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ISBN : 2812706635
Éditeur : Les Presses du Midi (16/03/2015)

Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Les péripéties surprenantes d’une navigation à la voile dans la mer Tyrrhénienne tournent à l’enquête sur un trafic humain déconcertant mené par un équipage composite, haut en couleurs. Cette enquête connait des rebondissements successifs entrelardés d’aspects secrets ou méconnus des iles toscanes, des côtes ligures, corses ou provençales dans cette contrée de passage immémorial qu’est la Méditerranée, propre à la méditation sur notre devenir.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
araucaria
  07 juillet 2015
Je tiens d'abord à remercier les éditions "Les presses du midi" et l'opération "Masse critique" de Babelio qui m'auront permis de découvrir ce roman et cet auteur.
Le livre est bien documenté et bien écrit. Cependant, je ne suis pas totalement conquise et ne lui accorde qu'une note moyenne. Car si le texte nous fait voyager en Méditerranée, dans les îles toscanes, en Corse, en Italie, en France jusque dans les Hautes Alpes, avec force détails. Toute la partie qui concerne l'enquête menée pour lutter contre un trafic d'organes me semble trop vite survolée, elle ne m'émeut pas... Dommage, car le sujet était bon.
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Kaaliope
  20 juillet 2015
Un livre bien écrit, particulièrement documenté et agréable à lire.
Ce roman nous fait voyager, découvrir la Méditerranée et aborde la problématique du trafic d'organes.
Il est assez court ce qui m'a laissée un peu sur ma faim, j'aurais apprécié que l'enquête soit davantage au coeur du livre mais l'auteur parvient à transmettre son attachement à la culture provençale et son amour de la navigation.
Merci à Babelio et aux Presses du Midi pour cette découverte.


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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
araucariaaraucaria   16 juin 2015
Nous autres nous étions pauvres, de cette pauvreté dépassée par le mépris. Nus et rebelles, disposés à nous moquer et à faire une farce.
Et on travaillait depuis des siècles, on était tristes depuis des siècles et on riait depuis des siècles. Notre race se répandait peu à peu sur la mer et sur la terre. L'un arrivait sur une île, l'autre sur un continent, beaucoup aux montagnes et aux plaines de la Méditerranée.
Les nôtres mouraient seuls et ils étaient enterrés sur les collines pleines de cyprès, d'oliveraies et de châtaigneraies. Dans la famille on était catholiques ou anarchistes et jadis nous étions riches. Dans le pays on nous appelait "des gros" et nous étions "de sales types". Aujourd'hui on crevait de faim et pour survivre il fallait travailler comme des fous.
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araucariaaraucaria   06 juillet 2015
Nous étions des enfants et il nous fallait jouer. Mais les jouets étaient rares. Alors nous volions les boutons des vêtements que nos mères étendaient et ainsi nous jouions avec les boutons.
Un autre divertissement consistait à aller voir les morts étendus sur leur lit, nos compatriotes, nos familiers que l'on accompagnait au cimetière comme à une promenade à travers champs.
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araucariaaraucaria   07 juillet 2015
Un matin radieux invita l'équipage à faire le tour de l'île parsemée de vestiges antiques.
- "Cette terre est comme la Corse, une terre immémoriale où la décrépitude n'a pas de prise, où la lumière des rivages est enlacée par une mer bienveillante", déclara Restitude.
- "Où la métamorphose de la mort transfigure le passage des cycles de la nature dans une efflorescence prolixe", ajouta Martinien.
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araucariaaraucaria   06 juillet 2015
Les deux piétons montèrent successivement sur le yacht battant pavillon panaméen à l'extrémité de la jetée d'Imperia. Le vent de suroît avait forci et atteignait force 8. Un bon caban n'était pas superflu.
Non plus que le verre de punch servi à leur arrivée.
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