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EAN : 9782754010504
572 pages
Éditeur : First (12/02/2009)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 173 notes)
Résumé :
Il suffit parfois de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment pour voir basculer le cours de sa vie... Si Danny Cartwright avait demandé Beth Wilson en mariage un jour plus tôt, ou un jour plus tard, il n'aurait ainsi jamais pu être accusé du meurtre de son meilleur ami. Mais quand les quatre témoins de l'accusation sont un avocat, un acteur à succès, un aristocrate et le plus jeune associé d'une prestigieuse agence immobilière, qui pourrait bien croire à la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
caro64
  13 juin 2010
Danny Cartwright invite Beth au restaurant pour lui demander sa main. La soirée promettait d'être belle. Seulement voilà, ils se trouvaient tous deux au mauvais endroit au mauvais moment et Danny est accusé du meurtre de son meilleur ami, Bernie. Simple garagiste dans l'East End, qui pourrait croire à sa version des faits alors que les quatre témoins de l'accusation sont un brillant avocat, un acteur à succès, un aristocrate et un talentueux agent immobilier. Danny va devoir se battre pour prouver que l'on n'est pas nécessairement condamné toute sa vie à rester prisonnier de sa naissance. Danny, seul contre tous, face aux quatre mousquetaires pour qui "un pour tous, tous pour un" est une doctrine. Il va organiser sa vengeance consciencieusement, seul, car personne ne peut l'aider ... en prenant pour exemple Edmond Dantès.
L'idée de départ – un homme accusé à tort du crime de son meilleur ami et peu aidé par son origine sociale – est fort simple. La suite est à l'avenant. Au moins, on ne pourra pas accuser Jeffrey Archer de perdre son lecteur dans une intrigue des plus complexes où trente-six histoires s'entrecroisent. Ici, une seule suffit.
Cependant l'auteur est parvenu, malgré cette sobriété scénaristique, à m'amener à suivre avec intérêt le difficile parcours de Danny.
Tout d'abord par de bonnes descriptions psychologiques des personnages, avec un beau travail sur la séparation ou encore le regret.
Ensuite par la manière qu'à Jeffrey Archer de faire vivre avec passion les scènes de procès (qui occupent une bonne partie du roman), parfois si soporifiques dans certains polars. On le sent parfaitement à son aise dans cet exercice, sa grande connaissance des milieux judiciaires étant sûrement à chercher du côté de sa biographie – il a connu l'expérience des tribunaux, et pas forcément du bon côté de la barre.
Bien que la couverture nous annonce "Thriller" (raisons commerciales, cela fait vendre), je n'ai pas frissonné du tout à la lecture de ce roman. Si certains rebondissements sont parfois prévisibles, l'ensemble est bien mené et convaincant.
Au final, Seul contre Tous est un bon polar à l'écriture simple (mais loin d'être simpliste) et efficace. Je me suis laissée facilement embarquer dans cette histoire de vengeance dure et sans échappatoire. Ces 638 pages ont été vite avalées avec plaisir, sans l'ombre d'un ennui. de là à mériter le prix polar international 2009… mais sans doute y a-t-il matière à un bon film, le scénario est solide.
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patrick75
  23 octobre 2012
Il ne s'agit pas vraiment d'un "polar" vu qu'il n'y à pas d'enquête policière proprement dite. C'est un peu l'histoire du comte de Monte-Cristo déplacé aux années deux-mille. malheureusement, certaines situations invraisemblables nuisent a l'intérêt du livre.
Commenter  J’apprécie          150
Clochette44
  09 décembre 2010
L'histoire ;
Dans un pub anglais de la banlieue de Londres, Danny Cartwright vient de demander en mariage sa fiancée, Beth.Il est également sur le point de prendre la suite du père de Beth dans la gestion de son garage situé à East End, quartier ouvrier de Londres. Tout pour être heureux !
Malheureusement, quelquefois, on ne se trouve pas toujours au bon endroit, au bon moment. Ainsi, au cours de la soirée, il se fait agresser verbalement par une bande de jeune yuppies venus fêter, de manière un peu trop arrosé, un anniversaire. Cette dispute va se terminer par le meurtre du frère de Beth (qui les a accompagnés pour fêter l'évènement),meurtre dont Danny va se retrouver accuser, En effet, quelles peuvent être ses chances face à ses accusateurs qui sont un avocat à la Couronne très malin, un acteur très à la mode, un agent immobilier d'une agence très en vogue et un aristocrate.
Danny est donc condamné à 22 années en prison ! A Belmarsh, prison de haute sécurité d'où personne ne s'est
jamais évadé, il va faire la connaissance de Nick, un militaire anglais, qui va lui permettre de se venger de ses accusateurs par des moyens auxquels personne n'aurait pensé.
Mon avis :
Une histoire très fortement inspirée du Comte de Monte-Christo d'Alexandre Dumas et donc tout pour me plaire puisque j'avais adoré ce roman.
Un bon thriller, bien mené avec des rebondissements (assez prévisibles quand même) et aussi beaucoup d'invraisemblances. Car bien qu'admiratif devant le courage du jeune Danny qui souhaite à tout prix prouver son innocence et démontrer au reste du monde qu'on est pas forcément prisonnier de sa naissance, les moyens pour arriver à se venger ne sont pas forcément très crédibles. Sa transformation de garagiste analphabète en une sommité en matière de finance et de stratégie m'a semblé difficile à avaler !
Par contre, j'ai bien aimé toutes les scènes du procès, au cours desquelles je ne me suis jamais ennuyée. Ces différentes scènes m'ont semblé plutôt bien décrites (y'a-t-il un vécu de la part de l'auteur ?) et le duel d'avocats (Alex Redmayne, avocat de Danny Cartwright,son père -juge à la retraite - et l'avocat de l'accusation) m'a franchement plu car assez réalistes et quelquefois tiré le sourire.
Une bonne lecture mais j'ai quand même largement préféré l'oeuvre originale !
Par contre, sur la couverture, il est indiqué "Thriller" alors que je n'ai frisonné à aucun moment. Ca doit encore être pour des raisons commerciales !
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Pchabannes
  18 juillet 2010
Il est 14h bloqué à Madrid Baraja au milieu des shorts et des chemises hawaïennes. Mon vol pour Paris CDG ne partira qu'à 23h perdu dans la liste des vols de juilletistes en partance pour Vigo, Palma, Ibiza…Me voilà avec 10 heures à occuper. Par chance le Relay H a quelques romans en français et anglais. Rien de connu mais un titre attire mon attention : Jeffrey Archer, Prix des lecteurs 2010 et Prix Polar International 2009, 640 pages en poche, 12€, 2009.
“Je ne crois pas que c'est d'un taxi dont vous avez besoin, ma belle. A votre place j'appellerai vite une ambulance ”. Immédiatement captivé par le style simple et efficace admirablement rendu ou amélioré par l'élégante traduction de Marianne Thirioux(Edition First 2010), ce livre policier plus que thriller, il ne me sera plus possible de sortir de cette lecture envoutante malgré la fatigue accumulée après une semaine passée entre Paris, Bucarest et Madrid. Ce livre porte, conduit, supporte. Il ne demande pas d'effort personnel. Il n'y a pas de citation particulière à relever, pas d'investissement personnel, l'on en sort comme l'on y est entré. C'est le roman, le Polar de l'été par excellence.
Le titre original “A Prisoner of birth” me semble rendre justice sur le fond. Chacun des personnages joue le rôle assigné de par sa naissance dans l'East ou le West End : le lord déchu, l'avocat fils d'un ténor du barreau,… “Seul contre tous” est plus simpliste et faux. Il n'est pas si seul. La vérité est que que Danny/Nick saura se délivrer de son accent de l'East End, apprendre, travailler et devenir un autre lui-même.
Un Policier rythmé par ses cinq chapitres : le procès, Prison, Liberté, Vengeance, Rédemption, Jugement final.
La riche imagination de Jeffrey Archer supporté par un scénario très travaillé, cohérent avec des rebondissements toujours vraisemblables, nous présente un nouveau Monte-Cristo où Danny sera un autre Edmond Dantes. Des avocats brillants, des salauds intelligents et fragiles, des banquiers suisses, des aristocrates mercantiles, de philatélistes patentés, des testaments en cascade, je n'ai pas perdu une minute à l'aéroport.
A noter tout de même que tout n'est pas qu'invention. Par exemple dans le domaine de la philatélie le Penny Black est effectivement le premier timbre autocollant et Stanley Gibbons est une maison reconnue dans le monde entier. Il doit y avoir encore des détails comme des jeux de mots sur les noms propres. Par contre la généalogie et la banque issue de l'inventeur des Jeux Olympiques moderne est de la fiction car le Baron Pierre de Coubertin n'a eu qu'un fils handicapé qui pour ce que j'en sais n'a pas créé de banque à Genève où existe bien la rue de la Croix Rouge puisque l'on y trouve la Mairie.
BRAVO, à mettre en toutes les mains.

Lien : http://www.quidhodieagisti.fr
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benjamin2010
  26 septembre 2011
Ce livre est une excellente découverte !
J'étais pourtant un peu sceptique en lisant le résumé. En effet, je ne voyais pas comment, durant 600 pages, l'auteur pourrait parler du combat de Cartwright pour être déclaré innocent, tout en étant emprisonné. Je craignais que l'intrigue "tourne en rond" et soit mortellement ennuyante. Ou alors, je pensais trouver un suspens à la Michael Scofield / Lincoln Burrows (Prison Break)
A l'inverse, c'est vraiment une histoire originale que j'ai trouvée. Pas totalement policier, pas totalement thriller. Bien documentée, avec des personnes attachants. L'écriture est simple, sans être "niaiseuse"
Je n'en dirais pas plus sur l'histoire, pour que le futur lecteur la découvre totalement comme moi. Et je conseille vivement cette lecture, très agréable, avec un réel suspens
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   03 avril 2010
- Oui !
Beth avait essayé de feindre la surprise et le ravissement. Mais elle n'avait pas été très convaincante. Ce mariage, elle l'avait décidé depuis leurs années de collège. Elle fut néanmoins stupéfaite lorsqu'elle vit Danny se mettre à genoux au milieu du restaurant bondé.
- Oui, répéta-t-elle rapidement et un peu gênée. Elle voulait que Danny se lève avant que toute la salle ne s'arrête de dîner pour les observer.
Mais Danny restait à genoux, et, tel un prestidigitateur, il sortit une boîte minuscule qui semblait venue de nulle part. Il l'ouvrit. Elle contenait une bague en or simple, ornée d'un solitaire bien plus gros que ce que Beth avait imaginé - même si son frère lui avait déjà confié que Danny avait dépensé deux mois de salaire pour lui offrir cet anneau.
Quand son fiancé se décida enfin à se relever, elle le vit sortir son portable et composer fébrilement un numéro. Beth savait parfaitement qui serait au bout du fil.
- Elle a dit oui ! annonça-t-il triomphalement. (Beth sourit en regardant le diamant de plus près, à la lumière.) Et si tu venais nous rejoindre ? ajouta-t-il avant que Beth ne puisse l'en empêcher. Super ! Retrouvons-nous dans ce bar à vins sur Fulham Road - celui où on est allé après le match de Chelsea l'an dernier. On se retrouve là-bas, mon vieux.

Beth ne protesta pas ; après tout, Bernie n’était pas seulement son frère, c’était le plus vieil ami de Danny et il lui avait déjà probablement proposé d’être son garçon d’honneur.

Quand Danny demanda l’addition au serveur, le maître d’hôtel s’approcha.

- C’est pour la maison, annonça-t-il en les gratifiant d’un sourire chaleureux.

La nuit allait être pleine de surprises

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patrick75patrick75   23 octobre 2012
A Cannon Street, Danny prit le métro. Les banlieusards avançaient à un rythme différent de celui auquel il s'était habitué en prison. Certains portaient des costumes chic, parlaient avec des accents chic et brassaient de l'argent chic, mais Nick lui avait prouvé qu'ils n'étaient pas plus intelligents que lui : Ils avaient simplement commencé leur vie dans un berceau différent du sien.
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caro64caro64   12 juin 2010
Il tâcha de se concentrer sur la rédaction qu'il écrivait sur Le Comte de Monte-Christo. Le texte figurait au programme se son GSCE. Peut-être, comme Edmond Dantès, s'échapperait-il. Mais il est impossible de construire un tunnel quand votre cellule se trouve au premier étage. Pas possible non plus de se jeter à la mer parce que Belmarsh ne se trouvait pas sur une île. De fait, contrairement à Dantès, à moins de gagner son appel, il avait peu d'espoir de se venger de ses quatre ennemis. Après que Nick eut lu son dernier travail écrit sur le même thème, il avait donné à Danny une note de 73% avec le commentaire suivant : "Contrairement à Edmond Dantès, vous n'aurez pas à vous échapper parce qu'ils seront obligés de vous libérer".
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caro64caro64   13 juin 2010
– J’ose espérer, l’interrompit le juge, que vous n’insinuez pas, maître Munro, que cela diminue l’importance des charges contre l’accusé ?
– Non, monsieur le juge. Mais j’ai découvert avec le temps qu’il y a peu de choses qui sont soit blanches soit noires. Je peux mieux le résumer, monsieur le juge, en disant que c’était un honneur d’avoir servi sir Nicholas Moncrieff et que ça a été un privilège de travailler avec M. Danny Cartwright. Tous deux sont des chênes, même s’ils ont été plantés dans des forêts différentes. Mais encore une fois, monsieur le juge, nous souffrons tous, bien que différemment, d’être prisonniers de notre naissance.
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caro64caro64   12 juin 2010
Spencer Craig commençait à se dire que ce n'était pas très judicieux d'avoir choisi le Dunlop Arms comme lieu de retrouvailles mensuelles des Mousquetaires. Il avait persuadé ses camarades que cela prouverait qu'ils n'avaient rien à cacher. Mais il regretta sa décision.
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Vidéo de Jeffrey Archer

Seul L'Avenir le dira - Nouveau roman de Jeffrey Archer - en librairie le 5 avril
Né en 1919, Harry Clifton n'a jamais connu son père, un docker mort en héros à la guerre selon la légende familiale. Mais le garçon ne tarde pas à sentir que des zones d'ombre entourent sa disparition, même si sa mère, Maisie, fait tout ce qui est en son pouvoir pour cacher son secret et donner à Harry le meilleur avenir possible. Grâce à une voix et à une intelligence exceptionnelles, Harry réussit ainsi à gravir les échelons de la société jusqu'à être admis à Oxford et se fiancer à une jeune fille de bonne famille. Mais le père de celle-ci, Hugo Barrington, s'oppose alors à leur union : quelles sont ses véritables raisons ? Quel lien unit les familles Clifton et Barrington ? le jour du mariage, la vérité éclate, forçant Harry à fuir... Des docks du Bristol d'après-guerre aux navires marchands pris dans les feux de la Seconde Guerre mondiale, une épopée peuplée d'une galerie de personnages hauts en couleur et portée par un héros flamboyant, qui vous accroche jusqu'à la dernière page. « Un conteur de la trempe d'Alexandre Dumas. » The Washington Post
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