AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean-Christian Bouvier (Traducteur)
EAN : 9782072882517
368 pages
Éditeur : Gallimard (08/10/2020)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Devenu veuf, Shigezo est recueilli par son fils et sa belle- fille. Et c'est sur celle-ci, Akiko, que va reposer cette lourde charge, avec les problèmes concrets que cela implique. Mais alors que le vieil homme glisse vers une seconde enfance, elle découvrira qu'il symbolise peut-être l'amour le plus authentique, le plus désintéressé qu'elle ait jamais connu.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Levant
  14 novembre 2020
S'il est vrai que "la vieillesse est un naufrage", ainsi qu'a pu l'imager le général De Gaulle avec la pertinence qu'on lui connaît, Sawako Ariyoshi nous entraine quant à elle avec beaucoup de réalisme sur cet esquif de perdition qu'est la sénilité.
"Face à la vieillesse, il faut que quelqu'un fasse des sacrifices". Cette affirmation, son héroïne Akiko se l'est entendu dire par l'administration nippone en charge des personnes âgées. Une manière de lui faire comprendre que le Japon des années 70 n'avait pas anticipé l'augmentation de la durée de vie et que ses structures d'accueil étaient débordées. Un problème qui reste plus que jamais d'actualité dans les pays développés. L'heureuse perspective d'une espérance de vie allongée n'est pas sans avoir de nombreuses contre parties. Sawako Ariyoshi ne nous en épargne aucune. Ce qui fait de ce roman un véritable mémoire sociologique sur les inconvénients de l'allongement de la durée de vie, la prise en charge des personnes qui du troisième âge sont devenues celles du quatrième.
Vivre vieux est une chose, le faire en bon état de santé physique et mentale en est une autre. le supporter économiquement par la société encore une autre. Même si je reconnais l'excellente qualité de cet ouvrage, je ne dirai pas qu'il est un bonheur de lecture tant rien ne nous est épargné des affres de la vieillesse y compris les plus avilissantes.
Le crépuscule de Shigezo nous projette dans le contexte de la société japonaise des lendemains de la seconde guerre mondiale. Si cette société ressort traumatisée de l'ère des catastrophes dans laquelle l'a projetée un régime archaïque tyrannique et se confronte alors à la mutation soudaine de son ouverture à la culture occidentale, elle n'en est pas pour autant déjà débarrassée de ses traditions et coutumes ancestrales, en particulier pour ce qui concerne le statut de la femme et la considération due aux anciens.
Les occidentaux du 21ème siècle ont fait de leurs ascendants vieillissants des fardeaux dont ils se déchargent volontiers dans les mains d'établissements spécialisés. La cohabitation des générations sous le même toit est désormais exceptionnelle. Ces mêmes occidentaux ne peuvent donc que s'ébahir au spectacle de l'investissement, tournant au sacrifice, d'une femme cumulant vie familiale et professionnelle au profit d'un beau père sénile. le père de son époux allant jusqu'à troubler ses nuits de sommeil avec ses turpitudes et autres corvées d'hygiène qu'imposent les incontinents. Belle et surprenante abnégation à l'égard d'un homme autre fois odieux avec elle, un homme qui n'avait de cesse de la dénigrer par le passé.
Cet ouvrage aborde tous les aspects de la prise en charge de la vieillesse sans omettre dans la réflexion des enfants la perspective de leur propre fin de vie, au spectacle de la déchéance qui amoindrit leur parent. Ce qui fait dire au mari de Shigezo que les hommes devraient disparaître dès le jour de leur départ à la retraite, les femmes étant en son esprit plus à même de supporter la solitude et perspective d'une vie improductive pour la société. Expression du machisme nippon quant à la place qu'il avait attribuée à la femme dans la société, la famille. Machisme dont le but est surtout de faire écran à un défaitiste patent, et inavouable.
Mais cet ouvrage n'aborde heureusement pas la vieillesse que sur un plan physiologique ou sociologique. Akiko s'avère être d'une exemplarité de dévouement rare et finit par s'attacher à ce vieillard à qui la sénilité a redonné des comportements d'enfants attendrissants. Même si un soupçon de superstition motive son engagement au service du vieil homme, qu'elle envisage "comme une sorte d'initiation religieuse ou d'illumination […] au service d'un dieu vivant", l'attachement réciproque du vieillard et de sa belle fille finit par trouver des accents de sincérité dans la solitude qui est la sienne face à un époux qui manque de solidarité face à l'épreuve.
S'il faut savoir faire face à tous les stades de la vie et assumer ce que notre nature nous impose de dégradant autant que de sublime, alors cet ouvrage de Sawako Ariyoshi est non seulement un hommage à la force de la femme dans la confrontation avec les épreuves de l'existence, mais aussi un regard lucide sur cette courte période, ce périple terrestre, au cours de duquel une âme trouve refuge dans un corps, et puis s'en va.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          322
Puszi
  02 mars 2019
Le crépuscule de Shigezo est la manière poétique que Sawako Ariyoshi utilise pour évoquer la grande vieillesse. Devenu veuf, d'un coup, un jour de neige, tout montre rapidement que Shigezo est incapable de vivre seul dans le pavillon. Il se perd, il s'enferme dans les toilettes, il ne sait plus se laver, il réclame sans cesse à manger… Il est par conséquent recueilli par Nobutoshi son fils et Akiko sa belle-fille. Si « les femmes d'autrefois avaient été contraintes d'être ainsi les esclaves patientes de leurs maris », Akiko n'a pas envie de se sacrifier. Elle aime son métier et compte bien continuer à l'exercer. Commence alors la difficile cohabitation. A travers ce récit familial, Sawako Ariyoshi évoque la manière dont le Japon s'occupe de ses personnes âgées. « A l'époque féodale, les paysans étaient maintenus dans un état de subsistance minimale. C'est pareil avec la médecine d'aujourd'hui, elle empêche les vieillards de mourir sans les faire vivre pour autant. » Offrir une vie décente à son beau-père jusqu'au bout, tel est peu à peu le voeu le plus cher de Akiko.
J'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur décrit les personnages, leurs interrogations, leurs forces et leurs points de fragilité ainsi que son analyse de la transformation de la relation entre Akiko et Shigezo. S'il est question de vieillesse dans ce livre, la place de la femme dans le Japon contemporain est également abordée, de même que l'évolution des traditions japonaises. J'y vois aussi une belle occasion de s'interroger sur la vie, tout simplement. J'ai découvert l'auteur à travers ce texte et cela me donne envie de poursuivre mon chemin de lecture avec elle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
Cannetille
  09 mars 2019
Nous sommes dans les années soixante-dix. Akiko vit avec son mari et son fils dans un petit pavillon d'un quartier populaire de Tokyo. le décès subit de sa belle-mère lui laisse soudain la charge de son beau-père, Shigezo, âgé de quatre-vingt-quatre ans et montrant des signes inquiétants de sénilité. Après avoir cherché toutes les solutions, Akiko va devoir mettre son activité professionnelle entre parenthèses, accueillir Shigezo chez elle et le materner vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle va découvrir tout le sordide de la maladie et du stade ultime de la vieillesse, mais aussi s'attacher de plus en plus au vieil homme qu'elle accompagnera jusqu'au bout avec tendresse et humanité.

L'histoire soulève la question du vieillissement de la population japonaise. Les chiffres évoqués par l'auteur sont très pessimistes. En réalité, aujourd'hui, presque 30 % des Japonais ont plus de 65 ans, ce qui en fait la population la plus âgée au monde. Comment gérer le douloureux problème de la dépendance ? Dans les années soixante-dix (et sans doute encore aujourd'hui ?), peu de solutions étaient à la disposition des familles, les maisons de retraite étant réservées aux personnes en bonne santé physique et mentale. Il était donc encore très fréquent de voir cohabiter les différentes générations, au détriment de l'activité professionnelle de l'épouse, encore jugée très secondaire.

C'est donc aussi la place de la femme dans la société japonaise qui est ici en jeu : le mari d'Akiko ne se sentira jamais concerné par la prise en charge de son père et ne lèvera jamais le petit doigt pour aider son épouse dans ce qu'il ne considère que des tâches domestiques, même lorsqu'elle en perdra le sommeil et risquera de compromettre sa propre santé.

Au global, Sawako Ariyoshi nous livre une réflexion sur la vie et la mort : les personnages du roman prennent soudain conscience de leur propre finitude. Ils découvrent la peur de mal vieillir et de connaître une déchéance pire que la mort elle-même.

Nouveau coup de coeur pour la profondeur et l'élégance de l'écriture de Sawako Ariyoshi.

Prolongement sur le vieillissement au Japon dans la rubrique Le coin des curieux, à la fin de ma chronique sur ce livre sur mon blog :
https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/03/ariyoshi-sawako-le-crepuscule-de-shigezo.html

Lien : https://leslecturesdecanneti..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Lilou789
  22 mai 2016
Ce livre plonge le lecteur dans le quotidien d'une famille japonaise, dans les années 70.
Confrontée à la mort soudaine de la grand-mère, sa bru se voit obligée de réorganiser la vie familiale autour du grand-père, qui vite à côté. Celui-ci présente des signes de plus en plus marqués de sénilité, le rendant inévitablement dépendant.
Son mari est comme foudroyé par sa prise de conscience : lui aussi pourrait bien un jour devenir ainsi. Cela le terrifie et le rend incapable d'assumer son père à la maison, laissant à sa femme cette lourde charge.
Tant bien que mal, elle parvient à concilier son travail, les fugues, les crises d'angoisse du grand-père, son incontinence. Avec beaucoup d'humanité, d'humilité, de résignation, d'attention et de solidarité, elle accompagne cette personne âgée vers sa fin. Elle finit par s'attacher à ce vieillard redevenu enfant, qui ne l'a pourtant jamais aimé.
Au Japon, il est clairement dit, connu, voire assumé que les vieux coûtent cher, et que s'ils pouvaient ne pas mourir trop tard, ce serait mieux pour tout le monde. Eux qui se croyaient encore jeunes, guettent le moindre signe physique témoignant de leur vieillissement, comme le port de lunettes. A ce grave problème de société qu'est le vieillissement de la population, s'ajoute celui de la place des femmes, devant souvent assumer à la fois un travail, dont le salaire est rarement vu comme indispensable, et les tâches domestiques.
Voilà un roman chronologique, très détaillé et tout en simplicité et en humanité. Je le recommande chaleureusement.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
RogerRaynal
  08 novembre 2020
Nous sommes à Tokyo, au milieu des années soixante. Akiko, femme active travaillant dans un cabinet d'avocats, vit avec son mari Nobutoshi et son grand fils Satoshi dans une petite maison. Dans leur jardin, ils ont fait construire un petit pavillon pour ses beaux parents, l'irascible et maladif Shigezo et sa femme, la douce et trop gentille « grand mére » de la famille Tachibana.
Devant assumer son travail et les tâches ménagères, Akiko a un quotidien bien réglé qui va être bouleversé non seulement par la mort subite de sa belle-mère, mais surtout par la découverte que son beau-père Shigezo est devenu sénile, s'enfonçant inexorablement dans la dépendance et l'infirmité.
Sawako Ariyoshi nous décrit avec simplicité et vérité dans ce roman le quotidien d'une famille japonaise confortée au handicap lié au vieillissement. Akiko se retrouve seule à devoir prendre en charge son beau-père. Malgré l'aide minimale de son grand fils et celle, extrêmement épisodique, de son salary-man de mari, nous la suivons affronter le quotidien avec détermination malgré les incartades de son beau-père, dont l'appétit démesuré, les fugues et les terreurs nocturnes ne lui laissent guère de répit.
Au-delà de son engagement pour adoucir ce « crépuscule de Shigezo », Akiko se trouve confrontée à son propre vieillissement, et va réfléchir à celui de la population de son pays.
On suit avec intérêt les mésaventures de la battante Akiko, confrontée à la passivité de son entourage familial, mais aussi réconfortée par l'aide qu'elle obtient de ses voisins et amis, dont les portraits savoureux ne sont pas pour rien dans le charme du roman. Sawako Ariyoshi redonne vie avec art à une époque et un petit morceau du grand Tokyo, tout en campant le portrait d'une maîtresse femme désireuse de s'émanciper de la tradition de l'épouse au foyer tout en étant forcée d'en assumer, jusqu'à l'absurde, tout les rôles, même celui de garde-malade, puis d'auxiliaire de vie.
Dans ce roman attachant, tout sonne juste, des réflexions de l'héroïne aux descriptions des rites funéraires qu'elle découvre, des réactions de son mari à celles de son entourage, qui sont aussi l'occasion d'éclairer les relations complexes entre belle-mère et belle-fille !
L'éditeur (Mercure de France - Folio, la première édition française étant parue chez Stock en 1986 sous le titre « les années du crépuscule », son titre original signifiant « l'individu qui est ici présent »), dont on se demande s'il a (re)lu le livre, situe l'action à la fin des années soixante-dix, et croit spirituel de comparer l'auteur à Simone de Beauvoir. On se demande bien pourquoi. Même si Sawako Ariyoshi campe le portrait d'une femme active, moderne et courageuse, cette dernière s'intègre parfaitement « à la japonaise », dans un monde certes changeant, mais pétri de révérence envers les traditions, même si ces dernières sont profondément machistes à nos yeux (la passivité des hommes de la famille d'Akko n'étant, hélas, que bien trop crédible, même de nos jours).
Il faut aussi rendre hommage au travail impeccable du traducteur, Jean Christian Bouvier, qui a parfaitement su transcrire l'atmosphère particulière, familière et intime, de ce roman.
Au final, on ressort comblé des 365 pages de l'ouvrage (qui a donné lieu à plusieurs films au Japon), même si les lecteurs et lectrices d'un certain âge pourront y trouver, aussi, le miroir de leurs craintes de la dépendance de leurs propres parents, ou de la leur même, tant la déchéance mentale, puis physique de Shigezo y est magistralement décrite. Sawako Ariyoshi nous montre par son écriture sincère que l'espoir existe toujours, même dans l'extrême dénuement de l'âme et la ruine du corps que le grand âge peut nous réserver, et même pour une femme résolue à tout affronter pour vivre selon son coeur.
Lien : https://litteraturedusoleill..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          33

Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   22 juillet 2016
Depuis qu'elle vivait près du vieux couple, elle savait qu'un jour elle connaîtrait l'épreuve du deuil, mais confrontée à la réalité de la mort, elle n'avait pas ressenti la grande douleur attendue dans ces cas-là. Elle avait tout simplement découvert que mourir coûtait cher... (p. 59)
Commenter  J’apprécie          140
gaelimberdisgaelimberdis   14 décembre 2018
"Est-ce que les femmes d'autrefois avaient été contraintes d'être ainsi les esclaves patientes de leurs maris? La vie de sa belle-mère supportant jusqu'au bout en secret la sénilité de son mari s'était arrêtée tout à coup par un jour de neige, sans une plainte et sans un regret. Mais pouvez t-on appeler cela une "vie"? Les femmes désormais n'accepteraient plus de se sacrifier... "
Commenter  J’apprécie          81
PusziPuszi   02 mars 2019
Tout le monde est d'accord au centre : si M. Tachibana est devenu sénile, c'est qu'il n'a pas fait travailler son corps ni son cerveau. Il devait être fainéant autrefois, voilà ce que l'on dit. Si on se maintient en forme, on peut faire reculer l'échéance mais, lui, il a dû faire travailler sa pauvre femme et se tourner les pouces pendant des années ! On prétend souvent que les hommes perdent leurs moyens physiques et que les femmes partent du cerveau, mais ce n'est pas vrai. Eux, ils restent inactifs à la maison après la retraite mais, nous, nous continuons à faire travailler nos muscles et notre notre cerveau avec la lessive et la couture. Quoique avec les machines à laver automatiques, qui sont peut-être bien pratiques, je ne dis pas le contraire, les femmes dans le futur risquent fort de vieillir plus vite. p150 et 151
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   16 octobre 2018
En Europe du Nord, on dit que la distance idéale entre les parents et les enfants est celle où une assiette de soupe n’a pas le temps de refroidir entre les deux maisons ; à dire la vérité, c’est la vie qui avait contraint les Tachibana à retrouver cette sagesse familiale de la vieille Europe.
Commenter  J’apprécie          50
PusziPuszi   02 mars 2019
A l'époque féodale, les paysans étaient maintenus dans un état de subsistance minimale. C'est pareil avec la médecine d'aujourd'hui, elle empêche les vieillards de mourir sans les faire vivre pour autant. p.287
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Sawako Ariyoshi (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sawako Ariyoshi
🔥👨‍🚒 La Petite Librairie, c'est tous les quinze jours ! Votre libraire Gérard Collard vous présente ses dernières pépites littéraires. Un programme qui vous réservera des surprises et des rencontres exclusives ! A NE PAS MANQUER !!!!!!! 👨‍🚒🔥 • • 📚 Le crépuscule de Shigezo de Sawako Ariyoshi et Jean-Christian Bouvier aux éditions Folio 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/?fond=p...​ • 📚 Mademoiselle Coco et l'eau de l'amour de Michelle Marly et Dominique Autrand aux éditions Fleuve 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1069159...​ • 📚 La Dame du Ritz de Melanie Benjamin aux éditions Albin Michel 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/?fond=p...​ • 📚 Le N°5 de Chanel : Biographie non autorisée. de Marie-Dominique Lelièvre aux éditions J’ai Lu 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1067722...​ • 📚 Je ne vis que pour toi de Emmanuelle de Boysson aux éditions Calmann-Lévy 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1055160...​ • 📚 Le consentement de Vanessa Springora aux éditions Livre de Poche 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1067423...​ • 📚 Mariage à la mode/La Baie de Katherine Mansfield et Françoise Pellan aux éditions Folio 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1068108...​ • 📚 Valhalla Hotel (T1) Bite the bullet de Pat Perna et Fabien Bedouel aux éditions Comix Buro 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1067407...​ • 📚 La Part de l'ombre (T1) : Tuer Hitler de Pat Perna et Francisco Ruizgé aux éditions Glénat 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1067542...​ • 📚 L'intégrale 1969-2018 : Coffret en 2 volumes de Claire Bretécher, Marie-Ange Guillaume aux éditions Dargaud 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/1064274...​ • • 🐝 Chinez & découvrez nos livres coups d’coeur dans notre librairie en ligne ❤ 👉🏻 lagriffenoire.com • 📺 Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • 👀 Notre Newsletter 👉🏻 https://www.lagriffenoire.com/?fond=n​... • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel
+ Lire la suite
autres livres classés : vieillesseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les mangas adaptés en anime

"Attrapez-les tous", il s'agit du slogan de :

Bleach
Pokemon
One piece

10 questions
496 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , littérature japonaiseCréer un quiz sur ce livre

.. ..