AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Étiemble (Préfacier, etc.)
EAN : 9782070300112
255 pages
Éditeur : Gallimard (02/06/1966)

Note moyenne : 4/5 (sur 223 notes)
Résumé :
Ce poème s'appelle « Roman » : c'est qu'il est un roman, au sens ancien du mot, au sens des romans médiévaux ; et surtout parce que, malgré le caractère autobiographique, ce poème est plus que le récit - journal ou mémoires - de la vie de l'auteur, un roman qui en est tiré. Il faut le lire dans le contexte de l'œuvre d'Aragon. Il s'agissait ici d'éviter les redites : on n'y trouvera pas le côté politique des Yeux et la Mémoire ou les heures de la Résistance de La Di... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
sabine59
  24 avril 2017
Dans cette autobiographie poétique publiée en 1956,Aragon offre une grande diversité de formes: prose, vers de longueurs très différentes, ruptures textuelles, pour se raconter, de l'enfance malheureuse aux deux guerres, des voyages en Italie et en Espagne à sa vision de Paris , des désillusions communistes à la rencontre éblouie de sa muse, Elsa.
Mais il est bien conscient de la complexité de sa démarche, et même de sa vanité :
" Et le roman s'achève de lui-même
J'ai déchiré ma vie et mon poème ".
Je trouve que le poète cède parfois à la facilité, certains vers semblent un peu surfaits et jouent sur les mots avec trop de nonchalance, par exemple:
" Je passe le temps en chantant
Je chante pour passer le temps."
Mais je reste admirative devant le jaillissement mélodieux de ses vers, l'amplitude généreuse des images, le sens du chant qui vibre dans sa poésie. D'ailleurs Ferré, Montand et tant d'autres l'ont compris en devenant ses interprètes.
Un poème comme "Strophes pour se souvenir ", qui évoque les résistants étrangers fusillés du groupe Manouchian, me serre toujours la gorge d'émotion, à chaque fois que je le lis:
" Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses "...
La " prose du bonheur d 'Elsa " est aussi très intense et passionnée :
" J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson "
Et ce vers magnifique, que personnellement j'adore:
" J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson "...
Au-delà de ses contradictions, entre ses certitudes et ses doutes, Aragon sait nous toucher et exalter en nos coeurs un chant ivre de vent, d'amour et de passion. Son roman de vie en vers pour nous ne s'achèvera jamais ...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
michfred
  20 mai 2015
Le Roman inachevé a le goût des chansons qu'on fredonne, des vers qu'on se récite à mi-voix comme pour bercer un enfant..On y revoit les deux guerres et la main salvatrice d'Elsa qui hisse le poète vers la vie...Aragon est notre dernier poète populaire.
Les vers , souvent, s'accrochent à une mélodie de Ferré, à une voix connue, Ferré, toujours, mais aussi Ferrat et Montand...Aragon a accompagné nos rêves, nos luttes, nos regrets..
L'homme s'est souvent trompé, et n'a pas toujours eu la lucidité ou le courage de ses compagnons de route ou de ses frères en poésie - il faut relire Signoret ou Claude Roy...- mais j'oublie toute ses petites et grandes faiblesses quand je lis "La guerre et ce qui s'en suit ", "le front aux vitres..." ou quand je chantonne "Un jour, un jour":
Un jour, pourtant, un jour viendra
Couleur d'orange,
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue, où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche..
Commenter  J’apprécie          400
coco4649
  04 juin 2013
Ferrat reviens!
et nous fabrique
la bleue mélodie
de cette belle
triste poésie.
Commenter  J’apprécie          391
jvermeer
  02 novembre 2019
*******
Poème « Prose du bonheur et d'Elsa »
Elsa Triolet, jeune femme soviétique, est installée à Paris depuis quelques années lorsqu'elle rencontre Louis Aragon en 1928 à la terrasse de « La Coupole » à Montparnasse. Un coup de foudre. Elle va devenir sa muse. Tous les deux écrivains, ils seront inséparables durant 35 années.
En 1956, Aragon repense, nostalgique, à sa vie, et écrit le recueil « le roman inachevé », long poème dans lequel il s'interroge sur son parcours d'écrivain et d'homme. Sait-il que ce recueil contient l'un des plus grand poème d'amour de la littérature française : « Prose du bonheur et d'Elsa ».
Un grand admirateur d'Aragon, le chanteur Jean Ferrat, dans les années soixante, va mettre en musique plusieurs poèmes de Louis Aragon dans un album « Ferrat chante Aragon » qui va devenir un immense succès.
Du beau poème d'Aragon « Prose du bonheur et d'Elsa », Ferrat va extraire quatre strophes qu'il adaptera et mettra en musique dans une composition dont le titre lui sera fournit par le premier vers : « Que serais-je sans toi ». Une merveilleuse chanson naissait.
De longues années après le décès d'Aragon en 1982, Jean Ferrat continuera à chanter les poèmes d'Aragon accompagnés de ses propres textes.
Retiré dans l'Ardèche depuis de nombreuses années, loin des paillettes du monde médiatique, cet homme discret, pudique, engagé, nous quittera en 2010. Cette voix chaude, ce timbre clair, ces musiques lumineuses, des textes tendres, provocateurs parfois, nous sont restés. Aujourd'hui, après les Brassens, Brel, Ferré, Aznavour, il reste l'un des derniers « grands » de la chanson française.
Pour votre plaisir, je retranscris dans son intégralité cette magnifique chanson « Que serais-je sans toi » née des talents réunis de deux immenses artistes : un poète et un chanteur-poète. Sans oublier Elsa Triolet qui inspira cette intense passion amoureuse.

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Merci à Elsa Triolet, Louis Aragon, et Jean Ferrat.


Lien : http://www.httpsilartetaitco..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          264
Chocolatiine
  08 octobre 2014
Ce recueil-ci contient énormément de poèmes parlant de la guerre.
Disons tout simplement qu'ils m'ont (beaucoup) moins touchée que les habituels poèmes adressés à Elsa. Je suis venue à bout du livre en me forçant un peu.
Challenge ABC 2014/2015
Commenter  J’apprécie          200

Citations et extraits (85) Voir plus Ajouter une citation
lehibooklehibook   22 octobre 2020
Ville de verre et de chaleur ville de cloches et d' églises
Ville de cris et de voleurs de putains et d'écornifleurs
Places de vents venelles d'eau rêve de pierre ô ville éprise
Des pigeons et des beaux-parleurs Votre pain blanc jetez-le leur
Venise Venise indécise Iles au loin barques à l'heure
Tout est sans prix L'amour sans prise Un plaisir seul n'est pas un leurre
Et la lumière se divise à l'arc-en-ciel rompu des pleurs
Car nulle part comme à Venise on ne sait déchirer les fleurs
Nulle part le coeur ne se brise comme à Venise la douleur

Chante la beauté de Venise afin d'y taire tes malheurs
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Philippe-rodolphePhilippe-rodolphe   05 septembre 2012
EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT


Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes nuits
Que faut-il faire de mes jours
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          441
MoovanseMoovanse   14 juillet 2015
Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servi simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

Tout avait la couleur uniforme du givre
À la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le cœur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.



Strophes pour se souvenir (Le Roman Inachevé)


"72 ans après la disparition des membres du groupe Manouchian, il est plus que jamais essentiel de garder vivante leur mémoire. A travers leur courage, leur humanisme, leur espoir sans faille en un avenir meilleur ou encore leur lutte contre la haine et le fascisme, ils ont œuvré pour la paix. Arméniens, espagnols, italiens, roumains, hongrois, polonais ou encore français, ces hommes et ces femmes ont su unir leur force au service l’émancipation humaine. Combattants de la liberté et de la fraternité, ils incarneront à jamais le visage de la Résistance."

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          382
mariecesttoutmariecesttout   19 avril 2014
Je traîne après moi trop d'échecs et de mécomptes
J'ai la méchanceté d'un homme qui se noie
Toute l'amertume de la mer me remonte
Il me faut me prouver toujours je ne sais quoi
Et tant pis qui j'écrase et tant pis qui je broie
Il me faut prendre ma revanche sur la honte

Ne puis je donner de la douleur Tourmenter
N'ai je pas à mon tour le droit d'être féroce
N'ai je pas à mon tour droit à la cruauté
Ah faire un mal pareil aux brisures de l'os
Ne puis je avoir sur autrui ce pouvoir atroce
N'ai je pas assez souffert assez sangloté

Je suis le prisonnier des choses interdites
Le fait qu'elles le soient me jette à leurs marais
Toute ma liberté quand je vois ses limites
Tient à ce pas de plus qui la démontrerait
Et c'est comme à la guerre il faut que je sois prêt
D'aller où le défi de l'ennemi m'invite

Toute idée a besoin pour moi d'un contrepied
Je ne puis supporter les vérités admises
Je remets l'évidence elle même en chantier
Je refuse midi quand il sonne à l'église
Et si j'entends en lui des paroles apprises
Je déchire mon coeur de mes mains sans pitié

Je ne sais plus dormir lorsque les autres dorment
Et tout ce que je pense est dans mon insomnie
Une ombre gigantesque au mur où se déforme
Le monde tel qu'il est que follement je nie
Mes rêves éveillés semblent des Saint Denis
Qui la tête à la main marchent contre la norme

Inexorablement je porte mon passé
Ce que je fus demeure à jamais mon partage
C'est comme si les mots pensés ou prononcés
Exerçaient pour toujours un pouvoir de chantage
Qui leur donne sur moi ce terrible avantage
Que je ne puisse pas de la main les chasser

Cette cage des mots il faudra que j'en sorte
Et j'ai le coeur en sang d'en chercher la sortie
Ce monde blanc et noir où donc en est la porte
Je brûle à ses barreaux mes doigts comme aux orties
Je bats avec mes poings ces murs qui m'ont menti
Des mots des mots autour de ma jeunesse morte

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
mariecesttoutmariecesttout   06 mars 2008
Les mots qui ne sont pas d'amour

Il est inutile de geindre
Si l'on acquiert comme il convient
Le sentiment de n'être rien
Mais j'ai mis longtemps pour l'atteindre

on se refuse longuement
De n'être rien pour qui l'on aime
Pour autrui rien par soi-même
Ca vous prend on ne sait comment

On se met à mieux voir le monde
Et peu à peu ça monte en vous
Il fallait bien qu'on se l'avoue
Ne serait-ce qu'une seconde

Une seconde et pour la vie
Pour tout le temps qui vous demeure
Plu n'importe qu'on vive ou meure
Si vivre et mourir n'ont servi

soudain la vapeur se renverse
Toi qui croyais faire la loi
Tout existe et bouge sans toi
Tes beaux nuages se dispersent

Tes monstres n'ont pas triomphé
Le chant ne remue pas les pierres
Il est la voix de la matière
Il n'y a que des faux Orphée

L'effet qui formerat la cause
Est pure imagination
Renonce à la création
Le mot ne vient qu'après la chose

Et pas plus l'amour ne se crée
Et pas plus l'amour ne se force
Aucun dieu n'est pris sous l'écorce
Qu'il t'appartienne délivrer

Ce ne sont pas les mots d'amour
Qui détournent les tragédies
Ce ne sont pas les mots qu'on dit
Qui changent la face des jours

Le malheur où te voilà pris
Ne se règle pas au détail
Il est l'objet d'une bataille
Dont tu ne peux payer le prix

Apprends qu'elle n'est pas la tienne
Mai bien la peine de chacun
Jette ton coeur au feu commun
Qu'est-il de tel que tu y tiennes

Seulement qu'il donne une flamme
Comme une rose du rosier
Mêlée aux flammes du brasier
Pour l'amour de l'homme et la femme

Va Prends leur min Prends le chemin
Qui te mène au bout du voyage
Et c'est la fin du moyen âge
Pour l'homme et la femme demain

Cela fait trop longtemps que ça dure
Le Saint-Empire des nuées
Ah sache au moins contribuer
A rendre le ciel moins obscur

Qui sont ces gens sur les coteaux
Qu'on voit tirer contre la grêle
Mais va partager leur querelle
Qu'il ne pleuve plus de couteaux

Peux-tu lisser le feu
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230

Videos de Louis Aragon (107) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Louis Aragon
[RARE] Louis ARAGON – Un amour d’Aragon 1/2 (Émission de radio, France Culture, 2002) La première émission « Surpris par la nuit » diffusée, le 17 juin 2002, sur France Culture. Daniel Bougnoux, aidé d’Anna Smuc à la réalisation, propose un documentaire radiophonique exceptionnel où sont conviés Philippe Forest, François Tallandier, Pierre Juquin, Philippe Caubère et Olivier Barbarant.
autres livres classés : poésieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






Quiz Voir plus

Aragon (difficulté moyenne)

Aragon a été journaliste dans un de ces journaux. Lequel ?

Minute
Le Figaro
Libération
L'Humanité

10 questions
113 lecteurs ont répondu
Thème : Louis AragonCréer un quiz sur ce livre

.. ..