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ISBN : 2714479936
Éditeur : Belfond (06/09/2018)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Et vous, quelles chansons vous ont sauvé la vie ?

À 45 ans, Juliette se retrouve face à elle-même, avec le cœur déchiré et l’envie de rire de tout. Elle se repasse alors les 14 titres de sa bande originale, d’Étienne Daho à Dolly Parton, sans oublier Bruce Springsteen, 14 pop songs qu’elle a écoutées religieusement et dont elle connaît les paroles par coeur. Pourquoi sa vie chante-t-elle tout à coup si faux ? Qu’est-ce qui a mal tourné ? Elle a pourta... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
  19 novembre 2018
La playlist de la séparation
Dans un premier roman étonnant, Juliette Arnaud raconte comment elle s'est retrouvée seule la quarantaine passée. Et comment sa vie a toujours été accompagnée par la musique. Jusqu'à l'obsession.
Une lecture rapide de ce premier roman pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un collage de critiques musicales, d'analyse des chansons qui ont marqué la vie de Juliette. Mais ce premier roman est bien plus que ça, il raconte comment la musique a accompagné une vie, comment les chansons ont construit un imaginaire et combien elles mettent en relief les sentiments, les émotions.
Si chacun d'entre nous s'amusait à dresser une liste des titres qui l'ont marqué depuis l'enfance, j'imagine combien cette dernière raconterait un parcours, des expériences, des amours, des douleurs aussi. «La chanson m'attendait, les chansons nous attendent tous.»
Juliette se retrouve seule. Enfin, pas tout à fait, parce qu'elle a son chat, fidèle lui. R. a choisi de s'enfuir. On serait censé de d'écrire comme le font souvent les hommes, sans une explication. Sans dire adieu. du coup, elle va s'en charger. Elle va écrire son adieu, rembobiner le film et nous dire comment tout a commencé, comment cinquante fois leur histoire a failli finir et comment cinquante fois, ils se sont retrouvés. Parce que, comme le chante Françoise Hardy, elle aimerait comprendre: «Tu as mis à l'indEX / Nos nuits blanches, nos matins gris-bleu / Mais pour moi une EXplication vaudrait mieux.»
Après Françoise Hardy, défileront dans un bel éclectisme Selena Gomez, George Harrison, Mireille et Jean Sablon, Étienne Daho et tous les autres que vous retrouverez dans la playlist ci-dessous. EXplication de texte mais aussi des mélodies qui vous entrainent que la romancière accompagne souvent de parenthèses – et quelquefois de parenthèse dans la parenthèse – pour nous dire son état d'esprit.
« C'est quand qu'on arrête d'écrire des chansons d'Amour? Tout n'a-t-il pas déjà été dit? Sur tous les tons? Chanté? Chuchoté? Hurlé? Scandé? Psalmodié? Eh ben, on n'arrête pas. On s'entête. Tout ça me va très bien, je suis entêtée de nature. Avec un terrain addictif à livrer ma tronche à la neurobiologie après ma mort. »
Cette manière de dire sa vie à travers la musique, à travers des paroles qui touchent font l'originalité de ce premier roman en même temps qu'elle en marque les limites. Car sans les références, sans le bruit et la fureur que véhiculent certains morceaux, il est quelquefois difficile de suivre.
Mais il n'en reste pas moins une écriture, une originalité que l'on prendra plaisir à suivre. Ce livre n'est pas un adieu, mais un au revoir.


Lien : https://collectiondelivres.w..
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Bazart
  18 septembre 2018

Dans son tout premier roman, sorti en cette rentrée littéraire chez Belfond, la comédienne - et parfois chroniqueuse littéraire sur France Inter- Juliette Arnaud prend pour la première fois la plume ( comme son comparse Marc Citti dont on parlé avant elle) égrène la bande musicale de sa vie sentimentale (et parfois sa vie sentimentale, elle effleure les souvenirs ) en lien avec des morceaux cultes qui ont rythmé certaines séquences.
Avec cette playlist intime et sentimentale, elle nous livre un récit de souvenirs et d'anecdotes que l'on devine forcément autobiographiques, mais jamais chronologique, comme un fil que l'on dénoue.
Juliette Arnaud parvient ainsi au fil des pages à construire sa petite mélodie intime avec des titres que l'on a tous en mémoire, pour faire un texte sonore, entre le ton très oralisé et une bande originale qui s'immisce inconsciemment ou pas, dans cette lecture, brève et plaisante…
Bruce Springsteen - Secret Garden
Ces souvenirs, parfois anecdotiques, parfois touchants, elle réussit à rendre originale et personnel le roman de rupture, genre bien éculé de la littérature française grâce à une pudeur et une dérision bienvenue .
Par ce joli roman, parfois amer mais jamais cynique, Juliette parvient à faire de sa thérapie personnelle et musicale un récit universel qui peut faire écho à celles qui connaissent une grosse rupture amoureuse.

Pas de name dropping dans ce livre, même si l'on devine au détour d'une ou deux anecdotes le trublion Michael Young avec qui elle a longuement partagé la vie, mais un récit entre dérision et tendresse et qui prouve qu'à défaut d'adoucir les moeurs, la musique aide à vaincre les drames aussi graves que les chagrins d'amour .

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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coquinnette1974
  23 septembre 2018
Comment t'écrire adieu de Juliette Arnaud est un ouvrage de la rentrée littéraire découvert grâce aux éditions Belfond et à net galley.
Notre narratrice est Juliette, et c'est largement autobiographique :)
Juliette vient de se faire larguer par R. Elle a 45 ans et se repasse une playlist de 14 titres parmi lesquels Comment te dire adieu de Françoise Hardy ; Secret garden de Bruce Springsteen ; Mess is mine de Vance Joy ou encore Les voyages immobiles d'Etienne Daho.
Une playlist qui déroule le fil de ses souvenirs intimes, sentimentaux et que j'ai parfois trouvé touchants.
J'apprécie Juliette Arnaud, et j'ai aimé qu'elle se livre à nous. Je ne me suis pas identifiée à elle, toutefois j'ai apprécié de découvrir ses souvenirs.
Je n'ai pas eu l'impression d'être une voyeuse car c'est un personnage public, je la connaissais déjà (pas intimement certes) mais comme je l'apprécie j'ai lu cet ouvrage avec plaisir, sans me sentir de trop.
Une jolie surprise, bien écrite, que ce Comme t'écrire adieu de Juliette Arnaud :)
Je lui mets un joli quatre étoiles, c'est une bonne surprise de cette rentrée littéraire.
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Sharon
  05 octobre 2018
Comment t'écrire adieu est un des rares livres de la rentrée littéraire dont j'ai eu envie de découvrir la suite après en avoir lu un extrait. Il est question de l'après - l'après rupture amoureuse unilatérale. Il en est, des moyens pour rompre froidement et définitivement.
Ce que j'ai aimé de prime abord, c'est le style, travaillé au point d'en paraître totalement spontané. Puis, il est question de musique, véritablement. Trop de livres (je vous épargne les titres) ne parlent de chansons que pour dire à quel point elles sont méprisables. Rien de tel ici. Ce sont les chansons d'une vie qu'elle nous raconte, qu'elle connaît parfaitement, qu'elle analyse, pour montrer l'influence qu'elles ont eu sur sa vie, l'impact sur ses souvenirs.
Impudique ? Et pourquoi une femme devrait-elle être pudique, cachée ce qu'elle a envie de dire, de partager, de cette relation avec R qui fut toxique, ou de ces deux précédentes histoires d'amour importantes. Et son histoire ne peut qu'être comprise que dans une continuité - l'enfance, la construction de soi, sa famille, entre la Princesse des glaces (surnom de sa mère) et son père. Je n'ai garde d'oublier "Gros", le chien fidèle, dont le souvenir hante certaines pages, en opposition au "chat sauvage" qu'était R.
Musique, littérature, voyage, théâtre - Juliette est comédienne, chroniqueuse, mais aussi ancienne candidate à Science po. de cette personnalité multiforme ne pouvait naître qu'un roman foisonnant, bigarré, riche, à lire en écoutant la bande son. Parce que ce ne sont pas que de la musique, ce sont aussi des textes, ces paroles auxquelles certaines personnes ne font absolument pas attention - parce que ce ne sont que des chansons, et la boucle est bouclée.
Pas un coup de coeur, non, pas tout à fait, mais une lecture lumineuse, en dépit du sujet. Ecrire, c'est aussi avancer.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Elodieuniverse
  14 septembre 2018
Juliette est la narratrice de ce petit livre de moins de 200 pages. Elle nous raconte ses souvenirs, ses amours, ses amis... Elle nous explique son histoire avec des anecdotes, des souvenirs... C'est tantôt drôle tantôt mélancolique. L'histoire est découpée de façon originale avec une multitude de petits paragraphes ainsi que des petites parenthèses. C'est très bien écrit et j'ai beaucoup souri pendant ma lecture, cependant je n'ai pas su m'identifier à Juliette, à ses tourments... (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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critiques presse (1)
Actualitte   06 septembre 2018
Comment t'écrire adieu est un roman de notre décennie, d'actualité : léger de prime abord, il n'en est rien, il virevolte et vous entraîne dans sa course infernale et comique, celle de la vie et ses douleurs d'amour. Empli de sens et de voix, vous n'en ressortirez pas indemnes. Un coup de pied dans la fourmilière.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   19 novembre 2018
Chanter me donne un contentement intense. Toute seule, dans la rue, et je siffle aussi. Aucune musique n’est en mesure de me déplaire intégralement, à part, mettons, le free jazz. Je suis accommodante et facile.
Je ne mets pas Prince plus haut que tout, ni Bach, ni même mes chers Beatles et j’ai d’abord aimé Springsteen pour son physique à te faire perdre ta culotte.
Moi, en musique, «Tout m’est un», comme Montaigne.
C’est prétentieux d’accoler «moi» et «Montaigne»?
C’est seulement une manière d’avertissement.
J’emmerde ceux qui disent: «New Order, c’est tellement de la merde par rapport à Joy Division», et aussi ceux qui disent: «Kiss de Prince? Tellement commercial…», mais également: «la Grande Musique» pour évoquer la musique classique et le reste.
Sans oublier : «Mais les paroles des chansons, on s’en fout ! T’as qu’à lire de la poésie, à ce compte.»
Voilà, tout le monde est prévenu, je m’autorise à causer de musique et je n’ai pas les diplômes.
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hcdahlemhcdahlem   19 novembre 2018
INCIPIT
J’ai l’intuition que les chansons nous attendent.
 J’ai toujours aimé Comment te dire adieu.
 La batterie d’abord, le piano aussi agaçant qu’une comptine enfantine, et puis la voix chantée et digne de Françoise Hardy que les trompettes moquent un peu. Quand elle parle et ne chante plus aussi, avec comme une nuance de vocodeur, les violons pour sentimentaliser l’affaire.
J’ai admiré Gainsbourg et ce modèle parfait d’allitération en EX, presque aussi parfait techniquement que celui en INGUE/ANG de Comme un boomerang.
Oui, je l’ai toujours beaucoup aimé et admiré.
Il aura fallu R. et sa fugue finale, sans annonce, sans EXplication, mais blindée de fausseté, pour que je l’entende.
La chanson m’attendait, les chansons nous attendent tous.
Plus de deux années de liaison, plus de huit saisons, et pas d’adieu. C’est la première réflexion que je me suis faite.
Il ne m’a pas dit adieu.
Il ne l’a pas jugé utile. C’est son droit, j’imagine, comme c’est le mien d’attraper, au hasard d’une lecture, le vade-mecum de Montherlant quand il fait dire à l’un de ses personnages, Costal : « Apprends qu’un écrivain a toujours le dernier mot. »
«Comment te dire adieu»: je vais m’y coller.
Que veux-tu, R.! J’ai Costal de mon côté et puis, j’ai été élevée comme ça, la politesse, tout ça tout ça.
Je viens seulement de piger, après des décennies à l’aimer et à l’écouter, cette chanson, que le mot important n’est pas «adieu», c’est «dire».
Et crois-moi, mon pauvre, je vais dire.
Parenthèse nécessaire: cons de chats/pitoyables humains
«I don’t wanna play in your yard / If you can’t be good to me», H. W. Petrie, 1894.
C’est pas compliqué, non?
C’est pas compliqué comme une chanson de gosses, avec un qui dit à l’autre : «Moi, je viens plus jouer dans ta cour si tu ne peux pas être gentil avec moi.»
Cette base-là, cette petite idée enfantine, à être appliquée, nous sauverait les miches à nous, adultes.
Et puis, il y a les chats. Et certains humains.
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hcdahlemhcdahlem   19 novembre 2018
J’aimerais écrire qu’on se retrouvait bien, facilement.
D’ailleurs, ça aurait pu, disposée que j’étais à enrouler ma tiédeur à son corps venu du dehors, à lui enlever couche après couche, à faire descendre les humeurs toujours violentes, même les jours calmes, d’un service de nuit.
Seulement voilà, il y avait les yeux noirs de ces heures-là, «des matins gris-bleu».
R. arrivait fâché, en règle générale. Pas forcément contre moi. Enfin, ça, je le suppose seulement puisqu’il s’enfermait dans un genre de silence, fumant à la fenêtre qui donne sur le jardin de la Grande Maison, et s’il tournait son visage que j’aimais tant vers moi, ce n’était que pour me condamner de ces yeux noirs.
Me jauger seulement peut-être ?
Oui, sans doute, d’abord, mais prestement pointait le moment du jugement, et vite, très vite ensuite, la condamnation.
R., comme son initiale ne l’indique pas, n’est pas d’origine asiatique. Pourtant, dans cette humeur-là, ses yeux sont noirs. Noircis par une rage saisissante pour une nature aussi perméable que la mienne.
J’essayais de calmer les yeux noirs en ne bougeant ni pied ni patte, je lui proposais un café, un jus de fruits, un biscuit, que dans cette humeur-là il refusait.
Parfois, s’il était suffisamment saoul, ou drogué, oui la nuit ne se fait pas toute seule, je le savais déjà par mon frère, mon autre homme de la nuit, carrément, il refusait en crachant comme un chat. Et je ne pouvais pas m’empêcher d’en rire malgré ma peur. 
Les premiers temps de notre liaison, j’ai dû me cabrer contre les yeux noirs. Je ne m’en souviens pas très bien. Je veux le croire, mais j’ai dû me cabrer comme un poney fatigué, pas comme l’étalon noir de l’écusson Ferrari.
Qui sait ? Peut-être que si je l’avais fait, si je m’étais dressée, tout en puissance et agressivité, nous n’en serions pas là.
Non. Nous n’en serions pas là: R. serait parti beaucoup plus vite de ma vie. Sans avoir le temps de la saccager façon réserve indienne.
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hcdahlemhcdahlem   19 novembre 2018
(Parenthèse dans la parenthèse)
2003: J’étais venue à Saint-Étienne en catastrophe; Rosalie et sa chambre d’amie, dans son appartement parfaitement rangé, m’attendaient. J’ai dû y pleurer trois ou quatre jours, je venais d’avoir trente ans.
En couple avec l’Homme de Ma Première Histoire Adulte depuis quelques années, je venais d’apprendre qu’il me trompait.
Rosalie m’a écoutée. En me faisant à manger, en remplissant mon verre de vin. Dans les silences, me racontant des contes de sa jeunesse. Elle m’a écoutée jusqu’à ce que je parvienne à pleurer à moins gros bouillons.
À cet instant, elle m’a demandé si je l’aimais encore. 
J’ai répondu sans hésiter que oui, mais que je pressentais qu’il valait mieux que je concentre mes forces à le quitter. Qu’il recommencerait, quelles que soient ses promesses. 
«Mais ma pauvre truffe, on ne quitte pas quelqu’un qu’on aime.»
Et parce que c’était Rosalie, la meilleure amie de ma mère, et presque son exacte opposée, et que tout ce qu’elle disait depuis que j’avais l’âge de l’entendre me semblait l’expression de la Vérité Vraie, et bien qu’elle soit déjà à cette époque une femme sans hommes depuis longtemps, sans enfants depuis toujours – je suppose que de sales personnes disaient «vieille fille» à son propos –, je l’ai crue.
Je suis rentrée à Paris avec un de ses CD. «Fais-moi une place au fond de ta bulle et si j’t’agace, si j’suis trop nul, je deviendrai tout pâle, tout muet, tout petit, pour que tu m’oublies», F. Hardy / J. Clerc, Fais-moi une place, 1990.
À Paris, j’ai repris le cours de ma Première Histoire Adulte. Encore quelques heureux moments. Puis il m’a à nouveau trompée, et nous nous sommes séparés.
J’aurais pu en conclure que l’Oracle de Saint-Étienne avait merdé.
J’ai au contraire fait mienne cette maxime : «On ne quitte pas quelqu’un qu’on aime.»
(Parenthèse de la parenthèse fermée)
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BazartBazart   16 septembre 2018
" J'écoute de la musique de blanc, voire de blanc raciste car oui j'ai une faiblesse coupable ( je comprends les paroles ) pour Sweet Home Alabama."
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Vidéo de Juliette Arnaud
Hommage à Simone Veil par Juliette Arnaud ('Si tu écoutes, j'annule tout', France Inter, 30 juin 2017)
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