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#MémoiresDuGrandAutomne
#NetGalleyFrance

N'étant pas une très grande fan de fantasy, j'ai quand même tenté l'expérience avec Mémoires du Grand Automne, et j'ai passé un bon moment de lecture malgré tout.
Alors que je n'aime pas trop les descriptions dans les livres, j'ai beaucoup de mal à imaginer les personnages quand on a affaire à des créatures fantastiques, j'aurais aimé que l'auteur nous décrive peut être un peu plus les personnages des différents peuples, j'ai donc lutté au début de ma lecture car mon cerveau n'arrivait pas trop à visualiser les personnages et les décors, mais une fois l'histoire et l'intrigue misent en place, les pages ont finalement défilées assez rapidement. Je n'arrive pas non plus à avoir de l'empathie pour ce genre de personnage et du coup, je n'ai pas beaucoup d'émotions lors de lectures fantastiques.
L'histoire est malgré tout intéressante, les scènes s'enchaînent bien, les différentes situations dans lesquelles se met notre héros rendent l'histoire crédible.
Je ne pense pas que je lirais le deuxième tome, mais je dois reconnaître que l'auteur a réussi à me captiver avec cette histoire hors du commun.
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Il est très rare que j'attribue 5 étoiles. Tout simplement parce qu'il est rare de lire une oeuvre qui les mérite vraiment. Mais pour le coup, ce bouquin est une totale réussite. Tout y est abouti, que ce soit l'écriture, la création d'un univers (et c'est sans doute l'aspect le plus remarquable ici), l'originalité, le rythme.
J'ai le privilège d'être le premier à donner un commentaire céans mais je souhaite que la liste des critiques babeloniens enthousiastes ne cesse de s'allonger.
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Mémoires du Grand Automne se déroule dans un riche univers construit autour d'un arbre-mère. On y trouve des humains qui "contrôlent" l'air et d'autres races que je vous laisse découvrir.
Le héros est un homme proche de la retraite qui ne veut pas raccrocher. Il est "accoucheur" et découvre qu'il va y avoir une naissance extraordinaire.

Des secrets, des intrigues politiques, de l'action au bon moment, des personnages chatoyants, une écriture fluide,...
C'est un premier tome très accrocheur !
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Lorsque je lis un livre des littératures de l'imaginaire, ce que je souhaite c'est être dépaysé. Trouver un monde original, inventif, dont les règles sont différentes du nôtre, et bien sûr qui soit bien conçu.
Ici c'est parfait, chaque détail est reflechi, cohérent avec l'univers, jusqu'à l'intrigue qui découle véritablement des spécificité du monde créé par l'auteur.
Pour autant, on est proche des personnages car les enjeux sont universels, la survie de notre espèce, le fait de donner la vie, de savoir céder sa place quand l'âge se fait sentir, la question de la mort, l'avidité naturelle de l'homme...
Chaque personnage a une identité, une façon d'être qui découle de sa propre histoire. Ils ne sont clairement pas manichéens et donc pas si facile à cerner.
D'ailleurs, il n'est pas si simple de savoir où l'auteur nous emmène car, encore une fois, cette histoire n'est pas classique et vraiment dépendante d'un univers commun à aucun autre (à ma connaissance).
Bref une très belle histoire, raconter avec une écriture fluide et efficace : l'auteur nous fait rentrer dans son univers facilement, sans avoir besoin de ralentir la progression de l histoire par de trop lourdes descriptions).
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Cela fait plaisir de voir de la fantasy sans aucun Elfe, Nain et interminables dragons et pouvoirs magiques (en gros de pâles copies du Seigneur des Anneaux). le déni du Maître-Sève nous dépeint un monde et des concepts fort originaux, tout en étant inspiré du folklore occidental (avec un soupçon de Miyazaki ? ). J'apprécie particulièrement le choix des noms des peuples et des personnages : ils sont tellement évocateurs qu'on retient en un coup l'essence de leurs caractères.

D'ailleurs, ces personnages sont bien loin des héros et anti-héros de la fantasy épique. Nikodemus Saule, par exemple, n'est qu'un homme normal, pas plus fort, plus doué ou plus courageux que la moyenne. Il est attaché à sa femme, à sa fille et mène une vie simple. Enfin, presque simple, vu qu'il est quand même le maître-sève de son peuple, les Alkayas. Mais, par dessus-tout, il est très attaché à ses habitudes. Trop, même : il ne veut pas quitter sa position, il ne veut pas que sa fille devienne adulte et le quitte. Enfin, il ne veut surtout pas que sa femme meure (de vieillesse), au point de vivre dans le déni (le titre du tome !), jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Car le thème de ce roman est bien l'acceptation de la mort et du caractère éphémère des choses. Rien n'est permanent, et trop s'attacher à ses acquis sans se préparer à l'inéluctable peut mener à pire que la mort.

L'intrigue me semble assez bien menée. le début est assez dense, avec beaucoup de descriptions qui rendent difficile la lecture. Mais, passé ces premières pages et après la présentation des énigmes, on plonge d'un coup en plein coeur de l'histoire, celle d'un peuple encore inconscient d'un événement qui va marquer son destin. Néanmoins, on peut déplorer des longueurs à certains endroits, des lourdeurs stylistiques dans d'autres, et une difficulté par moment à manier l'implicite. Ces éléments m'ont peut-être empêché d'entrer dans l'état « d'émerveillement », propre aux littératures de l'imaginaire. Malgré tout, ces défauts, en majorité des erreurs de premier roman, n'occultent aucunement les aspects positifs de cette oeuvre, et une scène très émouvante à la fin rattrape tout.

En conclusion, ce premier tome de Mémoires du Grand Automne est une oeuvre de fantasy plaisante et originale pour jeunes et moins jeunes. Et n'ayez pas peur de le lire, simplement parce qu'il est autoédité. Tentez le coup. Pour ma part, je suis curieuse de voir ce que vont donner les tomes suivants.
Lien : http://www.scienceballade.co..
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//attention, analyse du livre et donc petits spoils potentiels !//

An 1169 après la Grande Infestation. Les Alkayas, peuple de l'Arbre-Mère Alkü, coulent des cycles tranquilles dans leur cité sylvestre. Nikodemus, leur Maître-sève, est très occupé par les préparatifs de la Cueillette de l'automne, la période à laquelle les sévetiers "cueillent" les nouveau-nés de leur peuple dans les chambres fécondes de leur Arbre-Mère. Nikodemus et Maari, sa femme, sont très estimés dans leur métier, mais depuis peu leur vieillesse est sujette aux médisances : on les incite à se trouver des successeurs au plus vite, car la santé de Maari se dégrade… seulement Nikodemus est bien trop fier pour admettre l'évidence, et peu à peu la tension monte entre lui et ses proches.
Malheureusement pour lui, les événements étranges se multiplient sur Alkü. L'un des bébés à naître manipule les vents depuis son bourgeon – capacité normalement réservée aux Alkayas plus âgés ; c'est là le signe d'une naissance exceptionnelle, qui suscite bien des convoitises. de grandes choses se préparent : Nikodemus devra réussir à surplomber les soupçons, les trahisons, les menaces et ses tourments personnels pour oeuvrer au mieux pour le peuple d'Alkü et les terribles bouleversements qui s'annoncent…

J'ai donc eu la chance d'accéder à Mémoires du Grand Automne en avant-première, dans le but d'en faire une chronique pour le Monde Fantasyque. Je peux d'ores et déjà dire que j'ai a-do-ré cette lecture, et que j'ai terriblement hâte d'avoir le tome 2 entre les mains ! Il va falloir patienter vu que le déni du Maître-sève est sorti le 23 septembre, mais le suspense finale donne très envie…
J'ai mis du temps à rentrer dans l'univers, un peu trop peut-être. Il faut dire que nous découvrons une société très conplète et complexe : sévetiers, protecteurs et artisans, Myars, Drass et Alkayas… Racines, Roucépée, La Forêt de Hel … Mais une fois qu'on a intégré les différents concepts, c'est un délice que d'évoluer dans ce monde végétal et poétique sur les bords. J'ai remarqué que jamais l'auteur ne donne une vue d'ensemble du monde des Arbres-Mères. Il ne donne jamais d'explications claires : le lecteur devine tout sur le mode de vie des protagonistes au fur et à mesure de l'histoire, grâce à son propre sens de déduction. J'ignore si c'est fait exprès, mais cela peut être un avantage comme un défaut : le lecteur a une place active, mais il peut se perdre facilement, comme moi quand j'ai commencé le livre.
L'intrigue et les suspenses sont très bien gérés : avec du recul on se dit, en temps que lecteur habitué du genre, qu'on aurait pu prévoir telle ou telle révélation, mais sur le moment on est vraiment pris par surprise. C'est un roman, somme toute, au rythme plutôt tranquille, mais avec pile assez de scènes d'action pour que le lecteur ne s'ennuie pas.
Les personnages sont nombreux, ils ont des noms inhabituels, et au début je les ai souvent confondus les uns avec les autres. Mes préférés sont sans doute possible Ansa Cirrhs et Ilona Rable, mais finalement Ilona s'avère avoir une morale et une ethique bien trop discutables… Ansa est géniale. Je ne peux qu'espérer qu'elle gagnera en importance dans le prochain livre. Je l'aurais aimée plus présente dans les scènes finales, mais ça c'est une simple requête de fan
La lecture a beau avancer, on ignore où va nous mener l'intrigue : bien peu d'indices nous sont donnés par la 4ème de couverture. Au fur et à mesure que Nikodemus avance dans son enquête, la tension s'accroît, les coups durs se multiplient. le moindre événement présenté pourra s'avérer capital pour l'intrigue. Nous avançons à l'aveuglette dans l'histoire ; c'est une attente de tous les instants. C'est un très bon point. de plus, le prologue avec Raw et l'Ephémère brouille davantage encore notre compréhension. L'action se passe sur plusieurs plans, même si Raw et l'Ephémère sont évidemment très peu présents, mais cela ajoute de la profondeur à l'ensemble. On se demande jusqu'où l'auteur va nous emmener, dans ce mystère permanent… Qu'est-ce qui a provoqué la mort de Nikodemus ? La partie narrative de Raw se situe-t-elle juste après son décès, ou très longtemps dans le futur ?
Les soucis internes de Nikodemus sont très importants et influencent grandement l'histoire. C'est un vieil homme fier et un peu aigri qui refuse de voir que son temps de gloire est passé, et qui s'accroche désespérément à son quotidien sans vouloir admettre que de grands changements s'y opèrent… Cette pugnacité lui coûtera beaucoup. Par sa faute, à cause de ses choix aveugles ou intéressés, bien des événements tourneront au cauchemar. C'est un héros peu commun : dans la littérature jeunesse, on voit plus souvent un adolescent anti-héros qu'un homme âgé aussi tourmenté. Néanmoins, c'est un bon choix, qui amène le lecteur à des problématiques différentes : faut-il suivre le point de vue de Nikodemus, ou accepter qu'il ait tort, malgré le fait qu'il soit le personnage principal ? J'ai souvent douté pendant ma lecture et j'ai aimé ça. C'est un roman qui fait réfléchir.

Mention spéciale – sans spoil ! – à… la dernière scène avec l'enfant d'Aulis. Bien sûr ce détail ne vous intéressera pas si vous n'avez pas lu le livre, mais il m'a tellement marquée que je tenais à en parler ici, pour ceux d'entre vous qui seront allés découvrir Mémoires du Grand Automne. C'est puissant, inattendu, triste, émouvant. Bravo Stéphane Arnier pour ce retournement de situation.
Je pense sincèrement que Mémoires du Grand Automne aurait eu sa place dans une vraie maison d'éditions, peut-être pas direct chez Gallimard, enfin, il a quand même du potentiel… Une très bonne lecture, un premier roman très prometteur ! Je n'exagère pas les qualités du livre parce que c'est une commande. J'ai vraiment aimé ce tome 1, qui change des conventions de la littérature jeunesse. Il a un petit parfum de Tobie Lolness (Timothée de Fombelle). A découvrir !

Intéressés par le reste de ma chronique ? C'est par ici : https://lemondefantasyque.wordpress.com/2016/04/14/memoires-du-grand-automne-de-stephane-arnier/
Lien : https://lemondefantasyque.wo..
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L'histoire suit Nikodemus Saule, maître-sêve du peuple Alkaya qui a pour particularité notoire de naître des cavités fécondes de son arbre-mère, Alkü. Cette dépendance à l'arbre-mère pour la reproduction est le terreau des tensions et intrigues du livre (et de la série).

Passé les quelques premières dizaines de pages assez sages qui installent néanmoins intelligemment l'univers de l'auteur, l'intrigue prend brutalement de l'ampleur en s'articulant autour d'une mystérieuse naissance. L'essentiel du livre est consacré à l'enquête (passionnante) de Nikodemus pour élucider les tenants et aboutissants de cette naissance, entre secrets et jeux politiques.

Les rebondissements sont intelligents et bien préparés, parfois horrifiants mais jamais gratuits. Un univers très original théâtre de beaucoup d'émotions. le style est clair mais se permet ici et là quelques envolées. Je ne peux que vous recommander cette lecture tant que l'ai appréciée, d'autant plus que les suites gagnent encore en intensité (j'en suis actuellement rendu au troisième tome).
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« le Déni du Maître-Sève » nous propose de découvrir un monde d'une prodigieuse imagination, peuplée d'espèces hautes en couleur, bien loin des poncifs de la fantasy, mais qui nous est malgré tout immédiatement familière. le talent de l'auteur, c'est de nous soumettre toutes sortes d'idées neuves en les insérant dans un cadre où elles trouvent une place cohérente.

L'Arbre-Mère Alkü est un décor qui devrait être déconcertant, mais dans lequel on prend vite ses aises, tant Stéphane Arnier a la capacité de faire vivre les petits détails du quotidien qui le rendent vraisemblable. On vibre aux côtés des personnages et on partage leurs joies et leurs peines parce qu'elles nous paraissent à la fois reconnaissables et fabuleuses, ce qui est sans doute le grand triomphe de ce livre.

Pour y parvenir, on pénètre cet univers par le biais d'un genre familier : le thriller. « le Déni du Maître-Sève », c'est, en son coeur, une enquête assez classique, très bien charpentée, avec un mystère central, des rebondissements, des personnages qui mentent ou qui cachent leurs véritables intentions, des révélations et des coups de théâtre. Fondamentalement, on pourrait, sans trop la déformer, transposer l'intrigue dans un décor beaucoup plus banal, comme celui d'une clinique de notre monde contemporain, avec ses médecins, ses patients et son conseil d'administration. Pourtant, c'est ce mélange d'une trame classique et d'un décor merveilleux qui fait la force du roman.

Deux mots du style : Stéphane Arnier a une belle plume. Précise sans être méticuleuse, elle est agréable à lire sans tomber dans la démonstration. C'est un instrument élégant, qui est pleinement au service du lecteur et produit un texte plein de clarté et tout en retenue. Par moments, l'écriture semble toutefois un peu distante et on en vient à souhaiter un peu plus d'émotion, mais il s'agit d'un reproche mineur car les états d'âme des personnages sont habilement tracés.

Reproche mineur : les dialogues sont truffés d'expressions à haute teneur en métaphores horticoles, propres à l'univers des Alkayas, qui, à la longue, deviennent parfois démonstratives. Les noms des personnages sont eux aussi liés au vocabulaire des plantes, et comme nombre d'entre eux ont en plus des prénoms aux consonances similaires, il n'est pas impossible de les confondre les uns avec les autres (en tout cas, je confesse que ça m'est arrivé de ne plus trop savoir lequel était Aulis, Ansa ou Aow).

Rien de tout cela ne gâche le plaisir : « le Déni du Maître-Sève » est une réussite sur presque tous les plans.
Lien : https://julienhirtauteur.com..
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Mon coup de coeur de cet été ! . C'est de la fantasy comme j'en ai rarement lu.

Tout d'abord l'univers. Il est original, très bien réfléchit et nécessaire à l'histoire. Pour résumer, il s'agit d'un arbre gigantesque qui vit en symbiose avec des 'humains'. Je met des guillemets à humains car ceux-ci se reproduisent grâce à l'arbre mais en dehors de ça ce sont des humains. Il y a d'autres arbres, avec d'autres peuples, certains reptiliens, certains félins, d'autres qu'on ne connaît pas vraiment. L'histoire se déroule intégralement dans les branches de cet arbres où vivent les Alkayas, le peuple humain.

Les personnages et l'histoire sont très, très bien écrits. Les personnages sont travaillés avec chacun ses caractéristiques, ses besoins et ses désirs, ses faiblesses, dont aucune n'est caricaturales pour autant. L'histoire est celle de Nikodemus Saule, le maître-sève de l'Arbre-mère Alkü, chargé d'organiser les fécondations et naissances au sein de l'arbre, autant dire un rôle important. Celui-ci va découvrir dans l'arbre, un bébé peu ordinaire. Et cette découverte va bousculer beaucoup de personnages. Rudius Ramure, l'antagoniste de cette histoire, en particulier, est un personnage complexe, dont on pressent des motivations profondes, si ce n'est louables, encore que, le mystère reste entier et cela rend la confrontation passionnante, parce qu'on n'est pas vraiment sûr de vouloir la « victoire » de Nikodemus.

Pour finir l'écriture est assez magistrale. Pour donner un exemple : toute la description de l'univers est faite au travers des actions du protagoniste, Nikodemus. Il n'y a presque pas une ligne de description pure et pourtant on grimpe dans cet arbre avec facilité et émerveillement.
Lien : https://marianneprofeta.fr/?..
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le déni du Maître-sève est un premier tome dans un univers de fantasy plutôt original où les peuples sont issus d'Arbres-Mères, autour desquels ils grandissent et prospèrent. Si j'ai eu des difficultés à entrer dans l'histoire, comme la plume me semblait un peu impersonnelle et le protagoniste pas vraiment sympathique, j'ai fini par m'habituer au style et à l'idée d'un personnage vieillissant et entêté, pour pouvoir découvrir à travers son improbable enquête sur un étrange bourgeon, toute l'étendue d'un monde où la nature est intimement liée aux individus. Un récit intéressant qui satisfera certainement bien des lecteurs en quête d'une fantasy tout public originale.

Voir la chronique complète :
Lien : https://bulledeleyna.wordpre..
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