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EAN : 9782207250259
284 pages
Denoël (26/10/1999)
3.92/5   217 notes
Résumé :
Faut-il désintégrer le président des États-Unis qui a tant fait pour le pays et dont on sait maintenant qu'il est un robot ? A-t-on le droit d'empêcher un artiste de faire fortune avec ses œuvres sous prétexte qu'il n'est qu'un robot ?

Avec les douze récits de ce recueil, Isaac Asimov retrouve Susan Calvin, la célèbre robotpsychologue du Livre des Robots, et jongle sans cesse avec les célèbres trois lois de la robotique.
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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fnitter
  20 août 2015
Qu'Isaac Asimov soit lui-même bicentenaire, comme Andrew le robot, héros de la nouvelle qui donne son titre à ce recueil, c'est ce que l'énormité de sa production pourrait laisser à penser. Il s'en défend dans un poème, La Fleur de la jeunesse, où l'on découvrira aussi que M. Asimov est un individu et non un trust. Qu'il ait l'âge de ses artères, et que dans celles-ci le sang circule avec autant de fluidité que les impulsions électriques dans les circuits de son ordinateur Multivac, c'est ce que prouvent ces onze nouvelles, datant toutes des dix dernières années. Une invention inépuisable servie par un métier de vieux routier dont l'humour et les pirouettes ne cesseront jamais d'étonner.
IL s'agit donc d'un recueil de 11 nouvelles (et un poème) écrits entre 1966 et 1976 qui sont :
1/ la fleur de jeunesse
2/ Intuition féminine
3/ trombes d'eau
4/ Pour que tu t'y intéresses
5/ Étranger au paradis
6/ La vie et les œuvres de Multivac
7/ le triage
8/ L'homme bicentenaire
9/ Marching in
10/ Démodé
11/ L'incident du tricentenaire
12 La naissance d'une notion.
Notez que la nouvelle "l'homme bicentenaire" a eu le prix Hugo, Nébula et locus qu'un film en a été tiré et qu'il ne pas la confondre avec le roman éponyme de Silverberg, issu lui aussi de la nouvelle.
Il s'agit pour moi d'une relecture.
On ne vient pas à Asimov et à des recueils de ses nouvelles par hasard. On connaît forcément le background.
On retrouve donc les trois lois de la robotique (désormais très, trop célèbres) et leurs limites (dans "l'homme bicentenaire", "l'incident du tricentenaire" par exemple), quelques nouvelles qui donnent à réfléchir ("Marchin in", "le triage"...).
On retrouve notre bon vieux multivac, totalement dépassé dans sa description au regard de l'informatique d'aujourd'hui, mais qui reste l'une des première IA de la SF et notez qu'on n'a pas encore dépassé ce stade.
Et toujours, Susan Calvin, notamment dans "intuition féminine" ou "pour que tu t'y intéresses".
Un incontournable d'Asimov, pour les passionnés dont je suis...
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Wiitoo
  01 juin 2014
Loading Backup in progress.... Biiip, tuc, tuc, grrrr....grrrrsquizzz....tuc, tuc
System ready .|
Hey, salut, c'est encore moi, Mootii le petit robot. Faut juste que je vous dise deux mots sur mon ami Andrew.
Ahhh Andrew ! Andrew c'est la star des robots, le top du top, le Martin Luter King des temps modernes ! Un héros pour tous mes frères. Un robot qui n'aura de cesse de faire évoluer la législation qui régit l'existence des robots et leurs droits sur Terre.
Andrew have a dream ! Biiip, tuc,tuc configuration adjusting.... Andrew a un rêve et il va tout faire pour l'atteindre.
L'homme bicentenaire est une très belle histoire. C'est également une des dernières nouvelles écrites par Isaac Asimov. Il dit d'ailleurs lui-même que cette nouvelle est la plus réussie qu'il n'ait jamais écrite et qu'il n'est pas sur, après ça, de pouvoir en écrire d'autres sur les robots. Il le fera néanmoins une dernière fois, près de dix ans plus tard avec le Robot qui rêvait.
Peut-être que sur la cinquantaine de nouvelles sur ce thème, si il n'y en avait qu'une à lire, ce serait celle-là ? Mais non, je plaisante, lisez les toutes !!! Non mais rendez-vous compte que pour moi ce sont des livres d'histoire, mon arbre gnealogistiqueeee grong paf, biiiiiip clongk, surchauffe alerte, boom.
Protocole anti-incendie lancé, système de sauvegarde chargé, calcul des coordonnés de trajectoire de la piscine familiale téléchargées.....5.....4....3...2...1
Blup, blup, glouglouglou.

Wiitoo Takatoulire
www.Wiitoo.over-blog.com
Note 4/6
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Roggy
  11 novembre 2021
Ecrite en 1976, cette nouvelle dystopique est étonnante de modernité.
45 ans plus tard elle est toujours aussi pétillante et crédible.
Il faut dire que M. Asimov avait une sacrée faculté de visionnaire !!
La facilité avec laquelle le père de la robotique vulgarise des sujets de science-fiction qui n'étaient pas tout à fait dans l'air du temps à l'époque, rend le récit très accessible et agréable.
Visionnaire, imaginatif et pleine d'humanité, cette nouvelle nous fait réfléchir sur le sens de la vie et sur ce qui caractérise l'humanité.
Être en contact avec la mort et en avoir conscience c'est faire l'expérience de la finitude et de se considérer humain.
Je garde un tendre souvenir de l'interprétation de Robin Williams dans l'adaptation au cinéma de ce grand classique ! Sa part d'humanité exceptionnelle collait parfaitement au personnage.
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Witchblade
  22 mars 2022
En fait, pour les audiobook,je ne regarde même pas les résumés avant de les sélectionner. Ça me permet ainsi de ne me fier qu'à mon seul jugement plutôt qu'à des a priori à cause de résumés trop bavards. Je choisis donc des auteurs célèbres ainsi que des couvertures et/ou des titres intrigants. Ça sera mon premier de cet auteur.
C'est l'histoire d'un robot qui veut avoir une opération chirurgicale. Mais pour faire accepter celle-ci au chirurgien, il va devoir lui raconter son histoire depuis le début. Grâce à ce robot, Andrew, je suis passée par différentes émotions dont la colère et la tristesse suivant les évènements qui égrènent sa vie longue et semée d'embûches. J'ai beaucoup aimé la découvrir et j'avais toujours hâte d'en entendre davantage. La fin m'a étonné mais en même temps, c'est la suite logique du combat d'Andrew. Très beau texte que celui-ci, très riche et très complet malgré sa petitesse. le lecteur est très agréable à écouter et à suivre.
Comme vous l'aurez compris, ce court roman a été un coup de coeur et il me donne très envie de découvrir d'autres romans indépendants de ces cycles. Il a été un auteur prolifique avec plus de 500 écrits à son actif, je devrais pouvoir trouver un bonheur, même si son thème de prédilection est la robotique. Quelques-uns de ses écrits sont accessibles en audiobook, je tenterais plus tard en acheter. Je conseille vivement aux amateurs du genre de découvrir ce court roman très original et très bien construit.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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LeScribouillard
  14 septembre 2021
Que le souffle de la vigne soit sur toi, frère Nathan ! Je viens d'entrer dans la communauté des Sarments du Lion de la Colombe, qui prône de vivre exactement comme les chrétiens d'Israël aux temps bibliques !
— C'est pas la secte qui lapide les esclaves infidèles ?
— Naturellement, le calendrier ne compte que six jours dans la semaine, néanmoins pour coller aux défis des temps modernes, nous avons remplacé le dimanche par un deuxième samedi.
— C'est bon, laisse tomber, j'ai deviné : c'est encore une excuse pour rendre ton article avec un jour de retard. Bon, qu'est-ce que tu nous as pondu ?
— Eh bien plus le temps passe et plus j'aime les livres qui en ont dans le ventre : mieux vaut une bonne grosse intégrale collector des familles que des romans en petite coupure (insérer ici la blague de votre choix sur les Moutons électriques). C'est donc plus ou moins par accident (« Sylvain ! Grouille-toi, on a pas toute la nuit ! — Mais m'man ! ») que je me suis retrouvé à emprunter à la médiathèque un autre de ces petits recueils de nouvelles qui faisaient la gloire d'Asimov. Si j'avais apprécié Chrono-minets, je n'étais pas sûr de vouloir reproduire l'expérience, et je dois dire ce qui est, j'ai eu tout le temps de me morfondre durant la première centaine de pages. Mais un ou deux mois après, je me dis : haut les coeurs, après tout, c'est peut-être aussi la faute de mes problèmes psychologiques. Et après avoir lu L'homme bicentenaire en entier, il m'a fallu profondément me repentir sur l'autel d'Asimov pour ne pas avoir reconnu son génie une fois de plus (je lui ai aussi promis de lui sacrifier deux ou trois petits frères). En bref : vous avez là entre autres le gratin de ce qui se faisait à l'époque comme SF transhumaniste !
La Fleur de la jeunesse
Un court poème humoristique autofictif qui ne relève en rien de la science-fiction et s'avère assez dispensable même sur le plan de la comédie, en raison de sa chute tranchant fortement avec le comique jusque-là léger.
Intuition féminine
Des programmateurs tentent de créer un robot qui fonctionne par l'intuition féminine, une notion que les grandes soeurs aiment bien invoquer pour faire rager leurs petits frères, mais qui dans le temps signifiait : penser de manière totalement illogique et avoir toujours raison en même temps.
Autant vous qu'à l'aune des connaissances féministes d'aujourd'hui, cette nouvelle s'annonçait extrêmement mal vieillie. Pourtant, Asimov parvient à déjouer le cliché par une fin acide comme on les aime. J'avoue avoir dû relire les explications juste avant plusieurs fois pour les comprendre à peu près, mais là encore, je vais plus mettre ça sur le coup de la fatigue morale…
Trombes d'eau
Cette nouvelle présente un univers original et cohérent en ceci que la conquête de l'espace s'est faite couper l'herbe sous le pied par une autre qui fait bien moins rêver (sauf moi, bien entendu) : celle des fonds marins. Question d'économie, ce qui bien sûr ne plaît pas à tout le monde… Un bon texte, bien qu'on aurait apprécié une plus longue présentation de cet univers aquatique.
Pour que tu t'y intéresse
La société US Robots ne sait plus quoi faire pour importer ses robots sur Terre : les gens en ont trop peur. Ils font donc appel à leur meilleur élément, George Dix. Les dialogues s'enchaînent : visiblement, ils ont réussi à maintenir une logique de profit dans les entreprises tout en se débarrassant de la crise écologique, mon cerveau de millenial se prend un petit glitch… Et puis vient la fin, avec tout d'abord une nouvelle technologie pour le moins surprenante, et surtout le fameux « Hah ! Ils m'ont bien eu ! » Un très bon texte.
Étranger au paradis
Dans une société qui a massivement connu la politique de l'enfant unique, deux frères vont devoir cohabiter ensemble autour d'un projet scientifique. Une nouvelle sympathique, bien que linéaire et sans chute, bref bien loin du prestige habituel de l'auteur.
La vie et les oeuvres de Multivac
La Terre est désormais contrôlée par un super-ordinateur avec un nom de marque d'aspirateurs (déso pas déso, ça fait depuis le début de la semaine que j'attends de faire cette vanne). Un téméraire se met donc en tête de mettre fin à ce système… Bref, on est dans une espèce de dystopie bienveillante qui manquerait cruellement de mordant si l'auteur n'avait pas rajouté in extremis trois paragraphes à la fin qui viennent considérablement assombrir le tableau. Encore un bon texte.
Le triage
Croulant sous la surpopulation (6 milliards d'habitants, c'est sûrement le choc de l'an 2000 !), la Terre n'a plus de quoi nourrir tout le monde. Les autorités décident donc de liquider discrètement quelques millions d'habitants, mettons à tout hasard du tiers-monde. La population sera triée en fonction de qui survivra à une protéine indétectable, et Dieu reconnaîtra les siens.
Un très bon texte toujours fortement d'actualité. En effet, l'idée de ne même pas vouloir essayer de partager équitablement la nourriture sans quoi nous mourions tous de faim rejoint celle qui agite en ce moment de nombreuses luttes sociales, qui voudrait que si nous répartissions plus équitablement les richesses tout le monde serait pauvre. Et l'on peut également relier la nouvelle à de nombreuses autres thématiques : l'impérialisme étasunien, les famines, le gaspillage alimentaire… Bien sûr, j'ai deviné la fin à l'avance, mais mon côté « ironie et humour sadique » a jubilé quand même. Vous reprendrez bien un peu de sandwich ?
L'homme bicentenaire
Andrew est un robot comme on n'en fabrique plus : son mode d'intelligence s'adapte à toutes les situations, au point qu'il a fini par devenir comme vous et moi un être conscient. Reste qu'il veut devenir tout à fait humain…
Un excellent texte de bout en bout, tantôt sur le plan émotif, tantôt sur celui intellectuel. Sachant que je suis en plein milieu de Star Trek : The Next Generation et que les épisodes sur Data sont curieusement souvent mes préférés, je pensais avoir déjà exploré le sujet de long en large. Voilà qui vient redistribuer les cartes !
« Marching in »
Un médecin tente de guérir ses patients de la dépression à partir d'une machine qui produirait une musique d'après les ondes de leurs cerveaux. Une nouvelle assez anecdotique, qui prête moins à émerveiller qu'à esquisser un léger sourire complice.
Démodé
Des éboueurs de l'espace découvrent l'existence d'un trou noir… et se font aspirer. Comment prévenir la Terre ? Encore un bon texte ; c'est surprenant de voir à quel point les auteurs de SF ont su dresser un manuel de survie dans l'espace !
L'incident du tricentenaire
Le jour du tricentenaire des États-Unis, le président subit un attentat. Horreur et damnation, on devine tout de suite le twist ! Heureusement, une petite révélation finale parvient quand même un peu à nous surprendre… Bref, un divertissement correct, mais qui aurait pu aboutir à quelque chose de bien plus profond si l'on avait explicité dès le départ la thématique principale plutôt que de la faire deviner au héros.
La naissance d'une notion
Un voyageur temporel rencontre un des fondateurs de la science-fiction et l'aide à faire émerger ce concept. Mais est-ce bien la bonne idée qu'il va faire implanter dans son crâne ? Une nouvelle amusante bien que secondaire, qui clôt efficacement le recueil en ceci qu'elle diffère du reste tout en gardant le même esprit.
Conclusion
C'est une lecture très agréable que L'homme bicentenaire, et qui l'est d'autant plus quand on sait qu'entre chaque nouvelle ou novelette l'auteur écrit une sorte de postface qui sert de transition ; moi qui trouve ces making-ofs de l'activité d'écrivain sont trop peu nombreux, je ne peux qu'applaudir l'initiative ! Malheureusement, la complicité que nous pourrions y éprouver s'évapore bien vite dès lors qu'on sait le comportement que l'auteur a pu avoir avec les femmes…
Bref, je retourne à mes oignons histoire de vous raconter bientôt de nouvelles salades. Reprise de fac oblige, il se pourrait que je saute une semaine de publication ou deux dans les mois à venir. Quoique… J'ai cru entendre parler d'un certain film Art & Essais qui sortait dans les temps qui courent… Enfin bon, on en parlera sûrement, puisque c'est pour notre culture !
Lien : https://cestpourmaculture.wo..
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
WiitooWiitoo   15 mai 2014
- Mais en fait, est-ce si important ? Vraiment ?
- Comment cela n'aurait-il pas d'importance? Avoir un robot comme Président des États-Unis ? Ce n'est pas important ?
- Quelqu'un qui tient le rôle de Président des États-Unis a sauvé la Fédération; il a maintenu son unité et, en ce moment, il dirige le Conseil dans l'intérêt de la paix et d'un compromis constructif. Vous admettez cela ?
- Bien sûr, je l'admets. Mais rendez-vous compte du précédent. Un robot à la Maison Blanche...
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PrudencePrudence   26 avril 2019
L'origine d'"Intuition féminine" se rapporte à Judy-Lynn Benjamin que je rencontrai à la Convention mondiale de science-fiction à New-York en 1967. Il faut la voir pour y croire -c'est une femme extrêmement intelligente, douée d'une telle rapidité d'esprit et d'une telle énergie qu'elle semble brûler constamment d'un éclat radioactif.
[...]
Judy-Lynn suggéra que j'écrive une histoire sur un robot féminin. Bien sûr, mes robots sont neutres sexuellement, mais ils portent tous des noms d'hommes et je les traîte en mâles. La suggestion était intéressante.
[...]
Avant que la nouvelle ne sorte, Judy-Lynn me dit un jour par hasard:"Avez-vous fait quelque chose à partir de mon idée sur le robot féminin?"
Je répondis avec enthousiasme: "Mais oui, Judy-Lynn, et Ed Ferman va le publier. Merci pour l'idée."
Judy-Lynn écarquilla les yeux et dit d'une voix furieuse: "Les histoires dont l'idée est de moi doivent me revenir à moi, pauvre idiot. Et pas à la concurence."
Elle développa ce thème pendant environ une demi-heure, écartant avec mépris mes efforts pour lui expliquer qu'Ed m'avait demandé une histoire avant qu'elle ne me donne l'idée et qu'elle ne m'avait jamais dit qu'elle la désirait elle-même.
En tout cas, Judy-Lynn, voici de nouveau cette nouvelle et j'admets bien volontiers que l'idée du robot femme est de vous.
Est-ce que ça va mieux comme ça? (Non, je ne le crois pas).

[Entre les nouvelles, Asimov raconte des anectodes sur la manière dont il les a inventées et/ou publiées. Il a, plus tard, refait le même coup à Judy-Lynn]
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PrudencePrudence   27 avril 2019
Bogert s’éclaircit la gorge d’un air malheureux et commença. Elle l’écouta soigneusement, levant parfois sa main desséchée pour l’arrêter et poser une question.
Elle réagit vivement sur un point. « L’intuition féminine ? C’est ainsi que vous vouliez ce robot ? Vous, les hommes ! Quand vous vous trouvez face à une femme qui arrive à une conclusion correcte, vous ne pouvez pas accepter qu’elle vous soit égale ou supérieure en intelligence, alors vous inventez quelque chose qu’on appelle l’intuition féminine.
- Euh, oui, Susan. Mais laissez-moi continuer. »
Il continua. Quand il en arriva à la voix de contralto de Jane, elle dit : « Il est parfois difficile de savoir si on doit être révoltée par le sexe mâle, ou simplement l’ignorer et le mépriser. »
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Immortale_peruvianaImmortale_peruviana   25 mars 2016
Comment peux-tu faire mal à quelqu'un avec un livre ? D'accord, si tu lui tapes sur la tête avec. Mais pas autrement. Les idées ne peuvent pas faire de mal — même les idées fausses, même les idées idiotes et haineuses. Ce sont les gens qui font le mal. Ils s'emparent quelquefois de certaines idées, et s'en servent comme d'un justificatif pour faire des choses invraisemblables et atroces. L'histoire humaine en est pleine d'exemples. Mais les idées elles-mêmes ne sont que des idées. On ne doit jamais les étouffer; il faut les exprimer, les étudier, les tester, les rejeter si nécessaire, mais toujours au grand jour. Et quoi qu'il en soit, la Première Loi ne dit rien sur les livres écrits par les robots. Un bâton, une pierre, ça, ça peut faire mal, Andrew. Mais les mots...
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KalganKalgan   13 octobre 2018
On dit dans ce tribunal que seul un être humain peut être libre. Moi il me semble que seul quelqu'un qui désire la liberté peut être libre. Je désire la liberté.
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Videos de Isaac Asimov (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Isaac Asimov
Extrait du livre audio "Cailloux dans le ciel : Cycle de l'empire, tome 3" de Isaac Asimov lu par Stéphane Ronchewski. Parution numérique le 20 juillet 2022.
https://www.audiolib.fr/livre/cailloux-dans-le-ciel-9791035408718/
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