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EAN : 9782203063716
48 pages
Éditeur : Casterman (26/10/2016)
3.9/5   49 notes
Résumé :
Arthur et ses sujets de Kaamelott pénètrent dans le mystérieux Antre Du Basilic pour une de ces odyssées souterraines périlleuses qui peuplent la carrière des aventuriers en quête de gloire et de trésors. Cette fois, le labyrinthe est habité par le terrible Basilic, une créature capable, si vous avez le malheur de croiser son regard, de vous changer en pierre...
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Erik35
  26 janvier 2018
SANS JAMBON SEC, LA QUÊTE, TU ACCOMPLIRAS...
Kaamelott, c'est un peu comme la foi : ça ne s'explique pas. de fait, entre les aficionados capables d'en sortir des tirades entières d'un côté et ceux que cette série désormais célèbre laisse totalement froids, il n'existe pas réellement de juste milieu. Mais lorsqu'un nouvel album - attendu depuis 2013, rien que ça!, parait, inutile de préciser que les fans, auxquels votre humble serviteur appartient, se précipitent sur cette bonne affaire ! Et le meilleur, c'est qu'il n'y a pas à regretter cette longue, très longue attente : le résultat est pour le moins excellent.
Parce qu'on ne change surtout pas une équipe qui ne gagne pas - sauf des fous rires - nous retrouvons ici la fine fleur de Kaamelott :
- L'éminent Père Blaise, habituellement responsable de noter les ordres du jour de la table ronde, et que, d'un commun accord (sauf le sien) tout le monde a chargé d'être le cartographe de l'équipe.
- Léodagan, fidèle à lui-même, toujours critique, toujours gueulard et balançant vanne sur vanne, "fion pour fion", pour prendre un vocable plus léodaganien...
- Lancelot, profession lèche-botte royal, ce qui a fâcheusement tendance à courir sur le haricot de notre bon roi ; premier de classe, aussi, ce qui a fâcheusement tendance à courir sur le haricot de tout le monde. Est bien moins indispensable qu'il peut lui-même le penser (si ce n'est à jouer les Cassandre)...
- Bohort, pétochard en chef (et pourtant, le Père Blaise ainsi que Merlin font ce qu'ils peuvent pour être à niveau), l'homme qui a la trouille du moindre pet de travers (et des lapins adultes, souvenez-vous), celui qui pense que le simple fait de vivre, c'est de l'inconscience...
- Merlin : le pire magicien à l'Ouest de Kaamelott... À l'Est aussi, d'ailleurs. Quant au Nord et au Sud, c'est pas mieux. De toute manière, l'est, l'ouest, selon comme on est tourné (fonctionne avec droite et gauche)... Malgré son apparente bonhomie et son inutilité crasse, Merlin est cependant suffisamment langue de vipère pour que personne, même parmi les plus stupides des compagnons d'Arthur, ne recherche franchement sa compagnie. Ici, c'est surtout le Père Blaise qui profite de ses piques insidieuses. Sacré Merlin : Bon à rien, mauvais à tout !
- Perceval et Karadoc : Les deux inséparables, la main gauche et la main droite d'un même esprit (si seulement ils pigeaient le concept de droite et gauche), les Laurel et Hardi de la chevalerie bretonne, les heckel et jeckel de la bouffonnerie médiévale, les Placide et Muzo du Graal, la Team Rocket avec les catastrophes mais sans les Pokemon. Avec eux, rien ne va plus normalement (déjà que sans eux...). Les règles de la guerre et du combat à l'épée : enfoncées ! Une malheureuse chausse peut ainsi devenir une terrible arme en pratiquant le «lancer omniscient» (ne cherchez pas, il n'y a qu'eux qui se comprennent véritablement). La logique n'a plus d'endroit où se réfugier, ce qui leur fait peur vous ferait sourire et inversement. Si, en plus, il n'y a plus de jambon sec à se mettre sous la dent, alors là, garez-vous, les gueux sont fait, vous allez voir ce que vous allez voir !
Bien que d'autres couples drôles et improbables émaillent l'ensemble de cette série (on pense évidemment aux "petits pédestres" Yvain et Gauvain, qui ne sont pas mal dans le genre débilos, mais absent ici), il semble évident que les têtes de gondole - ou, plus exactement, celles qui font le plus se gondoler le lecteur -, ce sont ces deux triples buses-là ! le pire (le mieux) c'est qu'ils ne se rendent pas compte, la plupart du temps, de leur stupidité ni de cette chance inouïe qui leur permet de survivre à tout, qu'ainsi ils accomplissent ce que le plus brave, intelligent, vaillant (et compréhensif...) des Rois ne parvient que difficilement à achever. Ils ne pigent jamais rien à rien, pourtant rien ne peut se faire sans ces deux zigotos-là. Décidément, bienheureux les simples d'esprit : la quête du Graal est à eux !
- Arthur : Roi. D'une certaine manière, il n'y a pas grand chose à ajouter. Il est intelligent mais on ne l'écoute jamais, il est courageux mais il s'en trouve toujours un (ou deux, voir supra) pour faire le héros bien malgré lui, il essaie de donner le change un peu à tous, ce dont personne, jamais, ne le remercie, il a de l'idée, mais comme tout les autres n'en font qu'à leur tête... Et même lorsqu'il pressent un danger (ici, quelque chose me dit que la jeune femme bizarrement apparue dans le dernier tiers de l'album est aussi louche qu'Arthur le suppose. Mais c'est peu d'affirmer que tout le monde s'en tape, ne retenant que l'absence inaccoutumée de courtoisie de leur chef ! Réponse dans la suite de ce dyptique).
- La Quête : Et bien... Une quête, quoi ! Avec des bestioles affreuses - ici, ces fameux basilics dont il est expressément conseillé de ne jamais croiser le regard, à moins de vouloir jouer les statues pétrifiées ce qui n'est guère pratique pour la suite -, des petits lutins verts très désagréables et affamés (Karadoc et son jambon sec s'en souviennent encore), des chausse-trapes, des couloirs sans fin, des trous, encore des couloirs, des pièces cachées, des jardins secrets, des couloirs, un chemin très labyrinthique pour trouver quoi... Heu... Ah oui, au fait, qu'est-ce qu'on vient y chercher, dans cette quête...? Mince, parce qu'il y avait un but...?
Oui ! Celui de passer un excellent moment de rire par le biais d'une histoire hautement rocambolesque, avec des réparties qui ne décevront pas les amateurs de la série crée par Alexandre Astier, et d'ailleurs, ça tombe bien puisque le scénariste de cet album, comme des précédents, n'est nul autre qu'Astier en personne.
Quant au dessin... Admettons que c'est loin d'être le meilleur qu'on a jamais vu dans le domaine de la BD, que Steven Dupré est surtout contraint de reprendre, tout en les réinterprétant pour la cause, les traits des principaux acteurs de la série (et, espérons-le, du film, si celui voit enfin le jour) mais leur stylisation progressive, au fur et à mesure de cette suite qui compte désormais huit titres au compteur, a peu à peu permis au dessin semi-réaliste de l'artiste de lui concéder quelques marges de manoeuvres. Pour le reste, l'univers graphique est celui du médiéval-fantastique dans lequel bien des libertés sont permises, et c'est une très bonne chose pour la créativité !
Ne boudons donc pas notre plaisir, surtout que la fin de ce huitième volume en promet un neuvième, puisque rien de cette quête n'est résolu à la fin de l'ouvrage. Il est seulement à espérer qu'il ne faudra pas attendre cinq années de plus pour le trouver dans les bacs... Sinon, comme le hurle Bohort, à force «nous allons tous finir pétrifiés ! C'est une hérésie ! Sire !»
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Dionysos89
  17 janvier 2018
2004, les premiers épisodes de la série télévisée Kaamelott sortent sur M6.
2013, le 7e tome de la bande dessinée adaptée du Livre I de la série.
Entre ces deux dates, il y a eu un certain nombre de contenus (épisodes, livres et donc BD), mais depuis 2013, nous attendions, avides, une nouvelle aventure dans ce magnifique univers arthurien imaginé par Alexandre Astier. C'est finalement une 8e bande dessinée qui pointe son nez, « L'Antre du Basilic », pour une nouvelle quête pseudo-héroïque alors que le roi Arthur vient de faire construire la forteresse de Kaamelott et de mettre en place la Table Ronde.
Comme dans les autres tomes, nous nous retrouvons à suivre certains des chevaliers de la Table Ronde dans une quête comme il peut en exister des centaines. Ici, le roi Arthur s'est puissamment entouré pour explorer un labyrinthe dont ils ont pour une fois repéré l'entrée : son beau-père Léodagan, son fidèle Lancelot, son ministre Bohort, le père Blaise, Merlin l'Enchanteur. Toutefois, avant d'entrer et d'enchaîner les épreuves inhérentes à ce type d'exploration, deux chevaliers convoqués manquent à l'appel, Perceval et Karadoc. le titre nous divulgue d'ores et déjà ce que recèle en premier lieu cette caverne : un basilic est une créature mythologique reptilienne dont le regard pétrifie ses adversaires. Forcément avec un tel danger, les piteux héros deu Buffet à Vaisselle vont devoir se sortir les doigts pour en sortir en vie, voire en tirer un minimum de gloire. Clairement, à tous se tirer dans les pattes, ce n'est pas gagné !
Alexandre Astier a ainsi réussi à trouver le temps, parmi toutes ses activités professionnelles, pour écrire un nouveau scénario dans son univers fétiche. Une telle quête semble classique en fantasy, cela prend une tournure un peu spéciale quand il s'agit de confronter un tel monstre à des chevaliers si peu enclins à faire preuve de bravoure ou d'organisation. Léodagan en a plein les bottes, Lancelot aimerait se mettre en avant, Bohort veut se tirer, Perceval et Karadoc ne comprennent pas l'intérêt de la quête, Merlin a les chocottes, Blaise n'est pas mieux et Arthur déprime. Autant vous dire que ce tome-ci recèle de sacrés dialogues, cela part dans tous les sens ! L'amusement à repenser aux voix des acteurs de la série à chacune des répliques ajoute forcément un sel non négligeable à la lecture. Alexandre Astier s'est donc sûrement un peu forcé à réunir quantité de personnages divers (même si uniquement masculins) pour créer des oppositions nombreuses en très peu de scènes.Sans trop « divulgâcher » d'éléments, ce tome-ci apporte quand même quelques nouveautés, parfois délirantes, parfois très mystérieuses. Il faudra attendre le neuvième tome (sûrement à sortir dans pas trop longtemps du coup) pour démêler certains ficelles car toutes les questions ne sont pas résolues ici ; pour autant, cette aventure se savoure très bien ainsi, car à la première lecture, la mention finale « Fin de la première partie » peut passer à l'as et l'élément terminant le volume aurait pu clore cette quête.
Visuellement, nous retrouvons les dessins de Steven Dupré, colorisés par Picksel. Un trait réaliste, l'inconvénient de devoir coller aux visuels de la série (notamment pour les acteurs, même si le roi Arthur s'est visuellement bien amélioré depuis plusieurs tomes ; c'est le problème de devoir le différencier de Léodagan) et quelques indications vraisemblablement placés dans le script (l'histoire des chapeaux de Blaise et Merlin sort trop de nulle part pour ne pas flairer quelque chose) font que l'exercice graphique sur ce tome n'est pas simple. D'ailleurs, c'est un peu le problème dans les combats en souterrains : il n'y a pas la place, et on n'y voit rien. Graphiquement, ce n'est donc pas aisé de représenter autant de personnages dans un même endroit resserré et très sombre. Outre le fait que l'obscurité est quasiment omniprésente, quelques petites cases peuvent créer de l'incompréhension chez le lecteur, dans leur enchaînement, dans le placement de certains éléments (même si notamment un passage peut toujours s'expliquer par un recours à la magie).
En conclusion, cela fait bien plaisir de retrouver cet univers, ces personnages, ces répliques cultes. Allez, cela donne surtout envie de relire l'ensemble des tomes de la bande dessinée et de revisionner (encore, et encore) l'ensemble de la série télévisée.
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MissSherlock
  06 janvier 2018
Il aura fallu six ans depuis la publication du tome 7 pour enfin découvrir la suite des aventures d'Arthur et de ses chevaliers.
Autant dire que c'est avec l'impatience d'une gosse que j'ai débuté ma lecture hier soir.
Une fois encore, j'ai énormément ri. Je précise que je suis une inconditionnelle de la série et que j'étais conquise d'avance.
L'histoire est sympa, il y a de l'action et quelques rebondissements et surtout des vannes dignes de la série télévisée. Il y a beaucoup de scènes avec Perceval et Karadoc, mes deux débiles préférés, aussi j'étais aux anges.
Mon seul regret est qu'il ne s'agit que de la première partie de l'aventure, je l'ignorais mais il n'y a pas de fin. Et là je m'angoisse car s'il faut attendre quatre ans avant de découvrir Les Renforts Maléfiques, je vais faire une crise d'apoplexie.
CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2018
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Luniver
  25 août 2020
L'avantage de la bande dessinée sur la télévision, c'est qu'on peut déployer plus de moyens à peu de frais. Alors que l'on devait se contenter de quelques passages saisis dans un couloir sombre dans la version filmée, on peut avec ce tome découvrir une véritable aventure (ou plutôt une demi, car elle s'achève dans le volume suivant), avec des souterrains certes, mais aussi des courses-poursuites, des vrais combats contre des gobelins, des monstres gigantesques et des descentes de rivière.
Si la quête reste classique dans son déroulement, tout le plaisir est de découvrir les traits saillants des héros sublimés face au danger : Lancelot, toujours prompt à se mettre en avant dans des poses téméraires et des discours grandiloquents ; Léodagan, utile dans les moments chauds, mais râleur au possible quand ça se calme ; même Perceval et Karadoc, souvent moqués pour leur inutilité, se montrent plus d'une fois à leur avantage… comme quoi, la pratique assidue du combat cérébral fini toujours par payer !
J'ai passé un excellent moment avec cette BD, qui a juste le ton qu'il faut pour permettre à chaque personnage de s'exprimer pleinement, sans tomber dans la caricature. D'un côté, on reste dans quelque chose de familier par rapport à la série, mais l'histoire racontée ici donne une petite touche supplémentaire de caractère à chacun.
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Kenehan
  08 avril 2019
Dès les premières planches, j'ai réalisé à quel point cet univers arthurien décalé m'avait manqué. Mais aussi à quel point je l'avais intégré. de sorte qu'à chaque réplique, la voix de l'acteur concerné résonnait dans mon esprit. Aspect de ma lecture perturbé par trois éléments : la confusion, de temps en temps, entre les dessins représentants Arthur et ceux représentant Léodagan ; les bulles de personnages hors-champ, et donc plus difficilement identifiables ; et enfin, le nouveau personnage féminin dont il a fallu inventé une voix pour poursuivre ce petit jeu mental immersif.
Une aventure bien drôle mais bien courte. La dernière planche annonce une seconde partie, que j'imagine être "Les renforts maléfiques", annoncée pour le moment au 1er janvier 2020. Une date bien lointaine… En attendant, je suis bien tenté de relire les précédents tomes, posément.
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critiques presse (1)
Sceneario   10 janvier 2018
Un huitième épisode dans la lignée des précédents, inédit, décalé et divertissant à souhait.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Erik35Erik35   26 janvier 2018
Léodagan : - Je vais être franc, je pense qu'il va falloir compter sur autre chose que notre sens de l'orientation pour devenir célèbres !

Lancelot : - Heureusement qu'il y a personne pour nous voir quand même... Parce que là, dans la catégorie des nuls, on vient de sacrément grimper dans le classement !
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MissSherlockMissSherlock   06 janvier 2018
Lancelot : Et ça, c'est quoi ?
Perceval et Karadoc : La technique du lancer "omniprésent" ! Imparable !
Karadoc : On envoie un objet d'usage courant sur l'ennemi sans spécifier sa provenance !
Perceval : Du coup, l'ennemi sait pas d'où ça vient : il croit qu'il a affaire à un adversaire "omniprésent".
Karadoc : Et boum !
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MissSherlockMissSherlock   07 janvier 2018
Merlin : Attendez, moi, j'ai une utilité dans le groupe ! Je suis celui qui s'occupe de la magie !
Arthur : Cela dit, vu vos performances en magie, on aurait pu tout aussi bien vous coller à la cartographie...
Leodagan : Ou à l'ouverture des huîtres...
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LuniverLuniver   22 août 2020
[Karadoc] Les deux zinzins, en tout cas, ils les dégagent, les masques !
[Perceval] C'est bien gentil vous couillonnades, mais au bout d'un moment, il faut mettre le holà !
[Père Blaise] Remettez ça ! On vous dit que c'est une question de vie ou de mort !
[Merlin] Non mais vous époumonez pas ... ils comprennent pas pourquoi il faut les mettre.
[Karadoc] Évidemment que si ! Vous vous prenez pour des bleus ?
[Perceval] On le sait bien que c'est à cause de l'alambic...
[Arthur] ... du basilic ...
[Perceval] Ouais ! ... qu'on doit mettre des masques pour pas se faire pétrir !
[Arthur] ... pétrifier ...
[Perceval] Ouais !
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Dionysos89Dionysos89   06 mars 2018
Le basilic ou le roi des Jutes, s’en prendre à des gars pendant la becquetance, c’est vraiment moche !

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Vidéo de Alexandre Astier
Alexandre Astier est fier de présenter la bande originale "Kaamelott – Premier Volet", composée et orchestrée par lui-même et enregistrée à Lyon avec l'Orchestre National de Lyon sous la direction de Frank Strobel. Dans la Claque ITW, il parle de son travail et dévoile ses premières claques cinématographiques, ses inspirations et ses musiques favorites qui influencent ses créations. Sortie fin novembre, cette bande originale existe en prestigieux coffret collector, paru en édition limitée.
Découvrez toutes les vidéos sur la plateforme dédiée de La Claque Fnac : https://www.laclaquefnac.com
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