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EAN : 9780340164808
141 pages
Éditeur : Coronet (08/02/1973)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Journey to the ends of space

They built a ship called the Southern Cross and launched her to Alpha Crucis. Centuries passed, civilisations rose and fell, the very races of mankind changed, and still the ship fell on her headlong journey toward the distant star.

After ten generations the Southern Cross was the farthest thing from Earth of any human work - but she was still not halfway to her goal.

Here is an absorbingly ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Fifrildi
  03 septembre 2019
Il y a beaucoup de choses à dire sur ce roman publié pour la première fois en 1958 (et jamais traduit en français).
Sandra Miesel lui consacre 8 pages dans son Against Time's Arrow. C'est d'ailleurs en les lisant que j'ai eu envie de me plonger dans The Enemy Stars.
Le vaisseau Southern Cross a été envoyé en direction de la constellation de la Croix du Sud quatre siècles et demi plus tôt. Les équipages s'y succèdent à des fins de recherche par téléportation. La dernière équipe a s'y rendre est composée de quatre personnes : Terangi Maclaren (playboy et astrophysicien), David Ryerson (spécialiste de la gravité et des tachyons), Seiichi Nakamura (capitaine et pilote) et Chang Sverdlov (ingénieur).
Il ne devaient y rester qu'un mois mais une série d'incidents rend impossible leur retour à la maison. Maclaren et Ryerson vivent sur Terre (qui est devenue un protectorat). Nakamura et Sverdlov viennent d'autres planètes (colonies si j'ai bien compris).
Ce n'est pas évident de lire de la hard SF en anglais, je n'ai pas compris toutes les explications techniques. Ils vont devoir trouver une orbite stable et puis trouver 4 kilos de germanium pour réparer le réseau qui est à la base de la téléportation.
Ce qui est surtout intéressant dans ce roman (la fin est fascinante) c'est le cheminement spirituel de chacun d'eux. Entre les dialogues, Poul Anderson nous fait part de ce qu'ils pensent : « untel dit ceci en pensant cela ». Ils ont très peu de chances de s'en sortir mais ils s'accrochent à l'espoir. Mais cela ne leur facilite pas les choses loin de là.
L'espace est comparé à la mer et franchement ce petit poème de Kipling à la fin est vraiment fort bien choisi :
« We have fed our sea for a thousand years
    And she calls us, still unfed,
Though there's never a wave of all her waves
    But marks our English dead:
We have strawed our best to the weed's unrest,
    To the shark and the sheering gull.
If blood be the price of admiralty,
    Lord God, we ha' paid in full! »

Je terminerai avec les mots de Jean-Daniel Brèque :
«  The Enemy Stars est un petit chef-d'oeuvre, dont il faut avant tout louer la concision, même si l'intrigue apparaît parfois forcée et artificielle – séquelles de la structure en feuilletons. À noter qu'Anderson le révisera légèrement en 1979, année où il lui écrira une suite, « The Way of Love », nouvelle qui sera incorporée à la réédition de 1987. »
Pas de chance, j'ai lu celle de 1973. Il faudra que je mette la main dessus.


Challenge défis de l'imaginaire 2019
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
FifrildiFifrildi   01 septembre 2019
They named her Southern Cross and launched her on the road whose end they would never see. Months afterwards she was moving at half the speed of light; if there was to be enough reaction mass for deceleration and maneuver, the blast must be terminated. An so the long silence came. For four and a half centuries, the ship was to fall.
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FifrildiFifrildi   02 septembre 2019
One is never certain. The great human mistake is to anticipate. The totally relaxed and unexpectant man is the one prepared for whatever may happen: he does not have to get out of an inappropriate posture before he can react.
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FifrildiFifrildi   03 septembre 2019
The highest interhuman art is to make it possible for other to use their arts.
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Vidéo de Poul Anderson
http://www.librairiedialogues.fr/ Annaïs de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Science-Fiction : Tau zero de Poul Anderson (Pocket), Omale de Laurent Genefort (Folio SF) et Le vivant de Anna Starobinets (Mirobole). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Marion le Goascoz.
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