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EAN : 9782266157360
480 pages
Éditeur : Pocket (01/08/2005)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 325 notes)
Résumé :
Histoire du Futur,
Cycle 05 : Fondation,
Tome 02 : L'aube de Fondation

L'univers uni, c'est fini. L'Empire galactique se désagrège. Trente mille ans de chaos sont au programme. Et moi, j'en ai trop fait et je suis las.
Oui, je m'appelle Hari Seldon et je vois que ce nom vous dit quelque chose. Tout ce que j'ai fait, c'est de poser les équations et d'agir. Les équations ne mentent pas. D'ailleurs vous le savez.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  26 juillet 2018
L'aube à Fondation est le septième roman de la série à succès mais le deuxième dans l'ordre chronologique. Un préquel qui suit un autre préquel. Ouf ! J'ai préféré commencer à lire dans cet ordre plutôt que dans celui de parution des livres et je le regrette un peu. Je suppose que ça jette les bases à pleins de trucs qui ne seront peut-être pas aussi bien expliqués plus tard mais la charge émotive n'était pas là… ou presque pas. Je lis, un peu tardivement, qu'on suggère aux lecteurs de ne pas commencer par les préquels d'Asimov. Trop tard pour moi, j'espère que vous ferez différemment.
D'abord, il y a ce protagoniste Hari Seldon, idéaliste, qui travaille à sa fameuse théorie de la psychohistoire qui permettrait de prédire l'avenir. Mais, à voir comment vont les choses dans l'empire galactique, pas besoin de dons pour se rendre compte que la chute est tout près. Ça paraît beaucoup à la façon dont les proches de Seldon disparaissent les uns après les autres. La nostalgie risquait de me prendre à la fin (je suis sensible aux «fins de règne»). Je l'ai été un peu mais autant que je l'aurais cru. Peut-être parce que je ne me sentais pas suffisamment investi des personnages secondaires.
Ensuite, il faut dire que la bande de Seldon est engagée, du début à la fin, dans une multitude de péripéties continuelles (et certaines que je juge inutiles) sans qu'il y ait vriament une explication à la fin, comme c'était le cas dans le tome précédent. J'avais l'impression que le récit n'était porté que par l'action et c'est un peu dommage. Peut-être l'auteur a-t-il voulu trop en mettre, condenser toutes ses idées ? (40 années à évoquer, c'est beaucoup!) Mais je ne suis pas certain du résultat. Toutefois, ce qui m'a surtout déplus, c'était les dialogues qui n'en finissaient plus de finir. À croire que tout le monde dévoile tout ses plans en parlant, parlant et parlant.
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Thanatos
  09 juin 2017
C'est avec une petite pointe au coeur que j'ai refermé ce livre, parce que c'est la dernière histoire d'Asimov, parce que c'est le dernier tome du cycle de Fondation et aussi parce que les aventures du protagoniste Hari Seldon transmettent une sensation de solitude.
Je m'explique, Seldon vieillit et voit petit à petit tous ses proches disparaître inlassablement les un après les autres pour se retrouver seul. Mais ce n'est pas tout, il doit également faire face à la disparition de l'Empire galactique et avec lui, tous les moyens, notamment financiers, qui permettaient à Seldon de développer la psycho-histoire, remède à la disparition du dit empire, qui arrive peut-être trop tard.
Vu que c'est le dernier roman écrit par Asimov avant sa mort, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il s'est projeté dans son héros Hari Seldon. Une sorte d'exorcisation de sa propre vieillesse en quelque sorte. Et peut-être avait-il peur de pas réussir à terminer son oeuvre comme Seldon a peur ne pas pouvoir achever la psycho-histoire ?
Je n'ai pas grand chose à dire sur le style d'écriture. C'est du Asimov tout craché, les connaisseurs ne seront pas dépaysés et retrouveront peut-être le rythme des premiers tomes du cycle Fondation.
Au final, ce n'est sûrement pas le meilleur roman d'Asimov, mais l'émotion que j'ai ressentie en fermant le livre n'en souffre pas le moins du monde.
Petite recommandation pour terminer : A lire après le cycle initial de Fondation, sous peine de ne pas saisir l'importance de ce roman.
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ToolFan
  01 mars 2016
L'histoire, antérieure au cycle de Fondation, racontant la vie de Seldon de sa première conférence sur la théorie de la psychohistoire à l'application pratique de celle-ci via la fameux plan Seldon.
J'avais pour but de relire le cycle de fondation et j'ai décidé de commencer par les deux préludes (à savoir "Prélude à fondation" et L'aube de Fondation"). J'avoue que je partais avec un à priori par rapport au fait que ces deux romans ont été écrit bien plus tard. Mais ce n'est pas ainsi que ma lecture s'est passée.
Les personnages de Dors Venabili, Wanda, Yugo Amaryl (un de mes favoris, bien que très renfermé sur lui même, il à cependant un grand prestige comme cette idée des deux Fondations) Eto Demerzel (conseillé de l'empereur Cleon), ou encore Chetter Hummin (premier ami de Seldon sur Tantor) m'ont beaucoup plus Raych un peu moins tout de même. D'autres personnage secondaire sont aussi plutôt intéressant.
Comme toujours avec Asimov, une histoire intéressante et bien ficelé avec ce qu'il faut de suspens, mystères et révélations.
Retrouver Trantor fut aussi un agréable sentiment. Les voyages entre les différents secteur on quelque chose de dépaysant: que ce soit le domaine impérial (seul lieu non couvert de la planète), l'université de Streeling, Mycogène, Dahl, Billibotton, ou encore Kan. Dans ces divers secteurs, découvertes et rencontres sont aux rendez-vous.
Voilà! Je ne m'étendrais pas plus sur le sujet, car je laisse le loisir de découvrir ces romans à ceux qui désirent les lire. Quoi qu'il en soit, ces deux préludes sont nettement moins agréable que Fondation ne l'est (je suis en plein premier tome et je confirme mes propres dires tout de suite).
Je conseil donc fortement de les lires après avoir lu le cycle de Fondation (voir le cycle des Robots aussi), pour ne pas perdre tout l'intérêt des découvertes et autres subtilités liés à ces cycles. Je considère ces deux préludes comme une sorte d'hommage aux fans de la série, tout comme à Hari Seldon lui même.
A dévorer sans modération :)
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Philemont
  01 février 2013
La psychohistoire a été inventée par Hari Seldon. Celui-ci n'est apparu vivant que dans la toute première nouvelle de Fondation, Les psychohistoriens. Pourtant il est le personnage central de tout le cycle, tant il est marquant et son invention atemporelle. On peut donc imaginer sans peine qu'Isaac ASIMOV n'a pas eu trop de mal à trouver le sujet des deux derniers romans qu'il a consacré à Fondation.
Dans Prélude à Fondation, Hari Seldon a 32 ans et communique publiquement les axiomes de la psychohistoire. Il en conclut que si une projection probabiliste de l'avenir des sociétés humaines de l'Empire est théoriquement possible, sa réalisation effective est irréalisable tant les paramètres à modéliser sont innombrables. Néanmoins sa communication n'est pas passée inaperçue, et la psychohistoire a des conséquences politiques avant même sa naissance…
Dans L'aube de Fondation, on suit Hari Seldon de la quarantaine à sa mort, à 81 ans, période durant laquelle il est avant tout chercheur, mais également Premier Ministre de l'Empire. Durant ces quarante ans il développe discrètement la psychohistoire et seules quelques personnes haut placées en connaissent les potentialités. Là encore les implications politiques de cette science sont précoces…
Avec ces deux romans, ASIMOV relie donc parfaitement les prémices de la psychohistoire aux Fondations dont l'histoire nous est contée dans les deux séries initiales. Les ingrédients y sont d'ailleurs similaires : une rigueur exceptionnelle, quasiment scientifique, alliée à des intrigues pleines de suspens, le tout sous une plume d'une fluidité rarement égalée.
Bien sûr Prélude à Fondation et L'aube de Fondation n'ont pas la force des précédents volumes, en particulier celle de la première trilogie. En effet, ses nombreux lecteurs en connaissent déjà les tenants et les aboutissants, ce qui limite quelque peu l'intérêt de leurs intrigues. Néanmoins, ils ont aussi le plaisir d'en savoir un peu plus sur ce personnage éminemment charismatique qu'est Hari Seldon, ainsi que sur les événements qui ont présidé à la naissance des deux Fondations. Quant aux lecteurs qui découvriraient le cycle dans l'ordre chronologique de son intrigue, ils auraient avec ces deux romans une excellente introduction.
Que l'on soit dans l'un ou l'autre cas, il serait donc dommage de se priver de ces lectures.
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NoniNomNom
  18 janvier 2015
Isaac Asimov nous a quitté en 1992 mais sa dernière publication concernant le cycle de Fondation n'est sortie qu'un an après. Il s'agit de L'aube de Fondation, qui vient finaliser le cycle et se situe chronologiquement entre le Prélude à Fondation (écrit en 1988), et les nouvelles qui constituent le Fondation premier du nom sorti en 1951. Rappelons-nous : étendu sur des siècles d'histoire, ce cycle raconte comment une communauté de scientifiques installée sur une petite planète en bordure de la galaxie tente de sauvegarder l'héritage de l'humanité suite à l'effondrement de l'Empire galactique. Leur guide spirituel ? Hari Seldon, inventeur mythique de la psycho-histoire, une science capable de prédire mathématiquement les futurs possibles, et donc d'influencer l'avenir.
L'aube de Fondation continue ainsi de relater les origines de la psycho-histoire, et donc les efforts menés par Hari Seldon pour mettre en place sa science encore balbutiante. le mathématicien voit la fin de l'Empire approcher mais aussi la sienne. Il se retrouve alors sous pression : s'il ne parvient pas à rendre sa science opérationnelle avant que les événements ne s'accélèrent, l'oeuvre de sa vie n'aura servi à rien et le chaos s'installera pour de bon. Evidemment, le lecteur sait très bien comment cela va finir (à condition qu'il ait lu les cinq livres qui suivent chronologiquement, ce qui est conseillé) et la question est donc de savoir comment Seldon va déjouer les obstacles qui se dressent face à lui, plutôt que de savoir s'il va réussir.
Comme le Prélude, l'Aube se déroule entièrement sur la planète Trantor, capitale de l'Empire et ville tentaculaire. Les deux romans diffèrent pourtant sur plusieurs points. Prélude à Fondation se déroulait sur une période de temps assez courte mais les personnages principaux (Hari Seldon et Dors Venabili), fugitifs, sillonnaient la planète. Ici, c'est le contraire : les personnages sont désormais proches du pouvoir et voyagent peu, mais l'histoire couvre une période d'environ quarante ans divisée en quatre parties. le rythme est donc différent et il y est surtout question de complots politiques à déjouer, tandis que Seldon et ses collaborateurs tentent de faire progresser la psycho-histoire.
Est-ce que L'aube de Fondation est un roman de science-fiction indispensable ? Non. Il se laisse lire agréablement mais on ne peut pas s'empêcher de se dire qu'il est temps que cette histoire se termine, d'autant que la plupart de ses tenants et aboutissants sont déjà connus par le lecteur. Pas vraiment ébouriffant, peut-être même un peu long, il permet au moins de se replonger une dernière fois dans cet univers, qui n'est jamais qu'un des piliers de la science-fiction.
Lien : http://nonivuniconnu.be/?p=2..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
SauveterreSauveterre   23 juillet 2018
Les fonctionnaires doivent être bien payés pour rester honnêtes. A défaut, ils trouvent toutes sortes de moyens pour compenser un salaire insuffisant.
Mais il est impossible d'augmenter le traitement des fonctionnaires sans augmenter les impôts., or la population n'admettrait pas une telle décision sans réagir. Les gens préfèrent apparemment dilapider dix fois plus d'argent en pots-de-vin.
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snybrilsnybril   01 juillet 2012
Les yeux de Wanda s'arrondirent tandis qu'elle pénétrait l'esprit de Seldon.
- Je vois, murmura-t-elle.
"Section 33A2D17 : Star's End."
Là où finissent les étoiles
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Anis0206Anis0206   08 janvier 2018
Dans l'ensemble, il est toujours préférable de vivre ce qu'on vit sur le moment plutôt que de n'avoir rien vécu du tout
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CreeptalesCreeptales   09 octobre 2016
Là où finissent les étoiles...
Commenter  J’apprécie          10

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