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Carole d' Yvoire (Traducteur)
EAN : 9782070342686
576 pages
Éditeur : Gallimard (05/06/2008)
3.59/5   151 notes
Résumé :
Il y aurait eu un ordre antérieur aux Templiers et qui leur aurait survécu. Ses membres seraient les gardiens depuis des siècles du plus grand des mystères sacrés de notre civilisation. Dante lui-même aurait risqué sa vie avec eux et La Divine Comédie contiendrait dans ses pages l'une des clefs d'accès à leur sanctuaire. Ottavia Salina, pourtant employée aux archives officieuses du Vatican, et de ce fait informée des secrets les plus enfouis de l’Église, ne sait rie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
3,59

sur 151 notes

Cacha
  19 mai 2020
L'autrice, qui s'est fort bien documentée, nous livre ici une enquête passionnante au coeur des Églises, et d'une belle histoire d'amour aussi.
Une novice érudite, accompagnée d'un capitaine ombrageux et d'un séduisant égyptien, se lance à la poursuite de ceux qui dérobent un peu partout dans le monde des morceaux De La Croix. Ce faisant, le trio devra surmonter toute une série d'épreuves, risquant sept fois la mort, en référence aux sept péchés capitaux (aie ! Je me suis amusée à les classer dans l'ordre de mes défauts et colère et gourmandise sont mes favoris !).
L'ouvrage s'appuie brillamment sur La Divine Comédie de Dante, sensé être un des nombreux stavrophilakes, sans doute un Caton, un de leurs chefs.
Cependant, les apparences sont trompeuses et les vrais méchants ne se trouvent pas où l'on pourrait le croire.
La fin est sans suspense, dommage.
Je recommande néanmoins ce livre plein d'action si vous souhaitez passer un agréable moment et parfaire votre culture théologique.
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Commenter  J’apprécie          342
Jrp
  29 décembre 2018
J'ai adoré jusqu'à la fin! L'intrigue est prenante et bien menée. On dévore ce roman pratiquement d'une traite.
Matilde Asensi est d'une imagination très fertile. de plus, elle a accomplit un énorme travail de recherche littéraire, symbolique et religieuse. Sa recherche historique est sérieuse et on apprend beaucoup.
L'intrigue tourne autour de la Divine Comédie de Dante; avouez qu'il faut le faire.
Ottavia, héroïne principale et religieuse de son état, participe sur demande du Vatican à une enquête et affronte des épreuves physiques, morales et philosophiques pour dénouer une étrange affaire; elle est accompagnée d'un professeur égyptien et d'un capitaine garde-suisse.
Le moins que l'on puisse dire c'est qu'au départ nous avons un trio étonnant et même détonnant :-)! Mais la nature humaine aidant … Je n'en dis pas plus!
Bonne lecture... Attention, danger de nuit blanche ….
Commenter  J’apprécie          72
LisaGiraudTaylor
  08 mai 2021
Ottavia, de Farad et de Kaspar, les trois héros du roman… une bonne soeur, sicilienne, archiviste au Vatican, véritable rat de bibliothèque, un professeur copte émérite en archéologie, viré et séduisant et un capitaine des gardes suisses pas si neutre que cela !
Même si le côté historique de l'ouvrage reste romancée (mais je le rappelle c'est une FICTION !!), l'intrigue est très prenante et le cheminement intellectuel est particulièrement "dantesque".
Matilde ASENSI, grâce à une imagination intéressante et sans conteste un énorme travail de recherche à la fois littéraire et symbolique, raconte cette enquête qui pousse ses personnages vers des Énigmes à résoudre non sans souffrance.
Elle s'appuie sur des passages de la Divine Comédie de Dante, l'histoire officielle de la chrétienté et l'histoire de gardiens De La Croix...
Les esprits chagrins trouveront des invraisemblances, du redondant… MAIS honnêtement, malgré quelques lenteurs par moment ou quelques événements parfois répétitifs, j'ai beaucoup aimé me plonger dans les arcanes de cette enquête, qui, a une suite…. Les dialogues sont très enlevés, les tensions et incompréhensions de part et d'autre sonnent juste…
Un brin de Dante, une pointe d'Indiana Jones et du nom de la Rose… et à faire un classement des péchés capitaux !
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Commenter  J’apprécie          46
pacloue
  09 décembre 2017
Le roman se déroule à notre époque ou plus exactement juste avant le décès de Jean Paul II.
Dans différentes églises, monastères dans le monde, des morceaux de la Sainte Croix sont dérobés ce qui entraîne une enquête du Vatican.
Le vol est découvert suite au décès d'un éthiopien portant de nombreuses scarifications comportant des croix et des signes étranges.
A la demande des autorités supérieures du Vatican, l'enquête est confiée à un garde suisse : Kaspar Glauser-Röist.
Il est fait appel pour l'interprétation des symboles gravés sur le corps du mort à soeur Ottavia Salina. Cette dernière, diplômée en paléographie et histoire de l'art, dirige le laboratoire de restauration des archives du Vatican tout en enseignant. Elle est issue d'une riche famille de Palerme.
Des croix identiques à celles du corps se retrouvent sur le mur de Saint Catherine, monastère orthodoxe situé dans le désert du Sinaï
Après avoir décrypté les scarifications présentes sur la cadavre, Soeur Salina apprend que son rôle est terminé, ce qu'elle conteste avec vigueur.
Elle se voit alors retirée son accréditation aux archives du Vatican et envoyée en Irlande.
Finalement et sur demande expresse de Kaspar Glauser-Röist, elle se trouve réintégrée au groupe de recherche qui comporte désormais une troisième personne : le professeur Farag Boswell, un copte issu d'une longue lignée d'intellectuels.
Ottavia n'est pas insensible au charme, à l'intelligence et aux connaissances de Farag, même si elle est choquée par le fait qu'il se déclare athée.

Le groupe a pour mission de déterminer l'origine des vols de morceaux De La Croix et la restitution de la croix à ses propriétaires permettant ainsi de réaliser l'union de tous les chrétiens et favoriser l'oecuménisme.
Au monastère Sainte Catherine, Kaspar Glauser-Röist s'empare d'un livre dans un état désastreux mais dont la couvertures présente des similitudes avec leur quête.
Les procédés techniques actuels permettent de restaurer la plus grande partie du texte initial qu'Ottavia et Farad arrivent à déchiffrer.
Ce livre se révèle être l'histoire des Caton qui se sont succédés à la tête d'une confrérie chargée de protéger la sainte Croix.
Le lien avec la Divine Comédie de Dante est alors fait et rapidement nos trois protagonistes doivent, pour résoudre l'enquête qui leur est confiée, passer les épreuves du purgatoire décrites par Dante pour accéder au paradis et retrouver la Croix .

Je cesse ici mon rappel de l'histoire car le roman est riche en péripéties diverses et variées.
C'est un roman passionnant, je ne me suis pas ennuyée une seule minute pendant sa lecture et j'ai eu du mal à m'arrêter de lire tellement j'avais hâte de découvrir les aventures de nos trois héros et ce qu'il allait advenir d'eux.
Cette enquête se double d'une quête personnelle de des protagonistes.
Chacune des épreuves modifient la vision de nos trois héros sur leur histoire, leur vie familiale et leur devenir.
Des surprises jusque la dernière page.
J'ai adoré!!
Lien : http://mespoliciers.canalblo..
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Commenter  J’apprécie          10
fklevesque
  12 avril 2018
Thriller "ésotérique" cet ouvrage est entièrement construit autour de la Divine Comédie de Dante Alighieri. Même si l'assise historique de l'ouvrage reste très romancée, l'intrigue s'avère très prenante et le cheminement intellectuel "dantesque" passionnant. Matilde ASENSI nous livre le fruit d'une imagination fertile mais également d'un énorme travail de recherche littéraire et symbolique.
Sur le plan de la maîtrise de la langue, cet ouvrage est un pur trésor car le traducteur et, j'ose le croire, l'auteur jouent sur les nuances de la langue à travers l'utilisation de la conjugaison notamment celle du passé simple, aujourd'hui menacé par l'Education nationale.
Un livre de taille correcte (572 pages) qui ne lasse à aucun moment tant au niveau de l'intrigue qu'en termes de profil de personnages qui s'avèrent très attachants.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   06 décembre 2016
Je ne tolérais aucun acte de négligence dans mon laboratoire. Buzzonetti était un jeune dominicain qui avait fait ses études à l’École vaticane de paléographie, se spécialisant dans les manuscrits orientaux anciens. Je lui avais donné des cours de paléographie grecque et byzantine pendant deux ans avant de demander au révérend père Pietro Ponzio, vice-préfet des Archives, de lui offrir un poste dans mon équipe. J’avais beau apprécier le frère Buzzonetti et connaître ses immenses qualités, je ne pouvais lui permettre de continuer à travailler dans l’Hypogée. Le matériel placé sous notre responsabilité était unique au monde, irremplaçable et si, dans mille ou deux mille ans, quelqu’un voulait consulter cette même lettre de Güyük, il était de notre devoir de faire en sorte qu’il le pût. C’était aussi bête que cela. Que serait-il arrivé si un employé du Louvre avait laissé ouvert un pot de peinture au-dessus du cadre de la Joconde… ? Depuis que j’avais la charge du service de restauration et de paléographie des Archives, je n’avais jamais autorisé quiconque à commettre une erreur semblable. Tous dans mon équipe le savaient. Il n’était pas question de faire une exception.
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missmolko1missmolko1   06 décembre 2016
Je me levai de mon fauteuil comme je le pus, j’éteignis la lumière et lançai un regard triste sur les deux magnifiques textes byzantins qui reposaient, ouverts, sur ma table. J’avais consacré les six derniers mois de ma vie à reconstruire, à l’aide de ces manuscrits anciens, le fameux texte perdu du Panegyrikon de saint Nicéphore, et j’étais sur le point d’achever mon travail. Je poussai un soupir résigné… Un silence total régnait autour de moi. Mon petit laboratoire, meublé d’une vieille table de bois, de deux banquettes et de nombreux rayonnages remplis de livres, et orné d’un simple crucifix au mur, était situé quatre étages en dessous du niveau du rez-de-chaussée. Il faisait partie de ce que l’on appelle l’Hypogée, cette section des Archives secrètes à laquelle seules avaient accès un nombre réduit de personnes, la section invisible du Vatican, inexistante pour le monde extérieur et pour l’Histoire. De nombreux journalistes et étudiants auraient donné la moitié de leur vie pour pouvoir consulter seulement quelques-uns des documents qui étaient passés entre mes mains au cours de ces huit dernières années. Mais la simple idée qu’une personne étrangère à l’Église pût obtenir les autorisations nécessaires pour arriver jusqu’ici était une illusion : jamais aucun laïc n’avait eu accès à l’Hypogée, et jamais aucun ne l’aurait.
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missmolko1missmolko1   06 décembre 2016
Le père Ramondino ! Mon Dieu ! il m’attendait, et moi j’étais encore là, debout, immobile, à rêvasser. J’enlevai à la hâte ma blouse blanche, la suspendis à un crochet au mur, pris mon badge d’identification sur lequel était dessiné un grand « C » et qui présentait une horrible photo de moi, sortis et fermai la porte du laboratoire. Mes assistants travaillaient derrière des tables alignées en enfilade sur cinquante mètres jusqu’à l’ascenseur. De l’autre côté du mur, des employés ne cessaient d’archiver des centaines de registres et de textes relatifs à l’Église, son histoire, sa diplomatie et ses activités depuis le IIe siècle jusqu’à aujourd’hui. Les vingt-cinq kilomètres de rayonnages des Archives secrètes du Vatican donnaient une idée du volume de la documentation qui y était conservée. Officiellement, les Archives ne possédaient d’écrits que sur les huit derniers siècles. Néanmoins, les mille années antérieures (que l’on pouvait trouver aux niveaux 3 et 4 des caves, sous haute sécurité) demeuraient aussi sous leur protection. Les sources en étaient diverses : paroisses, monastères, cathédrales ou fouilles archéologiques, mais aussi vieilles archives du Castel Sant’Angelo ou de la Chambre apostolique. Depuis leur transfert aux Archives vaticanes, ces documents de valeur n’avaient pas revu la lumière du jour, qui risquerait de les détruire à jamais.
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VoltaireVoltaire   16 juin 2011
Toute œuvre d'art, tout objet sacré subit comme nous les dommages irréparables du temps.
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