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Victor-Henry Debidour (Autre)
EAN : 9782070377893
512 pages
Éditeur : Gallimard (11/02/1987)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 73 notes)
Résumé :
"Les Muses, en cherchant un temple qui ne disparût jamais, trouvèrent l'âme d'Aristophane." - Platon
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Caliban
  01 juin 2016
Le théatre d'Aristophane demeure un pur régal et reste d'actualité,dois-je dire hélas ? Que ce soit "les grenouilles",
"les guêpes"ou "les oiseaux". j'avoue un faible pour "Lysistrata" ("Avec ces pestes,rien;rien non plus sans ces pestes" ).Et dire que d'aucuns (d'aucunes ? )veulent supprimer l'enseignement du grec !
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Yunnlith
  29 février 2016
Composé de deux volumes, ce premier tome contient cinq pièces d'Aristophane : Les Acharniens, Les Cavaliers, Les Nuées, Les Guêpes et La paix. Toujours précédées d'une introduction et d'une analyse qui permettent une meilleure compréhension, il est bon d'ajouter que cette traduction-ci ne se veut pas d'être au plus près des versions originales. En effet, la liberté a été prise de "moderniser" l'humour, références et jeux de mots pour rendre la lecture plus agréable et abordable. La traduction plus littérale est parfois référencée en notes de bas de page, mais j'aurais personnellement préféré une version plus littérale, quitte à être plus lourde à lire.
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AnneHonnime
  17 octobre 2018
Aristophane a rendu accessible, ou plutôt compréhensible ses Antiques comédies à un public plus jeune de plus de 2 000 ans.
Écrites dans un style élégant mais loin de la complexité des auteurs Antique de son époque pour qui la lecture est plus laborieuse.
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Bookine92
  01 septembre 2012
C'est drôle, c'est frais et accessible même après quelques siècles. certaines pièces, comme Lysistrata sont un délice!
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   13 mars 2013
CHRÉMYLE.
Ô Phébus Apollon ! Dieux et Génies ! Ô Jupiter ? Quoi ! tu serais Plutus ?
PLUTUS.
Oui.
CHRÉMYLE.
Lui-même ?
PLUTUS.
Lui, en personne.
CHRÉMYLE.
Hé ! d’où sors-tu donc si mal vêtu ?
PLUTUS.
Je viens de chez Patrocle, qui ne s’est jamais baigné depuis qu’il est au monde.
CHRÉMYLE.
Mais, je te prie, comment es-tu devenu aveugle ?
PLUTUS.
C’est un présent que m’a fait Jupiter par jalousie pour les hommes. Car, lorsque j’étais fort jeune, je le menaçai de n’aller que chez les gens de bien, et il me rendit aveugle afin que je ne pusse plus les reconnaître, tant il porte d’envie à tous ceux qui ont de la vertu !
CHRÉMYLE.
Ce n’est pourtant que par les gens vertueux et honnêtes qu’il est honoré.

(Plutus)
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YunnlithYunnlith   14 mars 2016
Pourquoi diante le vieux ne se montre-t-il pas au-devant de sa porte et ne répond-il pas ? Aurait-il par hasard égaré ses souliers ? A-t-il dans la nuit noire cogné je ne sais où son cor au pied ? ou bien est-ce un accès de goutte, le pauvre vieux ? ou bien une hernie peut-être ? De nous tous, c'était pourtant lui le plus coriace, et de loin ! intraitable comme pas un pour ceux qui venaient l'implorer. Oui, le regard cloué au sol - comme ça ! - il leur répétait : Tu auras plus tôt fait d'attendrir un caillou !
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PilingPiling   26 mars 2009
LE RAISONNEMENT JUSTE : Mais quoi ? Si, pour t'avoir écouté, il se fait enfoncer une rave dans le derrière, et épiler à la cendre chaude, aura-t-il quelque argument pour démontrer qu'il n'est pas un cul-béant ?
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Et s'il est cul-béant, en quoi celui lui nuirait-il ?
LE RAISONNEMENT JUSTE : Dis plutôt : que pourrait-il lui arriver de plus fâcheux ?
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Que diras-tu, si je te bas sur ce point-là ?
LE RAISONNEMENT JUSTE: Je me tairais. Que faire d'autre ?
LE RAISONNMENT INJUSTE : Eh bien, dis-moi, les avocats, où les recrute-t-on ?
LE RAISONNEMENT JUSTE: Parmi les culs-béants.
LE RAISONNEMENT INJUSTE : D'accord. Et les acteurs tragiques, où ?
LE RAISONNEMENT JUSTE: Parmi les culs-béants.
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Bien parlé. Et nos démagogues ?
LE RAISONNEMENT JUSTE: Parmi les culs-béants.
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Te rends-tu comptes que tu ne dis rien qui vaille ? Et parmi les spectateurs, lesquels sont les plus nombreux ? Regarde.
LE RAISONNEMENT JUSTE: ça y est, je regarde.
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Que vois-tu donc ?
LE RAISONNEMENT JUSTE : Les plus nombreux, par les dieux, ce sont les culs-béants. EN voilà un, je le sais, et en voilà un autre là-bas, et cet autre à la belle chevelure.
LE RAISONNEMENT INJUSTE : Qu'as-tu à répliquer ?
LE RAISONNEMENT JUSTE : Nous sommes battus, ô débauché. Au nom des dieux recevez mon manteau, pour que je passe dans vos rangs.
(Les Nuées)
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PilingPiling   26 mars 2009
DICEOPOLIS : Tu vas sans doute acheter pour les emporter des anchois de Phalère ou de la poterie ?
LE THEBAIN : Des anchois ou de la poterie ? Mais nous en avons chez nous. Je veux des choses que nous n'avons point chez nous, et que vous avez ici par tas.
DICEOPOLIS : Ah ! bien ; je vois cela d'ici. Prends un sycophante, et emballe-le comme un pot pour l'emporter.
(Les Acharniens).
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PilingPiling   26 mars 2009
Autrefois les délégués des villes, pour vous duper, commençaient par vous appliquer cette appellation d'Athéniens-couronnés-de-violettes. Sitôt qu'on vous avait ainsi nommés, vous vous redressiez de satisfaction sur le bout des fesses. Il vous suffisait que l'un vous cajole en ajoutant le qualificatif "brillant" à celui de votre ville pour obtenir ce qu'il voulait en vous honorant de cette épithète bonne pour les sardines.

(les Acharniens)
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Videos de Aristophane (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Aristophane
ARISTOPHANE – Peut-on rire de tout ? (France Culture, Nouveaux Chemins, 2013) Émission de radio « Nouveaux Chemins » diffusée le 19 mars 2013, sur France Culture dans le cadre d’une semaine intitulée « Éloge de la parodie ». Adèle an Reeth recevait Ghislaine Jay-Robert, maître de conférence en langue et littérature grecques à l’Université de Perpignan.
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature hellénique. Littérature grecque>Littérature grecque : drames (40)
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