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Critique de koalas


koalas
  12 septembre 2016
Dans la mégapole de Centrum, le contrôle de la population
c'est le travail des furets
'éliminer des citoyens tirés au hasard par le grand Ordi
histoire de reguler le surplus de 40000 têtes par an...
Un boulot qu'un furet, un passionné des films noirs
habillé à l'ancienne Borsa et imper Bogart prend vraiment à coeur
et pour ce job, c'est le meilleur.
Il ne rate jamais sa cible
la routine...
jusqu'au jour ou il prend la mouche
pas pour un oui mais pour un nom...
et un furet en pétard
ça vaut le détour.

Jean Pierre Andrevon pond un un roman noir d'anticipation d'exception
avec un héros nourrit aux films noirs (nombreux clins d'oeil)
qu'il projette dans un futur proche
Ni détective, ni flic mais contrôleur mandaté par l'Etat pour réguler de manière démocratique la surpopulation depuis l'éradication totale des maladies
Un ordinateur choisit de manière aléatoire les cibles...
Furax qu'on l'ai pris pour un blaireau,
notre furet, ami des poisson rouges, armé jusqu'aux dents virevolte avec panache
de la nécrozone peuplé des rebus de la société
aux quartiers branchés et reluisants
tout le monde en plein plein la poire.
Des passages mémorables dont une folle poursuite, sous terre, dans les égouts, avec des rats et des tueurs qui lui collent aux fesses
et quand il est en furie, notre héros crache des fuck fuck fuck (en français) en rafale.
Le furet, il court il court... toujours

Le travail du furet, ça dégomme !
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