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ISBN : 2702479731
Éditeur : Le Masque (30/11/-1)

Note moyenne : 4/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Ce n'est déjà pas drôle de rater le hold-up qui devait changer votre vie, mais c'est encore pire de réaliser qu'on n'a personne pour vous aider à fuir, pas d'amis ni de planque... rien ! Alors on se précipite dans le premier terrier venu, une fenêtre ouverte au hasard des rues, et l'on se cache sous le lit d'une inconnue, tel un animal effrayé. Ensuite, il faut s'organiser, apprendre à vivre dans ce cocon de ténèbres, devenir le passager clandestin de la maison. N... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Yggdrasila
  25 mai 2014
J'ai découvert Andrevon avec ce roman qui n'a rien à voir avec son registre habituel. C'est pourtant un livre qui m'a assez marqué.
C'est l'histoire d'un homme, Jack Frazetta qui est en fuite suite à un braquage de banque qui a mal tourné. Il doit absolument trouver un refuge où se planquer pour échapper à la police qui le recherche.
Au hasard de ses errances et de la panique qui le gagne, il se retrouve dans un quartier qu'il ne connait pas et trouve une fenêtre entrouverte par laquelle il va s'introduire. Il se retrouve alors dans une chambre et bien sur, le premier endroit qui semble être approprié pour se cacher est sous le lit.
Sauf que ce lit est en plus de ça occupé par une femme, Agathe et son mari Bill.
Les choses vont se gâter puisqu'en plus de cela Agathe semble malade et reste donc clouée au lit.
Jack va alors devoir se débrouiller tant bien que mal pour rester le plus discret possible dans sa cachette...
Tout au long, Andrevon nous plonge dans ce huis-clos assez stressant, car on se met en permanence à la place de ce pauvre Jack caché sous le lit. On vit avec lui ses galères jour après jour et ses angoisses d'être repéré. On l'accompagne dans cette survie aux conditions si particulières.
De plus l'auteur utilise la première personne pour la narration de son histoire, ce qui rapproche un peu plus le lecteur de son personnage.
Les descriptions permettent de tenir une atmosphère assez tendue parfois, mais toujours très bien menée tout au long du roman.
Cerise sur le gâteau, j'ai adoré la fin, mais je n'en dirai pas plus.
Dans le fond, le message de l'auteur reste fort puisqu'il met en évidence la notion de solitude sous différentes formes et le désarroi des personnes qui en souffrent.
Donc, si vous aimez les huis-clos, ce roman pourrait vous plaire. Pour ma part, ça a été le cas et j'en garde de très bons souvenirs.
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philteys
  23 septembre 2015
Même si le personnage principal de ce huis clos commence par agacer tellement il est antipathique, on finit par s'attacher à lui. Dans une langue parfois crue mais remarquablement travaillée, Andrevon nous invite à l'adaptation quotidienne de Jack Frazetta, à un milieu étriqué puisqu'il se cache, après un hold-up raté, sous un lit. Une belle réussite que ce récit à la première personne où l'on ne s'ennuie pas une minute.
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stel
  05 juin 2008
Un fugitif tente d'échapper à la police...histoire banale somme toute, mais pas autant que la cachette qu'il se trouve ! Un roman en huis clos qui se déguste. un vrai petit chef d'oeuvre qui se détache de l'ensemble de la production d'Andrevon (plutôt SF)
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   13 janvier 2017
Les filles non plus, je n’ai jamais pu les garder. Je les trouvais en général sur mes lieux de travail, elles étaient souvent plus âgées que moi de quelques années, et il est évident qu’elles cherchaient à se caser. Quand elles voyaient que ça ne pouvait pas coller, elles se tiraient. Hatty Heardclift a duré un peu plus. C’était une Noire avec des gros seins, je l’avais draguée un samedi soir au Bumpy Rock. Ou peut-être que c’est elle qui m’avait dragué. Elle a emménagé chez moi au bout de deux mois, c’était bien, elle faisait la cuisine et riait beaucoup. Même elle a fini par se tirer. Avec un camionneur, je crois, une sorte de hippy.
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rkhettaouirkhettaoui   13 janvier 2017
M’organiser, c’est surtout savoir choisir les meilleurs moments pour sortir, aller à la salle de bains faire un brin de toilette et même me brosser les dents avec une brosse neuve récupérée dans un sachet, pour pisser, pour me vider les intestins.
Ce dernier point est évidemment la partie la plus délicate de ma vie clandestine. J’utilise encore les sachets en plastique, que je referme le plus hermétiquement possible pour éviter que l’odeur de mes excréments s’en échappe. Mais il m’arrive de plus en plus souvent d’aller aux cabinets et de tirer la chasse.
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rkhettaouirkhettaoui   13 janvier 2017
Ma seule idée, à ce moment, était de cavaler. Et encore, seules mes jambes avaient cette idée-là – à croire qu’elles possédaient un second cerveau, autonome, coincé à l’arrière de mes rotules. Un peu comme les dinosaures, qui avaient dans leur moelle épinière un deuxième cerveau destiné à coordonner le mouvement de leurs membres inférieurs. Un truc lu dans une revue sur le sujet, achetée au temps de Jurassic Park, que j’avais vu seize fois. Ça m’avait bien fait marrer.
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rkhettaouirkhettaoui   13 janvier 2017
Dans la vie, il y a des satisfactions qu’on n’oserait sûrement pas mettre dans les livres. Ce n’est qu’une fois rajusté que je me trouve face à un petit problème, qui a la forme et la couleur de ce que j’ai laissé dans la cuvette, masqué il est vrai par plusieurs épaisseurs de papier toilette bleu-mauve, parfumé à la lavande. Je ne peux pas pousser sur le bouton-pression de la chasse d’eau et faire disparaître les traces de mon passage.
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rkhettaouirkhettaoui   13 janvier 2017
On se souvient toujours à peu près de ce qui reste dans un récipient entamé, plus rarement d’un produit qui n’a pas été touché. La seule solution est de finir, et ensuite balancer le pot vide. Pas de problème.
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Jean-Pierre Andrevon présente son dernier ouvrage l"Encyclopédie de la guerre au cinéma et à la télévision", en librairie le 24 mai 2018
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