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ISBN : 9791028104177
Éditeur : Bragelonne (27/03/2019)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 114 notes)
Résumé :
Les Ildirans, qui règnent sur tout le bras galactique, ont offert aux humains la technologie du moteur interstellaire, et les ont aidés à coloniser leurs premières planètes. Deux siècles après ce premier contact, l'empire humain, soucieux de montrer sa force, décide d'enflammer Oncier, une planète géante gazeuse, afin de la transformer en soleil. Grâce à la technologie d'une civilisation disparue, les Klikiss, dont les ruines mystérieuses parsèment les planètes de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  28 octobre 2019
Dans le milieu du fandom Kevin J. Anderson a la réputation d'être un tâcheron, et celle-ci n'est pas usurpée. pourtant, le background est rempli de trucs intéressants :
– les Prêtres Verts et les arbres-mondes conscients de Theroc (les Templiers de Dan Simmons)
– la civilisation très science-fantasy organisée en castes génétiques (Idirans, Scarrans, Protoss ou Eldars ?)
– l'opposition entre Ligue et Vagabonds (l'opposition Empire / Rebelles de "Starwars" & "Starcraft")
– les robots amnésiques, dernier dépositaires d'une civilisation éteinte (les Berserkers de Fred Saberhagen)
Sauf que comme rien n'est développé correctement, on devine assez rapidement que tous les éléments du roman ont été empruntés à d'autres auteurs à commencer par le flambeau kikliss élaboré par Gregory Bendford, les robots d'Isaac Asimov, les manipulateurs de "Fondation", les matriarches de "Dune"…
Le dramatis personnae est rempli de trucs intéressants :
– le cynique Mage Imperator et son héritier idéaliste
– le président crevard Basil Wencelas et ses marionnettes Frederick et Peter
– le commandant terrien conservateur, le commandant ildiran modernisateur
– les xénorarchéologues Margaret et Louis
– Jess et Tasia en quête de vengeance
Sauf que tous les personnages ont un air de déjà vu, revu et archivu car piqués chez d'autres auteurs. Pire on sent l'application des détestables techniques des ateliers d'écriture américains : on nous tient la jambe sur des centaines de pages de tirage à la ligne pour tout balancer dans les 100 dernières pour obliger le lecteur à acheter le tome suivant qui recourra à la même grosse ficelle marketing. Niveau intrigue c'est zéro originalité, et puisque l'auteur se permet de spoiler à l'avance les rebondissements : aucune surprise du début à la fin du roman et tout se devine des centaines de page à l'avance. Et que dire des romances, dignes de telenovelas de bas étage tellement c'est naïf et téléphoné ! Les twists ? Les personnages sont stéréotypés et les morts presque torchées, donc ça ne marche pas.
Et que dire des trucs qui tombent totalement à plat par pure flemmardise littéraire, genre :
« Les Ildirans sont une espèce polymorphe… comme les chiens »
« Qu'est-ce qu'un transportail ? Une porte interdimensionnelle »
Et comme d'habitude quelques grosses incohérences hollywoodiennes des familles… et des clichés qui peuvent débouler de nulle part à tout moment.

On finit certes par se faire à cet affreux découpage en chapitre de 5 pages qui non seulement empêche d'entrer dans l'histoire puisque ni l'univers ni les personnages ne peuvent être correctement développés (on repart de zéro ou après à chaque chapitre), mais en plus nous gratifie de détestables répétitions dans les explications qui font lever les yeux au ciel. Aucune temporalité fiable ou au moins claire : entre chaque chapitre / POV il peut s'écouler plusieurs heures, jours, semaines, mois sans que cela soit mentionné ou indiqué, ce qui constitue un élément de plus qui tire l'ensemble vers le bas.
J'ai bien senti que le traducteur Laurent Genefort, grand défenseur du genre, faisait tout ce qu'il pouvait pour tirer l'ensemble vers le haut, et c'est grâce à lui que cela reste fluide et qu'on obtient un gros pavé qui se lit correctement quand même, mais à l'impossible nul n'est tenu car les lacunes sont trop importantes pour qu'on les ignore.
On se retrouve donc avec un attrape-tout de "Starwars", "Stargate" et "Starcraft" recommandé par Starlog. C'est carrément le parangon de la Big Commercial Science-Fiction ! Bref, un cycle idéal pour les novices, mais qui peut vite faire rager les connaisseurs. Et c'est bien dommage car avec 3 tomes de moins je lui aurais bien laissé sa chance…
Lien : http://www.portesdumultivers..
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fnitter
  06 juillet 2012
Premier tome d'une saga qui en compte, vous l'avez deviné : Sept.
Très rapidement le décor est posé; Un empire humain ambitieux, orgueilleux et avide de puissance organisé en empire commercial : La ligue hanséatique terrienne, un empire extra-terrestre Ildiran, plus posé mais en déclin (ce qui ne signifie pas naïf et sans défense), les vagabonds, groupe d'humains indépendants et plus puissants qu'ils ne veulent bien paraître, une race disparue : les kikliss qui ont laissé derrière eux des robots bien énigmatiques et enfin une trouvaille, Théroc, un monde vert où la forêt semi-consciente vit en symbiose avec les humains qui s'y sont installés et qui a pour particularité de permettre la communication instantanée en tous points de la galaxie où elle est présente.
L'Ennemi (de ce premier tome) : Les hydrogues habitants des géantes gazeuses.
Le roman est organisé en chapitres très courts portant à chaque fois sur un personnage en particulier, ce qui va permettre à l'auteur de développer la trame de son histoire en abordant tous les points de vue (à l'exception notable de l'Ennemi).
Si le premier tiers, voire la première moitié du livre fait un peu catalogue de présentation, il n'en n'est pas pour autant désagréable à lire, au contraire. le style fluide, clair, et la découverte progressive de l'univers dans lequel évoluent les personnages en font une distraction plus qu'honorable.
La seconde partie du livre, qui se termine par ailleurs par un beau clifhanger, plus orientée action, conclue avec brio ce premier tome et donne envie de connaître la suite avec : La Saga des Sept Soleils, tome 2 : Une forêt d'étoiles.
Des personnages attachants, une histoire intéressante dans un univers flamboyant font de ce premier tome, comme l'indique Starlog sur le quatrième de couverture, un space opera de divertissement idéal.
Enfin : Evitez de lire le quatrième de couv du tome 2, pour conserver à ce premier tome un peu de mystère.
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frankgth
  01 juin 2013
Dans ce premier de sept tomes on découvre un univers riche avec des humains en pleine expansion grâce à l'empire commercial très développé de la ligue Hanséatique Terrienne, une civilisation Ildiriane plus avancée mais beaucoup moins dynamique qui a offert aux humains la technologie pour voyager beaucoup plus rapidement, et à coté quelques groupes mineurs.
Tout ce petit monde cohabite relativement bien malgré l'agressivité humaine personnalisée par son président jusqu'à ce qu'une expérience malheureuse déclenche un événement qui va rapidement mettre en péril ce fragile équilibre.
En plus de ce cadre, classique pour l'ouverture d'une telle saga, j'ai découvert ici la plume très dynamique de Kevin J. Anderson. Des chapitres très courts tous centrés sur un personnage, un découpage très proche des séries TV, font que tout s'enchaîne sans temps mort, ce qui est souvent le point faible de ces tomes de présentation. On est donc rapidement aspirés jusqu'au coup de pied dans la fourmilière de la fin qui nous promet une suite mouvementée que je vais enchaîner avec plaisir.
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lianne
  06 avril 2016
Pfiou, il a été plutôt long a commencer, j'ai mis 4 jours a lire la première moitié, et seulement 2h a finir ensuite.
La structure n'est pas courante, de petits chapitres (~5 pages) suivant à chaque fois un personnage différent, dans des événements qui au début paraissent indépendants mais qui peu a peu se rassemblent en une grande histoire, tandis que se complexifient les tenants et aboutissants de l'affaire.
On a beau ne suivre la plupart des personnages que très peu au final (3 ou 4 chapitres ce qui fait un nombre de pages minimes pour s'attacher à celui la), ils sont judicieusement choisi pour nous amener à les apprécier.
Quand a l'histoire en elle même, c'est bien joué, le suspense de la fin de ce volume ne donne qu'une envie : savoir ce qui va se passer après !
Un 7.5/10 mérité pour ce premier volume, a voir si l'auteur arrive a entretenir l'intérêt jusqu'à la fin de la série !
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Chrystaalle
  21 décembre 2012
reçu dans le cadre masse critique
Voici le premier tome d'une série qui en compte 7. L'auteur présente tout un univers de manière très claire , ce premier tome est là pour présenter l'histoire, le contexte , il s'agit de la base de la Saga à venir.
Chaque chapitre propose le point de vue d'un des différents protagonistes appartenant à chacune des civilisations. Il n'y a pas beaucoup d'action, c'est d'avantage une introduction (une longue introduction mais vu l'univers construit par l'auteur il faut bien ça).
Nous sommes en 2427, les hommes ont exploré l'espace, rencontré d'autres peuples et fondé des colonies.
Deux siècles plutôt, en 2244, les habitants d' un vaisseau envoyé dans l'espace ont été sauvé par les Ildirans, une race d'extra terrestes humanoïdes, extremement developpée, semble t il pacifique et bienveillante. Cette socièté est dirigée un mage imperator qui est connecté à tous ses sujets via un lien télépathique, le thisme.
Les Ildirans ont aidé les terriens à developper leur connaissance et leur flotte spatiale.
Si la terre reste la base centrale, gouvernée par un roi fantoche, les intérets économiques sont défendus par la Ligue Hansétique Terrienne qui exerce un diktat économique sur quasiment tout l'univers connu.
S'opposant à cette ligue, des humains ont formé, très tôt, vers 2250, un groupe disparate, appelé les Vagabonds, qui exploitent les gisement d'ekti, le carburant des vaisseaux stellaires. Prudents, ils dissimulent le réel état de leur richesse. Pour lutter contre l'hégémonie de la Hanse, certains s'adonnent au piratage et sont sévèrement puni ( peine de mort).
En 2244, un des vaisseau peuplé d'humains est arrivé sur Théroc, une planète peuplée d'arbres semi conscients et télépathes. Les humains et la forêt sont entrés en osmose. Les humains sont devenus des "prêtes verts ". Ces derniers sont précieux pour tous, car à travers les arbremondes, ils arrivent à communiquer instantanément à travers toute la galaxie. Pacificistes et détachés des valeurs matérielles, ils évoluent très en retrait des autres groupes, du moins jusqu'à maintenant.
Bien que disposant encore d'espace à découvrir, les terriens de la Ligue Hansétique décide d'utiliser une nouvelle technologie, récemment découverte, appartenant à une race visiblement éteinte, pour créer un soleil et avoir ainsi de nouvelles colonies à conquérir.
Ce faisant ils vont déclancher une tragédie en exterminant une grande partie d'une race extraterreste vivant sous forme gazeuse, bien décidée à se venger, peu importe sur qui...

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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   04 juillet 2012
Parce que la société des Vagabonds s'était érigée sur des familles étroitement liées, les femmes de tête avaient souvent dominé la politique. Dans l'histoire humaine, la politique s'était fondé sur la guerre et la force, toutes deux portées par des flots de testostérone. Les Vagabonds, cependant, trouvaient que les politiciennes résolvaient bien mieux les disputes par la voie pacifique. Les femmes savaient discuter des problèmes, aller aux racines d'un différend pour en dénicher la cause réelle – différend qui résultait souvent d'une offense insignifiante. Les dirigeantes savaient distribuer les faveurs aux uns et aux autres avec finesse, ce qui permettait à la société de fonctionner sans heurt.
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finitysendfinitysend   09 octobre 2012
Oncier était un globe pastel d'hydrogène et de gaz mélangés , cinq fois plus massif que Jupiter . Des lunes entouraient la géante gazeuse comme une portée de chiots se pressant contre leur mère .
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fnitterfnitter   05 juillet 2012
Il faut apprendre des erreurs - de préférence celles des autres.
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ChrystaalleChrystaalle   21 décembre 2012
Les humains n'avaient jamais cessé de se battre les uns contre les autres, au nom de principes religieux ou politiques ; quand ces justificatifs faisaient défaut, ils s'emparaient des possessions et des ressources d'autui
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AlfaricAlfaric   05 octobre 2013
Une société qui ne se rappelle pas d’elle-même ne vaut pas la peine qu’on se souvienne d’elle.
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