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Pierre-Paul Durastanti (Traducteur)
ISBN : 2070306488
Éditeur : Gallimard (02/02/2006)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Il est l'héritier des ténèbres.
Son père est mort dans un odieux complot. Son grand-père a péri de la main même de son propre frère... Il est le fils du pouvoir. Dans ses veines coule le sang des Skjoldung, souverains d'un Danemark impitoyable et sauvage. Il est Hrolf Kraki, le plus grand prince danois du Haut Moyen Âge, né d'un amour incestueux, en guerre pour accéder au trône. Voici le récit d'une époque où régnait la magie des runes, où les êtres surnature... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  16 janvier 2017
C'est a cause du challenge Poul Anderson que je me suis penchée sur ce roman... Parce que je n'ai absolument aucune connaissance en légende nordique. Et j'avoue que celles-ci ne sont pas pour moi les plus captivantes (oui, oui j'entends déjà les hauts cris de certains).
Par contre j'avoue que les faits de les avoir romancé a la sauce Poul Anderson leur donne un tout autre attrait. La prose de l'auteur investi cette saga d'une toute une autre dimension.
Poul Anderson a aussi un très grand atout c'est son sens de l'épique.. et là c'est franchement un régal pour le lecteur de suivre les combats.
Je ressors de cette lecture très enthousiaste, alors qu'au départ j'étais assez frileuse.
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BazaR
  08 juillet 2018
Un jour vint où la Reine Srafina de Babel confia une mission à ses deux scaldes favoris
On les nommait Nadou la Liseuse Numérique et BazaR le Hibou Sceptique
Cette mission difficile, ils l'acceptèrent dans l'enthousiasme
Déterrer l'Histoire du Roi des Danois Hrolf Kraki
Voilà qui s'annonçait ardu, voire chimérique
Car qui, de nos jours, connaît cette vieille saga
Qu'en des temps de l'épée chantaient les guerriers sur le champ de bataille
Mais ardu ce ne fut pas
Car d'autres scaldes talentueux avaient déjà oeuvré à la tâche
Le plus talentueux d'entre eux s'appelait Poul Anderson
Bien que vivant du côté du Vinland
Du sang Norrois coulait dans ses veines
Et de l'encre danoise, musicale et épique, s'écoulait de sa plume
Nos deux scaldes de Babel n'eurent plus qu'à s'installer
Et à savourer le chant de la saga qui s'unit si bien avec l'hydromel
Le chant de Hrolf Kraki, c'est le chant du Grand Nord
De ce Danemark mystérieux recouvert des brumes du Haut Moyen-Âge
Mais aussi de la Gothie, de la Scanie et de la Suède
Et des fjords de Norvège
C'est le chant de leurs reines et de leurs rois
De leurs héros mais aussi de leurs traîtres
Des hommes et des femmes que l'on n'oublie pas
Qui parfois plurent aux dieux avant de leur déplaire
Qui vécurent des vies tragiques qui en rappellent d'autres
Il y a de l'Oedipe dans la relation entre Helgi et Yrsa
Bjorn et Béra évoquent les amants Etienne de Navarre et Isabeau d'Anjou
Héros du Dit de Lady Hawke
Et l'effroyable Skuld transmet dans son histoire un peu de la Madouc de Lyonesse
Si bien conté par le grand Jack Vance
Et Hrolf lui-même, accompagné de ses treize guerriers
N'est-il pas comme cet Arthur de l'Ouest et ses compagnons de la Table Ronde ?
Bjarki, n'est-ce pas Lancelot ?
Et Svipdag, Perceval ?
Ces correspondances n'entendent pas souligner le plagiat
Mais bien plus l'universalité de la tragédie de l'homme
Confronté à sa bonne et sa mauvaise nature
Soumis aux caprices de dieux bien peu reconnaissants
A la sorcellerie d'êtres retors, avides et cruels
Mais aussi soutenu par une magie blanche protectrice
Et une volonté plus dure que l'Uru dont est fait Mjöllnir, le marteau de Thor
Le récit qu'en fait le scalde Poul est épique
Porté par un rythme changeant où l'on repère couplets et refrains
C'est une symphonie, un opéra
Deux semaines durant les deux scaldes de Babel s'abreuvèrent à cette source
Appréciant chaque ligne, échangeant leurs impressions
Malgré la distance les séparant
La saga s'est mêlée à leurs chairs
Et s'est gravée dans leurs mémoires
La chanteront-ils à leur tour, à la cour de Babel ou dans les provinces franques ?
Qui sait ?
Mais la plume s'assèche
Et dans le style froid qu'emploie le scalde Poul en fin de chapitre
Il est temps d'achever cet austère billet
Ici s'achève le récit de la saga de Hrolf Kraki contée par BazaR le Hibou Sceptique
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laulautte
  05 mars 2017
« Notre vie est perdue, mais ceci nous survivra : la mémoire ne tombe pas en poussière. Et jusqu'à la Fin du Monde, protégé de l'oubli, dressé dessous les cieux, le nom du héros vivra ». le Bjarkamâl.
Le nom de ce héros est Hrolf Kraki, descendant de la royale et divine lignée des Skjoldung, rois danois païens du haut moyen-âge. Un héros qui « devint au Nord ce que fut Arthur à la Grande-Bretagne et Charlemagne à la France ». Et à l'instar d'Arthur, Hrolf Kraki n'est pas le seul héros qui a fait et fait survivre la légende. Les glorieux faits d'armes de ses guerriers, et notamment ceux de son champion Bjarki, étaient encore chantés cinq siècles plus tard sur les champs de batailles du roi de Norvège, Olaf le Saint, d'après le chant héroïque le Bjarkamâl reconstitué en l'an 900 ; une reconstitution avec les nombreuses altérations qu'amène une longue période de transmission orale.
Des bribes de ce lai et d'autres sources rares et contradictoires arrivées jusqu'à nous, Poul Anderson nous livre sa version d'une saga héroïque dont il justifie le point de vue tout subjectif par une forme narrative d'une histoire dans l'histoire teintée de merveilleux et de mythologie. Il dépoussière le nom de ce héros, contemporain d'un autre personnage de légende : Beowulf, dans un récit dont il n'est pas le principal personnage. La saga de Hrolf Kraki est composé de sept chapitres, sept dits de ceux qui auront fait la gloire des Skjoldung, de ceux qui auront donné et fait la vie et le règne de Hrolf Kraki, de ceux qui en étaient aussi les héros.
Poul Anderson nous livre un roman historique fictionnel au ton proche du style récitatif d'une saga, concentré sur les faits, actes et exploits épiques de ses personnages, aux caractères forts et à l'image de l'époque et de leur environnement : rudes et froids, qui permettront à leur roi, bon, juste et aimé de son peuple, Hrolk Kraki, d'unifier le royaume du Danemark et en rétablir la paix. Un style que l'on peut regretter si l'on cherche en La saga de Hrolf Kraki un roman de fantasy à proprement parler ; le merveilleux, la magie et créatures du royaume de Faërie, ou encore les membres de la cosmogonie nordique n'y ont pas la part belle, contrairement aux combats épiques et violents, actes de trahisons, alliances ou encore amour incestueux, en somme tous les aspects qui peuvent faire une saga héroïque, qui sous la plume d'un auteur de génie protège de l'oubli, et peut faire vivre jusqu'au Ragnarök, des personnages de légendes. Car Poul Anderson a ce talent d'émerveiller avec un soupçon de fantasy et de charmer les curieux des légendes scandinaves. Sa version de la saga de Hrolf Kraki, des plus convaincantes, est une ravissante découverte pour ceux dont les contrées des Pays du Nord sont inconnues ou qui d'ordinaire aime à vivre les légendes des contrées de Grande-Bretagne.
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Srafina
  17 janvier 2018
 « L'avant-propos de Poul Anderson apprendra à qui l'ignore que Hrolf, roi légendaire du Danemark au VIème siècle devint au Nord ce que fut Arthur à la Grande-Bretagne et Charlemagne à la France ».
Et c'est bien une saga tentaculaire qui va nous être livrée, celle de cette lignée de rois danois, à laquelle appartient Hrolf. Une lignée de fureur et de sang, d'amours licites ou illicites, de bonheur et de malheur, pour aboutir à ce roi légendaire s'il s'en fut…
Poul Anderson nous retranscrit bien cette époque pleine de sauvagerie et de violence, où la notion de mal n'est pas la même que dans nos régions christianisées. Il nous décrit aussi avec brio les codes ainsi que les us et coutumes de ces régions forts rudes.
Les personnages qui précèdent ou accompagnent Hrolf Kraki sont fort nombreux et c'est une page de l'histoire du Danemark, en des temps anciens où se mêlent réalité et légendes qui nous est racontée. On ne découvre réellement Hrolf Kraki que vers le milieu du livre, mais la vie et les aventures de ses ancêtres sont toutes aussi passionnantes qu'épiques.
On sent que Poul Anderson connaît bien la culture scandinave et j'en suis ravie car personnellement je suis totalement inculte en la matière. Donc pour moi livre détente et livre découvertes historiques.
Le mode de narration employé par Poul Anderson est basé sur la notion des chants qui magnifient les héros. Par intermittence on assiste à un sursaut de l'histoire qui redonne du dynamisme aux personnages et à leur psychologie.
Il y a comme un jeu au niveau de l'écriture, on alterne entre une narration totalement saga/chant et une narration résolument plus moderne. Ça m'a un peu déstabilisée au début, mais je m'y suis faite car à chaque fois un événement imprévu venait relancer l'histoire.
Donc pour moi un bon moment de plaisir à la découverte de plusieurs générations de rois scandinaves et ce à travers l'écriture de Poul Anderson aussi à l'aise en Sf, qu'en fantasy et à présent pour moi en conteur de saga mythique.
Version originale États-Unis : en 1973
"La Saga de Hrolf Kraki de Poul Anderson a été saluée par le British Fantasy Award. »
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Tatooa
  21 mars 2015
Je surkiffe ce genre de livre. La reprise des mythes et légendes nordiques par Poul Anderson me passionne. Déjà je les aime à la base, mais lui les rend vivants.
Certes cela peut paraître aride par rapport à la fantasy plus moderne, mais il n'empêche que nous relater l'ensemble de ces mythes sans y ajouter de romantisme illusoire nous fait toucher du doigt la rudesse de l'époque, chez les hommes comme chez les femmes, la difficulté de vivre en paix (l'impossibilité, même), ici c'est la force qui prévaut et la gnan-gnan attitude n'est pas de mise. Et si certains de ces héros ont un peu d'honneur et se refusent à humilier les faibles, c'est toujours pour se faire une place de choix à la table d'un roi ou plaire à quelque dame.
Si j'adore les vikings en "rêve", je pense depuis un moment qu'il ne faisait guère bon vivre à leur époque et sous leur gouverne, et ce livre confirme tout ça ! Même si Hrolf demeure un roi intelligent, épris de paix, fin et peu bagarreur, enfin juste assez pour conquérir la paix qu'il désire, contrariant ainsi Odin, d'ailleurs...
Certes aussi les descriptions sont dans le tout juste nécessaire, mais elles restent assez précises pour se faire une idée des personnages. de plus, les poèmes et odes apportent un souffle épique à ce livre somme toute assez court.
Certes l'histoire peut paraître décousue et bourrée de personnages secondaires inutiles, mais la relation d'événements a toujours un lien avec ce qui doit advenir à la cour, dans le destin de Hrolf "Kraki", surnom dont je tairai l'origine pour ne pas déflorer un si beau final.
La magie, les sorcières et les dieux sont omniprésents, imprégnant l'ambiance de vie de ces êtres d'un passé révolu mais qu'on touche ici du doigt avec une force impressionnante grâce à un auteur que j'apprécie vraiment de plus en plus.
Mes personnages préférés sont les trois frères Frodi, Thori et Bjarki, aux destinées si influencées par la sorcellerie de la belle-mère de Björn, leur père, fils de roi, et dont l'histoire n'est pas sans faire penser à l'anime "Rebelle", si vous connaissez...
Le seul moins : la traduction pêche un peu par moments, avec des tournures de phrases vraiment étranges qui demandent relecture, mais cela n'est en aucun cas la faute de l'auteur.
Je ne vais pas pour cela enlever une étoile à un bouquin que j'ai vraiment adoré par ailleurs. une demie, à la rigueur...
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Nadou38Nadou38   30 juin 2018
C'est une longue maison en bois sous un toit de mottes ou de bardeaux, à claire-voie. On sculpte volontiers les extrémités des poutres en formes fantasques. S'il y a un étage supérieur, une galerie court le long des murs. Par mauvais temps, on ferme les volets, doublés de peaux amincies par grattage. On passe, pour entrer, par un vestibule où l'on s'essuie les pieds et où l'on accroche ses vêtements de dessus. A moins que le seigneur ne se montre soupçonneux et n'ordonne à ses invités d'y déposer leurs armes, on les porte dans la grande salle et on les suspend aux murs afin que le lustre du métal et du cuir peint des boucliers aide à éclaircir l'obscurité qui y règne.
Au rez-de-chaussée, on foule un sol en terre battue jonché d'un épais tapis de joncs, de rameaux de genévriers ou autres végétaux parfumés que l'on change souvent. Deux ou trois fossés, parfois un seul, vont en pente douce vers le milieu de la salle. Dedans rugissent les feux sacrés que les serviteurs ne cessent de nourrir de bois pris dans les tas dressés à l'autre bout. Deux rangées de haut piliers de bois qui soutiennent l'étage supérieur ou, en son absence, les poutres du toit bordent ces fossés. Là encore, on grave et on colorie à l'image de dieux, de héros, d'animaux, ou bien de pampres entrelacés. Le long des murs lambrissés, des plates-formes en terre d'un ou deux pieds de haut portent les bancs. Au beau milieu d'un mur, le mur nord, souvent, se dresse le trône du maître de céans et de sa dame.
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Nadou38Nadou38   02 juillet 2018
Sur une hauteur hors le bourg se dressait le plus grand temple de tout le nord, bâti selon la coutume pour un édifice consacré aux dieux : les toits succédaient aux toits comme si l'ensemble s'apprêtait à prendre son envol dans les cieux. Mais ses pignons et ses poutres adornées de têtes de dragons se détachaient clairement sur le sombre hallier qui menaçait derrière, car ils n'étaient ni bitumés ni peints, mais revêtus d'or. A l'intérieur, se trouvaient les grandes statues de bois richement décorées des douze dieux majeurs : Odin et sa lance, Thor et son Marteau, Frey sur son sanglier, brandissant l'énorme attribut de sa virilité, Baldr que Hel a choisi pour régner avec elle sur le royaume des morts, Tyr dont la main droite fut arrachée d'un coup de croc par le loup Fenris, Ægir de la mer dont l'épouse Ran lance ses filets pour capturer les navires, Heimdal qui porte le cor Gjallar dans lequel il devra souffler lors de la Fin du Monde, et d'autres divinités, sur lesquelles courent moins d'histoires.
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Nadou38Nadou38   01 juillet 2018
Adhils entretenait une troupe considérable dont douze berserkers constituaient le fer de lance.
On les appelait ainsi parce qu'ils se battaient sans armure, vêtus de leur seule chemise. Immenses, robustes, ils étaient plutôt vilains à regarder : échevelés, malpropres, bourrus, brutaux. Au combat, la folie les prenait, ils hurlaient, écumaient, leur visage enflait et s'empourprait, ils mordaient leur bouclier et se ruaient à l'assaut tels des aurochs furieux. Leur force était telle, alors, qu'aucun homme ordinaire ne pouvait leur résister. On disait aussi que le fer ne pouvait pas mordre leur chair. Et en vérité, leurs blessures, à part les plus profondes, saignaient peu et se refermaient presque aussitôt. Une fois leur rage éteinte, ils restaient faibles et tremblants. Mais, à cet instant, ceux qui avaient essayé de les combattre étaient morts ou en déroute.
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CoeurdecheneCoeurdechene   10 novembre 2010
[...] Helgi se heurta à un berserker. Cerné de toutes parts, il ne put reprendre de la vitesse. Le monstre balança sa hache et l'abattit dans un fracas de jugement dernier. Le bouclier d'Helgi éclata et son bras gauche failli l'imiter. Il recula en chancelant. Il serait reparti de plus belle à l'assaut du berserker mais trop de combattants s'interposaient.
Ses hommes se battaient opiniâtrement à ses côtés mais, un par un, submergés par le nombre, ils moururent. Helgi fut percé de lances partout où n'était protégé par son casque ou sa broigne ; son sang et sa sueur emplissaient ses bottes ; le métal qui le couvrait détournait les coups sans les empêcher de le meurtrir jusqu'à l'os. Il se battait toujours. Sa lame en furie moissonnait.
Un berserker abattit son porte-bannière. Le jeune garçon n'eut pas la moindre chance. Sa cervelle gicla, il bascula et la bannière s'affala dans la poussière. Les Danois ne savaient plus où tenir bon. Le Sanglier d'Or flotta haut. Les Suédois se ruèrent à l'assaut.
Des nuages bleu noir s'amassèrent dans le ciel, un vent glacé se leva et la lumière prit un étrange ton jaune cuivré.
Helgi, coupé de ses derniers hommes, recula en ferraillant de sa seule main valide, avec une épée bosselée et émoussée. Les morts, les blessés marquaient son passage. Il venait sans cesse plus d'ennemis. Il pataugea dans la rivière qui rougit de son sang. Ketil, le premier des berserkers, le rencontra là en hurlant, en hululant, en lui assenant coup sur coup tel la grêle qui commençait à tomber, mais sans jamais paraître ressentir ceux que le roi faisait pleuvoir sur lui.
On entendit Helgi croasser : « Garm s'échappe. Il a avalé la lune... » Il tomba et la rivière entraîna vers la mer le peu de sang qui lui restait.
Avec lui moururent tous ceux qui avaient mis le pied sur ce rivage. Les autres furent prévenus par des éclaireurs et s'enfuirent en direction du Danemark.
Yrsa pleura. Ici s'achève l'histoire du roi Helgi.
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BazaRBazaR   05 juillet 2018
Les épées sifflèrent, les haches cognèrent, les hommes jetèrent malédictions et hurlements sous le regard de la lune. Les Danois disposés en coin taillèrent dans le vif des troupes adverses comme une pointe de flèche. Une fois au cœur des rangs, ils formèrent un cercle. Non, en fait, c'était plutôt une roue cerclée de lames qui roulait, implacable, qui déchirait et détruisait tout ce qui essayait de lui résister.
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Videos de Poul Anderson (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Poul Anderson
http://www.librairiedialogues.fr/ Annaïs de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Science-Fiction : Tau zero de Poul Anderson (Pocket), Omale de Laurent Genefort (Folio SF) et Le vivant de Anna Starobinets (Mirobole). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Marion le Goascoz.
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