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EAN : 9782266177221
242 pages
Pocket (03/07/2008)
3.46/5   193 notes
Résumé :
Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu'au moment où vous réalisez qu'il est décédé depuis des semaines...
Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants...
Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fu... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
3,46

sur 193 notes

Encore une histoire de zombies...!?

Considérant l'engouement pour les morts vivants depuis quelques années, du notamment au succès de The Walking Dead, ma première approche fut en peu celle du blasé.

Mais force est de reconnaître que Jean-Pierre Andrevon, en vieux routier de la science-fiction française, a réussit une intéressante variation sur ce thème un peu éculé.

Tout d'abord, l'action se situe en France, ensuite les zombies ne jaillissent pas dans notre quotidien, il arrive du fond de la tombe et du fond des âges presque discrètement.

Car, dans "Un horizon de cendres", l'invasion, n'est pas brutale, elle est d'abord traitée comme un fait divers particulièrement insolite.

Les "Non-vivants", sont d'abord inoffensifs, et peu nombreux, et puis le phénomène s'amplifie, et s'accélère.

Le problème c'est que les zombies version Andrevon, ne succombent pas à la première balle dans la tête.

Ils sont revenus pour rester...

Je ne dévoilerai pas trop de détails du roman, ni évidemment sa fin, mais si vous voulez tenter l'expérience "zombiesque", le livre d'Andrevon, peut être un très bon choix.

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Et un livre de plus sur les zombies, un! Sauf que celui-ci est sorti depuis 2004. Donc bien avant la mode zombie actuelle. Pourquoi je précise ça? Parce qu'aujourd'hui, le nombre de livres traitant ce sujet est assez conséquent. du coup, les auteurs essayent d'être le plus original possible. L'un donne des supers pouvoirs à ses monstres, l'autre met en avant des enfants pour contrer ce fléau...etc. Ce qui n'est pas le cas avec "Un horizon de cendres". Nous avons affaire à un récit tout ce qu'il y a de plus classique. Est-ce mauvais pour autant? Non, Jean-Pierre Andrevon s'en sort très bien. Alors certes, ce n'est pas livre de l'année, mais il serait dommage (pour les fans de zombies évidemment) de passer à côté.

J'ai effectué une petite recherche avant de me le procurer et je suis tombé sur des avis...pas très rassurants. Mais je suis faible quand il s'agit de zombie et je voulais me faire ma propre opinion. Après être resté un bon moment dans ma PAL, je me suis enfin décidé et voila mon avis:

La première chose qui frappe avec ce livre, c'est sa couverture (celle de la version poche de 2008). C'est laid (dans le bon sens du terme...oui parce que bon, un cadavre, c'est rarement beau), gore et explicite, on peut dire qu'on ne tourne pas autour du pot avec cette image. J'aime bien et elle a le mérite d'attirée l'oeil (dans l'optique ou vous êtes à la recherche de ce genre de roman).

La deuxième, c'est la quatrième de couverture. C'est explicite et flou à la fois, avec une petite dose d'humour (noir). On sait évidemment qu'il va y avoir du zombie MAIS on ne sait pas quand, comment, pourquoi et qui (est le héros)? Ça change de la plupart des résumés qui en raconte trop et ne gardent (presque) aucunes surprises pendant une centaine de pages. Si le but de cette quatrième de couverture est d'attiser (encore plus que l'illustration) la curiosité, bah ça marche (sur moi en tout cas).

Maintenant, le livre en lui même, du moins son contenu. Ce que j'ai aimé, c'est le développement du récit. L'auteur prend son temps, et ne se contente pas de la première rencontre humain / zombie comme excuse pour lancer (véritablement diront certains) son histoire. Il y a vraiment un pré-apocalypse, il n'est pas survolé et (tour de force de l'auteur) pas ennuyeux. Par contre oui, ceux qui cherchent de l'action pur et dur, vont peut-être trouver ça long, car cette "intro" prend la moitié du livre. de toute façon, "Un horizon ce cendres" n'est pas un livre d'action. Il y en a, certes, mais trop peu pour contenter les fans. Là, nous avons plutôt affaire à un survival / horror psychologique. La psychologie a une place très importante dans ce livre, ce qui m'emmène au deuxième point fort du récit, le personnage principale.

Ce roman (écrit à la première personne) conte donc l'histoire d'un homme et de son ressenti (ses joies, ses peurs, ses interrogations...etc) sur les évènements . L'histoire n'est donc pas centrée sur la menace que représente les zombies (même si elle est une part importante du livre), mais sur cette personne désemparée face à une situation qui le dépasse, et abandonné par sa famille (sa femme et sa fille). Donc pas de Rambo ou d'Einstein (ou les deux en même temps) mais juste monsieur tout le monde, un personnage auquel on s'identifie ainsi beaucoup plus facilement. J'ai donc trouvé le héros attachant, touchant et drôle (surtout dans la première partie du livre).

Malgré ces qualités, le livre contient quelques mauvaises idées comme, la raisons de l'apparition des zombies (que je ne vais pas spoiler) et leur pouvoir (la reconstitution après démembrement, comme le T1000 dans Terminator). C'est original, mais je trouve que ça donne un côté léger (drôle?) au récit. Ce n'est pas de dramatique, juste dommage.

Pour conclure, ce n'est pas de la grande littérature (vous vous en doutiez), c'est court (243 pages) mais c'est vraiment très sympa, j'ai passé un bon moment. Un bon petit page turner que je recommande aux fans de survival / horror pas forcement portés sur l'action.

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Mes dernières lectures ont été pour la majorité décevante. J'attends avec beaucoup d'impatience un livre qui sera capable de me donner des frissons. J'ai donc entre mes mains ce livre de Jean-Pierre Andrevon – auteur majeur de la Science-fiction française – et j'espère enfin retrouver ces plaisirs lointains. Avant de me lancer dans la lecture, je tiens à signaler que quelque soit les éditions, je trouve les illustrations magnifiques. J'ai celle de Pocket – signé Eikasia, à qui l'on doit également celle de Coldheart Canyon de Clive Barker (édition j'ai lu) –, une petite fille qui vous zieute avec un regard étrange, ça vous glace le sang.

Le ton est donné, reste à voir l'essentiel qu'est le contenu. le premier constat est affligeant : la narration se fait à la première personne. Nous suivons le récit raconté par un père de famille (dont le nom n'est pas mentionné, ou alors au début et je l'ai zappé). Une histoire somme toute banale. Alors qu'il rentre chez lui, il rencontre son voisin, seulement le pauvre bougre est décédé depuis des semaines. Nous suivrons donc la révolution des non-vivants et la régression des vivants.

Je sors assez mitigé de ce court roman. L'histoire est plaisante, le personnage principal plutôt sympa et l'écriture est belle sauf que… C'EST LENT. Les pages s'enchaînent pourtant avec facilité, mais pas d'action et ça, c'est due au style énervant de la narration à la première personne. le récit aurait pu être mieux exploité.

Beaucoup de chose m'ont choqué. Les événements qui se déroulent durant le livre m'a énormément fait pensé à ceux de la seconde guerre mondiale avec les déportation. D'ailleurs, l'auteur en fait explicitement la remarque. C'est dérangeant. Ensuite, durant la seconde partie du livre, l'auteur use des langages dit « de banlieu » et c'est énervant de buter sur des « sketbat » (pour basket) «caillerat » (pour racaille),…

Jean-Pierre Andrevon use des clichés sur les zombies, mais cela est assumé. Il manque alors l'humour et l'action (présent dans le très bon Zombies Fallaout), un comble pour un roman qui se veut sur les zombies. Toutefois le récit est sauvé par l'écriture de l'auteur, agréable sauf quelques bribes en seconde partie. J'ai bien aimé le personnage principal (et son travail – dans les pompes funèbres). le roman est honorable, mais pas LE roman que je recherche depuis longtemps.

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J'étais assez sceptique au commencement de ma lecture, je m'attendais à une histoire de zombies irréelle, au paroxysme de la science-fiction, exagérément terrifiante. Mais à ma plus grande joie, c'est une tout autre histoire que j'ai découvert.

Juste en découvrant la couverture du roman, l'image de cette petite fille transformée en zombie fait relativement peur. Elle est agréablement réalisée et donne envie aux lecteurs de découvrir l'histoire.

La quatrième de couverture est également alléchante, emplie de mystères, avec comme ouverture, une question au summum de l'arcane "mon monde n'est-il pas désormais le leur ?"

L'histoire se divise en deux parties : la première commence par l'apparition et la description des zombis. La seconde comporte plus d'action, car elle regroupe tous les agissements des hommes, qui essaient de contrer et de tuer les zombis, pour stopper leur invasion.

Le personnage principal du roman est un être assez mystérieux, que je n'ai pas vraiment réussi à cerner. Tantôt courageux, tantôt fébrile et angoissé, il reste néanmoins lucide vis-à-vis de la situation surréaliste qui se trame dans le monde entier.

Moi qui m'attendait à un roman de science-fiction vraiment horrifiant et effrayant, ce roman ne m'a pas vraiment fait peur, mais qu'importe, il m'a plût quand même.

J'ai donc beaucoup aimé cette lecture, j'ai été happé par l'histoire, tenue en haleine jusqu'à la dernier ligne. le dénouement est d'ailleurs, contrairement à ce que certains disent, assez inattendu.

A tous ceux qui cherchent une lecture qui sorte de la normale pour passer un bon moment de détente, aux autres qui aiment bien le monde des zombis envahisseurs ou tout simplement aux petits curieux qui, attirés par la couverture et/ou le résumé veulent découvrir cette univers de la science-fiction... n'hésitez pas, foncez ! Agréablement surprise et enchantée par ma lecture, je pense que je garderais un bon souvenir de ce tout premier livre sur les zombis que je lis.


Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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Depuis quelques années je me suis mise à des genres qui à la base n'étaient pas du tout ma tasse de thé, et aussi fou que cela puisse paraître, je les aime de plus en plus. Après les vampires, les loups-garous et autres faës, il était temps que je rencontre les zombies. Mais il faut dire que ces êtres me donnaient peu envie de les rencontrer et comme on les retrouve souvent dans des romans classés en horreur (genre que j'affectionne assez peu), je n'étais pas prête de leur dire bonjour (oui oui j'admets, ils me faisaient vraiment peur). Et pourtant, j'ai essayé à cause d'une couverture qui m'a attirée et d'un challenge, et le pire c'est que j'ai beaucoup aimé!

En fait, ce livre est une dystopie qui nous plonge dans un monde où les morts se relèvent pour des raisons inexpliquées. Nous sommes loin d'un récit d'horreur ce qui m'a bien convenu. L'histoire se passe en France où vit notre narrateur avec sa petite famille. Kemper travaille dans un crématoire et vit une vie bien rangée et douce. Mais le jour où les morts commencent à se relever et l'épidémie à se répandre, transformant même les vivants, il va voir son quotidien changer à jamais.

Ce roman est bien plus qu'une histoire de morts-vivants, c'est une critique juste et réfléchie de notre société, de notre façon d'appréhender la mort et de s'occuper de nos morts. L'auteur nous emporte dans un récit réflexif et profond qui laisse difficilement indifférent et qui touche à nos propres valeurs. Faut-il cohabiter? Combattre? Eliminer? le racisme devient alors un thème important, tout comme les massacres en masse en faisant un parallèle avec l'Holocauste. Sincèrement, j'ai été touchée par ce roman qui m'a remuée en touchant à mes croyances et à mes pensées les plus profondes.

L'histoire en elle-même est assez simple: la survie des vivants face à l'invasion des morts-vivants avec tous les comportements déviants que cela peut engendrer. Mais finalement n'est-elle pas qu'un prétexte pour soutenir les autres idées de l'auteur? J'en ai bien l'impression. Ici les zombies ne sont pas horribles et deviennent des êtres à part entière, pas de scènes gores à l'horizon, la violence n'étant pas le thème de ce roman mais bien l'être humain et son comportement face à l'autre et à sa différence. Il faut finalement si peu de choses pour déclencher une guerre...

En bref, ce livre sur les zombies est avant tout un roman critique sur notre société et sur notre comportement. le récit est prenant, poignant et nous lance dans une introspection enrichissante. Voilà qui me donne envie de lire d'autres livres dans le même genre.

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation

A l'horizon de cette foule, il n'y avait pas un char visible, pas un seul véhicule militaire. Et pas le moindre hélico dans le ciel brûlant de midi. J'ai murmuré :

- Mais où ils sont ?

- Qui ça? a craché Max

- L'armée. Avant-hier encore...

Ça l'a fait rire. Une de ses incisives était ébréchée, de tout près la peau de son visage se révélait tachetée de vilaines traces rougeâtres, de l’eczéma, ou alors un prurit dû à une hygiène sommaire. Et moi, depuis combien de temps ne m'étais-je pas lavé? Par contagion, je me suis gratté la joue.

- L'armée, c'est nous. C'est toi, c'est moi. Qu'est-ce que tu crois? Que nos braves soldats de métier vont encore risquer un poil de cul pour notre gueule? Les derniers se sont tirés, mon pote.

- Mais où ?

- Est-ce que je sais ? Protéger les endroits stratégiques, je suppose. Les centrales nucléaires, les aéroports, le bunker où se planquent nos élu, s'il en reste. Et à supposer qu'ils n'aient pas eu le cerveau bouffé. Remarque, la différence que ça ferai... Et puis, tu veux que je te dise? Je m'en bats les nuts. On arrivera bien à se démerder tout seuls. Ce ne sont que des morts, après tout !

J'ai eu l'intuition que, dans d'autres circonstances, il aurait pu dire :

- Ce ne sont que des bougnoules, après tout...

Mon mauvais esprit, sans doute.

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Mais, là où le chef de l'État devait se surpasser, c'est lorsqu'il a sorti : "Nous ne devons pas nous laisser aller, envers les non-vivants, à des actes qui relèveraient de l'incivilité, du rejet, et moins encore de quelque sorte de violence que ce soit. Car nous devons toujours avoir présent à l'esprit ce fait tout simple : ces... morts que nous allons désormais croiser quotidiennement, outre qu'ils ne présentent aucun danger, furent nos voisins, nos amis, nos parents... En tant que tels, et même s'ils ne peuvent en avoir conscience, nous devons les traiter avec respect. "

Laissez-les vivre, en somme. Après les femmes, les immigrés, les handicapés, c'étaient les morts - pardon : les non-vivants - qui venaient d'accéder au statut envié de gens comme les autres.

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Il y avait des choses plus rigolotes, naturellement. Le summum venait des Etats-Unis mais ça n'a mis que quelques jours pour débarquer chez nous. En V.O. , on appelait ça The Dead Show. On y présentait un podium de non-vivants ayant appartenu au monde du spectacle - de préférence confrontés à des gens dont ils avaient été proches, veuves, maîtresses, enfants. Par hasard, je suis tombé sur une émission où Ardisson réunissait sur son plateau Serge Gainsbourg et Jane Birkin , Yves Montand et sa petite dernière, Carole quelque chose, qui s'efforçait de sourire mais avait l'air de se tenir à quatre pour ne par hurler ou éclater en sanglots. On n'avait pas encore localisé Signoret, bien qu'on eût la preuve qu'elle était sortie. Mais on cherchait.

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Je plaisante. Ou j'essaye. Parce qu'ils ne pensent pas, évidemment. Comment un mort pourrait-il penser ? C'est le cerveau qui fond en premier. Quand on leur ouvre la tête - C'est une chose que j'ai entendu dire avant de le voir à la télé, mais sans l'expérimenter personnellement, cela va de soi - quand on leur fend la tête, on ne découvre qu'une cavité béante, un bol d'os au fond duquel stagne un peu de liquide gluant. Ou seulement un rien de poudre friable. Parce que le cerveau, c'est du moins ce qu'on a cru pendant quelque temps, ne se reforme jamais.

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J'aurais pu lui dire que ce n'était pas moi qui étais fou mais le monde, et que ça ne datait pas d'aujourd'hui. J'aurais pu lui dire ce que je pensais depuis le début, c'est-à-dire depuis la naissance de Clèm', et peut-être même depuis le jour où Émilie m'avait dit qu'elle était enceinte, à savoir qu'on n'aurait jamais dû avoir l'égoïste inconscience de balancer une innocente de plus dans un monde terrible. Mais ça, à aucun moment je ne m'étais senti le courage de l'exprimer - tout simplement parce que ça ne servait à rien ; et ce n'était pas aujourd'hui que j'allais le faire.

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Vidéo de Jean-Pierre Andrevon
Présentation du livre Anthologie des dystopies. Les mondes indésirables de la littérature et du cinéma de Jean-Pierre Andrevon
Dictatures totalitaires, règne des écrans, apocalypses nucléaires, rébellion des machines, catastrophes climatiques, famines poussant à l'anthropophagie, abrutissement des masses par le consumérisme ou par le jeu, eugénisme, clonage… Depuis plus de cent ans, la dystopie s'est montrée d'une inventivité fascinante dans l'imagination de futurs malheureux. Grimaçante antinomie de l'utopie, le genre a obtenu ses lettres de noblesse avec des classiques reconnus comme le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley ou Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, avant de conquérir l'espace littéraire, cinématographique et télévisuel. Car nul mieux que lui n'a su dévoiler et exacerber les angoisses de notre présent face aux bouleversements de la modernité. Tous les dilemmes que pose l'intelligence artificielle n'ont-ils pas déjà été anticipés par Philip K. Dick et Blade Runner (Ridley Scott) ? Ceux soulevés par la vidéosurveillance et le fichage des citoyens par 1984 de George Orwell et Black Mirror ? Quant à la série des Mad Max de George Miller, n'annonce-t-elle pas les risques que fait courir à notre société une pénurie des énergies fossiles ? Cette anthologie sans équivalent s'attache à couvrir toutes les facettes de ce genre protéiforme et omniprésent. Sous la plume alerte de l'écrivain de science-fiction qu'est Jean-Pierre Andrevon, ce sont des centaines de futurs potentiels qui se révèlent, au travers d'oeuvres incontournables ou méconnues. Autant de récits qui interrogent les frontières morales et politiques de l'humanité et son rapport aux limites environnementales de notre planète.
https://www.editions-vendemiaire.com/catalogue/a-paraitre/anthologie-des-dystopies-jean-pierre-andrevon/?preview=true&preview_id=3468&preview_nonce=a626edbd73
26 €, 348 pages
En librairie le 20 février
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