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EAN : 9782264025869
313 pages
Éditeur : 10-18 (12/09/1999)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 22 notes)
Résumé :
En ce mois de septembre de l'an de grâce 1070, la ville de Rostov se prépare à fêter selon la coutume le temps des fiançailles et des noces. La ville est en liesse, on célébrera cette année une union d'importance, celle du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita. Les ambassades se succèdent à la cour pour couvrir le jeune couple de compliments et de cadeaux dont une parure byzantine constitue le joyau.
S'il se réjouit du bonheur de Vladimir, Artem, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Musardise
  17 avril 2016
La série du boyard Artem fait partie de mes lectures-pantoufles : ces livres que je relis régulièrement quand je me sens la flemme de réfléchir, quand je suis fatiguée, malade, un rien déprimée, ou un peu de tout ça à la fois. Je connais donc bien La parure byzantine pour l'avoir déjà lu plusieurs fois et jusqu'à cette dernière et récente relecture, j'avais le sentiment d'un roman agréable qui se maintenait au niveau du reste de la série - qui, cependant, n'est pas exactement de la trempe de la Recherche du temps perdu de Proust, soyons clairs.
Et voilà, patatra ! Je ne sais si j'étais de mauvais poil cette fois-ci, mais j'ai trouvé que l'intrigue tirait terriblement en longueur, au point que je me suis presque forcée à aller au bout. Les personnages m'ont paru ennuyeux et ce qui fait le petit charme de la série, à savoir le rendu d'une ambiance propre à la Russie médiévale, m'a semblé presque absent. le tout est sauvé par un Artem toujours aussi enclin à laisser éclater sa mauvaise humeur sur le premier venu (j'adore ce côté détestable de son caractère) et par quelques personnages à la personnalité franchement désagréable, qui mettent, de temps à autre, un peu de piment dans le récit (très léger, cela dit, le piment).
Bref, le tout souffre à mon sens d'un manque de rythme et de suspens très dommageable au récit, et le ton n'y est pas. Je me suis décidément ennuyée tout au long de ma lecture. Sans doute que ce genre de roman n'a tout simplement pas l'étoffe nécessaire pour être lu et relu sans causer de lassitude au lecteur. Les oeuvres de pur divertissement sont à consommer avec modération !
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maltese
  30 septembre 2010
1070. La ville de Rostov accueille les noces du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita. Entre autres cadeaux apportés aux futurs époux, une parure byzantine, trésor inestimable.
Mais la veille du mariage, la parure disparaît et un meurtre est commis. le boyard Artem va alors devoir résoudre cette énigme, assisté en cela par Mitko et Vassili.
Un policier historique dans la "Russie" du 11ème siècle, cadre dépaysant pour une intrigue politique tout autant que passionnelle.
Le roman restitue avec efficacité la société de l'époque, aux moeurs dures et à la justice expéditive. Il est intéressant de voir se confronter plusieurs cultures différentes du fait de la présence d'ambassadeurs d'autres royaumes.
Le personnage d'Artem n'est pas toujours sympathique, ce qui renforce son caractère authentique et permet de mettre en place des points de vue antagonistes.
Une réelle surprise rehaussée de pages explicatives sur l'époque.
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Sharon
  14 juillet 2012
Le boyard Artem est l'enquêteur de cette série de polar historique (celui-ci est le second volume) et il pourra surprendre car il n'est pas conventionnel. En effet, il ne montre aucune empathie envers les personnes qu'il interroge, il ne se met jamais "à leur place" ou ne leur trouve des circonstances atténuantes. Au fond, il revient à la véritable base du métier d'enquêteur : trouver les coupables.
Ce n'est pas facile, car tous ont quelque chose à cacher, sauf le prince Vladimir et sa fiancée Guita, sincèrement épris l'un de l'autre. Bien sûr, ces faits peuvent être sans aucun rapport avec le meurtre et le vol mais ce mutisme ne fait que retarder la résolution de l'enquête - et Artem n'a que trois jours pour trouver le ou les coupables. Si vous ajoutez à cela un complot contre Vladimir, aux portes de la ville (on n'est jamais si bien servi que par sa propre famille) et des histoires d'amour compliquées dont le boyard se passerait bien, vous comprendrez que notre boyard n'est pas à la noce. Il peut cependant compter sur ses fidèles Varlets, et eux de même : Artem a une confiance absolue dans les siens, et les soutient quoi qu'il arrive.
La parure byzantine nous offre un bon voyage dans la Russie du début du premier millénaire, de l'ambiance feutré de ses palais aux bruissements de la ville. Cette première rencontre avec l'oeuvre et les héros d'Elena Arsénéva est plutôt réussie. A bientôt.
Lien : http://le.blog.de.sharon.ove..
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grilloute
  09 juillet 2018
L'action se passe en Russie au 12ème 6. Artem, boyard du prince Vladimir fait office d'enquêteur. Il est aidé dans sa tâche par ses subalternes, eux même boyards, et son fils adoptif Philippos. Mais malgré cela, la tâche est pas aisée. Pas de relevé d'empreintes, pas de vidéos ... Seul son flaire lui permettra de démasquer le voleur de la parure et l'auteur des meutres. Un ouvrage très documenté donc instructif, et une énigme bien ficelée
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MusardiseMusardise   07 février 2015
Cette fois, ce fut Philippos qui apporta un gobelet rempli d'eau. Alors qu'Artem essayait de lui en faire avaler quelques gouttes, Nastassia posa soudain sa main sur son cœur, sa respiration se fit plus rapide et plus pénible. Philippos plaça le bout des doigts sur la tempe de Nastassia et s'immobilisa, le visage attentif, comme s'il écoutait quelque chose. Soudain, un violent frisson parcourut le corps de la jeune fille. Faisant un dernier effort, elle se redressa et une expression de terreur se peignit sur son visage tendu. Elle souffla dans un murmure :
- Le p... Le psau...
Puis elle retomba en arrière et s'immobilisa. Secoué de sanglots, Radigost serra sa fille dans ses bras :
- Très Sainte Vierge ! Fais quelque chose ! Sauve ma fille !
Mais rien ni personne ne pouvait plus sauver NAâstassia. La boyarichna était morte.
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MusardiseMusardise   11 avril 2016
Démétrios proposa à Artem de prendre une coupe de vin en sa compagnie. Mais celui-ci déclina l'invitation, expliquant que Philippos et lui s'apprêtaient à descendre dans le jardin.
- Rien de plus sain qu'une promenade après le repas de soir, approuva le Grec. Si ma présence ne vous dérange ni l'un ni l'autre, je me joindrai volontiers à vous !
Ignorant la mine renfrognée de Philippos, Artem acquiesça. Laissant le Grec se changer, le droujinik commença à descendre l’escalier. L’enfant le suivit, marmonnant dans son dos :
- Nous n'avions aucun besoin de lui ! Comment pourrons-nous parler de l'enquête, avec ce pédant qui va discourir sur les bienfaits de l'air nocturne ?
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MusardiseMusardise   28 mars 2016
Apparemment, les enluminures intéressaient peu la jeune fille. Elle referma la psautier, mais, au lieu de s'éloigner du lutrin, elle se livra à un étrange rituel. Tête renversée, yeux fermés, elle prononça quelques mots à voix basse, puis, toujours sans regarder le livre, l'ouvrit au hasard et pointa son index au milieu de la page. Intrigués, le prince et ses invités l'observaient dans un silence complet. Enfin, Nastassia ouvrit les yeux et lut distinctement et à voix haute le verset qu'elle avait désigné à l'aveugle :
"...les hommes de sang :
Ils ont les mains criminelles, leur droite est pleine de présents."
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MarinetteBMarinetteB   08 mars 2014
Il était au milieu de la cour lorsqu'une vision étrange l'arrêta : une jeune fille rousse, dont les cheveux flamboyants n'étaient pas nattés mais maintenus par une fine résille, se tenait sur le perron élevé. C'était Aldine, la suivante anglaise de la princesse Guita. Sa mince silhouette était presque entièrement cachée par celle d'un homme dont la superbe cape bleu nuit contrastait avec la modeste toilette de l'Anglaise. Feignant de rajuster la boucle qui fixait sa cape, Artem fouilla dans sa mémoire, cherchant à identifier l'inconnu. Apparemment, ce n'était pas leur première rencontre : le jeune boyard serrait passionnément les mains d'Aldine et ils étaient engagés dans une conversation animée.
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SharonSharon   09 juin 2013
Ne t'inquiète pas pour eux, ils sont faits l'un pour l'autre ! Ils sont un peu fous tous les deux....Mais après tout, il s'agit peut-être d'une autre façon de voir le monde !
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