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EAN : 9782226312334
304 pages
Éditeur : Albin Michel (29/10/2014)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Sacrée découverte dans un grand restaurant de Blankenberge : le corps sans vie d une femme est retrouvé au fond d un vivier à homards. Sur sa fesse gauche, un mystérieux tatouage, qui apparaît également sur le cadavre du dernier homme à l avoir vue vivante : la lettre M en caractère runique, emblème d un groupuscule d extrême droite.
Le commando Mannaz Versavel et Van In se lancent dans une enquête détonante et se retrouvent au coeur d une véritable guerre e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
kielosa
  19 janvier 2018
Eh non, je ne travaille pas pour l'office du tourisme de la côte belge ou de la ville de Bruges, où Pieter Aspe est né en 1953. Mais comme c'est presque un voisin, que j'ai rencontré à 2 reprises, une fois au salon annuel du livre à Anvers et une autrefois chez mon libraire préféré à Ostende, j'ai estimé que je ne pouvais plus l'ignorer plus longtemps, surtout qu'il s'agit de l'auteur de thrillers le plus prolifique de mon pays (40 thrillers + 6 autres ouvrages + 2 livres pour la jeunesse). Je fais abstraction bien sûr de Georges Simenon qui en a écrit encore plus....mais ça c'est une autre histoire. Ses 10 premiers polars ont, d'ailleurs, fait l'objet d'une série télévisée.
Pour être honnête et direct, en dépit de notre brin de conversation amusante er sympathique, je dois dire que je n'apprécie pas trop son commissaire van In. Je préfère l'inspecteur Kurt Wallander d'Henning Mankell et Jack Frost de R.D. Wingfield. Ceci explique que je n'ai lu que 4 policiers de la collection van In. Je trouve cependant que la critique d'un certain babeliote "babaobe" sur "La femme tatouée" est vraiment trop négative et que Pieter Aspe ne mérite sûrement pas ce genre de commentaire destructeur. Bien entendu tout le monde a droit à son opinion, mais pourquoi faire l'effort d'un billet nul et accablant ? Il est vrai que le dénommé "babaobe" n'a écrit qu'un seul billet depuis 2015.
L'histoire commence par la découverte macabre dans un bassin de homards d'un restaurant huppé à Blankenberge à la côte belge, où le corps d'une belle jeune femme tatouée est découvert. Il s'agit de Caroline Dierickx, femme de ménage à la prison de Bruges et la compagne d'un routier alcoolique, Koenraad Sissau.
Accident, suicide ou meurtre ? Voilà la question qui se pose au commissaire van In et son adjoint Versavel, qui voulaient justement prendre un peu de repos et profiter du soleil d'été sur la plage de Blankenberge. Manque de bol, les 3 hypothèses sont tout à fait possibles. Accident : Caroline était bourrée au moment des faits. Suicide : la jeune tatouée ne menait pas une vie simple et exemplaire, par ailleurs, elle attendait impatiemment l'adoption d'un enfant chinois. Meurtre : Caro n'était pas seulement belle en plus elle était une allumeuse et son gugusse, qui l'aimait à la folie, maladivement jaloux. Puis il y a le jeune et beau barman, Reggie Dufour, qui apparemment venait de succomber à ses charmes.
Personnellement, je trouve que ce dilemme pour nos braves policiers suffit pour peaufiner une intéressante enquête et je regrette que Pieter Aspe y ait introduit de nombreux autres éléments qui sont loin de l'intrigue du départ. Entre autres, un groupuscule de l'extrême droite et des néonazis, une catégorie d'énergumènes qui ne me plaise pas des masses, plutôt franchement le contraire ! Par ailleurs, ce thème expose l'auteur aux dangers de clichés, et je crains un peu que ce soit dans une certaine mesure le cas. S'il est vrai que, malencontreusement, en Flandre, ces bonshommes existent, je n'aime certainement pas les rencontrer dans un roman que je lis pour me distraire. Ils me font déjà suffisamment horreur, sans que je doive être confronté à leurs bêtises dans un polar.
Cette réserve de ma part ne devrait pas vous décourager à lire "La femme tatouée", de Pieter Aspe, qui dispose, outre d'une grande expertise dans le domaine des policiers - comme le prouve son Prix Hercule Poirot 2001 pour le meilleur thriller de l'année en Flandre - également de son expérience comme agent saisonnier auprès de la police de la navigation, avant police maritime, située à Zeebruges et Blankenberge et d'ex-concierge de la Chapelle du Saint-Sang - haut lieu touristique - à Bruges.
Comme l'auteur, homme réaliste, l'a écrit dans un de ses livres : "On ne gagne pas d'argent en proposant de la qualité aux clients, mais en leur vendant des illusions."
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verobenjiorphee
  01 mars 2020

Une jeune femme est retrouvée morte dans le conduit d'un vivier d'un restaurateur. Aussitôt l'enquête démarre sur les chapeaux de roue. Les inspecteurs belges Piet et Versavel se mettent sur cette enquête. Seul indice, la jeune femme a un énorme tatouage sur la fesse. Crime ou suicide ?
le mari de la jeune femme, Koenraad, est aussitôt interrogé. Mais l'homme semble peu intelligent, ivrogne et serait très jaloux de sa femme, d'après les divers interrogatoires. En effet, celle-ci aurait pas mal d'amants. Par contre, les inspecteurs apprennent que ce couple aurait fait une demande d'adoption. L'affaire se corse, car le couple ne semble pas du tout stable pour adopter un enfant en chine.
Lors de la parution de la mort de cette femme, dans les journaux, un certain Reggie Dufour se manifeste auprès des inspecteurs. Celui-ci soupçonne le mari de la victime, car il sait que celui-ci était brutal avec sa femme. Peu après, les inspecteurs sont appelés pour un second meurtre. A leur grande surprise, Dufour est retrouvé chez lui salement amoché. Il porte, aussi, le même tatouage que la jeune femme. S'agit-il d'un règlement de compte ?
Les deux inspecteurs se posent, alors, des tas de questions. Pourquoi une femme, qui est sur le point d'adopter un enfant, serait tuée ? Et quelle relation avec ce dénommé Dufour ? Ils interrogent, alors, la famille de la jeune femme, dont sa soeur, Emma. Celle-ci a un comportement bizarre. Elle semble très perturbée par la mort de son mari dans un accident de voiture, mais rien ne l'implique dans le meurtre de sa soeur.
Les inspecteurs, enquêtent, alors, sur le tatouage retrouvé sur les deux victimes. Ce tatouage aurait un rapport avec une mouvance néonazie. de plus, suite à la perquisition de l'appartement de Dufour, les inspecteurs retrouvent des journaux sur les nazis, sur une certaine organisation nommée ''le commando Mannaz'', ainsi qu'une revue sur une agence d'adoption. Une visite s'impose, alors, dans cette agence. Ils apprennent qu'une adoption pour le couple, Caroline, la victime et Koenraad, son mari, serait en phase terminale, par l'ancien directeur de l'agence d'adoption. Au même moment, le légiste leur apprend que Caroline prendrait un contraceptif. Pourquoi une femme qui avait la possibilité d'avoir un enfant et qui prendrait un contraceptif, adopterait un enfant ? L'affaire se complique. Les indices pullulent, mais aucuns ne semblent donner la raison de ces deux meurtres. Les deux policiers interpellent et interrogent les membres du groupe néonazi de l'organisation.
Un troisième meurtre les mettra-t-il sur une piste, enfin, fiable ? le corps d'un certain Laleman, ancien professeur devenu directeur, est retrouvé horriblement abîmé dans une rivière. Une certaine organisation ‘'Le poing d'Allah'' revendique, aussitôt ce meurtre. Cette nouvelle affaire n'arrange nullement les deux inspecteurs qui se demandent ce que viennent faire toutes ces organisations dans ces meurtres.
La population commence à avoir peur. Il faut absolument la rassurer et arrêter ce carnage. Sauf qu'en réfléchissant bien, les inspecteurs n'auraient-ils pas oublié d'enquêter sur une personne qui semblait tellement innocente et inoffensive ?
Roman belge très bien construit et très bien écrit même s'il y a beaucoup de personnages. Mais attention, Pieter ASPE n'a pas mis ces personnages pour remplir inutilement son roman policier. Chacun joue un rôle très important dans toute cette histoire. Il ne faut pas, non plus, négliger le plus inoffensif. Je ne connaissais pas du tout cet auteur, qui m'a été proposé par une amie. Je n'ai pas été déçue. Ce roman policier, m'a tenu en haleine du début jusqu'à la dernière ligne.
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dido600
  12 mars 2017
Ce récit met en antagonisme des islamistes extrémistes, un groupuscule d'extrême droite adorateur du nazisme des paumés a' la recherche d'un idéal autrement dit .Ainsi que deux soeurs attirantes et séduisantes ce qui sonne quand même plutôt improbable autour des canaux de la Venise du Nord. van In et son fidèle Versavel se retrouvent cette fois-ci dans une enquête où les cadavres apparaissent sans que l'on sache trop pourquoi, jusqu'à ce que l'obscur groupuscule le Poing d'Allah revendique un enlèvement et exige une série de mesures politiques touchant les rares musulmans de Bruges et les migrants. le mystère s'empâte pendant l'investigation le meurtre de Caroline l'une des deux soeurs et nous tient en haleine jusqu'au dernier chapitre Tout cela entrecoupé de bribes de vie ordinaire laissant place à Hannelore son épouse coéquipière et a » Carine la fliquette , à d'innombrables Duvel et de tout aussi nombreuses cigarettes. Heureusement, les néonazis comme les islamistes ne sont qu'une couverture que le « duo dynamique » réussira à percer lorsque la situation l'exigera. C'est léger comme à l'accoutumée, drôle par moments et plutôt bien mené.
L'écriture est fluide, le style aéré avec de nombreux dialogues, parfois amusants, quelques sujets pesants sont abordés comme l'adoption ou les décisions de la justice après un accident mortel et les coulisses des politiciens …
Unpolar, à laisser tout près de la table de chevet .
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chriskorchi
  04 janvier 2015
Bien que l'auteur ai déjà bon nombre de livres à son actif , je n'avais encore jamais eu le temps pour en lire un c'est maintenant chose faite et je ne regrette pas. L'histoire se passe à Bruges et est drôlement bien ficelée, tout se tient , tout est crédible. J'ai beaucoup aimé le personnage de l'inspecteur van In , buveur de bières aux méthodes peu orthodoxes.
Je vous rassure de suite, même si ce n'est pas la première enquête de van In, il n'est pas nécessaire de tous les avoir lu pour en profiter au maximum et apprécier. Il y a du suspens, de l'humour et les personnages sont humains avec leurs qualités et leurs défauts .
Ce roman m'a permis de passer un bon moment et d'oublier les petits tracas de la vie quotidienne.
VERDICT
Un roman très réussi à glisser dans le sac pour un trajet en transport en commun, à glisser dans une valise pour des vacances. Agréable, drôle et actuel il devrait ravir le plus grand nombre.
Lien : http://lilacgrace.wordpress...
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nelson43
  26 février 2015
C'est toujours avec grand plaisir que je retrouve le commissaire van In et son fidèle second Versavel . van In n'est pas un policier banal et ses méthodes ne sont guère orthodoxes : il fume comme un pompier , boit bière sur bière et ne dédaigne pas mater les belle filles bien qu'il soit en couple avec la procureur Hannelore et qu'il l'aime . On ne s'ennuie jamais avec un tel phénomène .
Nous sommes comme toujours dans la belle ville de Bruges ; le cadavre d'une fille est retrouvé dans un vivier à homards .Elle porte un tatouage de rune sur la fesse ce qui montre qu'elle appartient à un groupe néo-nazi. Peu de temps s'écoule avant que le leader de ce groupe soit retrouvé lui aussi assassiné chez lui. C'est au tour d'un intégriste catholique de disparaître, enlevé en plein jour . Lorsqu'un procureur est enlevé par une cellule islamiste , tout se complique : il faut faire le tri et infiltrer les milieux ; van In n'hésite pas à payer de sa personne et à désobéir à sa hiérarchie.
Une lecture très agréable ; j'admire Peter Aspe
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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres   05 mars 2020
Piet Devriendt, le chef du restaurant de crustacés De Oesterput, jadis connu sous son nom français, L’Huîtrière, referma machinalement la porte derrière lui. Il se dirigea vers le vivier, la tête lourde : la nuit avait été courte. Il n’aurait pas dit non à quelques heures de sommeil en plus, mais c’était malheureusement impossible. Sa vie était dictée par les marées. Le restaurant gardait des milliers de homards dans de grands bassins régulièrement alimentés en eau de mer. Les crustacés qui arrivaient dans l’assiette des clients devaient être en pleine santé. Piet ne laissait personne toucher aux commandes du sas : le personnel avait interdiction formelle de s’en approcher. L’éclat vif du soleil de ce début de matinée d’été se reflétait dans le miroir de l’aquarium géant, tandis que des mouettes se laissaient porter par les courants ascendants dans le ciel azuré. Bientôt, les voitures de luxe envahiraient le parking. Piet Devriendt sourit en ouvrant le sas. La journée s’annonçait belle.
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AproposdelivresAproposdelivres   05 mars 2020
Van In but une gorgée de jus d’orange et ouvrit son journal. Hannelore lui tendit un toast beurré.
« On est bien, là, non ? »
Elle se planta derrière lui et glissa ses mains sous sa veste de pyjama. Il en eut la chair de poule. La veille, elle avait réussi à le convaincre de prendre le petit déjeuner au jardin. Il devait admettre qu’elle avait eu là une idée de génie. Ils étaient bien, comme ça, oui... Même les enfants, qui avaient commencé par protester quand Hannelore les avait éveillés plus tôt que d’habitude, avaient l’air d’apprécier ce moment d’intimité bucolique. Sarah se dorait au soleil, allongée sur un lit de camp, tandis que Simon se servait une portion pantagruélique de salade de fruits.
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Polars_urbainsPolars_urbains   13 juin 2018
S'il y avait une chose que Van In détestait encore plus que les gens qui abusaient de leur pouvoir, c'étaient ceux qui n'éprouvaient aucune honte à en parler. En cet instant, il rêvait de prendre le bonhomme par les roubignoles et de les lui écraser.
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dido600dido600   01 mars 2017
Le tabac vous rendait stérile, et l’alcool, impuissant. La consommation de viande donnait le cancer. Si on n’entraînait pas sa mémoire, on était bon pour Alzheimer. Le stress occasionnait toutes les autres maladies, à moins que ce ne soit une anomalie génétique qu’on aurait héritée de ses parents. Comment ne pas sombrer dans la dépression quand on y songeait ?
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dido600dido600   08 mars 2017
Les Occidentaux restaient indifférents quand on annonçait qu’une centaine de personnes avaient trouvé la mort lors d’une guerre à l’étranger, mais si un attentat à la bombe tuait deux personnes en Belgique, le pays était sens dessus dessous…
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Vidéo de Pieter Aspe

Pieter Aspe aux déblogueurs en 2013
Pieter était l'invité de saint Maur en poche 2013, il est passé aux deblogueurs pour se présenter et parler de ses polars. Il nous parle aussi de son dernier...
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