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ISBN : 0816167095
Éditeur : France loisirs (30/11/-1)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 87 notes)
Résumé :
Amityville, banlieue de New York, 13 novembre 1974. Dans une maison bourgeoise, un jeune homme, dans un accès de démence, tue à coups de fusil ses parents, ses frères et ses sœurs. À son procès, il affirme avoir été possédé par une voix qui lui a ordonné de tuer. Quelque temps plus tard, cette maison est mise en vente à un prix défiant toute concurrence. La famille Lutz l'achète malgré la tragédie qui s'y est déroulée. Ils n'y resteront que vingt-huit jours.
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  09 octobre 2014
Rien à voir, vous vous en doutez, avec la mythique "Maison Hantée" de Shirley Jackson En fait, ce livre, dont certains, à l'époque de sa parution, trouvèrent le ton sensationnaliste - ce n'a jamais été mon impression - relate des manifestations paranormales qui se seraient déroulées entre le 18 décembre 1975 et le 15 janvier 1976, au 112 Ocean Avenue, à Amityville. La maison avait déjà eu les honneurs de la presse et de la toute-puissante T. V. américaine puisqu'elle avait été le théâtre d'un sextuple meurtre au matin du 14 novembre 1974. Seul survivant de la famille DeFeo, le fils aîné, 23 ans, prénommé Ronald comme son père, finit par admettre qu'une "voix" lui avait "ordonné" d'assassiner ses parents, sa soeur et ses frères. La "voix", matérialisée en une silhouette encapuchonnée, lui aurait aussi confiée l'arme du crime - de fait, bien que les DeFeo Père et Fils eussent possédé tout un tas de carabines et de fusils, l'arme qui tua n'a jamais été retrouvée par la police.
Même si l'agence immobilière est obligée d'évoquer l'Affaire DeFeo afin de justifier le prix très bon marché de la demeure, ces faits ne vous sont pas relatés dans le livre. Celui-ci s'en tient à "l'aventure" des nouveaux habitants, les Lutz. On doit l'admettre : depuis l'antique campement où les Indiens locaux enfermaient, paraît-il, leurs "fous" au puits nauséabond et glacial sur lesquels reposeraient les fondations de cette maison de style colonial hollandais, en passant par la petite pièce secrète, dans la cave, entièrement peinte en rouge avec le visage de Ronald DeFeo Jr en relief sur l'un des murs, sans oublier : l'inévitable prêtre catholique qui vient bénir la maison (que feraient les auteurs et les cinéastes américains si le Catholicisme romain n'avait pas prévu le rituel de l'exorcisme, voilà une question que, malgré mes bientôt cinquante-cinq ans d'existence, je n'ai toujours pas résolue ), une espèce de cochon aussi haut et fort qu'un homme, pourvu de deux horribles yeux rouges (l'amateur pensera bien sûr à William Hope Hodgson et à sa "Maison au bord du monde"), lequel représentant de l'espèce des suidés bavarde avec la toute petite Missy, la benjamine de la famille, avec le même naturel que si tous deux se trouvaient aux fins fonds du Terrier du Lapin, chez Lewis Carroll, etc, etc ... toutes, je dis bien ABSOLUMENT TOUTES les caractéristiques d'une bonne maison hantée made in USA et surtout made in Hollywood, sont réunies. Il y a même un certain John Ketchum, qu'on aurait, dit-on, enterré sous la maison (mais où exactement, c'est une autre affaire car la propriété est vaste) il y a de cela plusieurs siècles puisque Ketchum s'était vu chassé de Salem pour cause de sorcellerie.
En un mot comme en cent, n'en jetez plus, la cour est pleine.
Alors, on passe un bon petit moment (surtout si on a déjà lu le livre et si l'on a vu le premier film "Amityville). Mais on n'y croit guère. Trop, c'est trop. de plus, depuis le temps, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et nombreux sont ceux qui affirment que ce livre ne fut qu'une manipulation financière, imaginée par Jay Anson et par les Lutz, afin de se faire un peu d'argent et de publicité. Une chose est indéniable : si l'on en croit la version donnée par George Lutz lui-même, quand il se vit contraint de quitter Amityville, il avait un contrôle fiscal sur les bras et beaucoup de problèmes financiers.
Ceux qu'intéressent l'Affaire DeFeo dénicheront sur le Net une foule de sites, francophones comme anglophones, qui les intéresseront certainement. (Quelques livres sont aussi sortis, en anglais.) Tous rappellent que les Lutz furent les seuls à être "importunés" par ce qui "hantait" le 112 Ocean Avenue.
La vérité ? ... Bah ! N'épiloguons pas bêtement. Contentons-nous de nous détendre un peu. le style - en tous cas, celui de la traduction - n'est pas gore, il n'est pas non plus excessif. Il se veut même plutôt cartésien et objectif. Ne boudons donc pas notre plaisir et pour le reste, si d'aventure, vous avez l'occasion de passer par les Etats-Unis, allez visiter le 112 Ocean Drive, à Amityville. En 2011, soit-dit en passant, la maison était à nouveau en vente. ;o)
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belette2911
  28 avril 2012
Quand une connaissance m'avait demandé si j'avais déjà lu "Amityville, la maison du diable", qui parlait d'une maison hantée et que les faits étaient véridiques, j'avais éclaté de rire.
- Encore un truc débile pour faire vendre des livres...m'entendais-je encore dire, alors que je tremblais en lisant le livre.
J'avais 16 ans à tout casser. Un peu plus, mais guère moins...
Ah ça, c'était une connaissance qui ne me voulait pas que du bien en me prêtant son livre.
Foutredieu, j'ai claqué des dents, vérifié que ma porte était bien fermée, sursauté au moindre craquement du parquet (parquet en bois dans les chambres, quand j'habitais chez mes parents),... La trouille, je vous le dis !
Surtout que, si ce truc est une arnaque, elle est bien faite puisque, en avant propos du livre (où en annexe,je sais plus) on vous explique que tout cela est vrai...
Stephen King fut responsable de quelques uns de mes tremblements, mais ce qui ressemblait plus à une Parkinson, point de vue tremblement, c'est ce fichu livre qui me l'a donné !
J'aurais bien fait comme Joey, dans la série "Friends" qui avait mis un livre qui lui fichait la trouille dans le congélateur ("Shinning", de King)... Mais Friends n'existait pas encore... Sinon, j'aurais fait pareil !
Âmes sensibles, cardiaques, abstenez-vous de la lecture de ce livre. Sinon, je vous garantis que vous allez trembler et défaillir lors de votre lecture.
Même adulte, j'oserais plus le relire... ce qui est dommage, parce que c'était bien, l'histoire. Brrr... j'en frissonne encore.
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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greg320i
  19 novembre 2013
Haa mes Ami(e)s , AHH Amityville ! L'effrayante masure au bout de l'allée, la grande maison toute désolé, la bâtisse aux meurtres suspects,,,
Dois-je vous décrire les trois horribles crimes réalisé? Père, mère, enfants assassinés?
Dois-je vous épouvanter du courroux maudit du lieu-dit ?
Lisez plutôt ceci ,, avant de vous enfermer dans le lieu où tout peut arriver !

Ce n'est qu'un fait divers, une banalité pourrait-on dire, mais pourtant une originalité sans commune mesure, car Réelle est l'horreur qui s'y passe, où les mouches s'y tassent, où des flasques verdâtres apparaissent et des billets de banque disparaissent (non, ce n'est pas la petite souris ! ) .
L'oeuvre du grand cornu ? Sa queue fléchit -elle sur l'ombre diaphane de la maison ? Un spectre maudit qui interdit désormais toute réjouissance et créera conflit entre les membres de la famille .

Vous voilà avertit, ce n'est qu'une mise en garde : PRUDENCE ! Car on note une recrudescence de claquement de dents après lecture de ce livre..
Y entrer est déjà trop tard, les pages tournés se mouilleront peut-être de votre sueur. Car votre peur, votre terreur même en prendra le goût ,,
Et qu'importe si la porte se referme derrière vous, désormais Amytiville est partout !
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syannelle
  03 mai 2012
Je ne suis pas très avide de "paranormal" ou de phénomènes inexpliqués, mais je dois dire que les faits relatés sont assez incroyables. Peut-on y croire? Là est la question, enfin moi, je ne suis pas comme Saint Thomas, pas besoin de voir pour croire. Je crois que certaines choses échappent à notre vigilance et qu'il n'est que sagesse de le reconnaître!
La famille arrive soudée dans les lieux; explore la bâtisse. Il y a une piscine, un hangar à bateaux, la rivière Amityville qui passe en longeant la propriété au fond du jardin, et une maison de trois étages énorme. Sans faire de mauvais jeux de mots, ils sont aux anges!
Peu de temps après commencent à se manifester des événements étranges. Kathy se trouve dans la cuisine et ressent un courant d'air froid, et à l'impression qu'on se saisit d'elle. Georges est obsédé par le hangar à bateaux, et passe son temps à vérifier s'il est bien fermé. Dans la maison, il fait constamment froid, et cela malgré la cheminée et le thermostat réglé comme il faut.
Petit à petit les choses s'aggravent. Georges ne se lave plus, se coiffe plus, ne se rase plus alors qu'il était très soigné. Il ne va plus bosser, devient désagréable, voir agressif. de même pour Kathy et les enfants qui commencent, eux, à se battre, alors qu'ils s'entendaient bien.
Un jour, Kathy retrouve ses toilettes dans un état lamentable. Des odeurs nauséabondes s'échappent. Dans une chambre en particulier, on retrouve les fenêtres ouvertes alors que la famille les avaient fermées la veille. Des mouches par centaines apparaissent dans cette chambre.
Plus les jours passent, et plus on a l'impression que "quelque chose" veut s'en prendre à la famille, de plus en plus violemment.
Un prêtre vient baptiser la maison. C'est un homme sain d'esprit et stable. Il ressent un malaise en entrant dans les lieux. Il ressent un froid glacial. On lui fait comprendre qu'il n'est pas le bienvenu. Il entend même une voix lui intimer de s'en aller, de dégager. Il s'en va donc, et tombe malade pendant plusieurs jours. Dès qu'il essaie de se mettre en contact avec la famille, pour leur faire part de ses impressions, la ligne téléphonique se voile ou se coupe. On lui conseille de se tenir à l'écart de ce problème là.
Pendant ce temps, les choses se gâtent dans la maison. George fait des recherches pour découvrir ce qui se passe, pour connaître l'histoire de la maison. Il ne peut se résoudre à croire en ce qu'il vit, il est pragmatique et au début, doute. Mais petit à petit, il doit se rendre à l'évidence.
La maison est construite sur un bras de terre où on eu lieu des batailles entre Indiens et Puritains au XVIIIème siècle. Il y aurait eu des phénomènes de sorcellerie. On dit aussi qu'un "sachem" Indien (entendez sage), revient hanter les lieux après le massacre de son peuple sur les terres pour se venger.
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Pasunmotdeplus
  21 janvier 2019
Amityville, banlieue de New York, 13 novembre 1974. Dans une maison bourgeoise, un jeune homme, dans un accès de démence, tue à coups de fusil ses parents, ses frères et ses soeurs. À son procès, il affirme avoir été possédé par une voix lui ordonnant de tuer tous les siens.
Quelque temps plus tard, la maison est mise en vente à un prix défiant toute concurrence. La famille Lutz L achète, malgré la tragédie qui s'y est déroulée. Ils n'y resteront que vingt-huit jours (fin des faits réels et de l'histoire vraie) alors que des phénomènes paranormaux se produisent…
Voilà en quelques lignes le sujet de ce livre.
En fait, The Amityville Horror: A True Story (en) de Jay Anson (lu en version originale pour ma part), paru en 1977, s'inspire de l'affaire d'Amityville : l'histoire de la famille Lutz, qui connut de prétendues expériences paranormales après avoir acheté une maison au 112 Ocean Avenue, à Amityville à Long Island, où un assassinat en masse avait été commis l'année précédente.
Comme les vins qui sont médaillés d'or des concours dont personne n'a jamais entendu parler, la mention "inspiré de faits réels" ou "basé sur une histoire vraie" va faire son oeuvre car elle est vendeuse, racoleuse et elle va surtout flouer le lecteur avide de frissons réels provoqués par l'ombre hypothétique du Malin.
L'auteur, vous propose de faire une plongée dans l'horrifique quotidien de cette famille, à qui rien ne sera épargné durant 4 semaines : bruits, déplacement d'objet, passage de la fanfare dans les couloirs (si si !), envahissement des pièces par d'horribles mouches noires, communications téléphoniques chaotiques , déplacement de statue, lévitation des corps, voix d'outre tombe ordonnant au prêtre de sortir de la maison, "possession" de Monsieur Lutz.
C'est terriblement bien rédigé, ne laisse pas de place à l'ennui, tente d'aller chercher nos peurs les plus enfantines. Si j'ajoute que l'auteur est avant tout écrivain et scénariste, on comprend mieux la mise en scène.
Maintenant, tout cela est-il vrai ? Rien n'est moins sûr et la polémique va en empirant car aucun fait n'est prouvé et l'expérience "réelle" des Lutz semble surtout sortie d'un besoin irrépressible de rentrer dans leurs frais.
C'est à ce moment que d'autres voix s'élèvent pour crier à la supercherie. Aucun autre habitant de la demeure du 112 Ocean Drive (High Hopes) ne dira avoir vécu la moindre manifestation surnaturelle.
Pour l'avoir fait, je vous invite à prendre le temps de lire le livre de Jay Anson et ensuite "the Amityville Conspiracy" de Stephen Kaplan, qui démonte une à une toutes les informations surnaturelles liées à l'histoire des Lutz pour voir si vous vous rangez du côté des sceptiques ou non. Si la deuxième solution est la vôtre : ce livre vient de prendre une autre dimension.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
fanfan50fanfan50   16 juillet 2015
A la télévision, Guy Lombardo et son orchestre fêtaient la nouvelle année depuis l'hôtel Waldorf-Astoria. Les Lutz écoutèrent les flonflons du bal qui se déroulait dans l'édifice Allied Chemicals, sur Times Square, mais ne suivirent pas le décompte des dix dernières secondes de l'année 1975 que le commentateur Ben Grauer entreprit de faire.
Danny et Chris étaient montés se coucher une demi-heure plus tôt, les yeux rouges d'avoir trop regardé la télévision et d'avoir supporté la fumée qui s'échappait du feu de la cheminée. Kathy avait mis Missy au lit, puis était redescendue au rez-de-chaussée se rasseoir sur sa chaise en face de George.
Il était exactement minuit et une minute. Elle regardait dans le foyer, hypnotisée par les flammes qui dansaient. Soudain, une forme se matérialisa dans les flammes, silhouette blanche contre les briques noircies, devenant de plus en plus nette et distincte.
Kathy essaya en vain d'ouvrir la bouche pour prévenir son mari. Elle n'arrivait même pas à détourner les yeux de cette vision d'un démon cornu, coiffé d'un bonnet pointu et blanc. La vision devenait de plus en plus grande et se rapprochait d'elle. Kathy se rendit compte que la moitié du visage avait disparu comme sous l'effet d'un coup de fusil tiré à bout portant. Elle hurla.
George la regarda. "Que se passe-t-il ?" dit-il.
Tout ce que Kathy put faire fut de lui montrer du doigt la cheminée. George suivit son regard et aperçut, lui aussi, la vision, un vissage blanc qui s'imprimait sur la suie des briques, à l'arrière de l'âtre.
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PasunmotdeplusPasunmotdeplus   21 janvier 2019
Puis George entendit une forte respiration et crut que quelqu'un se trouvait juste derrière lui. Il fit volte-face. Il n'y avait personne. Il se rendit compte alors que c'était la respiration de Kathy qui parvenait jusqu'à lui de l'étage supérieur.

De l'avoir laissée toute seule dans la chambre inquiéta Georges. Il remonta les marches quatre à quatre, alluma le commutateur. Kathy flottait en l'air à 50 cm au-dessus du lit et s'éloignait doucement de celui-ci en direction de la fenêtre !
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grm-uzikgrm-uzik   08 novembre 2017
- “Ces entités maléfiques peuvent être dangereuses pour les imprudents et les incrédules. Elles sont réelles et elles font le mal chaque fois que l’occasion se présente !”
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liliazaliliaza   23 avril 2018
Pas un être humain n'aurait pu laisser de telles empreintes. Elles avaient la forme de sabots fourchus, comme ceux d'un cochon énorme!
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gaeldelillegaeldelille   24 juillet 2018
pas mal , sa monte progressivement et c'est bien raconté , un bon livre de maison hantée .
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The Amityville Horror (1979) Trailer
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