyse de chacune des cinq nouvelles qui composent ce recueil sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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celindanae
  22 septembre 2017
Le premier tome de la hanse galactique contenait une nouvelle et un court roman. Ce second tome se situe dans le même univers et contient 5 nouvelles. L'univers de cette série est du space opera où l'humanité a colonisé des planètes après la découverte de la propulsion supraluminique. Suite à la découverte de planètes et à l'expansion, les marchands interstellaires décident de s'unir dans le but de protéger leurs intérêts en fondant la Ligue Polesotechnique. Nicholas van Rijn est un de ces marchands, il dirige la Compagnie solaire des épices et liqueurs. On retrouve à nouveau van Rijn dans ce tome mais il est beaucoup moins présent. Les 5 nouvelles suivent toutes le même schéma: un problème survient qui semble impossible à résoudre et finalement une solution de dernière minute se profile.
La première nouvelle, La Roue triangulaire, nous permet de faire connaissance avec David Falkayn que l'on peut voir en couverture du livre. Celle-ci fait d'ailleurs référence à ce texte. David Falkayn est un jeune apprenti auprès d'un Maître dans ce premier texte sur une planète dont les humains ne peuvent manger la nourriture. Cela rappelle d'ailleurs le premier tome de cette série. Les humains ont ainsi un temps limité pour partir et transporter du matériel sur un chariot. Seulement, la religion de la planète où se passe la nouvelle, est un peu spéciale: pour eux on ne doit pas utiliser d'objet ayant une forme ronde car celle-ci est d'essence divine. Certains éléments de la nouvelle ont un air de déjà vu mais le problème posé est original et on a envie de se creuser la tête en même temps que ce pauvre David pour trouver une solution. La nouvelle est agréable à lire et bien écrite.
Un soleil invisible, reprend le personnage de David Falkayn quelques années après la première histoire. David est devenu compagnon et part en mission sur la planète Vanessa qui est loin d'être un paradis. Il doit régler un problème causé par les Kraoka qui envahissent l'orbite de la planète et ordonne à la ligue de quitter la région. La principale question qui se pose est de savoir d'où viennent les Kraoka pour pouvoir ensuite les frapper. David Falkayn utilise son charme et son intelligence pour cerner le problème et le résoudre. le texte comporte certains passages un peu difficiles à suivre. Falkayn fait preuve de finesse pour résoudre la situation mais à certain moment on est confronté à des poncifs notamment dans le comportement de David avec la belle humaine. le début de la nouvelle est intéressant mais la suite m'a moins convaincue.
La troisième nouvelle, Ésaü, voit le personnage de Nicholas van Rijn revenir dans le récit mais pas en tant que personnage principal. le problème à résoudre sera solutionné par Emil Dalmady qui travaille en tant que facteur sur la planète Soliman. Les facteurs ne se baladent pas à vélo pour porter le courrier mais sont les gestionnaires des intérêts de la ligue polesotechnique. Sur cette planète, pousse le bluejack, une ressource donnant de faibles profits à la ligue mais dont le commerce est menacé par les machines et une automatisation des récoltes. le cadre de la nouvelle est sympathique et on retrouve Nicholas van Rijn dans toute sa splendeur si l'on peut dire.
La quatrième nouvelle est celle que j'ai préférée, son titre Cache cache résume bien ce qu'il s'y passe. On retrouve à nouveau Nicholas van Rijn qui doit faire face à des pillards (les Adderkop) qui prennent son yacht spatial en chasse et l'endommagent assez gravement. le commandant du vaisseau, Torrance, cherche à atteindre la planète Freya mais l'état du vaisseau pose problème. Ils vont alors croiser la route d'un vaisseau extraterrestre peuplé de toutes les espèces d'animaux imaginables et l'une d'elle est en fait les pilotes du vaisseau qui se sont cachés parmi les autres races extraterrestres (d'où le nom de la nouvelle). Il faudra donc trouver en peu de temps qui sont ces pilotes et leur prouver la bonne fois des humains. Bien entendu, les humains arriveront à leurs fins. Même si la nouvelle aurait pu être un peu plus développée, elle se lit bien et le thème est agréable. L'auteur fait preuve d'une sacrée imagination pour décrire ces nombreuses races extraterrestres.
La dernière nouvelle, L'Ethnicité sans peine, est assez courte mais elle est très agréable à lire. On y fait la connaissance d'Adzel, un extraterrestre un peu spécial, sorte de dragon aimant le whisky. Cette fois, le récit se situe sur terre à San Francisco. le jeune Jim Ching prépare son examen pour entrer à l'Académie astronautique et son conseiller lui demande de participer au Festival de l'Homme de San Francisco en représentant ses origines chinoises. le père de son amie Betty a lui aussi des soucis liés au même festival. La solution viendra de leur ami commun Adzel. L'auteur parle de sujets sérieux et montre son opposition au racisme en faisant aussi preuve d'humour.
Ce second tome est agréable à lire et permet de faire connaissance avec de nouveaux personnages plutôt différents de Nicholas van Rijn. L'auteur fait preuve d'une imagination débordante pour décrire des planètes, leur mode de vie et les races qui les habitent. Je reprocherai juste un schéma trop redondant dans les nouvelles de ce tome et aussi par rapport au premier tome qui enlève un peu de l'effet de surprise. Même si j'ai apprécie ma lecture, je ne suis pas aussi enthousiaste que mes amis de la blogosphère dont voici les autres avis: Apophis, Lutin82, Lecture42, Lorhkan.
Lien : https://aupaysdescavetrolls...
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
agrumeagrume   19 novembre 2017
Ce que je déclare, c'est que l'homme, l'enfant de la terre, vit en fonction de certains principes immuables. Parmi eux figurent: 1. la loi de Parkinson : (A) Le travail s'accroit jusqu'a occuper toute organisation disponible pour l'effectuer.(B) les dépenses augmentent avec les revenus
2. la révélation de Sturgeon : quatre-vingt-dix pour cent de n'importe quoi ne vaut rien
3. la loi de Murphy : tout ce qui peut aller de travers ira de travers.
4. la quatrième loi de la thermodynamique : tout prend toujours plus de temps et d'argent que prévu.
Cette assertion n'est pas aussi irréfléchie qu'elle le parait car de telles caractéristiques se retrouvent dans ma définition de l'homme.
Vance Hall. Commentaires sur la philosophie de Noah Arkwright
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gillgill   25 octobre 2017
Dans le Temps ou dans l'Espace, l'aventure n'est pas finie ...
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Lutin82Lutin82   24 juillet 2017
Enfin, j’ai toujours voulu être un fringant aventurier. Mais des fringues, j’ai besoin d’en changer tellement que je transpire.
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gillgill   19 octobre 2017
"Du monde l'âge de gloire revient ..."
Comme il est déjà revenu, comme il reviendra encore.
Les allées et venues de l'homme ont leurs saisons ...
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Lutin82Lutin82   24 juillet 2017
La révélation de Sturgeon: Quatre-vingt-dix pourcent de n’importe quoi ne vaut rien
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Videos de Poul Anderson (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Poul Anderson
http://www.librairiedialogues.fr/ Annaïs de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Science-Fiction : Tau zero de Poul Anderson (Pocket), Omale de Laurent Genefort (Folio SF) et Le vivant de Anna Starobinets (Mirobole). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Marion le Goascoz.
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