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ISBN : 2021083713
Éditeur : Seuil (22/08/2013)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 54 notes)
Résumé :
Dans les mois qui suivent les attentats du 11 septembre, deux jeunes gens, Jeo et son frère adoptif Mikal, l’un étudiant en médecine, l’autre rompu au maniement des armes, quittent leur bourgade du nord pakistanais et se rendent clandestinement en Afghanistan pour porter secours à leurs frères musulmans.

Jeo laisse derrière lui Naheed, la beauté qui est devenue son épouse, et son père Rohan, veuf inconsolable qui perd peu à peu la vue. Seul réconfor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  01 décembre 2018
Une fille, deux garçons, une bourgade, Heer, Pakistan du nord, dans les mois qui suivent le 11 /11/2001,
La fille, Naheed, amoureuse de Mikal, épouse Jeo,
Jeo, étudiant en médecine et Mikal, son frère adopté, partent pour l'Afghanistan aider leurs frères de religion dans le chaos de la guerre,
Et Naheed est enceinte....
Un livre qui révèle peu à peu, la tragédie d'un pays, de sa population et surtout celle de ses femmes soumises aux règles impitoyables et inhumaines de la charia.
“Dieu n'est qu'un nom pour dire notre émerveillement.” Mais l'émerveillement conçu dans le livre saint, ici est interprété et détourné au profit d'une société machiste, qui utilise la religion à d'autres fins hors de toute règles d'éthique. Un monde brutal, violent voir de barbarie, où l'homme est réduit à son instinct animal avec une violence inouïe sur la femme, “Pas un jour de sa vie d'adulte où une femme n'a pas été abattue d'une balle, ou tuée à l'aide d'un rasoir ou d'une corde, noyée ou étranglée avec son propre voile, enterrée vivante ou brûlée vive, empoisonnée ou étouffée, le nez tranché ou le visage défiguré à l'acide, le corps découpé en morceaux, écrasée par une voiture estropiée à coups de bâton.”
Un monde de chaos, de méchanceté et de destruction, où le sang des innocents ne compte pas,
L'histoire d'une énorme escroquerie masquée par la religion, où quand il est question d'intérêt, de pouvoir, ou d'argent, le musulman tue le musulman sans ciller,
Jeux des grandes puissances, particulièrement celui des États-Unis, où la boucle du cercle infernal qu'ils ont initié se referme sur eux , entraînant la mort de milliers d'innocents.
Et pourtant dans cet enfer, il y a une lumière......Le Jardin, celui de l'aveugle Rohan, père de Jeo et Mikal. Un oasis de paix, où la vie vibre loin de la violence du monde qui l'entoure. Une note d'espoir magnifique parmi d'autres, que je vous laisse découvrir....
L'écrivain pakistanais Aslam réussit un tour de force avec un texte puissant et riche, très dur à lire, où la cruauté et la violence des hommes sont partiellement contrebalancées par un jardin havre de paix, l'innocence et la bonne volonté de trois jeunes gens et de leur père et un petit léopard des neiges......l'autre face de la Vie. Eh oui, elle existe, bien que visible qu'à ce qui reste de sensibilité et de conscience humaine en nous. Une prose bariolée, dont le lyrisme et le mysticisme métamorphosent l'horreur en un texte splendide ! Le pouvoir magique de la Littérature !
“Sur ce paysage de mort s'étend le voile jaune de la lune sur le point de paraître ; le froid de la nuit venu de l'est les enveloppe, et les étoiles entament leur lente glissade le long des pentes noires.”
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nadejda
  13 septembre 2013
Ce troisième roman de Nadeem Aslam nous plonge dans le déchainement de violence aveugle qui voit s'affronter après le 11 septembre, au Pakistan et en Afghanistan, au nom de la religion et d'intérêts multiples bien difficiles à démêler, des musulmans modérés et des fanatiques, les américains qui estiment qu'il n' y a que des coupables et qui les traquent avec l'aide de seigneurs de guerre réfugiés dans les montagnes dont le seul mobile est de gagner de l'argent... Nadeem Aslam sait nous rendre vivants et inoubliables à travers les êtres qui traversent son roman des évènements dont la télévision et les medias ne font qu'égratigner la surface.
Dans ce déferlement se débattent et persistent à aimer des êtres rares qui n'échappent pas à la spirale de haine, qu'ils en soient victimes ou acteurs involontaires, mais pour lesquels l'amour et la compassion restent les plus forts.
De belles figures de femmes : Sonia, Naheed, Yasmin, Tara et d'autres rencontrées sur leur chemin par ces hommes pris dans la tourmente, refusent de se laisser gagner, déborder par l'idéologie qui prône la violence, peut-être parce qu'elles en sont les premières victimes. Tenaces, elles demeurent du côté de la vie.
La beauté douloureuse des romans de cet auteur permettent de remiser nos jugements tranchants parfois. Il ne donne pas de réponses mais qu'il soit remercier pour toutes les questions qu'il permet de se poser et pour la grande poésie qui émane de son écriture venant illuminer la tragédie. Il nous offre des scènes où l'on croit pénétrer dans de véritables miniatures persanes.
Je retiens aussi de cette lecture que la soif de beauté, le désir de connaissance, à travers les livres qui comme dans le précédent roman «La vaine attente» sont bien présents, et la compassion demeurent des repères qui peuvent sauver du chaos.
"Elle lève les yeux de son livre de temps à autre, vêtue de sa tunique où les cendres ont dessiné un motif de fleurs grises et de feuilles noires, un jardin au crépuscule.

«L'amour ne rend pas les amants invulnérables, lit-elle. Mais même si la beauté et l'amour du monde sont au bord de la destruction, c'est toujours du côté de ceux qui s'aiment qu'il convient de se trouver. Que la haine soit victorieuse ne fait pas d'elle autre chose que ce qu'elle est. L'amour vaincu reste l'amour." p 140
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tynn
  19 décembre 2013
Rohan perd la vue quand il perd ses fils.
Les deux évenements sont indépendants mais concomitants.
Le 11 septembre, al-Quaïda, Pakistan, Afghanistan, talibans et djihad: la ronde infernale des années 2000, entre croisade américaine et Guerre sainte moderne.
Au Pakistan, la cohabitation entre catholiques et musulmans s'est fissurée avec la montée du fondamentalisme religieux. Base arrière de la guerre en Afghanistan, l'instabilité du pays fait subir violences et attentats à sa population.
Ecartelée entre une foi en un Islam conciliant et modéré et la terreur quotidienne générée par l'extrémisme religieux, la famille du vieil enseignant aveugle va payer le prix fort: jeunes hommes enrôlés à corps défendant chez les talibans ou enlevés par des seigneurs de guerre, rattrapés par les geôliers "cow-boys" de l'oncle Sam, perdus ou morts pour leurs proches, anéantis et impuissants.
Les individus, dérisoires grains de sable, ballotés par la violence des éléments sont les dommages collatéraux négligeables d'un système tournant fou.
Ce qu'une société et une religion peuvent faire subir aux hommes (...et aux femmes) est sidérant et désespérant ! Manipulation, corruption, concupiscence, tout y passe.
Seul lieu d'harmonie: le jardin et le nectar des fleurs
(du grec: nek tar: ce qui triomphe de la mort)
Après La cité des amants perdus et La vaine attente, je continue à suivre avec grand plaisir Nadeem Aslam, son talent de conteur aux visions symboliques, la trame narrative puissante et les personnages denses et attachants de ses livres.
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indira95
  16 juillet 2015
Jamais obscurantisme religieux n'aura côtoyé de si près la beauté offerte par la nature. Au sein d'un jardin luxuriant d'une étrange et paisible beauté, havre de paix, sorte de parenthèse enchantée noyée sous le conservatisme patriarcal, religieux et politique, se joue le destin d'une poignée d'hommes et de femmes jetés malgré eux dans les griffes tragiques du destin. Superbe roman, empli d'une écriture sensuelle et ciselée, le Jardin de l'aveugle de Nadeem Aslam m'a ouvert les yeux sur un pays, le sien, le Pakistan, qu'il a dû quitter à 14 ans auprès de son père, opposant politique. Que se cache-t-il derrière ce puissant voisin de l'Inde, son ennemi héréditaire, allié ambiguë des USA dans la lutte contre al Kaida et pourtant fournisseur attitré des hordes de Talibans qui ont sapé et violé l'Afghanistan ? Magnifique roman d‘amour : celui de Naheed, éprise de liberté, avec Mikal, l'orphelin, le coureur des rues, mystérieux jeune homme. Roman tragique également car Mikal est le frère adoptif de Jeo, le vrai mari de Naheed, futur médecin convaincu qu'il lui faut aller aider ses frères afghans torpillés par les Américains et les Talibans. Nous sommes en 2001, les USA ont pris pour cible l'Afghanistan, accusée de cacher Oussama Ben Laden. Par culpabilité, par amitié, par amour fraternel, Mikal accompagne Jeo au coeur du marasme qu'est devenu ce pays pourtant si riche d'histoire. Dans l'attente, Naheed espère, mais lequel ? Les proches de Naheed, Jeo et Mikal attendent eux-aussi, marqués par les bouleversements qui agitent l'opinion publique, dont une partie voue une haine sans nom aux Amerloques !
Nadeem Aslam fait alterner les voix de ce petit microcosme familial : Naheed, Jeo, Mikal, Rohan le père de Jeo, homme pieux et instruit qui en même temps qu'il perd la vue la vue et espère des jours meilleurs pour les siens et son pays, ressasse son parcours. Celui de la création d'un idéal, une école ouverte aux valeurs d'humanisme et de piété, idéal partagé par son épouse défunte. Alors que la beauté côtoie le pire, Jeo et Mikal reviendront-ils indemnes ?
Roman polyphonique et foisonnant, d'une sombre beauté, le Jardin de l'aveugle m'a permis de découvrir un auteur talentueux et courageux, qui sans jamais juger son pays qu'il aime par-dessus-tout, professe à travers ce roman, son acte de foi d'humanisme. Quelle plus belle preuve d'amour ?
Lien : http://livreetcompagnie.over..
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isabellelemest
  30 octobre 2013
Un très beau roman.
L'auteur, un Pakistanais de 47 ans, ayant émigré en Grande-Bretagne avec sa famille à l'àge de 14 ans, essaie, à travers une trame romanesque aux personnages multiples et aux rebondissements tantôt apaisants, tantôt haletants et violents, de faire un portrait de son pays, de ses idéologies et de la mentalité de ses concitoyens, au lendemain de l'invasion de l'Afghanistan en 2002.
Les personnages principaux sont membres d'une même famille, avec le vieux Rohan, fondateur d'une école musulmane mais non intégriste, et ses enfants, Yasmin et Jeo et leurs frères adoptifs Mikal et Basie, ainsi que Naheed, fille de Tara et jeune épouse de Jeo, bientôt veuve... Les deux demi-frères Jeo et Mikal se sont jurés de porter une assistance, plutôt humanitaire, à leurs frères afghans menacés par les forces de l'OTAN, ils quittent donc le Pendjab pour les confins du nord du pays... Hélas la guerre est impitoyable et Jeo en sera la première victime, tandis que Mikal, prisonnier d'abord d'un "war lord", puis des Américains, s'échappe en tuant deux de ses gardiens occidentaux. Pendant ce temps Rohan, veuf et âgé, perd la vue et ne peut plus prendre soin de son magnifique jardin, planté d'essence rares, un havre de paix au milieu d'un pays en proie aux convulsions de la guerre. Seule Naheed, sa bru devenue veuve, lui apporte son aide.
L'intrigue est touffue et il est difficile d'en rapporter toutes les péripéties... Ce qui s'en dégage c'est le cri de douleur d'un écrivain qui a mal à son pays natal, le Pakistan. Il l'évoque de façon extrêmement poétique, à travers des passages d'une beauté à couper le souffle, et en exprime la profonde humanité mais aussi la violence aveugle et le fanatisme. Ne prenant pas parti entre tous les belligérants qui font concours de foi aveugle, de tortures, d'exécutions, il renvoie dos à dos les talibans, les seigneurs de la guerre, et les Occidentaux, que presque rien ne distingue dans leur cruauté et leur violence.
Une livre d'une extrême beauté, un roman dont le suspense ne faiblit pas, même si la dernière partie, l'errance de Mikal dans le Waziristan, apparaît moins plausible. Au total, une lecture qui en apprend plus sur l'intrication de la foi, de la politique et sur les contradictions internes du Pakistan, que les meilleurs essais ou reportages, la beauté du texte ponctuant le récit comme une respiration paisible au centre de l'horreur.
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critiques presse (6)
LesEchos   15 novembre 2013
« Le Jardin de l’aveugle » ouvre sur les conséquences du 11 septembre des perspectives nouvelles, incarnées et palpitantes.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lhumanite   12 novembre 2013
Ce roman manifestement important pour le Pakistan mêle adroitement les époques et les modes d’écriture (tantôt lyrique, tantôt réaliste, tantôt épique). Il prend de front l’histoire violente du Pakistan et glorifie, de manière oblique, la place des femmes.
Lire la critique sur le site : Lhumanite
LaPresse   25 octobre 2013
Le quatrième roman de l'auteur britannique d'origine pakistanaise Nadeem Aslam est une explosion qui ouvre une brèche dans la conscience. Roman de guerre d'une violence brutale, c'est aussi une belle histoire d'amour nimbée de tendresse et de poésie.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Lexpress   02 octobre 2013
Un récit de bruit et de fureur où Aslam s'escrime à conjurer les forces du Mal, sur les décombres d'une terre brûlée.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde   20 septembre 2013
La guerre est partout dans ce livre, mais la poésie aussi. Vibrante de couleurs, de parfums et d'amour, la "langue de l'entre-deux" fait ici merveille.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaLibreBelgique   03 septembre 2013
Après les attentats du 11 Septembre, les Américains soutenaient qu’il ne pouvait y avoir d’innocents dans une nation coupable. Nadeem Aslam leur oppose un roman tout en nuances et convictions.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
nadejdanadejda   11 septembre 2013
Sous la terre, les racines la pleuraient sans l’avoir jamais vue, le teck blanc aussi, dont l’écorce se détachait en plaques de la taille d’une empreinte de pas, et le citronnier, qui produisait vingt cinq paniers de fruits chaque année. Tous, il en était certain, la pleuraient avec lui, les lézards vifs comme des éclairs ainsi que les libellules au bruissement sec, les abeilles charpentières aux ailes bleues, les processions noires des fourmis, les scarabées à la carapace dure et tous les escargots. Dans son chagrin il avait murmuré son nom en parcourant les sentiers de latérite qui serpentaient librement dans le jardin, et le mot avait circulé au milieu des luisances noires des corbeaux et des papillons qui dansaient dans la lumière du soleil -- azurés de l’Himalaya, satyres du Chitral, tigres bleus et léopards communs, machaons et paons du jour. Elle les avaient aimés, ainsi que le monde qu’ils habitaient, disant : «Dieu n’est qu’un nom pour dire notre émerveillement» p 51
+ Lire la suite
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BookycookyBookycooky   27 novembre 2018
Le contraire de la guerre n’est pas la paix, mais la civilisation, et celle-ci s’achète par la violence et les meurtres commis de sang-froid. Par la guerre. Cet homme doit gagner des millions de dollars en assurant la protection des convois d’approvisionnement de l’ OTAN qui passent dans sa zone et en fournissant une milice chargée de combattre les talibans et les soldats d’al-Qaida aux côtés des Forces spéciales américaines.
p.132
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BookycookyBookycooky   25 novembre 2018
Il l’avait vu pour la première fois près de la maison de Rohan quand il avait dix-huit ans, la fille au regard ambre et serein..... un après-midi elle lui avait rendu son regard. Le sourire avait été bref. Presque rien sur le moment, mais tout dans le souvenir.
p.47
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BookycookyBookycooky   01 décembre 2018
En 1996, on a demandé à télévision à ....Madeleine Albright,..qui représente les États-Unis a l’ONU, ce qu’elle pensait du fait que cinq mille enfants irakiens étaient morts suite aux sanctions économiques américaines. Sais-tu ce qu’elle a répondu ?
“Le choix était difficile, mais nous pensons que le prix en valait la peine.” Ce sont là ses mots exacts. Toi, tu en penses quoi ?
p.395
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PibookPibook   14 février 2014
- J'ai un garçon en vue, répond Tara, avant d'ajouter devant l'absence de réaction de sa fille: "C'est la seule chose à faire."
- Non, ce n'est pas la seule chose à faire. Il y en a des centaines d'autres. J'en ai assez d'avoir peur tout le temps...
- Le monde est un endroit dangereux.
- Est-ce que je peux finir maman ? Tu as eu tort de me faire peur en me prédisant le malheur [...]. Même si l'on a beaucoup souffert, on ne devrait jamais effrayer les plus jeunes que soi en leur insufflant ses propres craintes. La prudence est une chose, mais toi tu n'as rien su me communiquer d'autre que la terreur. [...] Laissez-nous tranquilles. Toi et tes semblables.
- Et si...
- Et si quoi ? Et si demain c'était la fin du monde ?
- C'est possible, les signes sont là.
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Videos de Nadeem Aslam (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nadeem Aslam
Que lisent les écrivains ? (1/11) Florence Aubenas présente "Le jardin de l'aveugle" de Nadeem Aslam .Que lisent les écrivains ? Onze d'entre eux, invités de la fête du livre de Bron, nous confient leur dernier coup de coeur. Ni essai, ni document pour Florence Aubenas, mais le roman de l?anglo-pakistanais Nadeem Aslam. Une ?uvre magnifique, entre Pakistan et Afghanistan, sur le deuil, le lien fraternel, au lendemain du 11 septembre.
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