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Perfect World tome 1 sur 12
EAN : 9782369741480
Akata (13/10/2016)
4.25/5   311 notes
Résumé :
Tsugumi a 26 ans et travaille au sein d'une entreprise de design d'intérieur.
Un soir, lors d'une soirée de travail, quelle est sa surprise de retrouver autour de la table Hayukawa, son amour de lycée !

Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n'aura la force (et l'envie) de fréquenter un homme "au corps amoindri", la jeune femme va pourtant sentir quelque... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (106) Voir plus Ajouter une critique
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Au lycée, Kawana était secrètement amoureuse de son ami Ayukawa avec qui elle partageait des discussions enflammées sur leurs rêves pour l'avenir. Il voulait être architecte, elle se voyait artiste. Leurs liens s'étaient distendus lorsque le jeune homme avait entamé une relation amoureuse avec Miki, une autre élève du lycée.

Aujourd'hui, Kawana a 26 ans. Elle n'est pas peintre mais travaille dans une entreprise de décoration d'intérieur. Et c'est un cours d'un dîner professionnel que le hasard la remet sur la route de son premier amour. Toujours aussi beau et volontaire, Ayukawa est désormais architecte malgré l'accident qui a bouleversé sa vie alors qu'il était encore étudiant. En effet, Kawana découvre qu'Ayukawa est handicapé et se déplace en fauteuil roulant. La première surprise passée, la jeune fille s'interroge : son amour de jeunesse n'a pas changé, ses sentiments ne sont pas loin de renaître mais pourrait-elle envisager une relation avec un handicapé ?

Une romance qui a le mérite d'aborder le thème peu traité du handicap. Mais même si Rie Aruga est pleine de bonne volonté, son propos est parfois maladroit. A trop vouloir bien faire, elle accumule les situations pour tomber dans l'excès. Pourtant, son histoire montre sans tabous les problèmes liés au handicap : le courage de l'accepter et celui de continuer à vivre et à faire des projets, les moments de découragement, le besoin continuel d'aide pour les gestes les plus élémentaires du quotidien, la santé plus fragile et bien sûr, le regard des autres. de son côté, la jeune fille fait l'apprentissage du handicap. Après une première réaction de rejet, elle en vient à reconsidérer sa position. Elle doit alors apprivoiser sa peur de l'inconnu mais aussi se faire accepter par quelqu'un qui a fait un trait sur l'amour.

Un peu d'eau de rose, beaucoup de bons sentiments mais un vrai message de tolérance pour faire changer le regard sur les personnes en fauteuil.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Akata.

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Merci à thedoc de m'avoir fait découvrir ce manga.

Je vais tester ce premier tome auprès des élèves de collège.

Sur le lieu de son travail, Kanawa retrouve son ancien amour secret de lycée, Ayukawa.

Ce dernier est en fauteuil roulant depuis trois ans, après un terrible accident de la circulation...

Un début prometteur, une mise en place du scénario touchante mais un peu prévisible.

Donc, j'en attends forcément plus pour la suite.

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J'ai beaucoup aimé le premier tome de la série Perfect World, un manga qui me tentait depuis longtemps : je suis ravie d'avoir cédé à la tentation !

Rie Aruga nous propose une histoire à la fois très romantique (une jeune femme retrouve son premier amour et retombe très vite amoureuse de lui malgré son handicap) et tout à fait prosaïque, puisque l'auteur ne nous épargne pas les réalités peu glamour du quotidien d'un tétraplégique (douleurs, maladies, mal-être, regard des autres, difficultés à se déplacer en fauteuil dans des lieux publics, etc).

C'est très intéressant de voir Tsugumi prendre conscience des difficultés que traverse Itsuki, à commencer par son refus de nouer une relation avec une jeune femme pour ne pas lui imposer son handicap et ses contraintes.

Et cette histoire très touchante est joliment servie par les dessins plein de finesse de Rie Aruga qui m'ont beaucoup plu.

J'ai tellement aimé ce premier tome que je me suis tout de suite précipitée pour acheter le reste de la série...

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Un grand merci à Babelio et aux Éditions Akata pour la découverte de ce manga. La fan de manga que je suis à été comblée par ce titre, qui ne fut pas un coup de coeur mais une excellente lecture tout de même.

Ayukawa a été le premier grand amour de Kawana au lycée, bien qu'ils ne soient jamais sortis ensemble car lui s'en est allé avec une autre fille. Après le lycée, ils se sont perdus de vue pour se retrouver des années plus tard, par hasard, lors d'une soirée professionnelle. Et là, Kawana va découvrir que celui qu'elle a aimé est désormais invalide, qu'il est en fauteuil roulant (dû à un accident lorsqu'il était à la fac). Mais malgré cela, lui a réalisé son rêve de devenir architecte alors que son rêve à elle de devenir illustratrice ne s'est jamais concrétisé. Ils vont être amenés à travailler ensemble, à se revoir. Ils sont heureux de se retrouver après toutes ces années, leur relation est amicale et normale, je veux dire par là que Kawana est la plus naturelle possible avec lui. Mais les sentiments vont refaire surface des deux côtés et l'état du jeune homme va être le centre de tout. Pourront-ils vivre leur histoire d'amour?

Un graphisme beau, simple, un trait de crayon très fin et doux qui retranscrit parfaitement les émotions qu'y se dégagent de l'histoire.

Ayukawa a fait de son handicap une force et c'est d'autant admirable, mais parfois, je le trouvais vraiment stupide de vouloir aller au-delà de ce que son corps peut endurer. Il y a les douleurs physiques, certes mais les pires sont vraiment les douleurs psychologiques, ainsi que celles ressentis par les proches et l'auteure l'a vraiment bien retranscrit.

Tout deux ne se voient pas l'un avec l'autre au début, chacun pour des raisons différentes bien que ses raisons se rejoignent; elle ne se voit pas avec un homme handicapé et lui ne veut pas infliger cette vie/ce fardeau à une femme.

Kawana va être confrontée directement au handicap de Ayu, découvrir les mauvais côtés, ressentir sa douleur à sa place et éprouver beaucoup d'inquiétude et de stress. Et c'est tout naturellement, qu'elle va être son soutien, son appui et se rendre compte que ses sentiments n'ont jamais disparu et que même dans le cas présent, rien ne change, même si Ayu va tacher de lui montrer son quotidien de façon à la repousser gentiment mais fermement et elle va même entrevoir cela via le regard des autres (l'ex de Ayukawa, sa mère).

Ce qui m'a le plus plu, c'est que la mangaka s'est vraiment appuyée sur un thème qui est d'actualité: le handicap dans notre société. le manga a donc un côté assez réaliste.

Il ne faut pas se voiler la face, il y a beaucoup de moments difficiles dans cette histoire, la mangaka ne nous épargne aucunement tout comme pour ses personnages. Je pense notamment à ce qui se passe lors de leurs sorties (cinéma, restaurant...), lors de la soirée des anciens du lycée ou les allers à l'hôpital.

Ce manga pose beaucoup de questions, laisse filtrer plein de messages, c'est donc un manga qui fait beaucoup réfléchir. Comment vivre sa relation avec le regard des autres, avec les remarques, les ragots, les méchancetés? Comment s'imaginer la vie avec son aimé handicapé à vie? Comment sera leur vie au quotidien? Se sent-on capable de vivre ainsi?

Perfect World est un manga très touchant, truffé d'émotions pures. Il y a beaucoup de douleurs, j'avais souvent eu un noeud dans l'estomac bien que je n'ai pas eu de petite larme versée comme ce fut le cas pour beaucoup de lecteurs. On ne peut que s'attacher aux deux personnages principaux et vouloir que ça marche entre eux. Un manga beau et triste à la fois. Je lirai la suite sans aucun doute.

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Nouveau titre des éditions Akata ! J'aime beaucoup cette maison d'édition qui fait de très bon choix sur sa ligne éditoriale. On retrouve souvent des thèmes sur l'acceptation de soi, le jugement des autres, et avec ce premier tome de Perfect World, on reste dans la même thématique.

Ici, on se retrouve avec une romance dans laquelle le principal problème sera l'handicap du jeune Itsuki. N'ayant pas de personnes handicapés dans mon entourage j'ai appris énormément de choses lors de la lecture de ce manga comme les différents problèmes de santé que peut causer un handicap, je n'imaginais pas qu'il pouvait y en avoir autant et que cela pouvait être aussi grave.

Ici, le lecteur découvre cela aux travers des yeux de Tsugumi, décoratrice d'intérieur qui va retrouver Itsuki, son ancien amour de lycée et donc découvrir que ce dernier est handicapé, et tout ce qui en découle.

Mais c'est sans compter sur Tsugumi qui ne le laissera pas tomber mais ne le prendra pas non plus en pitié. de plus travaillant tous deux dans le même domaine, ils auront de bons prétextes pour se voir régulièrement et se rapprocher à leur rythme.

Je trouve ça original que se soit Itsuki qui soit handicapé car au Japon, on sait la place qu'occupe l'homme en général, donc se retrouver handicapé est un gros frein à la carrière d'architecte d'Itsuki, et surtout il ne veut pas être un poids pour son entourage, est ne veut certainement pas se mettre en couple. Quand on sait la pression que subissent les hommes pour faire vivre leur famille, pour réussir dans leur travail, le manga se montre très réaliste, mais pas pessimiste. Car s'il est une chose que l'on retient au cours de cette lecture, c'est l'optimiste permanent. Oui, Itsuki est handicapé, oui, c'est difficile, mais il est en vie et compte bien ne pas se laisser aller.

Un très bon premier tome, que ce soit au niveau de la narration, des dessins, tout est parfaitement maitrisé et on sort forcément touché par cette lecture qui nous ouvre les yeux sur les difficultés que rencontrent les handicapés et comment ils vivent leur handicap au quotidien.

Encore un très bon titre des éditions Akata !


Lien : http://xander22.skyrock.com/..
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critiques presse (1)
BoDoi
09 août 2017
Sensible et réalisé avec soin, Perfect World aurait pu égaler Real, référence absolue sur le handicap, s’il ne jouait pas au funambule entre réalité crue et pudibonderie.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation

"Ce qu'on vit n'est pas facile, Haruto. Raison de plus pour se cramponner à ce qui nous fait plaisir. Ces bonheurs-là, c'est ce qui nous fait tenir... du moins, c'est ce que je crois."

# Ayukawa

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Haruto, moi non plus... je n'ai toujours pas accepté mon handicap. (...)

ça m'agace, qu'on me répète sans cesse d'accepter mon handicap. Accepter ne changera rien à ce que je ressens. Mon but, dans la vie, ce n'est pas d'être handicapé ! J'espère remarcher un jour, si un moyen existe.

J'ai beau avoir appris beaucoup, depuis que je suis en fauteuil... ça ne signifie pas que cette situation me satisfait.

J'aurais préféré ne jamais avoir eu d'accident. J'y pense tous les jours. Tu vois, je ne suis pas mieux que toi.

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Kawana: Je te trouve admirable, Ayukawa.

Ayukawa: Pardon?

Kawana: Tu avais un rêve et tu l'as réalisé. Moi, j'ai laissé tomber, j'ai abandonné la peinture. Je me suis satisfaite d'une simple expo de campagne. Pourtant, je crois que cette expérience ne m'a pas été si inutile dans le fond. Je continue d'apprendre, de progresser et j'espère qu'un jour, je pourrai devenir designer.

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La douleur fantôme est vraiment un phénomène étrange. Quand vous êtes seul, elle ne vous quitte plus. Mais quand quelqu'un se trouve à vos côtés, mystérieusement, elle s'estompe petit à petit...

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Itsuki Ayukawa passait souvent à la bibliothèque...

Et à chaque fois, c'était pour emprunter des livres aux titres improbables.

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