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Citations sur Un parrain de cendre (6)

BVIALLET
BVIALLET   06 décembre 2012
A force de fréquenter les plantes, elle se sentait devenir elle-même végétale.
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BVIALLET
BVIALLET   06 décembre 2012
_ Vous avez droit au Prix Cognacq.
Entendant parler de cognac, le Gril, qui connaissait ce mot, s'approcha et demanda s'il s'agissait bien de quelque chose à boire.
_ Non. C'est une récompense inventée par une riche dame de Paris, Mme Marie-Louise Jay, et son époux Ernest Cognacq, propriétaires du grand magasin La Samaritaine. Chaque année, ils distribuent quatre-vingt-dix prix de vingt-cinq mille francs, un par département, à des familles qui comptent au moins neuf enfants vivants, sans que le père ni la mère aient plus de quarante cinq ans d'âge. 
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BVIALLET
BVIALLET   06 décembre 2012
Ses copains s'étonnaient qu'à peine âgé de trente ans Peyrissaguet fût déjà cinq fois père de famille :
_ Mais comment fais-tu ? Faut croire que t'as un don particulier !
_ C'est ma femme qu'a le don. Suffit que je pose mes culottes sur son lit, paf ! La voilà enceinte ! 
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sld09
sld09   06 septembre 2017
Dans ce pays du haut Limousin, entre le plateau de Millevaches et le Ménodières, ou pour restreindre entre Bugeat au nord et Treignac au midi, il ne fait pas bon s'appeler Léonard : ce nom y est synonyme d'imbécile. On vous y traite volontiers de Lhonar comme ailleurs de Jean-Foutre. Allez savoir pourquoi ! Pourtant cet homme-là, qui était bergerr de Gimel à la Brunerie, ne craignait pas plus de porter son nom de baptême que de porter sa casquette à oreilles, parce qu'il était originaire de Haute-Vienne où l'on vénère saint Léonard, de Noblat et d'autres lieux. Il suffisait pour éviter de rire, de prononcer son prénom à la française et non pas à la limousine.
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BVIALLET
BVIALLET   06 décembre 2012
Cette maudite année 40 apporta bien d'autres bouleversements. Dès le mois de septembre, la mairie de Saint-Hilaire distribua des cartes de rationnement qui limitaient l'achat du sucre, des pâtes du riz, de l'huile, du savon, du café. La population fut répartie en six classes mangeantes, suivant l'âge et l'utilité qu'elles avaient. Les enfants (E) obtenaient un demi-litre de lait par jour; les adolescents (J1, J2, J3), seulement un quart, et 100 grammes de chocolat mensuel. Les adultes (A° recevaient du tabac et des portions médiocres, mais qui devenaient substantielles s'ils étaient travailleurs de force (T1) ou de force renforcée (T2, T3). Quant aux vieillards (V), ils avaient des rations d'agonie visant à les conduire le plus tôt possible à leur terme. 
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