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EAN : 9782070377909
512 pages
Éditeur : Gallimard (11/02/1987)
3.98/5   70 notes
Résumé :
"Les Muses, en cherchant un temple qui ne disparût jamais, trouvèrent l'âme d'Aristophane." - Platon
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
LydiaB
  29 novembre 2010
Les Grenouilles d'Aristophane est une pièce très courte dans laquelle on pourra repérer tout ce qui fait le style de cet auteur: des répliques courtes, un ton cinglant, un vocabulaire à en faire rougir un charretier... le style peut en choquer plus d'un. Bien évidemment, nous sommes très loin des tragédies classiques du XVII°s et du vocabulaire soutenu voire ampoulé. Pire, ce registre familier est mis dans la bouche des dieux qui, finalement, ressemblent bien plus à des humains. C'est ainsi que Dyonisos, agacé par le "chant" des grenouilles peuplant les marais dira: " Moi, je commence à avoir mal aux fesses. Oh ! coax coax! Mais vous n'en avez sans doute nul souci." Les rôles sont inversés. Les grenouilles répliquent avec un langage soutenu là où le Dieu s'entêtera à répondre avec le style que nous lui connaissons:
Dionysos
Foin de vous avec votre coax ! Vous n'avez pas autre chose que coax ?
Les Grenouilles
Et c'est tout naturel, faiseur d'embarras ! car je suis aimée des Muses à la lyre mélodieuse, de Pan aux pieds de corne, qui se plaît aux sons du chalumeau. Je suis chérie du Dieu de la cithare, Apollon, à cause des roseaux que je nourris dans les marais, pour être les chevalets de la lyre. Brekekekex coax coax !
Dionysos
Et moi, j'ai des ampoules, et depuis longtemps le derrière en sueur, et bientôt, à force de remuer, il va dire « Brekekekex coax coax ! » Aussi, race musicienne, cessez.
Les Grenouilles
Nous allons donc crier plus fort. Si jamais, par des journées ensoleillées, nous avons sauté parmi le souchet et le phléos, joyeuses des airs nombreux qu'on chante en nageant ; ou si, fuyant la pluie de Zeus, retirées au fond des eaux, nous avons mêlé nos choeurs variés au bruissement des bulles, répétons : Brekekekex coax coax !
L'autre facteur qui caractérise Aristophane, ce sont les interventions ayant pour but de délivrer un message. Ainsi, dans Les Grenouilles, il prendra la peine d'apporter sa vision sur le théâtre et sur les poètes:
Xanthias
À quoi bon alors porter tout ce bagage, si je ne fais rien de ce qu'a l'habitude de faire Phrynichos? Lycis également et Amipsias introduisent toujours des porteurs de fardeaux dans leur comédie.
Dionysos
N'en fais rien. Quand je vois au théâtre ces sortes d'inventions, j'en sors plus vieux d'un an.
Le théâtre était écrit pour être joué et toute la pièce d'Aristophane est faite dans cette optique. Ainsi, les paroles prononcées par Hèraklès ne nous surprendront guère: "Aie de là les yeux sur la torche allumée, et puis, lorsque les spectateurs crieront : « Lancez !... » lance-toi toi-même." le spectateur devait rire, participer et, surtout, adhérer. Certes, le dramaturge flirte souvent avec le mauvais goût mais il faut également se remémorer les us et coutumes de l'époque. Pour faire adhérer son spectateur, Aristophane aura recours à des thèmes d'actualité. C'est bien le cas ici, même si des figures de la mythologie apparaissent.
Cette pièce est, à mon avis, le reflet du style de cet auteur truculent que je conseille de lire afin d'avoir une idée sur tout un pan du théâtre grec.
Lien : http://livresetmanuscrits.e-..
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LydiaB
  26 octobre 2010
Né vers 445 av. J-C à Athènes, Aristophane appartient à une famille aisée. Son père était propriétaire de domaines. Il commence à composer assez jeune, vers 18 ans et obtient des prix. Certes, il n'est pas le premier dramaturge à écrire des comédies. Cependant, son style surprend: vif, incisif, voire "venimeux" selon Philippe Renault, il ne faiblit jamais. le rythme est soutenu.
On pourra lui reprocher sa truculence, son vocabulaire flirtant parfois avec le mauvais goût. Mais le registre familier n'est pas omniprésent. Aristophane sait également manier le lyrisme avec brio.
Autre originalité : Aristophane ne puisera pas dans les grands mythes mais bien dans sa société. Mais il ne faut pas non plus tout prendre pour argent comptant. En effet, si le jeune dramaturge était connu pour être le pourfendeur féroce des idées reçues, il ne faut pas oublier qu'il écrivait également dans le but de divertir. Certains en prendront pour leur grade, notamment Socrate. Aristophane ne s'interdisait rien.
Lien : http://promenades-culture.fo..
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Lenora
  12 décembre 2013
Que je n'entende pas dire qu'on ne peut pas rire des pièces antiques ! Aristophane, père de la Comédie, nous prouve que le rire est intemporel et qu'il est possible à la génération actuelle d'en être sensible tout en acquérant une culture de l'ancienne Grèce. Défenseur du peuple, homme politique, il sait tourner en dérision les sujets importants de son époque et les rendre accessibles à tous les publics.
J'ai passé un agréable moment à lire les pièces d'Aristophane, et avec le sourire, s'il vous plait !
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kllouche
  22 juin 2015
Malgré une traduction qui commence à vieillir, le texte garde toute sa majesté. Certains thèmes restent incroyablement modernes mais méritent d'être approfondis à l'aide d'études de l'oeuvre.
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Nitocris2021
  16 juin 2021
Aristophane reste un classique incontournable pour les amoureux de l'antiquité gréco-romaine mais je dois avouer que j'ai trouvé ces pièces assez indigestes. le style est difficile d'accès et l'humour scabreux choque. je pense aussi que cette traduction ci n'est pas la meilleure (la transcription de certains noms propres frise le ridicule).
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   29 novembre 2010
Euripide

« Silence, Mélissonomes, on va ouvrir le temple d'Artémis ; hé ! ne cours-tu pas soulager les travaux ? Je puis rappeler l'heureux et favorable départ de nos guerriers; hé ! ne cours-tu pas soulager les travaux ? »

Dionysos

Zeus Souverain, quelle infinité de travaux ! Je veux aller aux bains : ces travaux m'ont donné des douleurs néphrétiques.

Euripide

Attends ; écoute auparavant cet autre chant fixe, arrangé sur des airs de cithare.

Dionysos

Allons, fais vite ; mais n'ajoute pas de travaux.

Euripide

Comment ce couple de rois Achéens, qui règne sur la jeunesse hellénique... Tophlattothratto phlattothrat, envoie la Sphinx redoutable, la Chienne puissante, Phlattothratto phlattothrat, armé de la lance et d'un bras vigoureux. L'oiseau guerrier, Phlattothratto phlattothrat, livre aux chiens audacieux, qui traversent les airs, Phlattothratto phlattothrat, le parti qui incline vers Aîas, Phlattothratto phlattothrat.

Dionysos

Qu'est-ce que ce phlattothrat ? Vient-il de Marathon, ou bien as-tu recueilli les chansons d'un tireur d'eau ?

Eschyle

Moi, j'ai ajouté de la beauté à ce qui était beau, pour ne point paraître faucher dans la prairie sacrée des Muses le même gazon que Phrynichos. Lui, il emprunte au langage des courtisanes, aux scolies de Mélétos, aux airs de flûte cariens, aux thrènes, aux airs de danse. Cela sera bientôt mis en évidence. Qu'on m'apporte une lyre ! Mais à quoi bon une lyre pour lui ? Où est la joueuse de coquilles ? Viens ici, Muse d'Euripide ; à toi revient la tâche de moduler ces vers.

Dionysos

Jamais cette Muse n'a imité les Lesbiennes, jamais.

Eschyle

« Alcyons, qui gazouillez sur les flots intarissables de la mer, le corps parfumé de gouttes de rosée ; et vous, araignées, qui, dans les coins, ti-ti-ti-ti-tissez avec vos doigts la trame d'une toile déliée, chef-d'œuvre de la navette harmonieuse, où le dauphin se plaît à bondir, au son de la flûte, autour des proues azurées. Oracles, stades, pampre, délice de la vigne; enlacements qui soutiennent le raisin. Entoure-moi de tes bras, ô mon enfant ! » Vois-tu quel rythme ?

Dionysos

Je le vois.

Eschyle

Quoi, vraiment ! Tu le vois ?

Dionysos

Je le vois.

Eschyle

Et, après cela, tu oses critiquer mes chants, toi qui, pour les tiens, prends modèle sur les douze postures de Cyrène. Voilà tes vers lyriques ; mais je veux encore examiner le procédé de tes monodies. « Ô noire obscurité de la Nuit, quel songe funeste m'envoies-tu du fond des ténèbres, ministre de Hadés, doué d'une âme inanimée, fils de la sombre Nuit, dont le terrible aspect fait frissonner, enveloppé d'un noir linceul, aux regards farouches, farouches, muni d'ongles allongés ?

« Femmes, allumez-moi la lampe ; de vos urnes puisez la rosée des fleuves; chauffez l'eau, pour que je me purifie de ce songe divin. Ô Dieu des mers, c'est cela même. Ô mes compagnes, contemplez ces prodiges. Glyca m'a enlevé mon coq et a disparu. Nymphes des montagnes, ô Alania, arrêtez-la. Et moi, infortunée, j'étais alors tout entière à mon œuvre, ti-ti-ti-tissant de mes mains le lin qui garnissait mon fuseau, faisant un peloton, pour le porter de grand matin à l'Agora et pour le vendre. Pour lui, il s'envolait, il s'envolait dans l'air, sur les pointes rapides de ses ailes. Et à moi il ne m'a laissé que les douleurs, les douleurs, et les larmes, les larmes coulant, coulant de mes yeux. Infortunée ! Allons, Crètois, fils de l'Ida, prenez vos flèches, venez à mon aide, donnez l'essor à vos pieds, investissez la maison. Toi, Dictynna, déesse virginale, belle Artémis, parcours, avec tes chiens, la demeure entière. Et toi, fille de Zeus, Hécate, prends deux torches dans tes mains agiles, et éclaire-moi jusque chez Glyca, afin que j'y découvre son larcin. »



Dionysos

Laissez là les chants.

Eschyle

J'en ai moi-même assez. Je veux maintenant le mettre en face de la balance, qui, seule, fera connaître la valeur de notre poésie et déterminera le poids de nos expressions.

Dionysos

Approchez donc, puisque je dois apprécier le génie des deux poètes en marchand de fromage.
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finitysendfinitysend   23 août 2012
550 - 591
PISTHÉTÈRE. Et d'abord mon avis est qu'il y ait une ville des oiseaux, et que tout l'espace circulaire et intermédiaire soit clos de grosses briques cuites comme à Babylone.
LA HUPPE. O Cébryon ! ô Porphyrion ! quel redoutable rempart !
PISTHÉTÈRE. Ensuite, quand le mur sera élevé, on redemandera l'empire à Zeus; et, s'il dit qu'il ne veut pas, s'jl ne revient pas tout de suite sur sa décision, il faut lui déclarer la guerre sainte et défendre aux dieux de traverser, en vrais libertins, votre domaine, pour descendre coucher avec des Alcmène, des Alopé, des Sémélé : s'ils y viennent, mettez le scellé sur leurs instruments de plaisir, afin qu'ils n'en aient plus la jouissance. Pour les hommes, je vous engage à leur dépêcher un autre oiseau, qui leur enjoigne de la part des oiseaux, rois du monde, de sacrifier désormais aux oiseaux et ensuite aux dieux, puis d'adjoindre convenablement à chaque divinité l'oiseau qui aura le plus de rapport avec elle. Sacrifie-t-on à Aphrodite, il faut offrir du froment à la piette. Si on offre une brebis à Poseidon, il faut donner du froment au canard. Si l'on sacrifie à Hèraclés, il faut sacrifier à la mouette des gâteaux miellés. Si l'on immole un bélier à Zeus, roi des dieux, le roitelet, en sa qualité de roi des oiseaux, devra recevoir, avant Zeus même, le sacrifice d'un moucheron mâle.
EUELPIDE. Je suis ravi de ce sacrifice d'un moucheron, Qu'il tonne maintenant, le pauvre Zeus !
LA HUPPE. Mais comment les hommes nous prendront-ils pour des dieux, et non pour des geais, nous qui volons et qui avons des ailes ?
PISTHÉTÈRE. Tu extravagues. Hé ! de par Zeus ! Hermès, tout dieu qu'il est, vole et porte des ailes, ainsi qu'un grand nombre d'autres dieux. Et d'abord la Victoire prend son vol avec des ailes d'or; et, de par Zeus ! l'Amour en fait autant. Et Homère prétend qu'Iris ressemble à une timide colombe.

Les oiseaux d’Aristophane
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finitysendfinitysend   23 août 2012
962 - 985
LE JUSTE. Je dirai donc l'ancienne éducation, en quoi elle consistait, lorsque florissait mon enseignement de la justice et que la prudence était en honneur. D'abord il ne fallait pas entendre un enfant souffler mot; puis ils s'avançaient en bon ordre dans les rues vers l'école du maître de musique, les cheveux longs, nus, serrés, la neige tombât-elle comme d'un tamis. Là ils apprenaient, les cuisses écartées, à chanter : "Pallas redoutable destructrice des villes" ou : "Cri retentissant au loin"; soutenant l'harmonie que leurs pères leur avaient enseignée. Si quelqu'un d'eux faisait quelque bouffonnerie ou donnait à sa voix une inflexion mélodique comme celles que les élèves de Phrynis modulent à l'opposé de la mélodie, il était châtié, roué de coups, comme insultant aux Muses. Dans la palestre, les enfants s'asseyaient les jambes allongées, de manière à ne faire voir aux voisins rien d'indécent. Aussitôt qu'ils s'étaient remis debout, ils essuyaient la place, et veillaient à ne laisser aux amants aucune empreinte de leur sexe. Pas un enfant ne se frottait d'huile au-dessous du nombril ; et le milieu de leur corps florissait de rosée et de duvet comme les fruits. Nul d'entre eux, donnant à sa voix une mollesse toute féminine, ne s'avançait vers un amant, en l'attirant des yeux. Nul, au repas, ne se fût permis de prendre une tête de raifort ; nul de s'emparer de l'anèthon réservé aux vieillards ou du persil ; nul de manger du poisson ou des grives, nul d'avoir les pieds croisés.

Les nuées du génial et infiniment drôle Aristophane QUE vous devez lire absolument ..
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LydiaBLydiaB   18 juin 2010
Les oiseaux

EVELPIDÈS, au geai.
Est-ce tout droit que tu me dis d’aller, du côté où l’on voit cet arbre ?

PISTHÉTÆROS, tenant une corneille.
La peste te crève ! La voilà qui me croasse de revenir en arrière !

EVELPIDÈS.
Pourquoi, malheureux, sautillons-nous de haut en bas ? Nous nous tuons à chercher ainsi notre route de côté et d’autre.

PISTHÉTÆROS.
Je me suis fié, pour mon malheur, à cette corneille, qui m’a fait parcourir deux mille stades de chemin.

EVELPIDÈS.
Et moi je me suis fié, pour mon infortune, à ce geai, qui m’a rongé les ongles des doigts.

PISTHÉTÆROS.
En quel endroit de la terre sommes-nous ? je n’en sais rien.

EVELPIDÈS.
D’ici, retrouverais-tu ta patrie, toi ?

PISTHÉTÆROS.
Non, de par Zeus ! pas plus qu’Exèkestidès.

EVELPIDÈS.
Malheur !

PISTHÉTÆROS.
Allons, mon ami, suis cette route.

EVELPIDÈS.
Certes, il nous a joué un vilain tour, cet oiseleur du marché à la volaille, ce fou de Philokratès, en me disant que ces deux guides seuls, parmi les oiseaux, nous diraient où est Tèreus, la huppe, changé en oiseau. Il nous a vendu une obole ce geai, fils de Tharrélidès, et trois oboles cette corneille qui, l’un et l’autre, ne savent rien que mordre. Eh bien ! qu’as-tu, maintenant, à ouvrir le bec ? Est-ce que tu vas encore nous mener de façon à tomber des rochers ? Ici il n’y a pas de route.

PISTHÉTÆROS.
Et ici, de par Zeus ! pas le moindre sentier.

EVELPIDÈS.
La corneille ne dit donc rien au sujet de la route ? Pas de croassements ?

PISTHÉTÆROS.
Pas plus maintenant que tout à l’heure.

EVELPIDÈS.
Enfin, que dit-elle de la route ?

PISTHÉTÆROS.
Que veux-tu qu’elle dise, sinon qu’en les rongeant, elle me mangera les doigts ?
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LydiaBLydiaB   17 mai 2010
LES GRENOUILLES

Le lieu de la scène est d'abord sur le chemin des Enfers, et ensuite dans les Enfers mêmes.


Dionysos est vêtu d'une peau de lion, armé d'une massue comme Héraclès, et chaussé de cothurnes. Xanthias, monté sur un âne, porte sur son dos le bagage de son maître.




Xanthias
Dirai-je, mon maître, quelqu'un de ces bons mots qui ont le privilège de faire toujours rire les spectateurs ?

Dionysos
De par Zeus ! tout ce que tu voudras, sauf le mot: « Je suis éreinté. » Garde-toi de le dire ; il m'échauffe la bile.

Xanthias
Pas non plus quelque autre facétie ?

Dionysos
Si, excepté : « Je suis exténué. »

Xanthias
Pourquoi ? Ne puis-je dire quelque chose de bien risible ?

Dionysos
De par Zeus ! dis-le sans crainte. J'en excepte seulement une chose.

Xanthias
Laquelle ?

Dionysos
De dire, en changeant ton paquet d'épaule, que tu as envie de chier.

Xanthias
Et que, portant moi-même un si lourd fardeau, si personne ne me soulage, je vais péter.

Dionysos
Rien de tout cela, je t'en supplie, sinon quand je devrai vomir.

Xanthias
À quoi bon alors porter tout ce bagage, si je ne fais rien de ce qu'a l'habitude de faire Phrynichos? Lycis également et Amipsias introduisent toujours des porteurs de fardeaux dans leur comédie.

Dionysos
N'en fais rien. Quand je vois au théâtre ces sortes d'inventions, j'en sors plus vieux d'un an.

Xanthias
Ô trois fois malheureuse cette épaule ! Elle est rompue, et ne dit pas un mot pour rire.
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Vidéo de  Aristophane
ARISTOPHANE – Peut-on rire de tout ? (France Culture, Nouveaux Chemins, 2013) Émission de radio « Nouveaux Chemins » diffusée le 19 mars 2013, sur France Culture dans le cadre d’une semaine intitulée « Éloge de la parodie ». Adèle an Reeth recevait Ghislaine Jay-Robert, maître de conférence en langue et littérature grecques à l’Université de Perpignan.
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature hellénique. Littérature grecque>Littérature grecque : drames (40)
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