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EAN : 9782226244383
300 pages
Éditeur : Albin Michel (31/10/2012)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 36 notes)
Résumé :
La canicule frappe Bruges. Van In et Hannelore aspirent au farniente et aux barbecues, mais la découverte d’un véritable carnage dans une villa huppée à proximité d’un canal coupe court à leur programme. Une femme et ses deux enfants ont été sauvagement assassinés. Le mari, principal suspect, est retrouvé pendu. Suicide ? Le cerveau de Van In est en ébullition : la chaleur lui jouerait-elle des tours ? L’assassinat d’une prostituée de luxe, les finances louches du p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  11 juillet 2017
C'est mon tout premier Pieter Aspe et si tout le reste est dans la même veine, ça sera aussi mon dernier.
Je n'ai pas accroché à cette enquête, qui m'a semblé longue et ennuyeuse, les personnages n'ont rien d'exceptionnel, l'ambiance est quelconque et le style d'écriture ne m'a pas interpellé lui non plus.
C'est peut-être moi qui n'était pas en phase avec ce roman...
J'aime les romans policiers et je n'ai peur ni des détails sanglants, ni du sexe, ni de l'alcool, ni des milieux sordides, mais là, rien ne m'a vraiment accroché.
Alors, oui, il y a des meurtres, dont celui d'une famille toute entière, oui, on ressent bien la chaleur d'un été caniculaire en Belgique, j'ai bien perçu les liens entre les différents policiers et leur vie personnelle apporte un petit plus à l'intrigue, mais j'ai trouvé l'ensemble très plat, ce qui, dans un roman policier Belge est assez normal me direz-vous !
Dommage, vu la production de l'auteur, ça m'aurait fait plein de romans à lire, mais là, pour le coup, je renonce, c'est trop fade pour moi.
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dido600
  21 avril 2017
Une famille est retrouvée morte, décimée, le père semble s'être suicidé après avoir tué femme et enfants. C'est terrible mais que dire, que faire, les faits sont là. Sauf que van In, malgré la chaleur qui l'épuise, remarque un petit détail…Fruit de son imagination ? Idée saugrenue à cause de la canicule qui fatigue ? Réalité à approfondir ? Il décide, malgré les airs goguenards de quelques uns autour de lui de creuser (il vaut mieux pour le lecteur …. dans le cas contraire, le roman se serait résumé à barbecue, galipettes et Duvel…) et d'aller plus loin à la découverte du mari et de sa belle-famille. Un témoignage d'une escort girl apportera un autre éclairage, la rencontre avec d'anciens camarades d'études (dont le mort faisait partie) aussi.
Il fait chaud, très chaud et de Duvel en Duvel, notre commissaire avancera.
« Les oiseaux migrateurs parcourent chaque année de longues distances pour répondre aux forces de la nature, les touristes font la même chose pour tuer le temps et lui, eh bien, il se déplaçait là où l'attirait la robe ambrée de la Duvel. »
Je ferai ici un petit aparté: Pieter Aspe reçoit-il autant de Duvel que de fois où il écrit le nom dans ses livres ? C'est impressionnant… de plus, cette incitation à boire de la bière… Un bon thé ou une eau minérale, c'est meilleur pour la santé et ça n'altère pas la perception des événements (on ne se retrouve pas au petit matin à se demander si …pendant la nuit….). Je termine ma parenthèse.
En progressant dans l'enquête, la société bien pensante brugeoise sera écornée, les groupes financiers mondiaux aussi …. mais tout cela par petites touches, cet opus restant malgré tout une lecture qui « coule » toute seule.
C'est le style Pieter Aspe et il faut le prendre pour ce qu'il est : un récit agréable, avec quelques touches sérieuses assez discrètes, de l'humour et un ensemble qui tient la route.
Enfin un polar Livre chouia déroutant, qui mêle à la fois politique, sexe et " plaisirs de la table ", ce qui rend parfois le texte un peu confus
Amateurs de romans policiers apportant une réflexion profonde, passez votre chemin.
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frconstant
  30 janvier 2017
La canicule qui s'abat sur Bruges invite ses habitants au farniente... Mais la découverte d'un drame familial, véritable carnage dans une villa des quartiers huppés de la ville, va mobiliser le commissaire van In et ses comparses habituels pour une enquête qui débouchera sur tout autre chose qu'un "simple carnage familial"...
Dans son roman "Le message du pendu" (Ed. le livre de poche, n°33556), Pieter ASPE se montre pareil à lui-même. Son personnage central, le commissaire van In est cette fois confronté au monde de l'espionnage et du contre-espionnage international. Avec son humour, sa soif de Duvel, de bonne chair et de sexe, van In va poursuivre son enquête en refusant les apparences et en jouant souvent, un peu trop souvent, cavalier seul.
Mais quand on est auteur et qu'on a créé depuis tant d'années un héros aussi productif que le commissaire van In, on ne tue pas l'idée qui fait bouillir la marmite. le commissaire s'en sortira donc. Il sera encore plus amoureux de sa femme, la juge Hannelore et ses liens avec le fidèle Guido Versavel auront encore forcis.
Nouveauté, dans la brochette des personnages, l'arrivée d'un légiste polonais qui malmène et triture la langue de chez nous avec ingéniosité, ce qui donne naissance à quelques bons calembours. Un Pieter ASPE qui, comme à l'accoutumée, se laisse lire et ne demande aucune prise de tête dans le suivi de l'intrigue. Une lecture détente, sans plus ... mais cela fait du bien, parfois!
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paulmaugendre
  20 septembre 2018
Alors qu'ils pensaient bénéficier d'une journée de repos au calme, dans la détente d'une complicité amoureuse et dinatoire, le commissaire Pieter van In et sa compagne la juge Hannelore Martens sont dérangés par des coups répétitifs sur la sonnette de la porte d'entrée. le petit-déjeuner composé d'une belle côte à l'os cuite sur le barbecue et d'un bordeaux bien frais est remisé à une date ultérieure. Ce visiteur impromptu n'est autre que Versavel, l'adjoint et ami de van In.
Un triple meurtre vient d'être découvert dans une maison située sur les berges du canal de Damme, le quartier chic de Bruges. Louise Hoornaert et ses deux enfants ont été selon toutes vraisemblances assassinés. Un drame familial à première vue qui s'est déroulé quelques heures auparavant. C'est le jardinier qui a découvert les corps le lundi matin et le drame a eut lieu le dimanche dans la soirée. Louise a été abattue à l'aide d'un pistolet retrouvé près de son corps. Les enfants gisent dans leur chambre. La petite fille est en position assise dans un coin de la pièce, le petit garçon, le crâne fracassé à l'aide d'un marteau, allongé devant la fenêtre.
Le père de Louise est sur place, effondré, toutefois il ne tarit pas d'éloge sur son gendre Wilfried Traen, ce qui est suspect aux yeux de van In qui a connu Traen à l'école primaire, un gentil garçon selon ses dires. Mais depuis il n'en avait plus eu de nouvelles jusqu'au jour du drame. Traen est considéré comme le présumé meurtrier mais son corps est retrouvé par les hommes de la Scientifique, dirigés par Vermeulen dans le grenier, pendu. La chaise sur laquelle il serait monté est renversée. Un suicide après le triple meurtre ? Pourtant, le couple s'entendait bien selon le père de Louise. Traen dirigeait une petite entreprise de recyclage informatique qui prenait au fil des ans de l'essor, avec l'aide financière de son beau-père.
Le légiste Zlotkrychbrto, d'origine polonaise, examine les corps avec sa minutie habituelle, plus habitué à palper, en tout bien tout honneur, les défunts, qu'à s'exprimer en bon flamand. Mais les éléments dont il dispose et encore pas tous car il faut du temps pour faire parler, façon d'écrire, les corps n'aident guère van In.
Les journaux s'emparent bien évidemment de l'affaire et l'un d'eux titre même : Un altermondialiste extermine toute sa famille, photo prise lors d'une manifestation à l'appui. Altermondialiste Traen ? Première nouvelle. Il serait même l'auteur de deux ouvrages concernant l'économie. Fausse bonne nouvelle. Un journaliste avoue à van In qu'il est l'auteur des deux ouvrages mais travaillant dans un journal qui ne manque pas de faire l'éloge du capitalisme, son nom en couverture aurait fait bondir les actionnaires.
Une prostituée, une respectueuse comme aurait dit Jean-Paul Sartre, aux charmes indéniables, et répondant au doux nom de Kitty Jouy, s'adresse directement à Hannelore en son cabinet pour se plaindre du manque de respect financier d'un homme politique et de Traen qui avaient eu recours à ses services et lui devaient de l'argent. Elle n'avait vu Traen que quelques semaines auparavant mais l'homme politique, dont le nom figure sur l'agenda de Traen est lui un client régulier.

Suite à un appel téléphonique anonyme, celle-ci est retrouvée morte dans son appartement, et cela obscurci l'horizon de van In mais pas celui de son voisin habitant l'immeuble en face et qui possède un télescope pour admirer les oiseaux. C'est lui le drôle d'oiseau.
Cela ne résout en rien l'enquête et van In ne manque pas, afin d'humecter ses neurones et permettre à leurs rouages de fonctionner librement, d'ingurgiter moult bières, des Duvel, précision pour les amateurs et les connaisseurs.
En épluchant la comptabilité de Traen, van In et consorts se rendent compte que les comptes financiers du mort ne sont pas aussi florissants qu'il est parait. Pourtant, des boites de caviar ont été retrouvées dans son réfrigérateur et une réception était prévue pour le vendredi suivant.
Une piste se profile avec la découverte qu'un employé a été mis à la porte peu de temps auparavant et qu'il pourrait ressentir de la haine envers son ex patron. Mais ce qu'ignore van In, c'est que la CIA, elle aussi, est sur le coup. de toute façon, la CIA est partout.

Si l'on peut comparer van In à Maigret, la vie de couple du commissaire flamand est nettement plus riche en péripéties que celle du héros de Simenon. van In croque, ou plutôt boit la vie avec gourmandise, tandis qu'Hannelore possède une aura, une présence indissociable auprès de la vie professionnelle et familiale de van In. Ils vivent en couple, s'amusent beaucoup ensemble, ne négligent pas les moments d'intimité, traitent les affaires et les enquêtes ensemble mais les petits accros mettent parfois la pression, comme la bière, sur le couple. van In professe envers les journalistes une certaine méfiance : Si van In se méfiait des journalistes, c'était moins à cause des hommes eux-mêmes, car il s'entendait bien avec la plupart d'entre eux, qu'à cause de l'arrogance de l'institution. Mais il devrait se méfier surtout de ses réactions, surtout de ses réparties, lorsqu'il a abusé de la bière. Il est vrai que cette enquête se déroule alors que les conditions climatiques incitent plus à se désaltérer qu'à autre chose.
Versavel lui aussi possède sa vie privée. Il est homo, et se demande si la petite coucherie d'un soir avec un bel inconnu ne va pas influer sur sa santé. Quand au médecin légiste, Zlotkrychbrto, ce n'est pas tant sa pratique de sa profession qui est intéressante, mais sa façon de parler qui apporte la touche d'humour indispensable dans les moments tragiques.

Je ne sais pas si c'est le meilleur roman de la série van In, mais c'est assurément, parmi tous ceux que j'ai lu, celui qui m'a le plus enivré… je veux dire intéressé, qui m'a le plus intéressé et est le plus abouti.
Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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saigneurdeguerre
  05 août 2018
Quatre cadavres pour commencer la journée. Pas n'importe lesquels !
Une famille aisée. Le père, entrepreneur dans le recyclage de matériel informatique, a-t-il pu tirer deux balles sur son épouse avant d'assassiner ses deux enfants, notamment en fracassant le crâne de son fils ? Puis, son coup de folie accompli, il se serait pendu dans le grenier...
L'affaire paraît évidente : drame familial. Suicide !
Mais voilà, pour le commissaire van In, pas question d'accepter cette thèse...
C'est une histoire qui se lit d'une traite sauf si vous faites partie de ces lecteurs que cela irrite de voir le commissaire van In passer ses journées à picoler, à admirer toutes les jolies femmes qu'il voit défiler, fussent-elles mortes, et qui ne supportent pas les crises de jalousie d'Hannelore, la compagne de van In, qui, elle aussi, picole plus que de raison.
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Citations et extraits (109) Voir plus Ajouter une citation
SharonSharon   20 février 2015
Les intellectuels mettent parfois trente ans avant de comprendre que la vie est plus simple que ne le prétendent la plupart des philosophes et que le bonheur n'est pas aussi difficile à attraper que des perles au fond de l'océan. Un après-midi à une terrasse ensoleillée, c'était peut-être un bonheur banal, mais un bonheur qui valait son pesant d'or.
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dido600dido600   07 avril 2017
Les maisons qui avaient encore l’air modernes quarante ans plus tôt étaient aujourd’hui assez piteuses. Elles ne tombaient pas en ruine, elles n’étaient pas non plus délabrées, mais elles se ressemblaient tellement qu’il n’eût pas été étonnant qu’un homme se trompe de porte et couche avec la voisine sans rien remarquer d’anormal.
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dido600dido600   06 avril 2017
Le ciel était aubergine, l’orage couvait. Quand on vit au pied d’un volcan, on ne se laisse pas intimider par quelques grondements. Un petit éclair de rien du tout n’impressionne pas les touristes de la mer du Nord. Les uns ne prennent leurs jambes à leur cou que lorsque la lave dévale les pentes du Vésuve, et les autres attendent que le ciel leur tombe sur la tête.
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dido600dido600   16 avril 2017
Le chêne se brise dans la tempête, le roseau ploie et ne rompt point. Les intellectuels mettaient parfois trente ans avant de comprendre que la vie est plus simple que ne le prétendent la plupart des philosophes et que le bonheur n’est pas aussi difficile à attraper que des perles au fond de l’océan.
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saigneurdeguerresaigneurdeguerre   03 août 2018
Comble de malchance, leur bébé était mort peu après la naissance. Ils avaient essayé de se consoler mutuellement, en se promettant qu'ils essaieraient de faire un autre enfant. Ils avaient acheté une bouteille de whiskey. Il n'y avait pas eu de deuxième bébé, mais il y avait eu d'autres bouteilles.
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Video de Pieter Aspe (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pieter Aspe

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Pieter était l'invité de saint Maur en poche 2013, il est passé aux deblogueurs pour se présenter et parler de ses polars. Il nous parle aussi de son dernier...
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