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ISBN : 2702878032
Éditeur : Stock (01/10/2002)

Note moyenne : 2.41/5 (sur 48 notes)
Résumé :
Histoire de dépression et de postdépression. Histoire d'amour, ou plutôt de postamour ! L'auteur-narrateur (Christine Angot elle-même, livrée sans fard) traîne sa petite quarantaine au moment où s'est achevé Quitter la ville, en 2000, trimbale son mal-être à Montpellier. Dans l'été, sa fille Léonore file pour quatre mois au Texas avec son père. Elle se retrouve alors seule, s'installe dan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  14 juillet 2012
Beaucoup trop de papier gâché pour produire un tel torchon! Ce ramassis d'insanités n'est pas un livre. Cet "ouvrage" ne mérite qu'un ZERO, c'est un manque de respect pour le lecteur amoureux des belles lettres.
Lien : http://araucaria.20six.fr/
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Maquart
  28 avril 2018

Les histoires d'amour finissent mal….
Le titre est trompeur car le territoire exploré par Christine Angot n'est pas l'Amérique Latine mais l'Intime.
Au début du livre Christine est à ramasser à la petite cuillère.
Ne lui parlez plus d'amour.
Elle définit les hommes en deux catégories : les tocards (ceux qui n'ont pas compris qu'elle était invivable) et les faibles (ceux qui ne veulent pas souffrir et donc vivre avec elle) …
Sa fille Léonore partie aux Etats-Unis avec son père, Christine la Montpelliéraine décide de s'installer à Paris.
Elle y découvre la violence urbaine, l'esprit de compétition, les immeubles…antipathiques.
Il y a une scène très drôle chez le coiffeur : « La fille avait regardé mon ancienne coupe d'un air apitoyé, comme-ci jusque-là mes cheveux avaient été coupé par un bûcheron, et de sa hauteur elle considérait le travail d'amateur de province…. »
Christine ressasse ses anciens amours : notamment Marie-Christine et « ses fesses musclées par le tennis. »
Christine Angot est trop lucide, exigeante pour être heureuse…
A quelqu'un, qui, dans un dîner dénigre la psychanalyse elle répond : « oui mais toi tu n'as pas été violé par ton père »…Ambiance…
Elle démarre une histoire avec un journaliste aussi (plus ?) zinzin qu'elle…
Il est fasciné par les sous-marins et se drogue à l'info…
Un névrosé, Christine a toujours attiré des malades et le premier d'entre eux fût son père…
Des lettres de lui, à la jeune fille qu'elle fût, sont retranscrites.
On y lit des lettres d'un père-séducteur.
Le titre du livre provient d'une phrase, de ce linguiste, écrite à sa fille : « Pourquoi le Brésil ? Peut-être parce que c'est un pays dont toute la richesse est dans l'avenir, comme toi à qui le globe était destiné. »
Christine déroule son histoire dans une temporalité post-opératoire (« J15 »).
Christine et Pierre s'installent dans un grand appartement avec Léonore (après moult tergiversations)…
Ca ne fonctionne pas, panne d'écriture.
Et pour elle c'est terrible car écrire c'est : « vital, physique » (x2)
Et quand elle essaie de ne pas écrire : c'est pire !
De son regard de provinciale assumée, elle décrit une classe sociale qui essaie au travers de diners ennuyeux de recréer du lien dans une métropole déshumanisée où les classes sociales ne se mélangent plus.
Elle retranscrit les dialogues d'un de ses dîners : on est content de ne pas y être…
Le ton est parfois déconcertant comme quand tout à coup elle s'adresse directement au lecteur « Je passe la nuit que vous imaginez. »
Les crises du couple se multiplie « nous étions à la quatrième crise du week-end ».
Ça sent de plus en plus le sapin…
Le fait qu'il n'y a pas d'histoire ne pas gêné (les histoires m'ennuient le plus souvent).
Elle dissèque la labilité des sentiments.
Le style fiévreux, brouillon, répétitif et les digressions souligne l'esprit tourmenté de l'auteur.
Ce livre raconte la difficulté d'écrire et la porosité entre la vie privée et l'oeuvre.
De cet ouvrage fût tiré un film de Laetitia Masson : "Pourquoi (pas) le Brésil ?"
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Odile17
  07 décembre 2010
C'est le premier livre de Christine Angot que j'ai lu. Contrairement à certains livres auxquels j'accroche d'emblée, je n'ai pas réussi ni eu l'envie de lire ce livre d'une traite. Je suis passée par plusieurs phases. Au début, le style m'a surprise, m'a un peu dérangée. J'ai ensuite été assez agacée car je trouvais que l'histoire ne présentait pas grand intérêt, que ce récit autobiographique à peine romancé (me semblait-il) ressemblait à un monologue d'un patient chez son psychanalyste. Et puis les mots crus, le style pas assez soutenu à mon goût m'ont énervée. Parfois, j'étais agréablement surprise, je tombais sur une phrase ou un passage que je trouvais beaux ou justes. Finalement, bien que n'ayant pas trouvé d'intérêt particulier aux thèmes abordés dans ce livre, le grand mérite que j'ai reconnu à ce livre est qu'il m'a momentanément décomplexée par rapport à l'écriture : en lisant ce livre, je me suis dit que chacun était encouragé à écrire sa propre histoire, sans avoir de complexe par rapport à son style ou à l'intérêt de son récit ! Cela peut paraître ironique, je le dis pourtant sérieusement, et c'est ce point particulier qui me fait donner la note de 2 étoiles !
+ Lire la suite
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patachinha
  14 juillet 2008
Moi je n'ai pas du tout apprécié ce livre, enfin je pense que la principale raison est que j' étais ado quand je l'ai lu, et j'ai eu beaucoup de difficultés à comprendre ce qu' elle racontait et même pourquoi le Brésil, c'est un titre qui m' évoquait autre chose... Decevant mais à relire quand même, peut-être aurais-je une autre vision...
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clarinette
  30 juin 2008
Dans ce roman Christine Angot dissèque son histoire d'amour passionnelle avec un journaliste rencontré dans une émission de télé. Elle y évoque aussi une liaison homosexuelle passée, une psychanalyse en cours, parle de sa fille, de son ex-mari, de son père…Elle décrit aussi ses affres d'écrivain, les interférences qu'il peut y avoir entre la vie personnelle et la création.
J'ai été agacée souvent par son côté fantasque, capricieux, indécis, hystérique. Je l'ai trouvée, dans ce roman du moins, un peu trop centrée sur elle-même avec une tendance à « gratter ses plaies » et à ressasser...
la suite sur http://leslecturesdeclarinette.over-blog.com/article-1119043.html
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
clarinetteclarinette   30 juin 2008
« J’étais tellement fatiguée, et je n’en pouvais tellement plus, que j’en étais arrivée à la conclusion qu’il fallait que j’organise ma vie en fonction d’un bien être physique. Et que j’évite tout le reste, c’est-à-dire l’amour. Longtemps je me suis demandée comment faisaient les autres. Je ne pouvais plus me régénérer. Il m’arrivait de rencontrer des gens comme moi, ils n’en pouvaient plus non plus. J’étais tellement fatiguée, tellement épuisée, je n’en pouvais plus, je me demandais combien de temps j’allais encore tenir. C’était trop. Je ne tenais plus. J’étais tellement à bout que, à l’époque, j’aurais aimé qu’on m’emporte sur une civière ou dans une clinique. »
+ Lire la suite
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ChezLoChezLo   27 novembre 2010
Ensuite. Le lendemain. Il revient. On passe comme ça plusieurs jours, à se revoir, il me téléphone la journée, un peu, on se voit. Rien n'est difficile. Je ne sais pas raconter ça. Ca glissait. Enfin. Ca glissait enfin. Enfin quelque chose qui allait. Quelqu'un qui allait. Qui pouvait aller.
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MaquartMaquart   30 avril 2018
La fille avait regardé mon ancienne coupe d’un air apitoyé, comme-ci jusque-là mes cheveux avaient été coupés par un bûcheron, et de sa hauteur elle considérait le travail d’amateur de province….
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Videos de Christine Angot (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christine Angot
Christine Angot sur le plateau de Thierry Ardisson. Archive INA.
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