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ISBN : 2738115241
Éditeur : Odile Jacob (15/09/2004)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Qu'est-ce que le bonheur? Peut-on apprendre à être heureux?

Quels sont les rapports entre bonheur et malheur?

Certaines personnes sont-elles plus aptes au bonheur que d'autres?

Et vous, où en êtes-vous avec le bonheur?

Parce que nous cherchons tous à être heureux et qu'il n'existe pas un mais des bonheurs, voici un livre concret qui offre les clés pour se bâtir peu à peu une vie plus heureuse!

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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
ladyoga
  01 juin 2013
Ceci n'est pas un livre de recettes ! Christophe André nous fait réfléchir, nous oriente, donne des exemples, le tout avec de nombreuses références à de grands écrivains ou philosophes, ce qui pour moi a beaucoup compté dans ma lecture.
On peut retenir de ce livre quelques points :
1/ s'occuper de son bonheur, c'est le construire soi-même,
2/ éviter de penser "grand bonheur" , profiter des petits bonheurs,
3/ affronter les difficultés, ne pas ruminer ou ressasser ses malheurs.
Le bonheur, c'est avoir conscience des instants de bien-être.
En bref, une lecture agréable, mais pas le meilleur livre de cet auteur.
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Bruno_Cm
  08 février 2015
Pas le plus intéressant des livres de Christophe André selon moi.
Je trouve qu'au final ce livre est assez déprimant. Il incite à faire des efforts salutaires, et en donne quelques clés (pas tant que ça, d'ailleurs !). Et il reste diablement attristant pour les personnes à tendance mélancolique ou dépressive. Il convient et insiste sur le fait que malgré les progrès, on revient quand même assez nécessairement à une ligne d'humeur de base, qui est comme elle est, point.
Les études scientifiques parlent de toute façon toujours de moyennes ou de médianes, elles ne parlent pas d'exceptions. Or, statistiquement on a toujours la possibilité d'être des exceptions ! Et j'ajoute qu'il existe certainement des techniques thérapeutiques bien plus puissantes que ce qui est proposé. L'effet placebo est certainement encore à stimuler et prometteur...
Et puis merde quoi, la science progresse, non ? On peut imaginer des progrès phénoménaux, non ? Ce livre ne semble pas en tenir compte.
Pourtant il se targue d'être de la psychologie positive. Soit.
Bon, ne jetez pas ce livre non plus, il a ses mérites. Christophe André, s'il a lu toutes les personnes qu'il cite (je ne crois pas, malheureusement) est d'une belle érudition et est loin d'être un con !
Les questionnaires à la fin sont un peu légers, mais bon.
Bref, faites-vous votre idée. Mais quoi qu'il en soit, ce livre ne changera probablement pas votre vie.
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Commenter  J’apprécie          02
yaaba
  01 juin 2014
Lire un essai sur le bonheur, ça fait du bien...Ne pas manquer le petit questionnaire pour évaluer vos prédispositions émotionnelles au bonheur, page 285 !
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pilou62200
  02 septembre 2014
Un livre intéressant, surtout la première partie. La fin est un peu moins bien, et trop riche dans les liens entre le bonheur et la littérature.
On tire de ce livre quelques grandes idées bien utiles aux petits bonheurs quotidiens !
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fabienne1809
  17 décembre 2017
Christophe André est psychiatre et connaît parfaitement son sujet. Si bien que ce qu'il raconte est accessible vraiment à tous. Il illustre par des exemples issus de sa pratique professionnelle et de la littérature.
J'ai pris des notes, des photos de certaines "citations"... Mais je n'exclus pas d'acheter ce livre emprunté à la bibliothèque parce que, à mon sens, c'est un livre à lire et à relire... à chaque fois que l'on a perdu le chemin de son bonheur et qu'on se dit qu'il faut se mettre en chemin pour le retrouver !
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Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
ladyogaladyoga   01 juin 2013
Lorsque je travaille avec mes patients sur le bonheur, nous y réfléchissons au moyen de quatre verbes : être, avoir, faire, appartenir. Nos bonheurs quotidiens se répartissent presque tous dans l'une ou l'autre de ces catégories. (...)
Quatre familles de bonheur tellement simples et élémentaires qu'on les oublie vite. L'exercice consiste justement à ouvrir régulièrement les yeux sur eux, à les savourer, les préserver, les faire vivre et revivre, en étendre le nombre. La langue anglaise utilise pour nommer cet exercice une très belle expression : Count your blessings, " compte tes chances", savoure les bienfaits que la vie t'offre.
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NATBNATB   22 janvier 2018
Selon le bouddhisme aucun objet ne vaut qu'on le désire, la souffrance provient du désir, et c'est l'abolition du désir, et non sa réalisation, qui entraîne l'arrêt de la souffrance.
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Bruno_CmBruno_Cm   03 février 2015
J'ai souvent rencontré des patient(e)s qui souffraient d'une véritable "habitude du malheur", d'une complicité triste avec ce dernier. Ils se reconnaissaient davantage dans les moments malheureux que dans les instants de bonheur ; l'un d'entre eux parlait même du "cocon délicieux de la tristesse" (qui ne reste délicieux qu'à condition de ne pas s'y éterniser). Le poète américain Thoreau utilisait l'expression : "existences du calme désespoir".
Ce phénomène a été particulièrement étudié chez les personnes à basse estime de soi. Elles ont parfois le sentiment que la vérité de leur être se situe davantage dans la souffrance que dans la jouissance. Cette familiarité avec le sentiment de malheur n'a pas été choisie mais imposé par défaut. Comme la vie ne leur a pas appris le maniement du bonheur, ces personnes se sentent alors plus proches de ce à quoi elles ont été habituées : la tristesse.
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Bruno_CmBruno_Cm   06 février 2015
... l'évolution semble avoir favorisé chez nous l'existence d'émotions négatives en grand nombre, dont la fonction est d'augmenter les chances de survie de l'espèce. Ainsi, l'anxiété rend plus vigilant aux problèmes, la peur favorise la fuite ou le combat, la colère intimide les adversaires ou rivaux, la tristesse attire la compassion et solidarise le groupe, etc.
Cependant, la nature, si elle a eu le souci de notre survie, n'a guère eu celui de notre qualité de vie. Le spectre de nos émotions et humeurs positives est beaucoup plus restreint, plus labile, d'accès plus coûteux. Se sentir bien est en quelque sorte un luxe que l'évolution, qui ne se soucie que de la survie des espèces et non du confort des individus, n'avait prévu pour nous.
C'est pourquoi il faut souvent "travailler" à être heureux...
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Bruno_CmBruno_Cm   05 février 2015
... nous avons besoin du bonheur : parce que le malheur et la mort existent. Parce que, surtout, nousq en avons tous conscience, par la connaissance réfléchie ou l'expérience vécue. Le seul bien-être ne pèse alors plus très lourd face à ces monstres menaçants. Mais notre conscience, qui nous impose l'angoisse de nous savoir mortels, nous offre aussi la possibilité de transformer notre bien-être en bonheur.
Le bonheur, comme nous le démontre Proust, est tout simplement le moyen - la contrepartie ? - qui nous a été offert pour oublier la mort, ou supporter de vivre en sachant qu'elle viendra. D'où, sans doute, la phrase de Paul Claudel : "Le bonheur n'est pas le but, mais le moyen de la vie."
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Videos de Christophe André (101) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe André
« Un soir, dans sa chambre, les larmes le prirent ; il se jeta désespérément à genoux devant son lit, il pria. Qui priait-il ? Qui pouvait-il prier ! Il ne croyait pas en Dieu, il croyait qu'il n'y avait point de Dieu. Mais il fallait prier, il fallait se prier. Il n'y a que les médiocres qui ne prient jamais. Ils ne savent pas la nécessité où sont les âmes fortes de faire retraite dans leur sanctuaire. Au sortir des humiliations de la journée, Christophe sentit, dans le silence bourdonnant de son c?ur, la présence de son Être éternel.» Romain Rolland, Jean-Christophe.
La prière consiste à tourner son esprit vers Dieu. Serait-elle donc réservée aux croyants ? Ou en existe-t-il une version non religieuse ? Sans doute, en tout cas, le besoin de prier existe même chez les non-croyants. Lorsqu?on est bouleversé par l?inquiétude ou par la gratitude, lorsqu?on est confronté à l?indicible et l?illimité ; à chaque fois que nous nous trouvons face à des phénomènes qui nous dépassent, nous essayons de partager leur mystère par la prière, qu?elle soit adressée à un Dieu que nous connaissons ; à un autre, plus incertain, que nous espérons ; ou encore à des équivalents laïques : destinée, providence, principes qui régissent l?univers?
Quels liens la prière a-t-elle avec la vie intérieure ? À première vue, elle est tournée non pas vers l?intérieur, mais vers le supérieur. Pourtant, toutes les traditions religieuses rappellent que Dieu réside dans le c?ur même de l?être humain?
Dans la prière, il y a un double mouvement : celui de la prise de conscience, de la réflexion, de la tension ; puis celui de l?abandon, du lâcher-prise. La prière, même laïque, est un acte de foi, une confiance sans certitude. Nous offrons nos espérances, nos craintes, nos remerciements, sans avoir la preuve que nous sommes entendus, et encore moins qu?une réponse viendra. C?est enfantin et magnifique. D?où la subtile observation de Claude Nougaro dans sa chanson Plume d?Ange : « La foi est plus belle que Dieu ».
Je n?ai évidemment aucune leçon à donner sur l?art de bien prier, ce n?est pas mon domaine ! Juste une expérience personnelle d?humain, de psychiatre et de méditant?
Chacun sait qu?on prie mieux dans un corps stable, en général immobile, agenouillé ou assis. Mais il y a une autre stabilité importante, celle de notre attention : on ne peut pas prier avec l?esprit dispersé. D?où l?importance de poser son attention, en se focalisant sur son souffle, ou sur la répétition d?un mot ou d?une phrase brève : les Orientaux parlent alors de mantra, les chrétiens de prière monologique (du grec monos-logos : une seule parole). C?est sans doute pour cela que la philosophe Simone Weil écrit : « L?attention absolument pure est prière ».
Pour ne pas être qu?un rituel, que l?on accomplirait l?esprit absent, la prière suppose aussi d?avoir établi un lien sincère et attentif à soi-même. D?où son importance pour la vie intérieure des humains, depuis toujours.
Car les moments de prière sont des espaces où l?on est à l?écoute de sa vie intérieure, mais sous une lumière particulière : celle de Dieu, ou celle des grandes forces qui régissent ce Monde. Ce sont des introspections tournées vers le Ciel ! Et donc baignées par les sentiments d?humilité et d?appartenance. de gratitude aussi : nous sommes dépositaires de qualités qui nous dépassent, que nous n?avons ni mérité ni demandé : la vie, la conscience, l?intelligence? Comment ne pas être bouleversé par cela ? Et comment ne pas avoir envie de prier pour remercier ? Même si l?on ne sait pas très bien à qui adresser tous ces mercis, on peut tout de même prendre le temps de les exprimer intérieurement. Maintenant, par exemple?
À demain, et ne perdez jamais le lien? avec vous-même.
Par Christophe André, en partenariat avec France Culture
Plus d'info : https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/la-vie-interieure/
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