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ISBN : 2811212442
Éditeur : Milady (11/07/2014)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Mr Collins, le clergyman ridicule d'orgueil & préjugés, est devenu évêque et vit avec son épouse et de ses deux filles. l'aînée, Charlotte, est d'une grande beauté alors que sa soeur Eliza, moins jolie, est dotée d'une vive intelligence et ressemble beaucoup à sa marraine, Mrs Darcy. A Londres; les charmes de Charlotte lui valent de nombreux soupirants. Mais Eliza ne souhaite pas que sa soeur contracte une union qu'elle estime inappropriée, et elle s'attire les foud... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Melisende
  31 octobre 2014
Malgré la mention de ses études avec David Cecil (biographe reconnu de Jane Austen), Elizabeth Aston n'est pas vraiment appréciée par les Janéites. Les quelques extraits lus de ses Filles de Mr Darcy me faisaient un peu pencher dans ce sens mais, curieuse, j'avais quand même très envie de me faire ma propre opinion sur le sujet. Je pense que j'ai bien fait de commencer la découverte de l'auteure par ce tome là de la série des Darcy (le cinquième, mais ils peuvent tous se lire indépendamment) car la romancière ne s'attaque qu'à peu de personnages originels d'Orgueil et préjugés, et des secondaires, qui plus est. L'outrage est donc moindre. Et si l'on occulte la référence au chef d'oeuvre de Jane Austen (il faut arrêter de mettre "Darcy" partout, je sais que c'est le bon filon pour vendre mais à un moment, il faut arrêter de prendre les lecteurs pour des idiots, ça en devient ridicule !), cette romance historique est divertissante et pas si mauvaise.
L'héroïne suivie ici est la fille cadette des Collins, Eliza. A l'image de sa marraine - Elizabeth (Bennet) Darcy -, la jeune femme de 20 ans n'est pas belle à proprement parler mais possède un charme certain et une excellente répartie. Et comme l'héroïne d'Orgueil et préjugés avant elle, elle est repoussée de façon fort peu élégante au bal, traitée de provinciale par Mr Bruton, le Mr Darcy d'Elizabeth Aston, vous l'aurez deviné. L'auteure reprend donc régulièrement les personnalités et les ficèles mises en place par Jane Austen. C'est plutôt grossier et semble lasser pas mal de lecteurs (car toute la série d'Elizabeth Aston est sur le même modèle) mais comme c'est ma première plongée dans les Darcy, je préfère plutôt considérer ça comme un clin d'oeil qui ne fonctionne pas trop mal. Eliza est une assez pâle copie de sa marraine (tout comme Bruton l'est de Darcy) mais elle reste agréable à suivre et assez attachante. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et imposer sa conduite par son entourage mais sait faire preuve de retenue. Ce n'est pas une rebelle vulgaire, elle sait détourner les codes de la société avec un minimum de subtilités (son activité clandestine le prouve). Bruton est quant à lui moins attachant et charismatique que l'original mais comme lui, il finit par révéler sa nature de vrai gentleman derrière l'ours mal luné. L'historie entre ces deux-là n'est pas très surprenante (surtout si l'on connaît Orgueil et préjugés) mais se laisse lire. C'est moins passionné et passionnant qu'avec Jane Austen mais c'est tout à fait acceptable et n'a rien à envier à d'autres romances historiques bien moins intelligentes.
Encore une fois, à l'instar du modèle d'origine, Elizabeth Aston entoure son couple de héros de nombreux personnages secondaires assez hauts en couleurs. J'ai trouvé que c'était plutôt réussi dans l'ensemble. Seule Charlotte, la soeur aînée d'Eliza, m'a déçue. Si Elizabeth Aston souhaitait faire un parallèle avec la douce Jane d'Orgueil et préjugés, c'est vraiment raté à mon goût ! Charlotte est un mélange de Jane et d'Elinor (Raison et sentiments) mais les défauts de chacune sont accentués puissance dix, ce qui rend finalement le personnage particulièrement détestable. C'est la seule figure créée par Elizabeth Aston vraiment ratée à mon avis.
L'auteure reprend quelques personnages de Jane Austen mais on les voit peu. Et heureusement, j'ai envie de dire car ils ne sont pas franchement très réussis. Si Mr Collins est égal à lui-même : obséquieux, couard et pas très fin ; sa femme Charlotte (anciennement Charlotte Lucas) n'est, à mon avis, pas du tout fidèle à celle que l'on connait. Je l'ai trouvée particulièrement virulente envers la famille Bennet et les Darcy alors qu'elle était (et l'est peut-être encore) la meilleure amie d'Elizabeth. Une incompréhension s'était installée brièvement entre elles au moment de son mariage avec Mr Collins mais la tension n'avait pas duré, bien vite balayée par leur longue affection. J'imagine qu'une vingtaine d'années auprès d'un Collins doit changer les choses mais quand même...
S'il y a quelques couacs au niveau des figures, j'ai en revanche trouvé que le propos concernant la place de la femme dans cette société anglaise du premier quart du XIXe siècle était plutôt intelligent et bien traité. Evidemment, lorsque l'on connaît l'oeuvre de Jane Austen (Orgueil et préjugés bien sûr, mais ses autres écrits également), on sait déjà tout ce qu'il y a à savoir (enfin les bases) sur la condition féminine. A savoir que, dans cette société patriarcale, la jeune fille passe de la protection du père à celle du mari et que, sa seule façon de s'élever dans la vie (financièrement notamment), c'est de faire un bon mariage. Les vieilles filles étaient un poids quasiment insurmontable et les unions, particulièrement déterminantes pour une famille et suivies par l'ensemble de la bonne société, faisaient l'objet de nombreux paris. Une jeune femme n'avait donc que peu son mot à dire dans cette aventure, pensant davantage raisonnablement à l'avenir de sa famille plutôt qu'à un bonheur conjugal passionné et passionnant.
Charlotte et Eliza se trouvent de ce fait complètement à l'opposé (comme Charlotte Lucas et Elizabeth Bennet l'étaient auparavant) puisque la première n'hésite pas à refouler ses sentiments et écoute la raison tandis que la seconde ne se prive pas de refuser plusieurs demandes en mariage malvenues pour choisir l'homme qu'elle veut, malgré la pression de son entourage et de la société.
Certaines scènes sont assez évocatrices de cette pression et de cette injustice (on peut presque en arriver à ce terme), je pense notamment à une scène de demande en mariage (en référence à la demande de Mr Collins dans Orgueil et préjugés) qui insiste vraiment sur les dialogues et notamment les réparties de l'homme. Parfaitement convaincu qu'on ne pourra pas le refuser (parce qu'il apporte tout ce que peut "décemment" souhaiter Eliza), il se comporte comme un maître avec son nouveau jouet. Particulièrement répugnant et révoltant... et pourtant, très certainement très représentatif de la réalité de l'époque.
Enfin, en voyant toutes les impressions négatives sur l'oeuvre de Elizabeth Aston, j'avais quelques appréhensions au sujet de sa plume. Il s'agit évidemment d'une traduction ici mais, je suis agréablement surprise par ce que j'ai parcouru. L'ensemble est fluide et assez addictif. Certains passages sont certes un peu longuets et répétitifs, mais rien de bien grave. Je n'ai, en outre, pas eu à noter de problème d'anachronisme lexical ou de grosses bourdes scénaristiques. Il y a très certainement des choses à redire pour les puristes et les spécialistes de l'époque mais sincèrement, j'ai lu bien pire !
Ce que l'on peut globalement reprocher à Elizabeth Aston c'est sa trop grande ressemblance avec l'oeuvre d'origine. le copier/coller quasi systématique des personnages et des situations peut agacer ceux et celles qui ont lu tous les tomes de la saga (apparemment, tous reprennent les même ficèles), pour ma part, commençant tout juste mon incursion dans les Darcy avec ce cinquième opus, je préfère y voir un hommage peut-être un peu maladroit et répétitif mais pas si mauvais. Et si l'on fait abstraction de l'oeuvre d'Austen, on peut même y voir une romance historique divertissante, pas mal écrite et assez addictive !
Lien : http://bazardelalitterature...
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sevm57
  16 septembre 2019
Parmi les dérivés d'Orgueil et préjugés écrits par Elizabeth Aston, celui-ci est plutôt un bon cru.
L'héroïne en est Miss Eliza Collins, la fille cadette de Charlotte Lucas et de Mr Collins et la filleule d'Elizabeth Darcy, avec laquelle elle partage certains traits de caractère, d'où le titre.
Mr Darcy (himself) fait même une courte apparition à la fin du roman.
On retrouve également avec plaisir les personnages secondaires de l'univers créé par Elizabeth Aston (les Wytton, Pagoda Portal et Mrs Rowan, etc), et la critique des hommes d'église est assez réussie.
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petit-lips
  04 décembre 2014
Mr Collins (le clergyman et cousin des Bennett dans "Orgueil et Préjugés" est devenu évêque et vit avec sa famille au petit domaine de Ripon. Charlotte fait l'unanimité : elle est très belle et possède de bonnes manières. Tandis qu'Eliza, la cadette, est moins jolie et a l'esprit plus vif (à l'image de sa marraine Elizabeth Darcy). Eliza est envoyée à Londres avec sa soeur Charlotte, pour l'éloigner d'Anthony Diggory. En effet, les parents du jeune homme n'apprécient pas du tout qu'ils se soient rapprochés et sont contre une telle union.
La grande tante Lady Grandpoint sera le chaperon de Charlotte pour sa première saison. Quant à Eliza, elle n'est pas là pour trouver un mari, mais juste pour s'assurer que cette "amourette" lui passe.
Je me suis plongée avec plaisir dans l'univers proche des personnages de Jane Austen, et l'ambiance de l'Angleterre du début du 19ème siècle. Toutefois, je dois avouer que l'auteure n'a pas su m'embarquer totalement dans son histoire. En effet, j'ai été gênée par plusieurs choses.
J'ai beaucoup aimé naviguer au coeur de cette vie mondaine de Londres, et retrouver une petite critique de cette ambiance anglaise de la fin du 19ème siècle. Les petites intrigues et évènements qui gravitent et interviennent autour de la romance m'ont vraiment plu. de plus, l'écriture d'Elizabeth Aston est fluide et agréable.
Le personnage d'Eliza est un peu à l'image de sa marraine Elizabeth Darcy. C'est une jeune femme de vingt ans sans grande beauté, mais qui a beaucoup de charme. Elle possède également un esprit très critique, elle est intelligente et n'a pas envie de se laisser marcher sur les pieds. Eliza sait toutefois tenir sa langue et se faire discrète, afin d'obtenir ce qu'elle désire.
J'en veux un peu à l'auteure d'avoir "copié" la scène de rencontre d'Elizabeth et Darcy dans Orgueil et Préjugés, pour la coller au couple Eliza / Bruton (je ne peux pas vous en dire plus, sous peine de trop gâcher les choses). Il en va de même pour certains de ses personnages, qui sont le reflet de ceux de Jane Austen.
Je trouve regrettable que la romance entre Eliza et Bruton intervienne si tard et si rapidement dans le récit. Si l'on sent que Bruton est attiré par Eliza, on ne le devine pratiquement pas du côté de la jeune femme. J'aurai aimé que les choses soient un peu plus développées au fil du récit. Surtout que la quatrième de couverture nous sous entend que la rencontre entre Eliza et Bruton sera déterminante. Au final, la relation entre les personnages principaux n'est pas assez aboutie à mon sens.
Du côté des personnages secondaire, j'ai adoré retrouver Camilla, une des filles du couple originel Darcy, que j'avais déjà croisée dans "Les aventures de Miss Alethea Darcy". J'ai également grandement apprécié Mr Portal et Mrs Rowan, amis de Camilla Wytton, qui apportent une petite touche d'humour.
Pour conclure, mon avis est assez mitigé sur ce livre. J'ai apprécié pas mal de choses, mais j'ai été déçue par d'autres. Au final, le livre a un petit arrière goût de réchauffé, c'est vraiment dommage. Je ne peux pas dire si les fans de Jane Austen seront conquis ou non, je pense que tout dépend du ressenti de chacun. Je vous conseille donc de vous faire votre propre avis (que vous ayez lu Orgueil ou Préjugés ou non d'ailleurs).
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JessSwann
  02 septembre 2014
Ce nouveau roman reprend les ficelles des quatre qui l'ont précédés... Cette fois ce n'est pourtant pas une Darcy le personnage principal mais Eliza Collins, la fille du fameux pasteur (devenu évêque)... Pour rappel de sa parenté avec Mr Darcy (histoire de rigoler cinq minutes) : elle est la fille du cousin de la femme de Darcy... partant de là est-il judicieux de parler "d'esprit Darcy" ? Bref, le mot Darcy est assez racoleur pour faire vendre, ce que l'auteure a apparemment bien compris... Sur l'histoire en elle-même nous avons donc Charlotte Collins ( l'aînée, oui elle porte le prénom de sa mère) sorte de simili Jane Bennett (en BEAUCOUP MOINS sympathique/attachante) et Eliza (sorte de copié collé d'Elizabeth Darcy). Bien sûr Charlotte est belle et disciplinée, Eliza ne l'est pas ( elle écrit pour un journal des portraits plein d'humour et d'esprit... bref Elizabeth puissance 10). Donc Charlotte part à Londres sous le patronage d'une tante de sa mère (une Catherine de Bourgh puissance 10) pour se trouver un bon parti et Eliza est forcée de la suivre car on souhaite l'éloigner d'Anthony, le nobliau voisin. Ceci étant posé Eliza est la troisième roue du carrosse et dès son arrivée à Londres, elle rencontre un homme riche mais déplaisant, Mr Bruton qui la qualifie de "petite provinciale"(elle n'était pas censée entendre évidemment) , tandis que le sympathique ami de Bruton, Rosely s'entiche de la belle Charlotte ( à ce niveau ça vous dit quelque chose ^^). Donc... la suite : sans dévoiler les détails de l'intrigue, on a des interventions de la reine des pintades (aka Camilla née Darcy, pour celles qui suivent mes chroniques), un révérend écoeurant qui propose à Eliza de l'épouser, une demande en mariage de Bruton repoussée (rooo original !) sans oublier un George Warren (oui, le beau fils de Caroline Bingley) qui s'acharne contre ce qui est un tant soit peu proche des Darcy. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler la fin
Ce que j'aime : la fin de Charlotte, surprenante pour le coup
Ce que j'aime moins : lire sans arrêt la même chose sur cinq tomes... j'ai l'impression que l'auteure change juste les prénoms et certaines situations des personnages, sinon c'est toujours la même chose : "alors on a Caroline Bingley qui veut ruiner une fille vaguement ou pas apparentée aux Darcy et elle décide de demander de l'aide à son diabolique beau-fils" (ceci n'est qu'un exemple parmi beaucoup que j'aurais pu trouver) le personnage de Charlotte, pas du tout attachant
En bref: Un quasi copié collé d'Orgueil et Préjugés auquel s'ajoute les ressorts habituels et sans surprise d'Elizabeth Aston... Alors oui, ça se lit bien, l'écriture est agréable mais quelle fadeur !
Ma note
5/10
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FannyNetherfieldPark
  25 septembre 2014
Les austeneries sont de plus en plus traduites en France et ce pour le plus grand bonheur des janeïtes. Cependant, toutes ne sont pas à la hauteur de nos exigences. L'esprit Darcy n'a d'austenien que le lien lointain qu'a l'héroïne avec Elizabeth Darcy. Ceci est plus un prétexte qu'une véritable inspiration. J'avais déjà essayé Darcy dans l'âme de la même auteure qui est d'une veine similaire. J'avoue me lasser de ce genre de roman. Ce sont souvent les mêmes thèmes, le même type de personnages et les mêmes facettes du XIXe siècle qui reviennent. L'auteure ne va d'ailleurs pas assez loin et reste trop en surface à moins goût. Comme vous l'aurez compris il y a peu de nouveauté et c'est sans surprise que l'intrigue se déroule autour de manoeuvres matrimoniales.
Par contre, il existe dans ce roman un point fort et pas des moindres puisqu'il s'agit de l'héroïne. Eliza sait ce qu'elle veut et où elle va. C'est un personnage déterminé ayant la tête sur les épaules et les idées claires. Avec son personnage principal, Elizabeth Aston n'est pas tombé dans le pathos ni dans le stéréotype de la jeune fille ne sachant vers quel soupirant aller. Ce roman reste agréable à lire. La lecture est fluide. D'ailleurs, les 450 pages se lisent assez vite. Ceci est notamment dû au fait que la taille de la police d'écriture est assez grosse.
Un avis mitigé pour ce roman. Il y a du bon (l'héroïne) et du moins bon (une intrigue sans surprise). C'est une lecture sans prise de tête qui ne demande aucune réflexion. A lire quand un besoin d'une lecture légère et de souffler se fait ressentir.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   21 août 2014
Si vous avez un secret, il vous suffit de le murmurer à l’oreille de votre meilleure amie en lui enjoignant formellement de ne le répéter à personne pour que, en l’espace d’une demi-journée, la confidence ait fait le tour de la ville ; et, s’il vous prend d’émettre une remarque ou une observation on ne peut plus sensée, vous l’entendrez déformée de façon tout à fait grotesque, vous attirant ainsi une pluie de critiques.
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rkhettaouirkhettaoui   21 août 2014
Elle n’avait nullement cherché à le séduire, n’avait pas jeté son dévolu sur lui. Telle une flèche lui transperçant le cœur, le coup de foudre qui l’avait terrassée lui avait brusquement fait prendre conscience, à elle qui avait toujours tiré fierté de son esprit rationnel et qui n’avait jamais éprouvé plus qu’un simple plaisir lors de ses brèves badineries, de l’aveuglement dans lequel elle avait été plongée quant au vrai pouvoir de l’amour.
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sevm57sevm57   17 septembre 2019
Quant à Charlotte, elle ne lui inspirait pas ce genre d'inquiétudes. Sa beauté la préserverait du célibat, à moins qu'une toute nouvelle race d'hommes vienne à apparaître, qui n'aurait cure d'un joli minois et d'une silhouette gracieuse.
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rkhettaouirkhettaoui   21 août 2014
Elle mourait d’envie de lui dire : « Nous ne sommes pas à l’église, nul besoin de prendre ce ton moralisateur » ; mais, malheureusement, il était dans sa nature de s’exprimer avec un ton pesant et solennel. En épouse dévouée, elle s’était donc attachée, année après année, à tenir sa langue et à endurer ses insipides diatribes en silence.
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sevm57sevm57   27 septembre 2019
-Je ne me mêle de rien du tout. Ce n'est que pour votre bien.
Voilà l'argument universel de toute personne indiscrète.
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Videos de Elizabeth Aston (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elizabeth Aston
Vidéo enregistrée le dimanche 24 mars 2013 au Salon du Livre de Paris
Le succès des histoires d'amour ne se dément pas. Les destins guidés par la passion bercent plus que jamais notre imaginaire. Quels sont les différents genres de la littérature romantique ? La romance n'est-elle qu'une mode ? le règne sans partage des sentiments est-il un signe des temps ?
Conférence animée par Agnes CAUBET (www.lesromantiques.com) avec Elizabeth ASTON (Milady Romance), Cassandra O'DONNELL (J'ai lu), Karen HARROCH (blog Au Boudoir Ecarlate) et Valérie REVELUT (bloggeuse).
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