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EAN : 9782864249627
Editions Métailié (11/09/2014)
2.44/5   8 notes
Résumé :
La mathématique, en particulier l’élégante topologie, peut-elle influencer toute une vie, un amour ?
Laurent Kropst retrouve de manière inattendue Thomas Arville, la légende des prépas de Louis-le-Grand, la légende de Normale Sup, le successeur tout désigné de Cédric Villani, le futur lauréat de la Médaille Fields, traînant sa peine comme prof de lycée dans une banlieue pourrie.
Au lieu de suivre la voie brillante toute tracée que lui permet son génie ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Liliz
  11 novembre 2014
Merci à Babelio Masse Critique et aux éditions Métailié.
Topologie de l'amour est un court roman écrit par Emmanuel Arnaud, il fait suite au Théorème de Kropst mais peu se lire indépendamment. Il y mêle les mathématiques à l'amour et à la vie sociale, comme si toutes relations sociales pouvaient s'expliquer par une théorie, une loi mathématique. le personnage central de ce livre, Thomas Arville, étudiant brillant en mathématiques au sein de grandes écoles, a de grands préceptes de vie, il vise la pureté, l'excellence et la réussite. Principes qu'il essaie de mettre en oeuvre dans sa vie quotidienne.
Laurent Kropst, étudiant en mathématiques, rencontre par hasard le fameux Thomas Arville. Anciens élèves de louis le Grand, ils se connaissent mais peu. Cela n'empêchera pas ce dernier de se livrer à Laurent et de raconter l'histoire de sa vie qui n'a pas pris la tournure à laquelle tout le monde s'attendait. le lecteur se trouve alors plongé dans les souvenirs et la mémoire de Thomas d'Arville. Un habile jeu d'écriture nous plonge d'un personnage à l'autre, tantôt un récit à la première personne, tantôt à la troisième personne. Un effet de style plutôt réussi.
Après ses études, Thomas va faire ses premiers pas de chercheurs au Japon, dans une entreprise où il a la vie dont il a toujours rêvé. Il est libre de passer son temps à réfléchir et à développer ses théories en topologie. Il a un salaire permettant de vivre sereinement et aucune contrainte d'ordre matériel. Il commence à entrevoir la vie autrement, commence à rencontrer des jeunes filles et sortir avec ses collègues. Pendant cette période heureuse, il rencontre une jeune femme dans un bus qui lit Les Illuminations de Rimbaud. Il est tout de suite attiré par cette jeune fille. Ayako et lui construisent une relation amoureuse et semblent se laisser porter tranquillement par le cours de la vie.
Surviennent alors le tsunami et les événements liés à Fukushima, la menace nucléaire plane sur le Japon. Les proches de Thomas souhaitent le voir revenir au plus vite, même l'ambassade française lui propose d'être rapatrié au plus vite. Il faut sauver le soldat Thomas, tête pensante des sciences mathématiques et promis à un grand avenir. Mais partir, signifie abandonner Ayako et est contre son principe de « pureté ».
C'est à ce moment précis que se joue le destin de Thomas. le choix qu'il devra faire sera décisif pour son avenir… Il décide alors de rester au Japon, s'ensuit une véritable descente aux enfers.
La quatrième de couverture du roman a retenu mon attention, c'est pour cette raison que je l'avais retenu dans ma sélection Masse Critique. C'est donc avec grand plaisir que, dès sa réception, je me suis plongée dans sa lecture. Hélas, il m'a fallu du temps pour plonger dans l'univers des grandes écoles et des mathématiques. Les paragraphes sont assez denses, il y a peu de respiration pour le lecteur. La première partie du livre ne m'a donc pas trop emballée, si ce n'est le style de l'auteur qui a retenu mon attention dès le début.
Après avoir planté le décor, l'auteur nous emmène au Japon. C'est à partir de ce passage que j'ai été de nouveau réceptive. Thomas arrive dans une société et une culture totalement différentes. Il est à l'apogée de sa gloire. Cette seconde partie japonaise est plaisante à lire, le personnage principal n'est plus aussi statique et attentiste. Il vit enfin sa vie, mais le lui avait-on réellement permis jusqu'à maintenant ?
La troisième partie se centre sur sa vie de couple avec Ayako une fois revenus en France et sa mise à l'écart professionnelle. Une vision du couple pessimiste, une topologie de l'amour (car c'est bien de cela dont il s'agit me semble-t-il, le rapport avec la théorie de la topologie) relativement négative.
En résumé, un roman agréable à lire même si le début m'a semblé un peu long, sensation peut-être due à mon peu d'intérêt pour les mathématiques. La fin laisse de l'espoir et nous accorde le droit à l'erreur pour mieux recommencer.
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Ally
  21 octobre 2014

Je ne possède aucun atome crochu avec les mathématiques, mais je dois dire que le résumé en quatrième de couverture a suscité ma curiosité.
L'histoire en elle-même, quoique simple, parait intéressante. Thomas Arville est un as des mathématiques, il a fréquenté les plus grandes écoles où il a toujours brillé. D'ailleurs, le garçon a une haute estime de son intelligence et se voit déjà comme futur Prix Nobel.
Ses choix, cependant, vont le détourner de son merveilleux destin. Pendant un stage au Japon, Thomas rencontre une jeune fille amoureuse de Rimbaud et qui se prénomme Ayako. le génie des mathématiques est touché par la douceur de cette jeune japonaise et pendant quelques mois, ils vivent l'idylle parfaite.
La catastrophe nucléaire de Fukushima rattrape malheureusement le petit couple. Thomas a alors le choix entre rentrer lâchement en France ou rester avec Ayako. Par devoir, il décide de braver le nuage toxique pour ne pas abandonner sa belle. L'esprit des mathématiques... Puis, à la fin de son stage, Thomas décide de retourner à Paris en amenant sa dulcinée avec lui. La galère du quotidien commence pour le mathématicien. Il est obligé de laisser en suspens ses brillantes études afin de pouvoir subvenir à leurs besoins. Il se déniche un poste d'enseignant de maths dans un lycée en zone sensible et se coupe de toutes ses anciennes relations. Thomas et Ayako se retrouvent seuls et lorsque la carte de séjour de la japonaise est sur le point d'expirer, le jeune homme lui passe la bague au doigt.
Le personnage de Thomas Arville est intéressant. Sa conception des mathématiques influe sur sa manière de vivre, ce qui le pousse parfois à faire de mauvais choix. Lorsqu'il se rend au Japon, un nouveau monde s'ouvre à lui. En tant que lecteur, j'aurais aimé découvrir davantage sur ce pays fascinant. Il y a la tradition des office lady qui est bien expliqué. Mis à part cela, le Japon ou un autre pays, cela n'aurait pas fait beaucoup de différences.
D'ailleurs, le gros reproche que je pourrais faire à ce roman, c'est sa brièveté. Certains passages sont racontés bien trop vite, des événements me semblent totalement survolés. Par exemple, vers la fin, l'infidélité de Thomas avec cette japonaise complètement folle, aurait mérité davantage de place dans le livre. L'auteur a voulu dire beaucoup de choses en peu de mots, ce qui peut rendre le récit un peu superficiel.
D'autre part, je pense que le point de vue narratif ne rend pas service au livre. En effet, Thomas Arville rencontre une ancienne connaissance, Laurent Kropst, et lui raconte sa vie à la manière d'un Forrest Gump. le livre entier retrace les aventures de Thomas telles qu'il les narre à Laurent. Pas de présent mais un passé qui empêche tout dynamisme.
Ce livre n'a pas été un coup de coeur. Cependant, je lui reconnais certaines qualités. L'histoire a le mérite d'être intéressante et je sais désormais ce qu'est la topologie.
Je remercie Babelio et les éditions Métailié pour cette découverte littéraire et mathématicienne.
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GuyMontag
  29 septembre 2016
Ce roman m'a beaucoup déçu. Première cause de déception : j'espérais lire la suite des aventures de Laurent Kroptz, or il n'est présent dans ce roman que pour recueillir l'histoire de Thomas Arville, un simple rôle de faire-valoir sans aucun intérêt, drôle de manière de traiter ses anciens héros de la part de l'auteur.
Ensuite la fin du roman est bâclée, on dirait presque que l'auteur voulait à tout prix finir d'écrire son roman le plus rapidement possible. le résultat est une fin totalement incohérente. Nous avons un jeune mathématicien, une graine de génie, qui tombe amoureux fou d'une Japonaise, qui estime avoir une dette envers elle dont il pourra difficilement s'acquitter (lorsqu'elle passe la nuit contre lui sans bouger de peur de le déranger, en lui appliquant sa main là où il souffre). L'auteur nous montre une complicité quasi parfaite entre ces deux êtres, un Amour comme on en voit peu, et une fois en France, en à peine un an, tout s'effondre, se délite. Où Thomas Arville a-t-il remisé ses idéaux absolus et éthérés ? Pourquoi une telle intelligence ne peut-elle pas se mettre au service de son couple en danger et ne se rend-il pas compte que plutôt que de faire de la recherche en topologie une fois rentré chez lui, après ses cours, il ferait mieux de s'occuper de sa femme, de lui parler, de sortir avec elle. Mais non, Thomas Arville a mieux à faire. Cet amour l'a fait dévier de sa trajectoire impeccable vers la médaille Fields et il est vital pour lui de rejoindre cette trajectoire, il semble prédestiné. Mais alors, pourquoi s'être éloigné de cette impeccable trajectoire si c'est pour la rejoindre aussi vite et aussi piteusement en abandonnant ses rêves de pureté, ses idéaux, son goût de l'absolu, en devenant lâche ? Non, moi je ne comprends tout simplement pas. C'est sans doute parce que je n'ai pas l'intelligence transcendante d'Arville…
Comment quelqu'un d'aussi intelligent que Thomas Arville qui va assimiler suffisamment de connaissance en physique nucléaire en quelques jours sur Internet pour décider en toute connaissance de cause qu'il peut ne pas fuir le Japon après la catastrophe de Fukushima, sa santé n'étant pas menacée s'il prend certaines précautions, comment donc une intelligence aussi vive et brillante ne met-elle pas tout en oeuvre pour sauver son couple ?
Et puis il y a d'autres petites choses qui me gênent. Devenu professeur, Thomas gagne 2400 euros par mois. Ce n'est tout de même pas la misère que veut nous faire croire l'auteur, même en région parisienne. Et même si c'était le cas, une mutation loin de Paris permettrait au couple de trouver des loyers moins chers, un environnement plus sûr pour Ayuko et des élèves plus intéressants pour Thomas. Où est donc passée la prodigieuse intelligence de Thomas ? Thomas qui semble être assez peu intéressé par son boulot de professeur. Mais que l'on m'ôte d'un doute, l'ENS a bien pour vocation de former des professeurs, c'est bien là sa vocation première non ? Que certains, parmi ses plus brillants élèves, deviennent chercheurs soit, mais le lot de la plupart sera de devenir professeur. Et Thomas aurait certainement pu devenir prof de prépa ou prof de fac en passant un doctorat plus ou moins tranquillement tout en préservant ce qu'il avait de plus sacré : son couple. Donc, entrer à l'ENS, c'est tout de même prendre le risque de finir professeur, Thomas n'en avait pas conscience ?
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YvPol
  18 septembre 2014
Revoilà Laurent Kropst déjà rencontré dans le théorème de Kropst il y a un peu plus de deux ans. Cette fois-ci, il est le faire-valoir de Thomas Arville, celui qui recueille son histoire et par son intermédiaire, nous permet de la recevoir nous aussi. Alors merci Laurent Kropst, parce que cette histoire est vraiment très bonne et comme la précédente, elle réconcilie mathématiques et littérature. Vous savez que je suis aussi bon en mathématiques que C. Angot l'est pour faire des phrases compréhensibles, c'est dire si je ne capte rien à la chose. Et bien, malgré mon handicap, je me suis plu à lire les pages consacrées à la topologie des maths, cette "partie la plus conceptuelle des mathématiques [...]. Il n'y a dans cette section des mathématiques pour ainsi dire aucun calcul à effectuer. Il s'agit uniquement de réfléchir à des formes, ou des systèmes de formes, ou des interactions de systèmes de formes, en prenant appui sur l'ensemble des exemples connus accumulés par l'histoire et la pratique des toutes les autres branches des mathématiques. La topologie s'intéresse à des espaces, à des lieux, dans le sens le plus général du terme, et à leurs propriétés, quelles qu'elles soient. [...] C'est une théorie très unificatrice, qui explique avec extrêmement peu d'axiomes un grand nombre de phénomènes." (p.34). La philosophie des maths en quelque sorte ! D'autres pages qui expliquent la méthode de travail de Thomas pour comprendre Fukushima dans tous ses aspects et sa grande capacité à assimiler et synthétiser les informations sont elles aussi excellentes.
Thomas est un homme pur qui ne supporte pas la compromission, le mensonge et cette philosophie de vie le guide très longtemps, ce qui en fait une sorte d'extra-terrestre dans son monde de compétition extrême et dans le monde en général. Seul son esprit le sauve. "Est-ce que la pureté visée par l'adolescence est une erreur, ou est-ce la vie réelle qui d'ordinaire la contredit sèchement dès l'âge de douze ans, un état qu'il convient de fuir, si on en a comme Thomas, à cause d'un don quelconque, la rare opportunité ?" (p.112) Il raconte son histoire d'amour pour les maths bien sûr, mais aussi pour Ayako son épouse japonaise, sa loyauté envers elle et sa tristesse de ne pas la voir épanouie lorsqu'ils rentrent en France.
Emmanuel Arnaud écrit là un très beau roman (court, 139 pages) avec un personnage hors norme, très attachant. Une vraie belle histoire d'amour à trois personnages, Thomas, Ayako et les maths. Qui Thomas doit-il sacrifier pour vivre ? Il ne peut vivre sans les maths, mais sans Ayako la vie lui est impossible. E. Arnaud décrit la vie d'un homme promis à un bel avenir qui peut se retrouver au plus mal lorsque ses réseaux ne fonctionnent plus, la descente inéluctable lorsque le chemin pris ne convient pas au standing social auquel on se destine. le monde des élites est impitoyable pour qui ne se plie pas aux mondanités qu'il implique.
Extrêmement bien écrit, Emmanuel Arnaud prouve là son talent déjà plus qu'aperçu avec son roman précédent. Que ceux qui comme moi, n'entravent rien aux maths ne se laissent point décourager, ils rateraient un très bon roman.
Lien : http://lyvres.over-blog.com
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map
  20 octobre 2014
Ce livre est élégant et plutôt bien écrit, mais il m'a puissamment hérissé le poil. C'est l'histoire d'un génie prometteur des mathématiques qui "tombe" (le mot est faible) prof de math pour avoir choisi de vivre avec une Japonaise à Paris. le hic : ce fantastique matheux, et/ou l'auteur, ne sait absolument pas compter. Emmanuel Arnaud a pourtant fait Sainte-Geneviève et HEC, cause ou paradoxe? La pureté, les capacités d'abstraction et l'intégrité du personnage sont mises en avant, mais ça parle de fric pendant toute la 2ème partie. Obtenir un logement social avec 2400 € par mois à Paris, soit 800€ de plus que la moitié des français ? Facile ! Louer à Paris pour bosser à Goussainville ? Logique ! Trouver que 900€ "grève [un] budget [de 2400€, je rappelle] de manière insupportable" ? Apparemment ça ne gêne personne.
Le couple héroïque dépeint comme misérable ne peut prendre qu'une reine à la pizzeria pour fêter le HLM alors qu'ils ont 1500 € hors loyer par mois pour vivre. le comble : les personnages principaux sont censés venir de milieux modestes. Ma seule hypothèse est qu'il y en a un des deux qui est addict à quelque chose (drogue, jeu, que sais-je...), et que l'auteur a juste oublié de nous le préciser quelque part. Pour reprendre la 4ème de couv, je trouve effectivement ce livre dérangeant au vu du formidable fuck qui est ainsi fait à la majorité des gens et en particulier à ces malheureux professeurs de math, certains passages sont effectivement brillants, c'est très lucide sur l'importance du réseau dans les hautes sphères, mais c'est quand même méchamment déconnecté du réel et, oui, bien inutilement désabusé à mon goût. Car cela reste une appréciation subjective, bien sûr...
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critiques presse (1)
LePoint   27 octobre 2014
Pourquoi le lire ? Parce qu'il est soigné, brillant, élégant. Lucide et désabusé, aussi. Parce qu'il pose pour ainsi dire l'équation douloureuse talents-diplômes/succès/réseaux-relations sociales. Parce qu'il dérange et interroge sur le fonctionnement des élites modernes.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
LilizLiliz   11 novembre 2014
Il se rappelait le joue où Ayako l'avait enveloppé toute une nuit en posant sa main contre son ventre pour lui donner sa chaleur, et il avait honte de songer même à la possibilité de l'abandonner. Il la quitterait comme un malpropre, simplement parce que ses proches et l'ambassade de France le lui demandaient ? Bien entendu, ce renoncement aurait aussi été une fêlure et une contradiction par trop visibles avec ses préceptes de pureté. comment lui, qui prônait en tout un tel absolutisme, et qui en était si fier, aurait-il pu se permettre une si odieuse exception ?
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GuyMontagGuyMontag   25 septembre 2016
J'ai bien senti que mon nouveau statut était un peu méprisé. C'était toujours un peu la même réaction, celle-là même que tu as eue, n'est-ce pas ? Je suis désormais non seulement fonctionnaire, mais prof de maths, en banlieue qui plus est. Or tout le monde se moque des fonctionnaires de nos jours, n'est-ce pas ? "Ils sont la lie de la société", a même osé me dire en face Jean Cernard, qui était alors stagiaire en banque d'affaires, en ricanant, et alors qu'il avait un peu bu.
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YvPolYvPol   18 septembre 2014
Il n'y a dans cette section des mathématiques pour ainsi dire aucun calcul à effectuer. Il s'agit uniquement de réfléchir à des formes, ou des systèmes de formes, ou des interactions de systèmes de formes, en prenant appui sur l'ensemble des exemples connus accumulés par l'histoire et la pratique des toutes les autres branches des mathématiques. La topologie s'intéresse à des espaces, à des lieux, dans le sens le plus général du terme, et à leurs propriétés, quelles qu'elles soient. [...] C'est une théorie très unificatrice, qui explique avec extrêmement peu d'axiomes un grand nombre de phénomènes. (p.34)
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YvPolYvPol   18 septembre 2014
Est-ce que la pureté visée par l'adolescence est une erreur, ou est-ce la vie réelle qui d'ordinaire la contredit sèchement dès l'âge de douze ans, un état qu'il convient de fuir, si on en a comme Thomas, à cause d'un don quelconque, la rare opportunité ? (p.112)
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