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Michel Deutsch (Autre)
EAN : 9782277115526
249 pages
J'ai Lu (04/01/1999)
3.71/5   281 notes
Résumé :
Pour Joseph Schwartz, la chose arriva à l'instant où il avait un pied en l'air. Il se trouvait dans la banlieue de Chicago et s'apprêtait à enjamber une poupée de chiffon. Lorsqu'il reposa le pied, après avoir éprouvé une fugitive impression de vertige, sa chaussure s'enfonça dans l'herbe. Il était alors dans une forêt. Ce qu'ignorait Joseph Schwartz, c'est qu'il ne s'était pas déplacé dans l'espace, mais qu'il avait effectué un immense bond dans le temps. Désormais... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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Fon95
  16 janvier 2022
Cailloux Dans le Ciel vient clôturer le cycle de l'Empire, écrit dans les années 50, composé de trois livres indépendants se situant entre les Robots et Fondation.
Sur Terre, de nos jours, une expérience scientifique dérape et transporte bien malgré lui Joseph Schwartz, un tranquille grand-père de Chicago, plusieurs milliers d'années plus tard, à l'ère de l'Empire galactique. Il se retrouve, par la force des choses, au centre d'une situation explosive pour l'humanité entière, embrigadant dans ses tribulations quelques singuliers personnages.
Asimov nous gratifie d'une intrigue assez mal embarquée, mais qui pourtant prend en qualité au fil de la lecture, laissant de moins en moins de répit au lecteur. de premiers abords, un assemblage assez aléatoire de complots, de hard science, de coïncidences facheuses, vont se révéler au final composer une histoire assez solide.
Un peu déçu cependant, par les personnages, assez stéréotypés, et n'apportant pas autant au récit qu'ils pourraient.
Le style reste quant à lui fidèle à ce que nous propose généralement l'auteur, et se lit globalement avec avidité, malgré quelques écueils.
Bien qu'ayant apprécié ces trois lectures, je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir parcouru un quelconque cycle. Aucun personnage, aucune histoire ne permet de faire le liant, c'est assez dommage, mais pas vraiment préjudiciable à la qualité des différentes oeuvres.
Il ne me reste plus qu'à m'attaquer enfin à ce cycle des Robots que j'ai mystérieusement évité depuis tout ce temps...
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Arthemyce
  28 mai 2021
La plupart du temps, Asimov a une écriture plutôt accessible, fluide, ce qui rend la lecture plaisante par l'effort réduit qu'elle nécessite (bien qu'on puisse aussi trouver son plaisir dans la difficulté). Dans cet opus, c'est un peu particulier, car on a l'impression d'un livre rédigé en deux phases d'écritures bien distinctes.
Cailloux Dans le Ciel sort, par les ficelles qu'il utilise, un peu de ce à quoi Asimov a habitué ses lecteurs avec les cycles des Robots et de Fondation. Sans rien dévoiler de l'intrigue – ce que j'éviterai tout au long de cette note – l'utilisation du voyage dans le temps, même s'il ne représente qu'une infime part du récit, est plutôt particulière pour un auteur si attaché à la Science et sa rigueur. Je vais tout de même m'y attarder un peu, car ça me chiffonne toujours ces gens qui voyagent uniquement dans le temps, sans contrainte d'espace visiblement.
Dans le cas présent, c'est Joseph SCHWARTZ qui, en un battement de cil, voyage de Chicago, 1949, a une époque très lointaine dans le futur, où comme le dit le dicton très « empirique » de cette époque avancée, tous les chemins mènent à Trantor. Mon problème avec ça (comme avec la saga autour de Dr. Brown et Marty McFLY), c'est qu'un voyage dans le temps, si on veut être un minimum rigoureux malgré des postulats de départ ambitieux, devrait fondamentalement être un voyage dans l'espace-temps. Je m'explique.
La terre tourne autour du soleil, le soleil autour du centre galactique et ce centre galactique est lui-même animé d'un mouvement dans l'univers... Donc, si on se déplace uniquement dans le temps, à fortiori, la Terre elle, a continué de se déplacer dans l'espace(-temps ! ). Imaginons que j'ai les moyens de sauter six mois dans le futur (ou dans le passé peu importe), honnêtement je ne le tenterai pas, car indubitablement, le seul endroit où je pourrai me retrouver, serait dans le vide de l'espace, mais certainement pas sur la Terre, qui sera à ce moment-là à l'opposé de son orbite. Et même si je choisissais un voyage d'un an exactement (toujours uniquement dans le temps), et que la Terre se retrouvait exactement à la même position par rapport au soleil, ledit soleil lui, se sera déplacé sur son orbite galactique (et la Terre avec lui) d'environ 42 U.A. (Unité Astronomique : distance Terre-Soleil, soit 150 Millions de kilomètres) donc, là encore, je me retrouverai sans doute dans le vide spatial.
Bref ! Vous l'aurez compris, les voyages temporels ne sont pas ma tasse de thé en matière de S.F., à contrario des voyages spatio-temporels. Mais bon, il faut faire des concessions : on est quand même en train de lire une histoire se déroulant à un stade où l'humanité maîtrise à ce point la conquête spatiale que la voie-lactée entière est colonisée et qu'un empire galactique la régie de manière "représentative" ; cela nécessite un peu d'indulgence et de bon vouloir... J'arrête là sur ce sujet.
Je parlais de fluidité en introduction - et du coup j'espère ne pas vous avoir barbé avec ce pinaillage spatio-temporels.
Je dois dire que je me suis posé la question d'aller ou non au bout de ce livre. le premier tiers (environ), est vraiment lent, long et globalement flou. Les personnages et éléments de l'intrigue sont présentés d'une manière qui ne m'évoque que le tâtonnement, l'incertitude quant à la manière de faire. C'est peut-être – ou sûrement ? – volontaire de la part d'Asimov, mais je ne comprends pas la manoeuvre car c'est assez démotivant.
Déjà le contexte de départ – le fameux saut temporel d'un tailleur à la retraite – m'avait quelques peu perturbé, mais les premiers développements m'ont vraiment laissé un goût amer de labyrinthe artificiel. On a du mal à saisir ce qui se passe, qui sont les personnages et les enjeux : on passe du coq-à-l'âne entre chaque chapitre mais on sent bien que toutes les informations sont utiles et qu'il faut les retenir pour la suite, sans lien clairement apparents.
J'ai persisté car je n'en suis pas à mon premier Asimov, j'aime globalement ce qu'on peut considérer être un « univers étendu », ayant lu ses deux cycles majeurs et les deux précédents opus du cycle de l'Empire. Aussi quelques commentaires sur Babelio m'auront incité dans l'effort, merci au passage.
Grand bien m'en a pris ! Quand tout se décante, que l'aventure prend son essor, là on retrouve notre cher Isaac ! Les péripéties et les rebondissements abondent, c'est vivant et l'environnement est décrit suffisamment mais sans excès pour une immersion réussie pour ma part. A suivre les personnages, on les découvre dans leur complexité ; elle n'est pas faramineuse mais amplement suffisante pour ne pas laisser indifférent. C'est léger, agréable à lire, digeste comme du Asimov classique.
La tension va croissante de même que le rythme qui l'accompagne et le dénouement satisfaisant de l'intrigue se dévoile en se dévorant. Si j'ai mis plus d'une semaine a péniblement atteindre la page 75, il m'aura fallut moins d'une journée pour terminer les 175 restantes.
Ce troisième et dernier « tome » du cycle de l'Empire vient étoffer un peu plus l'univers d'Asimov, c'est une complexion supplémentaire dans la fresque historique dressée par cet auteur incontournable de la Science-Fiction. Livre indispensable ou non, pour moi la question n'est ici pas pertinente : il n'est ni le meilleur, ni le moins bon d'Asimov, c'est une pierre de plus qui se laisse un peu désirer au premier abord.
Je ne le relirai pas forcément, mais j'ai finalement passé un bon moment. Je pense aussi que la lecture m'aurait été plus agréable encore si, dès le début, j'avais su qu'il fallait donner un peu de soi pour rentrer dans l'histoire avant que celle-ci ne s'envole.
Globalement, concernant le cycle de l'Empire, je ne regrette pas ma lecture. Place maintenant au prélude et à l'aube de Fondation.
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Senna
  30 mars 2021
Ce roman est paru avant les deux autres romans du cycle de l'Empire dans l'ordre chronologique, en 1950. Que s'est-il bien passé dans la tête d'Isaac Asimov pour les écrire dans le désordre ?
« Pour le reste de la galaxie, pour autant qu'elle se soucie de nous, la Terre n'est rien de plus qu'un caillou dans le ciel. » Voilà qui pourrait résumer l'atmosphère qu'il règne sur Terre. La Terre est sous le joug des impériaux. Les terriens vivent dans des territoires, un peu comme les réserves des Indiens d'Amérique. Il ne s'en cache pas, Isaac Asimov reprend même une célèbre citation de Charles Kessler, tout comme le terme (reprit deux fois) de “Squaw”
Ce dernier tome de l'Empire est un savoureux mélange de dystopie, de pouvoir psionique et de voyage temporel. Ici, Isaac Asimov a mis la barre très haut. En plus du racisme, il apporte d'autres thèmes tel que la génétique, du nucléaire. Dommage que Docteur Asimov ne développe pas davantage la Biologie, matière dont je suis friand.
L'histoire se concentre sur Terre et démarre… en 1949. Je me suis même posé la question cet ouvrage était bien un volume du cycle de l'Empire. Très vite, on est embarqué en 827 EG (Empire Galactique). Il y a un côté Simak dans ce récit. Bien évidemment, il sera question de complot et d'intrigue géopolitique. J'ai trouvé un peu de longueur sur la fin et c'est dommage.
Les personnages sont intéressants, mais l'histoire d'amour un peu convenu et mal exploité à mon sens. Je regrette qu'il n'ait pas plus développé Schwartz.
J'ai savouré ce dernier tome. Je l'ai trouvé bien plus complet que « Tyrann » et « Les courants de l'Espace ». Je reste un peu sur ma faim concernant « Cailloux dans le ciel ». J'aurais tellement aimé qu'il développe cette Terre. Mon voyage continue vers le légendaire cycle de Fondation. J'ai un sentiment d'excitation.
Challenge Duo d'auteurs SFFF 2021 : Isaac Asimov - Guy Gavriel Kay - auteurs non anglo-francophones
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Xialyd
  20 juin 2015
Tout d'abord, Cailloux dans le Ciel est mon tout premier Asimov, je ne connais pas du tout l’œuvre de l'auteur mis à part ce qu'on en dit dans la culture populaire. C'est avec curiosité que je m'y suis attelée.
Je dois dire que c'est toujours assez amusant de se plonger dans des romans de ce genre écris déjà depuis longtemps et de voir le décalage de la technologie telle qu'on l'imaginait et celle que nous avons aujourd'hui. Mais on retrouve déjà ce qui en fait les prémices. Un peu comme les gadgets de James Bond. ^__^
Pour commencer, j'ai été un peu désarçonnée de ne pas réellement suivre Schwartz en tant que personnage principal mis en déroute. Enfin, si, il l'est, vu que projeté à des années lumières dans le futur. Mais ce n'est pas traité comme je l'imaginais. On ne suit pas quelqu'un tentant de rentrer chez lui dans le passé par tous les moyens. On n'est pas si confronté à ses péripéties que ça et au choc des cultures, vu qu'il va subir une "amélioration" du cerveau et va donc apprendre très vite. Nous suivons surtout l'histoire de l'archéologue Arvardan qui sonne, lui, plus comme le héro standard au grand cœur et tombe amoureux de la jeune et douce Pola (qui, elle, hélas ne sert pas à grand chose).
Le livre par-contre, et c'est là sa force, pointe du doigt le racisme : pas entre les races extraterrestres et les humains, que nenni, mais entre les humains eux-même. C'est pour dire si nous avons évolué tiens donc... Donc amateurs de vaisseaux spatiaux et d'aliens, d'action en tout genre, de complots politiques à la Star Wars, détournez-vous si c'est ce que vous cherchez.. Ici il est question de racisme entre les différentes peuplades humaines à travers la galaxie.
En effet, l'Homme a conquis l'espace depuis des milliers d'années et s'est installé un peu partout, au point d'en oublier d'où il venait, c'est à dire notre chère planète bleue, La Terre qui est devenue radioactive et où les terriens sont considérés comme une sous race, porteuse de maladie. Les Terriens vivent en autarcie parce qu'ils sont mis à l'écart et détestés mais aussi parce qu'ils sont tout autant méprisant envers l'Empire. Il n'y a presque pas de commerce entre eux par exemple. (Arvardan s'en étonne en goûtant une espèce d'orange. Selon lui, ce serait un bon système de commerce, pourquoi ne pas exporter ? On lui explique ceci, pas d'échange. Mais les Terriens sont aussi heureux de pouvoir garder cette ressource pour eux seuls.)
On aurait pu pensé que le "côté Terre" serait traité façon post-apocalyptique mais ce n'est pas le cas et il est intéressant de voir qu'au final les terriens vivent tout à fait normalement, ou presque. En effet, arrivés à la soixantaine ils se font tout bonnement euthanasier. Et attention à qui dérogera à cette règle. L'Empire donc, le reste des humains, méprise les Terriens et réfute le concept que la Terre soit le berceau de notre race. Arvardan se retrouve donc sur Terre pour y faire des fouilles et prouver que l'être humain est apparu sur Terre.
Le roman se construit donc sur les concepts de racisme, de problèmes environnementaux, du nucléaire. Et en cela il le fait très bien.
J'ai juste été un peu déçue que les personnages ne soient pas plus travaillés. Et je me demande si le personnage de Schwartz n'aurait pas pu être amené d'une autre façon. Le fait est qu'il a remonté le temps un peu au petit bonheur la chance et que cela ne sert qu'à l'utilisation du fameux appareil synaptique pour améliorer l'intelligence et les capacités neurologiques qui servira plus tard au scénario. Et encore, je suis sûre qu'en faire un voyageur temporel n'était pas si nécessaire.
Maintenant je vais aller m'attaquer au cycle des robots ^__^
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Slava
  25 mai 2015
Autant le fantastique et la fantasy me sont familier depuis longtemps et dont je trouve toujours un plaisir de découvrir leurs univers, autant la science-fiction ne m'intéresse pas vraiment. Bien que situé dans le domaine de l'imaginaire, ce genre et moi font deux : en plus, que je suis nulle en science... Pourtant, c'est par ce roman du grand Asimov (auteur dont même ceux qui n'ont jamais lu un livre de lui connaissent au moins les fabuleuses et visionnaires lois robotiques) que j'ai doucement commencé mon voyage vers la science-fiction.
C'est l'histoire de Joseph Schwartz est un tailleur désormais à la retraite et vivant paisiblement dans le Chicago de 1949. Et puis, un jour, il est pris dans une faille temporelle et se retrouve transporté dans le futur ! Il arrive donc quelques milliers d'années plus tard : dans ce futur, la Terre fait partie des innombrables planètes de l'Empire galactique formé par les humains (donc désolé fans d'aliens et d'extra-terrestre... il n'y en a pas, tous les protagonistes et autres personnages sont des humains qu'ils soient de la Terre... où des autres planètes qu'ils ont colonisés) sauf que contrairement à ce qu'il croit, la Terre n'est pas le centre de l'empire. Au contraire, c'est une planète ravagé par les conséquences de bombe nucléaire, régressé et mal vu par les autres planètes. Et comme si cela suffisait pas, on aura un gros complot orchestré par un Terrien, visant à répandre un dangereux virus dans l'Empire... Aidé de quelques 'amis", Joseph doit empêcher ce désastre s'accomplir...
Cailloux dans le ciel a beau ne pas faire partir du célèbre cycle des Robots, il n'en est pas moins incroyable et bon.
En effet, ce roman a beaucoup de chose à nous dire. Bien situé dans le temps et l'espace avec les vaisseaux par exemple, ce n'est pourtant pas contrairement à ce qu'on pourrait le croire, son intérêt. Non, c'est plutôt les thèmes qui méritent le détour.
Car Asimov dénonce le racisme, la xénophobie : les habitants des autres planètes n'ont que du mépris envers la Terre et ses habitants, les Terriens détestent les Étrangers, les préjugés sont aussi bien répandus qu'explosifs... et le pire, c'est que cela est encore vraie dans notre monde... Rien que cela, cela montre que Asimov n'avait rien inventé et qu'il faut lutter contre cela.
Ajoutez à cela le risque de l'atomique, dont la peur était courante dans les années 50 (période où le roman fut publié) et même si la maîtrise des forces atomiques n'est plus à craindre, on y voit encore un avertissement quand on voit notre Terre tellement radioactive...
Les personnages sont bien construits, avec chacun leurs personnalité : Bel Arvadan, archéologue un peu idéaliste voulant montrer à tous que la Terre est bien la planète originelle de l'homme (cela peut nous faire sourire vu qu'on connait cela mais dans le roman, ils ont complètement oublié leur origine !!!), Pola, jeune femme à la fois timide et audacieuse, Balkis, cruel Terrien un peu dictatorial...
En revanche, quand on aborde la science, j'y comprends rien (bon en même temps, je suis pas vraiment forte en cela), ajoutons à cela que la première partie du roman est rempli de détails inutiles et qui n'ont pas d'importance dans l'intrigue, ce qui est un peu plombant par la suite... Ah oui, le rythme s'essouffle aussi... avant de rebondir aux dernières pages.
Niveau écriture, c'est fluide et simple.
Un bon Asimov en quelque sorte. Chapeau, il a réussit à avoir une lectrice peu addictive à la science-fiction ^^
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
KalganKalgan   28 décembre 2018
Pour le reste de la galaxie, pour autant qu'elle se soucie de nous, la Terre n'est rien de plus qu'un caillou dans le ciel.
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PrudencePrudence   06 septembre 2019
Il ne pouvait qu'attendre. Il vieillissait et, comme l'avait dit Ennuis, c'était un passe-temps dangereux sur la Terre. Il avait presque soixante ans et les dérogations à la sexagésimale étaient rarissimes. Il n'y avait pas d'échappatoires.
Et même sur cette pitoyable boulette de boue corrosive qu'était la Terre, Ennuis voulait vivre.
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Lison50Lison50   22 mars 2015
Pour Joseph Schwartz, la chose était arrivée à l'instant où il avait un pied en l'air. Le pied droit qu'il avait levé pour enjamber la poupée de chiffons. Il éprouva alors une fugitive impression de vertige - comme si pendant une fraction de seconde une tornade temporelle le soulevait et le retournait à la manière d'un gant. Quand il reposa le pied, ses poumons se vidèrent avec un râle, il s'affaissa lentement et tomba dans l'herbe.
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Th0uar_V1kTh0uar_V1k   06 septembre 2012
- Puis-je vous aider, mademoiselle ? Avez-vous des ennuis ?
Elle se retourna, surprise, et le dévisagea. Elle avait entre dix-neuf et vingt-deux ans à vue de nez, les cheveux châtains et les yeux noirs, les pommettes haut placées, le menton petit, la taille fine et son maintien était gracieux. El Bel Arvardan se rendit brusquement compte que l’idée que ce brin de femme était une Terrienne ajoutait une sorte de piment pervers à ses attraits.
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jjjjjjjjjjjjjjjj   08 juin 2021
Faut-il que des trillions d’individus meurent au nom de quelques millions ? Faut-il qu’une civilisation s’étendant sur une galaxie entière s’écroule à cause de la vindicte, si légitime soit-elle, d’une unique planète ? Et en serons-nous mieux lotis pour autant ? La puissance continuera d’être entre les mains des mondes nantis et nous n’avons pas, nous, les ressources nécessaires.
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Videos de Isaac Asimov (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Isaac Asimov
"Le Cycle de l'empire, tome 2 : Les courants de l'espace" d'Isaac Asimov lu par Stéphane Ronchewski. Parution numérique le 25 mai 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/les-courants-de-lespace-9791035408701/
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